Ville de Montréal et ses arrondissements; un vrai bordel
Ville de Montréal et ses arrondissements; un vrai bordel
Lorsque nous avions une ville avec ses pouvoirs centralisés, les décisions, même si nous n’étions pas nécessairement d’accord, étaient uniformes pour l’ensemble du territoire de la Ville de Montréal.
Après les fusions et défusions de Montréal, ont crée un nouveau pouvoir, celui des arrondissements. Ce pouvoir décentralisé aurait pu permettre d’avoir une meilleure relation avec les citoyens et le quartier. Mais il y a des effets pervers déconcertants.
Chaque arrondissement décide de ses règlements et de son application. Pour un organisme comme le nôtre, le Café-Graffiti, qui avons des activités et des événements sur l’ensemble du territoire, c’est l’enfer. Un arrondissement décide de ne plus autoriser les murales graffitis pour les commerces. Il n’y a plus de standards. Certaines activités légales sur un coin de rue, deviennent illégales en la traversant.
En s’informant au central, Ville de Montréal n’est même plus au courant de quel arrondissement applique quel règlement. Il faut négocier et vérifier avec chacun des arrondissements pour connaître quel est leur règlement en vigueur. Pas facile d’offrir des services à la population dans de telles conditions. Surtout quand on est un organisme communautaire et que nous ne faisons pas de profit sur ces activités.
N’ayant plus aucune uniformité, j’ai l’impression d’avoir perdu une ville pour me retrouver avec cinquante petites villes.
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