Le Doc Mailloux et Yves Boisvert de La Presse
Le Doc Mailloux et Yves Boisvert de La Presse
Dans sa chronique du 5 février, Yves Boisvert de La Presse souligne un fait intéressant dans l’histoire du Doc Mailloux. Le comité de discipline des médecins a été provisoirement radié. Ceci est une mesure exceptionnelle utilisé pour qu’il y ait un arrêt d’agir immédiat sur un médecin dangereux. Une radiation avant que le comité ait le temps de juger de la situation.
M. Boisvert nous mentionne que c’est une décision purement politique. Même si plusieurs, comme moi, en avait assez de l’entendre dire des absurdités dans les médias, en tant que psychiatre, il n’y a eu aucune plainte contre le Doc Mailloux.
Et c’est là que je suis un peu bouleversé. Dans ce cas-ci, sans aucune plainte, non seulement le comité de discipline des médecins va juger l’affaire Mailloux, mais ils ont été jusqu’à le radier immédiatement en attendant d’étudier le cas. Dans d’autres histoire, nous entendons régulièrement des institutions tel Santé Canada nous dire qu’ils ne peuvent rien faire tant qu’il n’y a pas de plainte. Deux poids, deux mesures.
Quand c’est politiquement dérangeant, on procède. Si ce n’est que la sécurité des citoyens qui est en jeu, on s’en lave les mains et il faut attendre des plaintes en bonne et dû forme. Est-ce une façon d’utiliser les institutions en place à son avantage personnel?
Archivé sous: La Presse, Ville de Montréal, conflit d'intérêt, démocratie, politique | Taggé: Doc Mailloux, La Presse, Yves Boisvert





Raymond Viger
Vous vous prétendez journaliste; j’apprécierais, par conséquent, vous voir faire preuve d’intellingence et de tenter de comprendre avant de juger émotivement ou de faire prévaloir vos quelconques valeurs sociales dans vos texte, et ce, pour le bienfait de la collectivité. Je fais allusion à vos commentaires faux et irrespectueux à l’endroit de M. Pierre Mailloux. Vous vous devez de connaître votre sujet avant de cracher des phrases insensées et endoctrineuses. Prière d’évaluer votre professionnalisme.
Au plaisir
M. Léger,
Je suis très ouvert à la critique et aux commentaires. J’aimerais bien pour cela que vous soyez plus précis et me dire qu’elles sont ces phrases que vous trouvez si insensées et endoctrineuses. Cela me permettra de pouvoir amorcer une réflexion avec vous.
Au plaisir de vous entendre et de mieux vous comprendre.