Commerce Internet, E-Marketing et H2H interactif

Commerce Internet, E-Marketing et H2H interactif

Malgré mon emploi du temps très chargé, je me fais un devoir d’assister régulièrement à des formations données par des spécialistes dans différents domaines. C’est ma façon personnelle de faire une formation continue. Peu importe le domaine dans lequel on se retrouve, la formation continue est essentielle. Accepteriez-vous de vous faire opérer par un médecin qui travaille encore avec les outils et les connaissances d’il y a quelques décennies? Même chose pour le mécano de ma bagnole. Il doit se tenir à l’affût des nouvelles technologies.

Je me retrouve donc à une journée de formation organisée par Magazines Canada donné par Alexandre Hénault de H2H interactif. L’objectif est de nous familiariser avec la vente de publicité sur Internet. Le thème de la journée m’attire parce qu’il faut que notre organisme développe de nouvelles stratégies de ventes. De plus, j’ai déjà eu une journée de formation avec Alexandre Hénault et je le sais très compétent.

Je surpris du peu de personnes qui assistent à la journée de formation. Nous ne sommes que 4 participants représentant 3 médias. Bayard a dégagé 2 personnes et une autre pour L’actualité médicale. Je complète la formation en représentant Reflet de Société.

Je profite de l’occasion pour remercier Alexandre Hénault pour cette journée de formation. J’en ressorts complètement stimulé. J’ai eu des idées qui vont pouvoir me tenir occupé encore une autre décennie.

Les idées sont là. La grande difficulté est de trouver les gens compétents pour arriver à faire ce que j’ai en tête. Plusieurs de ces idées vont nécessiter de la programmation Flash. Malheureusement, les bons programmeurs en Flash sont rares et très en demande. Cela veut dire que les tarifs augmentent en conséquences et qu’ils ont une liste d’attente pour leurs nouveaux clients. On se croiraient dans un corridor d’hôpital!

Étant un organisme communautaire, je dois surveiller mes budgets. Les chances que je puisse engager un programmeur Flash, au taux horaire qu’ils chargent, sont peu probable. Je vais devoir trouver une solution à ce dilemne.

J’ai appris un nouveau terme d’un partenaire que je dois trouver. Une régie publicitaire. Ce sont eux qui font le lien entre les clients qui achètent de la publicité Internet et les sites comme le nôtre. Je vais commencer à les rencontrer pour en choisir une qui nous représentera. L’objectif sera de ramener des revenus pour payer nos prochains investissements Internet.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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conte-illustre-enfant-jeune-ecrivain-livre-illustrationConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Les cartes de crédit: pires que des shylocks!

Les cartes de crédit: pires que des shylocks!

Dossier Banque, Protection du consommateur, Économie

Je voudrais vous parler d’un scandale épouvantable. Les cartes de crédit. Vous faites des achats sur votre carte de crédit, vous recevez votre compte à la fin du mois, vous le payez au complet et vous ne payez rien en frais d’intérêt.  Ça, c’est la partie plaisante d’une carte de crédit.

L’histoire d’horreur commence au moment où vous ne payez pas votre carte de crédit au complet.  On prend l’exemple où vous avez acheté pour 500 $ dans le mois.  Vous n’avez pas l’argent pour payer au complet, vous ne pouvez verser que 400 $. Il reste un solde de 100 $. Dans votre tête, vous pensez que vous allez payer des intérêts juste sur 100$ à un taux de 19 % par année.  Oubliez ça.

La compagnie de crédit vous charge des intérêts sur le 500 piastres au complet, et ce rétroactivement à partir de la date d’achat.  Vous payez des intérêts sur un montant cinq fois plus élevé que ce que vous venez d’emprunter. Ce n’est plus du 19 % par année, c’est rendu à du 95 % par année. Passé 60 %, c’est un taux usuraire (du shylocking).

Mais il y a pire encore. Trois jours après avoir payé votre 400 $, vous recevez de l’argent. Vous payez la balance de votre solde, soit 100 $. Dans votre tête, les intérêts arrêtent là. Bien non. Les intérêts continuent à courir jusqu’au prochain état de compte.  Vous payez des intérêts sur de l’argent que vous ne leur avez même pas emprunté!

La morale de cette histoire: une carte de crédit, ça s’utilise si vous avez la capacité de la payer au complet quand vous recevez votre état de compte.

La morale de cette morale : si vous êtes toujours pris avec un solde sur vos cartes de crédit, il existe différentes ressources pour vous aider à vous en sortir.  Entre autres les associations coopératives d’économie familiale (A.C.E.F). Consultez le bottin téléphonique pour connaître celle de votre quartier.

UN BON CÔTÉ DES CARTES DE CRÉDIT

Malgré le fait que je soutienne fermement qu’une carte de crédit n’est pas un outil de financement sur lequel on devrait laisser traîner des soldes impayés, il y a tout de même un avantage important à payer ses achats sur carte de crédit.

En utilisant votre carte de crédit, si vous n’avez pas reçu les services promis par le marchand, vous appelez le service à la clientèle de votre compagnie de crédit et vous pouvez faire annuler l’achat.  Votre compte sera crédité et ce sera la responsabilité du marchand de prouver que vous avez reçu les services achetés. C’est beaucoup plus facile que de demander à un marchand un chèque pour remboursement, une fois la transaction complétée.

Une carte de crédit, dans la mesure où l’on paye intégralement le solde en recevant son compte, permet au consommateur de garder un pouvoir face au marchand. N’hésitez pas à faire appel à l’Office de Protection du Consommateur ou à l’ACEF (association coopérative d’économie familiale) si vous éprouvez des difficultés. Composez le 4-1-1 (opératrice) pour obtenir le numéro du bureau le plus près de chez vous.

Autres textes Protection du consommateur concernant les cartes de crédit:

Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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Se désintoxiquer pendant une semaine… Je vous défie d’éteindre votre télé

Se désintoxiquer pendant une semaine… Je vous défie d’éteindre votre télé

Pendant une semaine complète, il est proposé par AdBusters de changer ses habitudes et de ne pas écouter la télévision. Cet organisme canadien regroupe des professionnels de la commercialisation qui dénoncent les abus commis par la pub et les entreprises qui ne pensent qu’à leur portefeuille.

C’est un bon exercice pour voir si nous sommes télédépendants et une bonne occasion de vivre une relation différente avec nos proches. Au lieu de regarder la télévision, profitez-en pour jouer aux cartes ou à des jeux de société, rire entre amis, vous défouler différemment et pourquoi pas, allez jouer dehors et profitez de la vie!

Si votre semaine de sevrage de la télévision vous apporte des effets secondaires, vous êtes peut-être dûs pour une cure de désintoxication plus complète de la télévision. Massages, chatouilles entre amis, bains thérapeutiques, marche au grand air, lecture, écriture…sont des façons de vous aider à vivre autre chose que la télévision. À vous de trouver la vôtre.

La télévision peut, pour certaines personnes, être une façon de vivre ses émotions par procuration. Pratiquez-vous à les vivre en direct avec les gens que vous aimez. Pourquoi pas? Bonne semaine de sevrage.

 

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/09/la-cyberdependance/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Textes sur la famille.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Se désintoxiquer pendant une semaine… Je vous défie d’éteindre votre télé

Pendant une semaine complète, il est proposé par AdBusters de changer ses habitudes et de ne pas écouter la télévision. Cet organisme canadien regroupe des professionnels de la commercialisation qui dénoncent les abus commis par la pub et les entreprises qui ne pensent qu’à leur portefeuille.

C’est un bon exercice pour voir si nous sommes télédépendants et une bonne occasion de vivre une relation différente avec nos proches. Au lieu de regarder la télévision, profitez-en pour jouer aux cartes ou à des jeux de société, rire entre amis, vous défouler différemment et pourquoi pas, allez jouer dehors et profitez de la vie!

Si votre semaine de sevrage de la télévision vous apporte des effets secondaires, vous êtes peut-être dûs pour une cure de désintoxication plus complète de la télévision. Massages, chatouilles entre amis, bains thérapeutiques, marche au grand air, lecture, écriture…sont des façons de vous aider à vivre autre chose que la télévision. À vous de trouver la vôtre.

La télévision peut, pour certaines personnes, être une façon de vivre ses émotions par procuration. Pratiquez-vous à les vivre en direct avec les gens que vous aimez. Pourquoi pas? Bonne semaine de sevrage.

 

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Textes sur la famille.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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Le Vieux Kalunda: histoire d’une famille reconstituée

Le Vieux Kalunda: histoire d’une famille reconstituée

Texte écrit et publié dans Reflet de Société Dossier Famille

Kalunda avait trois enfants. Louise en avait un. Ensemble, ils en ont eu un autre. À sept personnes dans une maison, il devient important de bien planifier l’utilisation de la douche. Aujourd’hui, les quatre plus vieux volent de leurs propres ailes tandis que le dernier est encore à la maison. Leur bonheur est de garder leurs petits-enfants ou encore leurs filleuls. La mère de ces derniers, monoparentale, travaille à l’étranger. Lorsqu’elle fait garder ses enfants, ce n’est pas juste pour une soirée ou deux. C’est parfois plusieurs semaines!

Être prêt, disponible, faire en sorte que l’enfant se sente soutenu et désiré. Ce n’est pas quantifiable et ça n’a pas de prix. «La disponibilité est un investissement majeur», affirme  Kalunda, venu du Congo. Il a été élevé presque exclusivement par son grand-père maternel. Celui-ci a pris toutes les décisions importantes. «Un enfant qui naît chez nous, n’appartient pas seulement aux parents biologiques. C’est un cadeau que les parents offrent à leurs parents. Un enfant n’appartient pas juste a son grand-père, mais à tous les vieux de la place».

Kalunda raconte la vie du village: «Nos maisons ne sont jamais fermées. Mon voisin garde ma maison, je garde la sienne. Je vais éduquer l’enfant de mon voisin et lui éduque le mien. Si une maison prend en feu, tout le monde vient la reconstruire. C’est notre façon de vivre notre esprit familial».

Kalunda explique que c’est la même chose pour l’agriculture: «Si c’est une ferme commerciale, c’est une responsabilité individuelle. Mais si je travaille ma terre pour les besoins de ma famille, tout le monde va venir m’aider. Ensuite on va tous aider un autre voisin. Partager ce qu’on a à manger est une responsabilité de la communauté. On est disponible les uns les autres.»

Et cette philosophie d’entraide communautaire et familiale, Kalunda la partage avec sa conjointe Louise. «Mes enfants sont aussi ses enfants et vice versa. Cela nous amène a développer, tous ensemble, une complémentarité, une solidarité.»

Avec Énoch, le dernier enfant de la famille, c’est différent.  Il est arrivé au moment où ses frères et sœurs quittaient la maison.  Kalunda ajoute: «Mes disponibilités sont plus grandes. Parce qu’il est seul à la maison, j’ai décidé d’être un frère aîné, tout en étant un papa pour lui. Malgré mon travail, dans mon agenda, ma première préoccupation, ce sont les activités d’Énoch. Les activités professionnelles arrivent après. En ce qui concerne les finances, c’est la même chose. On planifie les activités d’Énoch, ensuite on voit ce qui reste».

On voit de grandes étincelles dans les yeux de Kalunda quand il nous parle des activités d’Énoch: «C’est moi qui l’ai initié au soccer. Il a aimé et veut y participer régulièrement. Aujourd’hui, c’est trois pratiques par semaine en plus d’un match. Les matchs se déroulent souvent à l’extérieur, aussi loin que New-York ou encore le Bas du Fleuve, Sherbrooke, Gatineau!  Et c’est comme cela douze mois par année. L’équipe d’Énoch pratique tout l’hiver sur un terrain intérieur. Comme je dit souvent, je ne suis pas seulement son père, mais aussi son porteur d’eau.»

Malgré la grande complicité que Kalunda a développé avec Énoch, tout le monde se divise les différentes tâches. «Si je ne peux aller le chercher, Louise va s’en charger. Et si elle non plus ne peut le faire, nous allons demander au grand frère. Et ce dernier fait de même avec son enfant quand il a besoin d’aide. C’est l’entraide à tous les niveaux».

La sœur de Louise, Thérèse, est une célibataire qui a adopté deux enfants malgaches. Jusque là, rien d’exceptionnel. sauf qu’elle est régulièrement partie pour travailler en Afrique ou en Asie. Qui s’occupe de ses enfants lors de ses séjours à l’étranger? Vous l’avez deviné, c’est le Vieux Kalunda! Les enfants ne sont pas dépaysés, ils vivent dans le même immeuble. Les activités de ses deux jeunes se superposent à celles d’Énoch. Kalunda considère que c’est normal pour lui.

Ici le terme «le vieux» est approprié. En Afrique, l’expression a un sens honorable. C’est le sage, la personne référence, celui sur qui on peut compter. C’est par l’exemple, le propos tenu, le comportement social et familial et la disponibilité qu’on peut hériter de ce compliment. Et ce n’est pas tout le monde qui devient «le vieux». C’est un titre, une forme de noblesse que l’on reçoit. C’est un titre qu’on ne peut s’approprier soi-même. Kalunda se sent investi d’un rôle spécial quand on lui donne ce qualificatif. Il ne veut pas décevoir les gens qui l’interpellent.

Comme s’il n’y avait pas assez de monde chez le bon vieux Kalunda, la famille est restée en lien avec un organisme de Madagascar depuis presque vingt ans. Ils reçoivent régulièrement à la maison des gens qui viennent au Québec pour faire des études ou des stages. Il est aussi vrai que cet organisme reçoit des Québécois qui vont les visiter ou y travailler. Malgré tout, la famille de Kalunda n’est pas un organisme communautaire. C’est une famille qui appartient a la communauté, avec un sens du devoir, de l’entraide et de la solidarité. Une famille qui est «citoyenne du monde ».Lorsque Louise sera à la retraite et qu’Énoch volera de ses propres ailes, il est probable que Kalunda et Louise se retrouveront au Congo ou ailleurs où ils pourront être utiles.

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Textes sur la famille:

Conflit de génération, dossier famille

Casse-tête quotidien

Le Vieux Kalunda: histoire d’une famille reconstituée

Les parents, le jeune et le hockey

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Le Vieux Kalunda: histoire d’une famille reconstituée

Texte écrit et publié dans Reflet de Société Dossier Famille

Kalunda avait trois enfants. Louise en avait un. Ensemble, ils en ont eu un autre. À sept personnes dans une maison, il devient important de bien planifier l’utilisation de la douche. Aujourd’hui, les quatre plus vieux volent de leurs propres ailes tandis que le dernier est encore à la maison. Leur bonheur est de garder leurs petits-enfants ou encore leurs filleuls. La mère de ces derniers, monoparentale, travaille à l’étranger. Lorsqu’elle fait garder ses enfants, ce n’est pas juste pour une soirée ou deux. C’est parfois plusieurs semaines!

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Kalunda raconte la vie du village: «Nos maisons ne sont jamais fermées. Mon voisin garde ma maison, je garde la sienne. Je vais éduquer l’enfant de mon voisin et lui éduque le mien. Si une maison prend en feu, tout le monde vient la reconstruire. C’est notre façon de vivre notre esprit familial».

Kalunda explique que c’est la même chose pour l’agriculture: «Si c’est une ferme commerciale, c’est une responsabilité individuelle. Mais si je travaille ma terre pour les besoins de ma famille, tout le monde va venir m’aider. Ensuite on va tous aider un autre voisin. Partager ce qu’on a à manger est une responsabilité de la communauté. On est disponible les uns les autres.»

Et cette philosophie d’entraide communautaire et familiale, Kalunda la partage avec sa conjointe Louise. «Mes enfants sont aussi ses enfants et vice versa. Cela nous amène a développer, tous ensemble, une complémentarité, une solidarité.»

Avec Énoch, le dernier enfant de la famille, c’est différent.  Il est arrivé au moment où ses frères et sœurs quittaient la maison.  Kalunda ajoute: «Mes disponibilités sont plus grandes. Parce qu’il est seul à la maison, j’ai décidé d’être un frère aîné, tout en étant un papa pour lui. Malgré mon travail, dans mon agenda, ma première préoccupation, ce sont les activités d’Énoch. Les activités professionnelles arrivent après. En ce qui concerne les finances, c’est la même chose. On planifie les activités d’Énoch, ensuite on voit ce qui reste».

On voit de grandes étincelles dans les yeux de Kalunda quand il nous parle des activités d’Énoch: «C’est moi qui l’ai initié au soccer. Il a aimé et veut y participer régulièrement. Aujourd’hui, c’est trois pratiques par semaine en plus d’un match. Les matchs se déroulent souvent à l’extérieur, aussi loin que New-York ou encore le Bas du Fleuve, Sherbrooke, Gatineau!  Et c’est comme cela douze mois par année. L’équipe d’Énoch pratique tout l’hiver sur un terrain intérieur. Comme je dit souvent, je ne suis pas seulement son père, mais aussi son porteur d’eau.»

Malgré la grande complicité que Kalunda a développé avec Énoch, tout le monde se divise les différentes tâches. «Si je ne peux aller le chercher, Louise va s’en charger. Et si elle non plus ne peut le faire, nous allons demander au grand frère. Et ce dernier fait de même avec son enfant quand il a besoin d’aide. C’est l’entraide à tous les niveaux».

La sœur de Louise, Thérèse, est une célibataire qui a adopté deux enfants malgaches. Jusque là, rien d’exceptionnel. sauf qu’elle est régulièrement partie pour travailler en Afrique ou en Asie. Qui s’occupe de ses enfants lors de ses séjours à l’étranger? Vous l’avez deviné, c’est le Vieux Kalunda! Les enfants ne sont pas dépaysés, ils vivent dans le même immeuble. Les activités de ses deux jeunes se superposent à celles d’Énoch. Kalunda considère que c’est normal pour lui.

Ici le terme «le vieux» est approprié. En Afrique, l’expression a un sens honorable. C’est le sage, la personne référence, celui sur qui on peut compter. C’est par l’exemple, le propos tenu, le comportement social et familial et la disponibilité qu’on peut hériter de ce compliment. Et ce n’est pas tout le monde qui devient «le vieux». C’est un titre, une forme de noblesse que l’on reçoit. C’est un titre qu’on ne peut s’approprier soi-même. Kalunda se sent investi d’un rôle spécial quand on lui donne ce qualificatif. Il ne veut pas décevoir les gens qui l’interpellent.

Comme s’il n’y avait pas assez de monde chez le bon vieux Kalunda, la famille est restée en lien avec un organisme de Madagascar depuis presque vingt ans. Ils reçoivent régulièrement à la maison des gens qui viennent au Québec pour faire des études ou des stages. Il est aussi vrai que cet organisme reçoit des Québécois qui vont les visiter ou y travailler. Malgré tout, la famille de Kalunda n’est pas un organisme communautaire. C’est une famille qui appartient a la communauté, avec un sens du devoir, de l’entraide et de la solidarité. Une famille qui est «citoyenne du monde ».Lorsque Louise sera à la retraite et qu’Énoch volera de ses propres ailes, il est probable que Kalunda et Louise se retrouveront au Congo ou ailleurs où ils pourront être utiles.

Autres textes sur Famille

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
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Légalisation de la prostitution

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Légalisation de la prostitution

Dossiers Prostitution et Sexualité.

Des jeunes de l’école secondaire de La Magdeleine à Laprairie nous ont fait parvenir leurs positions. 70% sont contre la légalisation et 30% sont pour. Ces pourcentages demeurent les même parmi les 64 filles et les 19 garçons qui nous ont écrit.

Légaliser la prostitution fera en sorte que l’image de la femme reste encore celle d’un objet sexuel. Cela ne va provoquer qu’une hausse de la demande comme la «saucisse Hygrade». La légalisation de la prostitution n’apportera rien de bon aux prostituées et ne signifiera que «l’exploitation de l’un par le plaisir de l’autre». Isabelle Grenier

Le plus scandaleux pour moi, c’est que ces femmes risquent de passer des années derrière les barreaux tandis que les hommes, à qui elles ont offert leurs services, ne payent qu’une petite amende! Tania Raymond

Il faut arrêter de réprimer les prostituées de rue qui font simplement partie de la chaîne des diverses formes de prostitution. Sellina-Anne

En tant que société, nous avons le devoir de subvenir à leur sécurité psychologique, physique et sociale. Justine Lajoie

Avant de légaliser la prostitution, nous ferions mieux d’établir des programmes pour aider les prostituées qui veulent s’en sortir. Amélie Lévesque Rousselle et Alexandre Vincart-Emard

La sollicitation est illégale, alors pourquoi laisser des annonces dans nos magazines? C’est de la sollicitation et pourtant, personne n’est puni. Claude Côté Dupuis

Pourquoi légaliser un métier où les pratiquants ne demandent qu’à s’en sortir? Stephany

Elle ne vend pas son corps, mais des services sexuels. Les prostituées sont parfois les seules voies d’accès au plaisir physique, notamment aux personnes invalides ou handicapées. Amanda Mesbah

Il est sûr que les groupes criminels seront les principaux administrateurs de ces bordels. Si nous légalisons la prostitution et que les groupes criminels s’en occupaient, nous ne pourrions plus dire que c’est légal. Nous croyons qu’il est temps de ne plus poser la question. Il est temps que nos politiciens mettent leurs culottes et prennent la meilleure décision possible pour que la société soit en meilleures conditions. Simon G. Lamarre et Guillaume Leclerc

Si les prostituées devenaient des travailleuses autonomes, elles obtiendraient certainement des avantages et auraient à payer des impôts. Mais sommes-nous naïfs au point de croire qu’il serait possible de gérer le domaine? D’un autre côté, légaliser, c’est non seulement montrer aux organisations criminalisées que nous ne pouvons rien contre elles, mais aussi leur offrir une plus grande liberté d’action. Charles Lapointe

Ce qu’il faut changer, ce n’est pas la réglementation, mais la mentalité des gens. Alexandre Raymond-Beaulieu

Je n’ai pas envie d’élever mes enfants dans un monde où la prostitution est omniprésente. Je ne me vois pas en train d’expliquer à mes enfants pourquoi, dans le journal, il y a des femmes presque nues qui disent être des vraies cochonnes au lit! Virginie Godin

Il est vrai que la pornographie et la prostitution ont connu un essor incroyable durant les dernières années. Il est rendu impossible de naviguer sur Internet sans se faire harceler par l’une de ces satanées publicités! Tenez-vous vraiment à montrer aux prochaines générations à quel point il est dégradant d’être une femme? C’est l’effet que laissera paraître la légalisation de la prostitution sur la société de demain. Édith Plamondon

Les abus persisteront même si la prostitution est légalisée. Si le client profite de la prostituée, elle ne va pas nécessairement aller le dénoncer. Même de simples citoyennes n’y vont pas! Natacha Binette et Vanessa Costa

En légalisant les danses à dix, les groupes criminels ne se sont pas éloignés des bars. Pourquoi il n’en serait pas de même avec la prostitution? Keven et Anthony

Ce métier est en fait une forme de discrimination pour les femmes puisque celui-ci est basé sur son apparence et non sur son expérience. Élisabeth Lefort et Mélanie Leduc

La prostituée qui se promène sur la rue n’est pas plus illégale que le gérant d’une agence qui fait de la publicité. Serait-ce qu’une prostituée, à moitié nue, à moitié consciente, à moitié refaite, qui se promène sur le trottoir est plus choquante qu’une petite annonce? L’image est drôlement plus dramatique pour la «coureuse des rues». Gabrielle Godin

Nous entendons parler d’histoires d’horreurs. Même si ces jeunes femmes vendent leur corps, elles sont quand même des êtres humains. Il y a des prostituées qui se font violer, qui se font battre et gardent le silence parce que leur gagne-pain est illégal. Elles ont autant le droit à la justice que quiconque. Dans certains emplois, nous devons obligatoirement porter des caps d’acier. Les clients devraient porter le condom. Mériam Duchesne

La prostitution fera toujours partie de notre société. Alors, pourquoi ne pas apprendre à vivre avec? Je ne suis pas nécessairement pour la légalisation de la prostitution. Je crois que nous devrions les aider plutôt que de leur étamper dans le front «criminel ayant aucun droit». Catherine Perrault

La légalisation de la prostitution serait un cadeau aux proxénètes et à l’industrie du sexe. En légalisant, la loi leur permettra de continuer leurs crimes. Amine Soulhi

Sous prétexte que cela serait légal, le gouvernement permettrait d’utiliser la femme comme un objet. La légalisation de la prostitution serait un affront à toutes les femmes qui se sont battues pour l’égalité. Stéphanie Bannon et Sandy Lebeau

Qu’elle soit permise ou non, cela ne changerait rien à la situation. Que la fille soit dans un bordel ou dans la rue, le client est «roi» et il a tous les droits sur elle. Karine Albert et Geneviève Boissonneault

Imaginez votre enfant qui vous annonce qu’il a trouvé la formation qu’il désire suivre: Prostitution. Pensez à ce qu’il apprendrait dans son cours. Certains disent que c’est un métier comme un autre. Vendre son corps ou vendre des voitures, c’est complètement différent. Marie-Pier Lavallée et Bénédicte Millien

La prostitution n’est pas un travail comme un autre, mais principalement une conséquence des inégalités sociales dont les femmes et les enfants sont les premières victimes. Leur situation ne s’est améliorée dans aucun pays qui a libéralisé les lois sur la prostitution. Vendre son corps est une exploitation des plus pauvres qui porte atteinte à leur dignité. Cela n’a rien à voir avec la liberté sexuelle.

En légalisant la commercialisation du sexe, le proxénétisme devient vertueux. Trop de femmes subissent les pressions et les violences de leurs proxénètes. Aimeraient-elles que leur condition de femmes bafouées soit reconnue et légalisée? Jessica Pelletier et Vanessa Lopez-Robert

Les filles ayant déjà des maladies et des problèmes de drogues ou d’alcool ne seront pas engagées dans les bordels légaux. Elles vont continuer à se faire de l’argent comme elles l’ont toujours fait, en se prostituant dans la rue. Mélissa Tremblay et Marie-Claude Gendron

La meilleure solution serait de dépénaliser les prostituées, mais pas les proxénètes. Ces derniers devraient se retrouver derrière les barreaux. Les jeunes, quant à eux, devraient être pris en charge sans être punis. Aucun mineur n’aurait voulu se prostituer de plein gré. Légaliser entraînerait une augmentation du trafic au noir. L’organisation pour les droits des enfants estime que dans un pays où le proxénétisme a été légalisé, le nombre de mineur vendant leur corps est passé de 4 000 à 15 000 en à peine cinq années. Pourquoi ne pas essayer de trouver un moyen qui ne soit ni tout blanc, ni tout noir? Catherine

J’ai de la difficulté à m’impliquer dans ce débat car j’ai plusieurs arguments pour et contre. Il devrait y avoir un juste milieu. Nous pouvons aider les prostituées à s’en sortir, mais pas en changeant la loi. Geneviève Ladouceur

Ce dont une prostituée a besoin, ce n’est pas d’être forcée à être aidée, mais de savoir qu’elle a droit à de l’aide si elle désire en recevoir. De toute façon, on ne peut pas aider une personne qui ne veut pas de notre aide. Marie-Christine Boucher

Légaliser la prostitution serait une grosse erreur. Elle nous entraînerait dans un cercle vicieux où il nous serait désormais impossible de nous en sortir. Jessie Tremblay Brosseau

La police n’a ni les moyens, ni le personnel suffisant pour enquêter dans les bordels afin de poursuivre les dirigeants illégaux. Prenez la loi des cigarettes dont la vente est interdite aux mineurs. Malgré les efforts faits pour empêcher les jeunes de fumer, combien le font malgré tout? Il y aura toujours de la fraude.

Un article de Janice G. Raymond de l’Université du Massachusett mentionne que la Coalition contre le trafic des femmes (CATW) a mené une étude révélant que 80% des victimes affirment avoir subi des violences physiques de la part des proxénètes et des clients avec des conséquences sur leur santé. La protection des femmes contre les abus est secondaire voire sans importance. Karine et Andréa

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