Forum sur les inégalités sociales en Santé

Les riches plus en santé que les pauvres

Rapport de la Direction de la Santé publique

En 1998, un premier rapport annuel du Directeur de santé publique décrivait l’état de ces inégalités pour la région de Montréal. Treize ans plus tard, un nouveau rapport veut en mesurer le chemin parcouru et identifier les meilleures avenues de réduction de ces inégalités sociales en Santé.

Raymond Viger   Dossiers Santé, Inégalités sociales en Santé   

L’espérance de vie et la santé des personnes ne se sont pas amélioriées également selon les groupes socioéconomiques. Le Forum sur les inégalités sociales en Santé permettra au Directeur de la santé publique de statuer sur les interventions les plus susceptibles de réduire les inégalités sociales et d’améliorer les conditions de vie des personnes les plus vulnérables.

Aujourd’hui, sont réunis les différents partenaires communautaires et acteurs terrain pouvant aider le Directeur de la Santé publique à préparer son rapport.

Un rapport de Michael Marmot, chercheurs anglais, soulignait que:

Un des objectifs de ce rapport vise l’équité dès la naissance. Les conditions indispensables au quotidien pour une vie de qualité sont:

  • Le développement physique, social et intellectuel des enfants qui influence leurs réussites scolaire, leur état de santé et leur espérance de vie;
  • Investir durant la grossesse et dès le plus jeune âge;
  • Des soins de santé universels;
  • Un environnement physique salubre;
  • Des pratiques équitables en matière d’emploi;
  • Un système de protection sociale couvrant tous les âges de la vie.

Les différences dans les conditions de vie proviennent de l’inégale répartition du pouvoir, de l’argent et des ressources. Les gouvernements et la société doivent se mobiliser pour promouvoir la justice sociale et soutenir les meilleures politiques.

Les problèmes sont sous-estimés ou ignorés faute de statistiques fiables sur l’état de santé des individus ou les déterminants sociaux de la santé.

Cette approche élaborée pour l’Angleterre est d’autant plus importable qu’elle vient d’un pays dont l’évolution économique et industrielle préfigure celle du Canada.

En mai 2009, l’Assemblée mondiale de la santé a adopté les trois grandes recommandations de la Commission sur les déterminants sociaux de la santé:

  • Améliorer les conditions de vie quotidienne;
  • Lutter contre les inégalités dans la répartition du pouvoir, de l’argent et des ressources;
  • Mesurer le problème, l’analyser et évaluer l’efficacité de l’action.

Selon la Fondation du Grand Montréal:

Montréal est tellement polarisée par les inégalités sociales que certains de ses quartiers riches ont une espérance de vie parmi les meilleures au monde tandis que les quartiers pauvres se comparent avec des pays comme le Brésil (68,0 années) ou le Paraguay (70,7 années).

Le rapport de la Direction Publique de la Santé, à suivre avec intérêt.

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Un Montréalais riche vit 10 ans de plus qu’un Montréalais pauvre

Inégalités sociales en Santé

Comment vivre en santé et plus longtemps?

L’espérance de vie et la santé des personnes ne s’est pas améliorée également selon votre profil économique. Comment favoriser une société plus humaine et plus juste pour l’ensemble de nos concitoyens?

Raymond Viger   Dossiers Santé, Inégalités sociales en Santé

En 2006, la Fondation du Grand Montréal avec son rapport Signes vitaux du Grand Montréal, une initiative pancanadienne coordonnée par Fondations communautaires du Canada souligne:

Un écart important de 10,5 ans sépare les résidents des quartiers les plus favorisés de ceux des quartiers les plus défavorisés.

En 2008, le Centre Léa-Roback mentionne que:

D’un quartier montréalais à l’autre, l’espérance de vie peut varier d’une quinzaine d’années. À titre d’exemple, les habitants des territoires du CLSC des Faubourgs, dans le sud de Montréal, vivent 10,7 années de moins, en moyenne, que ceux du CLSC Lac St-Louis, dans l’Ouest de l’Île.

Concernant ces inégalités sociales en matière de Santé, où en sommes-nous rendu à Montréal en 2011? Pour tenter d’y répondre, le directeur de la Santé publique, Richard Lessard a invité différents partenaires communautaires et acteurs terrain à un Forum sur les inégalités sociales en Santé qui aura lieu demain.

Informations sur le rapport Signes vitaux du Grand Montréal de la Fondation du Grand Montréal

La Fondation du Grand Montréal est un organisme de bienfaisance voué au mieux-être de la collectivité du Grand Montréal.

Référence duCentre Léa-Roback

Le Centre de recherche Léa-Roback a été mis sur pied afin de mieux comprendre l’impact du milieu sur la santé physique et mentale en vue de réduire les inégalités sociales de santé à Montréal. Les membres contribuent de manière significative au développement de la recherche dans le domaine et ils sont convaincus que la recherche avancée relève d’un projet social. Ils n’hésitent pas à s’engager sur les mêmes tribunes que ceux et celles qui détiennent les leviers pour améliorer la situation des personnes pauvres.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

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La guerre contre la drogue

Décriminalisation et régulation des drogues

Alternatives à la guerre contre la drogue

Le public est-il prêt à entendre et accepter les alternatives à la guerre contre la drogue?

Patrick Juan, Les Voix du Panda, correspondant Français

Dossier Toxicomanie , Politique

Dans quelques jours, nous pourrions enfin assister aux prémices de la fin de la « guerre contre la drogue ».

Cette guerre coûteuse a totalement échoué à endiguer le fléau de la toxicomanie et a de surcroît causé un nombre incalculable de morts, dévasté des communautés et transféré des trillions de dollars vers de violents réseaux du crime organisé.

La régulation publique

Les experts s’accordent à dire que la politique la plus judicieuse est la régulation publique, mais les responsables politiques ont peur de s’attaquer à ce problème. Dans quelques jours, une commission mondiale regroupant d’anciens chefs d’Etat et chefs de la diplomatie de l’ONU, de l’Union Européenne, des Etats-Unis, du Brésil, du Mexique et d’autres pays, va briser le tabou et appeler publiquement à considérer de nouvelles propositions, dont la décriminalisation et la régulation des drogues.

Ce pourrait être un de ces tournants critiques qui ne se présentent qu’une fois par génération — à condition que nous soyons suffisamment nombreux à exiger la fin de cette folie.

Les politiciens affirment comprendre l’échec de la guerre contre la drogue, mais prétendent que l’opinion publique n’est pas prête à accepter une alternative. Montrons-leur que non seulement nous accepterons une politique sensée et humaine, mais que nous l’exigeons.

Cliquez ci-dessous pour signer la pétition et partagez-la avec tous vos proches — si nous atteignons 1 million de voix, la commission mondiale remettra en mains propres notre pétition aux dirigeants de la planète.

Depuis 50 ans, les politiques antidrogue en vigueur ont échoué pour tous et partout, mais le débat public est englué dans la peur et la désinformation.

Tout le monde, même le Bureau de l’ONU contre la Drogue et le Crime chargé de mettre en oeuvre cette approche, est d’accord : déployer des militaires et des policiers pour brûler des fermes de culture de drogue, pourchasser les trafiquants et emprisonner les dealers et les toxicomanes, tout cela est une erreur coûteuse. Et le coût humain est massif : de l’Afghanistan au Mexique, en passant par les Etats-Unis, le trafic illicite de drogues détruit des pays dans le monde entier, tandis que la toxicomanie, les morts par overdose et les infections au VIH/SIDA ne cessent de croître.

Dans le même temps, des pays où la législation est moins répressive — comme la Suisse, le Portugal, les Pays-Bas et l’Australie — n’ont pas connu l’explosion de l’usage de drogues prédite d’un air grave par les promoteurs de la guerre contre la drogue. Au contraire, ces pays ont connu une baisse significative de la criminalité liée à la drogue, de la toxicomanie et du nombre de morts, et peuvent à présent se consacrer directement au démantèlement d’empires criminels.

Les militaires, les services de l’ordre et pénitentiaires

De puissants lobbys continuent d’entraver la route vers le changement, notamment les militaires, les services de maintien de l’ordre et les services pénitentiaires dont les budgets sont en jeu. Et les responsables politiques craignent de perdre leur poste aux prochaines élections s’ils soutiennent des approches alternatives, car ils apparaîtront comme faibles lorsqu’il s’agit de maintenir la loi et l’ordre.

Mais de nombreux anciens ministres en charge des politiques antidrogue et anciens chefs d’Etat se sont exprimés en faveur de ces réformes depuis qu’ils ont quitté leurs fonctions. Les sondages quant à eux montrent que les citoyens du monde entier considèrent l’approche actuelle comme étant catastrophique. Le mouvement en faveur de politiques nouvelles et améliorées est en train de gagner du terrain, en particulier dans les régions ravagées par le trafic de drogue.

Commission Mondiale sur la Politique des Drogues

Si nous parvenons à créer un tollé planétaire dans les prochains jours pour soutenir les propositions courageuses de la Commission Mondiale sur la Politique des Drogues, nous pourrons neutraliser les excuses éculées en faveur du statu quo. Nos voix détiennent la clé du changement — signez la pétition et faites passer le message.

Nous avons une chance d’entrer dans le dernier chapitre de cette « guerre » sauvage qui a détruit des millions de vies. L’opinion publique mondiale déterminera si cette politique catastrophique est arrêtée ou si les politiciens se dérobent face au besoin de réforme. Mobilisons-nous d’urgence pour pousser nos dirigeants hésitants à écarter le doute et la peur en passe de les submerger, et à retrouver la raison.

Avec espoir et détermination,

Pour signer la pétition pour des alternatives à la guerre contre la drogue.

Alternatives au pavot en Afghanistan

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Pierre Duhamel, Nathalie Elgrably-Levy et la culture

Les subventions à la culture

Pierre Duhamel VS Nathalie Elgrably-Levy

Nathalie Elgrably-Levy publie une chronique contre les subventions à la culture. Pierre Duhamel lui répond avec une lettre ouverte et lui pointe les innombrables subventions que son employeur reçoit. Guerre à finir en Nathalie Elgrably-Levy et Pierre Duhamel.

Raymond Viger   Dossiers Culture, média, Économie

Suite aux élections fédérales du 2 mai dernier qui a eu comme résultat de nommer un gouvernement conservateur majoritaire, Nathalie Elgrably-Levy signe le 5 mai un premier billet soulignant l’inquiètude du milieu culturel vis-à-vis de possibles coupures de subventions par le gouvernement de Stephen Harper. Nathalie Elgrably-Levy y propose de rendre accessible les produits culturels, entre autres par l’abolition des taxes pour cette industrie et de laisser les citoyens (et non pas les fonctionnaires de l’État) choisir ce qui mérite d’être acheter et encourages.

Nathalie Elgrably-Levy et la culture

Le premier billet de Nathalie Elgrably-Levy a suscité d’innombrables réactions d’artistes et de personnes sensibles au milieu culturel. Nathalie Elgrably-Levy y va d’un 2e billet mentionnant que les arguments du milieu culturel soulignant qu’il est économiquement rentable de subventionner la culture sont faussés. Ces études additionnent les subventions reçus comme étant des revenus permettant ainsi d’être rentable. Nathalie Elgrably-Levy donne l’exemple suivant:

De nombreux projets et festivals sont défendus selon la méthode charlatanesque des retombées économiques. L’aide octroyée au Cinéma Parallèle pour l’acquisition de salles de l’eXcentris en est un exemple : 2,75 M$ seront versés par la Ville de Montréal, et 1,25 M$, par le ministère de la Culture… un cinéma subventionné pour y visionner des documentaires, dont la production a également été subventionnée.

Nathalie Elgrably-Levy revient avec un 3e billet qui résume la situation:

Pour encourager une industrie, on peut subventionner soit la production, soit la consommation. Dans mon texte du 5 mai dernier, j’ai affirmé ma préférence pour la seconde option parce qu’elle accorde aux Québécois la liberté de choisir quelles activités méritent l’argent et qu’elle préserve la souveraineté du consommateur qui peut ainsi exprimer ses préférences. Quand l’État subventionne la production de matériel artistique ou culturel, les contribuables n’ont pas voix au chapitre. On instaure un système où les goûts des fonctionnaires culturel passent avant ceux des citoyens.

Nathalie Elgrably-Levy accusent certains partisans des subventions qui affirment défendre la culture que ce n’est pas la culture qu’ils défendent, mais les subventions, qu’ils se battent pour l’argent et leurs précieux privilèges.

Lettre ouverte de Pierre Duhamel à Nathalie Elgrably-Levy

Nathalie Elgrably-Levy est économiste senior à l’institut économique de Montréal et publie une chronique dans le Journal de Montréal. Pierre Duhamel, journaliste qui commente l’économie depuis plus de 25 ans donne la réplique à Nathalie Elgrably-Levy dans une lettre ouverte publiée sur le blogue de L’actualité le 8 mai:

Contrairement à vous, je pense d’abord que la vie serait beaucoup plus triste et nos villes beaucoup moins intéressantes sans l’appui aux musées, aux bibliothèques, aux grands orchestres, aux théâtres, aux compagnies de danse, aux festivals, à l’édition et à la production télévisuelle ou cinématographique. Je pense surtout que ces aides et subventions permettent aux artistes qui ont du talent de gagner correctement leur vie et à une industrie d’employer des dizaines de milliers de personnes.

Pierre Duhamel ne croit pas à une culture dépourvue de subventions et qui soit régi à 100% sous les règles de l’offre et de la demande. Pierre Duhamel continue en soulignant que presque tous les pays de tous les temps subventionnent leur culture. Pierre Duhamel questionne ensuite Nathalie Elgrably-Levy sur toutes les subventions que son employeurs reçoit pour la production de contenu culturel.

…  3,9 millions de dollars reçus par TVA Publications en 2010-2011 dans le cadre du Fonds du Canada pour les périodiques. 7 Jours, Échos Vedettes, Le Lundi et TV Hebdo, tous consacrés « à l’actualité artistique et culturelle », ont reçu à eux seuls 2 millions de dollars de subventions. Vous opposez-vous aux crédits d’impôts alloués par la Sodec et le ministère du Patrimoine canadien aux producteurs de plusieurs émissions diffusées sur TVA ? Voulez-vous la fin du Fonds canadien des médias, financé en majeure partie par les télédistributeurs, mais à hauteur de 40 % par le gouvernement fédéral ? Au meilleur de ma connaissance, TVA réclame plutôt une plus grande part du gâteau compte tenu de la popularité de ses émissions et aimerait élargir l’admissibilité de ce fonds à la télé-réalité.

… les subventions du gouvernement du Québec et de la ville de Québec au futur « amphithéâtre multi-fonctionnel Vidéotron de Québec ». Le Groupe Librex et le Groupe Sogides, deux des parties constituantes du Groupe Livre de Quebecor Media, sont parmi les plus grands bénéficiaires du Fonds du livre du Canada du ministère du Patrimoine canadien et du programme d’aide aux entreprises du livre de la Sodec.

… les subventions de la Sodec au Groupe Archambault qui ont reçu des subventions de 146 000 dollars dans le cadre du soutien aux entreprises de musique et de variété, de 26 465 dollars pour un soutien additionnel aux tournées de Martine St-Clair et de Michel Legrand et de Mario Pelchat, en plus de 40 000 dollars pour subventionner ses activités internet et de téléphone mobile.

Nathalie Elgrably-Levy, position simpliciste et extrêmiste

La position de Nathalie Elgrably-Levy est un peu extrême et simpliciste. On coupe les subventions, on laisse les citoyens décider de ce qui est culturellement acceptable et on se limite à faciliter l’accès à la culture en coupant les taxes sur les produits culturels et en donnant quelques dollars aux citoyens pour qu’ils magasinent.

Pour que le citoyen puisse savoir quelles peintres il aime, pour savoir quel auteur il préfère ou encore s’il est un passionné du Jazz ou d’un autre style de musique, il doit en connaître la différence. Pour se faire, il lui faut un accès à des galeries, des musées, des festivals thématiques… Le citoyen a besoin de choix et de diversités pour pouvoir exercer sa démocratie culturelle. Sur ce point, l’argumentaire de Pierre Duhamel est parfait.

Conseil des Arts et le 1% de la Culture

Il y a cependant une nuance qui n’a pas été soulevé ni par Nathalie Elgrably-Levy, ni par Pierre Duhamel. Certains cas précis tels que le 1% de la culture. Un budget que les constructeurs doivent allouer à la culture lors de la construction ou de la rénovation d’un bâtiment. Un budget qui n’est octroyé qu’à un certain nombre réduit d’artistes reconnu par le Conseil des Arts. D’une part, les arts émergents sont exclus de ces budgets. Parce qu’une reconnaissance du Conseil des arts pour se retrouver dans ce petit cercle d’artistes reconnus est une démarche qui est longue et ardue. D’autre part, parce qu’il y a parfois dans ces dossiers du 1% de la culture certains cas d’abus, du style un grosse roche de 250 000$ qu’on « plante » devant l’immeuble.

Je me souviens, lors de la construction du nouveau CLSC dans Hochelaga-Maisonneuve, que le directeur du CLSC voulait engager les artistes du Café-Graffiti dans le budget du 1% de la culture, plusieurs membres du Conseil d’administration du CLSC, plusieurs citoyens ainsi que les artistes graffiteurs. Quelles belles occasions de fournir un sentiment d’appartenance aux jeunes dans nos institutions que de leur permettre d’afficher leurs oeuvres dans le nouveau CLSC. Évidemment, la grosse machine du Conseil des Arts a refusé ce projet. Parce que ces jeunes artistes n’étaient pas reconnu par le Conseil des Arts. Dans cet exemple bien concret, le Conseil des Arts a statué contre la volonté populaire et des personnes concernées par le projet. Une décision culturellement anti-démocratique.

Quand Pierre Duhamel soulève les subventions que les magazines de Québécor reçoivent dans le cadre du Fonds du Canada pour les périodiques, ce genre de subvention est très démocratique. Lorsqu’un média acquiert des abonnés, l’éditeur reçoit une subvention pour compenser une partie des frais de postes pour l’envoi du magazine. S’il n’y a aucun abonné, il n’y a aucune subvention. La subvention est proportionnelle aux choix démocratiques que les citoyens ont fait en s’abonnant au magazine.

1er billet de Nathalie Elgrably-Levy, 5 mai

2e billet de Nathalie Elgrably-Levy, 12 mai

3e billet de Nathalie Elgrably-Levy, 19 mai

Lettre ouverte de Pierre Duhamel, 8 mai

Informations sur Fonds du Canada pour les périodiques

Informations sur Fonds du livre du Canada

Informations sur les subventions de la Sodec au Groupe Archambault

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Patrick Huard, Bon Cop Bad Cop et le cinéma québécois

Denys Arcand, Denise Robert et Téléfilm Canada

Le journal d’Aurélie Laflamme, India Desjardins et Marianne Verville

Éric Salvail et Fidèles au poste versent dans le ridicule

Anthony Kavanagh, Nous avons les images, une émission à ne pas revoir

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/videos.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Référencer un blog sans être un référenceur

Comment rédiger un blogue pour un bon référencement

Je ne suis pas un référenceur, mais un chef de pupitre Web

Dans le journalisme, les rôles de chacun sont bien définis. Journaliste, rédacteur en chef, pupitreur, correcteur, check factor… Pour les blogues et l’Internet, les termes peuvent être confus pour certains.

Raymond Viger     Dossiers Internet et référencement.

comment écrire pour le web référencement internet moteur de recherche seo J’ai eu plusieurs discussions avec des référenceurs. Des gens qui utilisent toutes sortes d’outils de référencement, des programmes pour obtenir des liens sur des milliers d’annuaires, pertinents ou non… Certaines de ces techniques de référencement, surnommés Black Hat, me font frémir (pour ne pas dire vomir). Les techniques appropriées de référencement ont été baptisés White Hat.

Le référencement dans un tel contexte, que ce soit Black Hat ou White Hat, est un travail spécialisé qui nécessite du temps à investir sur son blogue et surtout sur l’ensemble de tous ces outils existant.

Le Webmestre

Le webmestre, tant qu’à lui, est responsable du site, de sa conception et de sa maintenance. Connaissance en programmation et des différents outils pouvant faire le travail sont donc nécessaires.

Je tiens à clarifier ce point car, pour plusieurs blogueurs avec qui je me suis entretenus, c’est un peu du chinois. Je ne suis pas un référenceur et je n’ai pas l’intention de l’être. Le seul terme qui me conviendrait est celui de chef de pupitre web. J’enseigne à des auteurs, blogueurs ou journalistes, comment habiller leurs textes pour qu’ils soient naturellement mieux référencés et référençables plus facilement. Écrire un billet pour un blogue ne s’écrit pas comme un texte magazine ou journal. Et ce sont ces nuances que j’enseigne.

Si l’auteur d’un blogue utilise de bonnes techniques d’écriture pour son billet, d’une part, le billet a de meilleures possibilités d’être visible par les moteurs de recherche par lui-même, d’autre part, cela va faciliter le travail d’un éventuel référenceur qui recevrait le mandat d’indexer ce blogue.

Formation sur comment écrire un blog pour être bien référencé

Pourquoi est-il important de travailler le référencement naturel d’un blog?

Comment acquérir du trafic avec votre blogue?

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livre Maintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écrire qu’il faut maîtriser sont expliqués dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

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Saul Alinsky, Barack Obama, Hillary Clinton et Pierre Péladeau

Organisateur communautaire

Les influences de Saul Alinsky

Saul Alinsky est un sociologue américain considéré comme le père de l’organisation communautaire. Hillary Clinton a écrit une thèse sur Saul Alinsky et Barack Obama s’en est aussi inspiré.

Raymond Viger   Dossiers Communautaire

Hillary Clinton a écrit la thèse Une analyse du modèle Alinsky. Barack Obama s’en est inspiré pour son concept de démocratie participative (partage et exercice du pouvoir, fondée sur le renforcement de la participation des citoyens à la prise de décision politique).

Un des principes est que le fondement des conflit peut être source d’empowerment (prise en charge de l’individu sur sa destinée économique, professionnelle, familiale et sociale).

Pourquoi je vous présente aujourd’hui Saul Alinsky?

J’ai reçu une classe d’animateurs culturels de l’Université Paris-Est Créteil. Référé par l’Université du Québec à Montréal (UQAM), l’objectif était de découvrir comment le Café-Graffiti réalise son intervention culturelle et psycho-sociale.

Les étudiants de cette université française m’ont demandé quels livres avaient pu m’influencer dans la création d’un organisme comme le nôtre. Deux livres avaient su m’influencer dans notre méthodologie d’intervention. Le premier est le Guide de l’instructeur de vol.

pilotage-avion-pilote-cours-formation J’ai fait 5 années dans l’aviation, dont plusieurs comme instructeur. Cette relation particulière que j’ai établie avec différents étudiants en pilotage d’un avion m’a permis d’en apprendre beaucoup sur les motivations d’une personne.

Certains avaient un profil cascadeur et avaient écouter trop de film de guerre. D’autres avaient peur de faire de l’acrobatie aérienne ou encore incapable de comprendre toutes les nuances qu’il fallait maîtriser concernant la météorologie…

Certains de mes étudiants étaient très fort dans la pratique mais avaient de grandes difficultés avec la théorie ou vice-versa. De tous ces extrêmes, je devais adapter ma façon d’enseigner pour la personnaliser selon les besoins et les contraintes que chaque personne que je rencontrais. Cette philosophie d’enseignement est devenue notre méthodologie d’intervention auprès des jeunes.

barack-obama-saul-alinsky-power-analysis-analyse-pouvoir Le second livre qui m’a influencé est le Manuel de l’animateur social de Saul Alinsky. Et le chef de département de répliquer à ses élèves: « Barack Obama a aussi été inspiré par Saul Alinsky ».

Quelle surprise. J’avais adoré les enseignements de Saul Alinsky, mais je n’avais jamais fait le lien avec Barack Obama et sur l’influence que Saul Alinsky avait pu avoir. Barack Obama a enseigné les méthodes d’organisation communautaire et l’analyse du pouvoir.

C’est en cherchant des notes biographiques sur Saul Alinsky que j’ai aussi pu voir l’intérêt qu’Hillary Clinton avait porté sur l’intervention de Saul Alinsky.

À ce principe de Saul Alinsky que le conflit peut être source d’empowerment, j’ai aussi rajouté un principe provenant de l’intervention auprès d’une personne suicidaire. Le mot crise vient du grec et veut dire changement. Quand la crise arrive, c’est une occasion de créer un changement. Notre présence est d’en arriver à ce que ce changement soit positif.

J’ai suscité l’intérêt de ce groupe français pendant plusieurs heures. Mais c’est au contact des autres cultures que l’on apprend sur soi. Ce groupe d’étudiants m’a appris à mieux définir la provenance de mes racines et de ma méthodologie d’intervention avec Saul Alinsky.

pierre-peladeau-quebecor-journal-de-montreal Nous sommes des entrepreneurs communautaires. J’ai développé mon côté entrepreneur avec mes rencontres avec Pierre Péladeau.

Ma recette d’intervention auprès des jeunes aura été particulière. Un peu de Saul Alinsky, saupoudré de Pierre Péladeau sur un fond d’aviation. Une façon originale d’avoir les pieds bien « groundé » et la tête dans les nuages.

Merci à Saul Alinsky et Pierre Péladeau pour ce que vous m’avez apporté. Votre influence a permis au Café-Graffiti et à Reflet de Société d’être ce qu’ils sont.

Autres textes sur Communautaire

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Les travailleurs autonomes étouffés par la RRQ?!?

Régie des rentes du Québec et les travailleurs autonomes

Hausses des cotisations de la RRQ

Le cahier Votre Argent du Journal de Montréal du 23 mai présente un article de Simon Lord, journalistes à l’Agence QMI. On y dénonce le fait que les travailleurs autonomes payent 2 fois plus de cotisations à la Régie des rentes du Québec (RRQ) qu’un employé salarié.

Raymond Viger   Dossiers Économie, Médias, Journal de Montréal

Le principe de base des cotisations de la Régie des rentes du Québec (RRQ), comme d’autres charges sociales (Assurance-maladie, assurance-emploi…) est qu’une partie de la cotisation est payée par le salarié et l’autre partie par l’employeur.

Le principe de base d’un travailleur autonome est d’être son propre employeur. Il est donc normal et pertinent que le travailleur autonome paye 2 fois plus de cotisations que l’employé salarié. Cela a toujours été et c’est juste et équitable que ce le soit ainsi.

Prenons l’exemple d’un mécanicien salarié qui est payé 20$ de l’heure. Son employeur va facturer à ses clients un taux de 60$ à 80$ de l’heure pour couvrir ses dépenses, sa promotion et… LES CHARGES SOCIALES que coûtent son employé.

Le travailleur autonome et ses charges sociales

Le travailleur autonome ne doit pas facturer 20$ de l’heure à ses clients. Il doit facturer un montant qui lui permettra de payer ses dépenses et ses CHARGES SOCIALES en tant qu’employé et en tant qu’employeur. Les charges sociales d’un employé représente 16% du salaire brut. C’est donc dire qu’un salarié qui gagne 20$, s’il veut devenir travailleur autonome et garder le même niveau de vie et s’il n’a pas d’autres dépenses, doit facturer un minimum 23,20$ de l’heure.

Le mécanicien qui est travailleur autonome devrait exiger un taux horaire entre 40 et 80$ de l’heure en fonction de ses dépenses. Ce qui lui laisse suffisamment de marge bénéficiaire pour couvrir les cotisations de la Régie des rentes du Québec (RRQ) autant en tant qu’employé qu’en tant qu’employeur. S’il ne facture pas assez cher, le travailleur autonome ne devrait pas se plaindre au Journal de Montréal mais plutôt prendre une formation sur la mise en marché de son entreprise.

Comment se fait-il que le journaliste de l’Agence QMI, Simon Lord n’a pas relevé ce questionnement? Comment se fait-il que le cahier Votre Argent du Journal de Montréal publie un tel article sans se poser plus de question?

Questions sans réponses

Ne trouvez-vous pas curieux que le Journal de Montréal publie des nouvelles déjà paru depuis 3 jours sur le site Internet de Canoe?

Est-ce normal que Simon Lord qui signe l’article pour l’Agence QMI dans le Journal de Montréal, signe le même article sur le site de Canoe avec une adresse courriel de TVA?

Article de Simon Lord publié le 20 mai sur le site Internet Argent de Canoe et qui a été repris le 23 mai par le Journal de Montréal.

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