You are currently browsing the category archive for the 'accommodements raisonnables' category.

Prix Paris Hilton de la Fédération professionnelle des journalistes (FPJQ) remis à l’imam Said Jaziri

Le prix Paris Hilton n’est pas un vrai prix. C’est plus un titre pour un texte publié dans le magazine - trente - de la FPJQ. La description qui en est faite mérite d’être connue du public: L’imam Said Jaziri “n’existe que parce les journalistes s’évertuent à lui mettre un micro sous le nez, au grand dam d’une majorité de croyants montréalais.”

Cette courte synthèse des tonnes et des tonnes d’apparitions de Said Jaziri devant les médias expliquent tout. Il est important que le public soit au courant que l’ensemble des propos de Said Jaziri et ses différentes mascarades avec Luck Mervil à l’émission Le 3950 ne sont pas cautionnés par ses pairs.

Est-ce de la paresse journalistique d’avoir surutiliser Said Jaziri qui était volontaire à prendre toute la place médiatique? Est-ce parce que ces propos étaient plus épicés et sensationnalistes et que cela permettait de faire vendre des copies? Je laisse les gens concernés répondre par eux-mêmes.

Même si certains médias ont soulevé ce questionnement et laissé un droit de parole à d’autres Imams ou croyants islamique, je reprends cette information parce que les légendes urbaines ont la vie dure. Démentir de fausses nouvelles exige qu’on en parle plus souvent encore que les présentations initiales.

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Le traitement journalistique des accommodements raisonnables. Lors du Congrès de la Fédération des journalistes du Québec (FPJQ) de novembre dernier, j’ai assisté à un atelier sur le traitement journalistique des accommodements raisonnables. Sur le panel, nous retrouvions Mme Carole Beaulieu de L’actualité et M. Vincent Marissal de La Presse. Mme Beaulieu a clairement dénoncé le manque de rigueur journalistique concernant les accommodements raisonnables.M. Marissal, tant qu’à lui, considère que les médias ont déconné depuis 1 an sur les accommodements raisonnables. Au lieu de traiter l’information que La Presse avait reçue par courriel, s’ils avaient tout simplement pesé sur “delete”, cela aurait réglé le problème.Lors de cet atelier, il a été dit que l’histoire de la cabane à sucre n’était pas sérieuse, que la directive du service de police de la Ville de Montréal (SPVM) n’était pas vraie, que les journalistes ont pris un Imam comme porte-parole mais qu’il n’était pas représentatif de sa communauté, que des animateurs ont donné la parole à des gens qui n’étaient pas pertinents, que le sondage n’aurait pas dû être fait auprès d’une population piqué à vif, qu’un sondage on peut lui faire dire ce que l’on veut, que les titres et les chapeaux déformaient les textes…

Tant qu’à Rachid Rafa, président du Carrefour Culturel Sésame de Québec et présent sur ce panel, il a mentionné que les journalistes ont alimenté le débat inutilement pour créer le dérapage.

En guise de conclusion, la question qui a été lancé: “Est-ce que les journalistes savent comment couvrir ce qui touche à la religion?”

De plus, une rencontre entre Kathya Gagnon de La Presse avec Mme Beaulieu allait dans le sens qu’il y a eu dérapage et que, pour citer Mme Gagnon qui a parti le bal avec son article: “Quand le ciment est pris, qu’est-ce qu’on peut faire?”

Je remercie et félicite encore une fois Mme Carole Beaulieu pour sa prise de position lors de cet atelier et pour sa capacité à mettre de l’ordre dans les réflexions journalistiques.

P.S. 25 février 2008. Je viens de terminer L’actualité du 1er décembre. On peut y lire une citation de Katia Gagnon, journaliste à La Presse qui a signé le premier article sur Hérouxville: Mea-culpa “J’ai créé un monstre!”.

Journalisme citoyen et les journalistes professionnels vus par Philippe Schnobb de Radio-Canada 

Philippe Schnobb de Radio-Canada, suite au congrès des journalistes, a fait un blogue sur le journalisme citoyen. Je n’ai pas assisté à l’atelier dont fait référence M. Schnobb. J’étais dans un autre atelier sur les accommodements raisonnables. Cet atelier ou l’on tentait de comprendre tous les dérapages médiatiques sur cette question. L’atelier ou certains médias et journalistes ont été pointé du doigt pour leur manque de rigueur et leur incapacité à suivre un code d’éthique.

Vous comprendrez peut-être mon étonnement lorsque je lis ceci dans le blogue tenu par M. Schnobb :

Quand ces images générées par les citoyens sont placées sur un blogue, elles ne sont pas toujours mises en contexte ou, si elles le sont, cette mise en contexte peut être biaisée. Il n’y a que les journalistes qui peuvent garantir que la mise en contexte n’est pas biaisée parce que les journalistes obéissent à un code d’éthique, à des normes. Si nous ne le faisons pas, nous sommes sujets à recevoir un blâme. De l’ombudsman de Radio-Canada, du Conseil de presse ou, pire, d’un tribunal!

Seuls les journalistes peuvent garantir une mise en contexte qui n’est pas biaisée. Sinon, c’est le blâme. La grosse claque sur les doigts que le Conseil de presse va nous infliger. Pourtant, en 2006, j’ai fait 4 plaintes au Conseil de presse. Je les ai toutes gagnées. Les médias et les journalistes ont tous été blâmés. Est-ce que cela les empêchent de continuer? Certainement pas. Il y a trop d’argent à faire avec le plagiat et le sensationnalisme. Est-ce que quelqu’un pourrait me nommer les 4 médias et les 4 journalistes impliqués dans mes plaintes? Encore moins.

Qu’est-ce qui est mieux? Un mauvais journaliste ou un bon citoyen? Parce qu’il y a de mauvais journalistes. Et il y a des citoyens qui font un excellent travail. Ce n’est pas parce que tu portes le titre de journaliste que tu es obligatoirement bon et meilleur que les autres. Peut-on faire confiance aux lecteurs d’être capables de discernement entre le blogue et le média conventionnel qu’ils lisent?

Une chose est certaine. Les blogues permettent un échange d’information beaucoup plus grand qu’un média écrit conventionnel. Les gens laissent des commentaires, permettant une mise à jour de l’information et offre une variété de sources. Les blogues permettent aussi de donner une permanence à l’information. En page 39 d’un grand quotidien, nous avons lu qu’une grande entreprise a été condamnée par l’Office de la protection du consommateur. Peu de gens l’auront vu ou s’en souviendront une semaine plus tard. Lorsque repris par un blogue, cela permet à tous les consommateurs qui font des recherches de retracer l’information et d’en être avisés avant de compléter ses achats. Et ça, même des années après les faits. Si un consommateur est insatisfait d’un commercant, même si l’information n’est pas publiée dans un média, même s’il décide de ne pas porter plainte, il pourra fournir l’information à d’autres consommateurs par l’intermédiaire de son blogue. Aucun média conventionnel ne peut nous offrir autant.

J’ai vu des organismes communautaires prendre leurs caméras vidéos et passer en entrevue des politiciens et d’autres acteurs significatifs pour leur communauté. Les vidéos intégraux se retrouvent sur leur blogue. Une entrevue intégrale est-elle meilleure ou pire que le 30 secondes que l’on peut écouter aux nouvelles?

Un bénévole dans une région fait un petit journal distribué à 200 exemplaires dans son patelin. Certains ont leurs cartes de journalistes professionnels. Si le même bénévole décide de tenir un blogue au lieu d’un petit journal, du jour au lendemain, ce qu’il dit serait moins crédible?

Question d’intégrité, je ne cacherais pas mes appartenances. Je suis journaliste pour le magazine Reflet de Société. Je suis blogueur. Je suis intervenant.

Certains journalistes disent que je suis intervenant, donc que je ne peux pas être un journaliste. Certains intervenants disent que je suis journaliste, donc je ne peux être intervenant et respecter le secret professionnel.

Je me sens à l’aise de bloguer. Personne n’a osé me dire que je n’avais pas le droit de bloguer ou que je ne pouvais pas arborer le titre officiel de “blogueur”. Du moins, tant qu’une association professionnelle ne mettra pas le grappin sur le terme.

Blogueurs qui ont débattu ce sujet: Renart L’éveillé, Mario Tout de go, Olivier Niquet, Le canard réincarné.

://raymondviger.wordpress.com/2007/11/13/journalisme-citoyen-democratie-et-cent-papiers/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/15/blog-action-day-du-vin-tout-pres-de-chez-vous/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/01/blogday-une-fete-a-inscrire-a-son-agenda/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/04/13/internet-un-soutien-aux-magazines-papier/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/30/les-blogues-la-democratie-et-la-convergence/

Karina Goma, le CLSC et les accommodements raisonnables à Tout le monde en parle

Le 18 novembre, Karina Goma, documentariste, est invitée par Guy A. Lepage à l’émission Tout le monde en parle. Elle y mentionne que les cours prénataux qui ont été offerts à diverses communautés culturelles ou les hommes ne pouvaient être présents sont une formule inventée pour un groupe spécifique.

L’action posée par le CLSC pour rejoindre un groupe de citoyens a été mal interprétée par les médias, que toute l’histoire a été montée en épingle et que certains en ont fait du capital politique. Si les gens avaient été sur le terrain au lieu de demeurer dans leur tour d’ivoire, ç’a aurait été très différent. On n’aurait pas parlé de scandale des accommodements raisonnables.

Posons-nous la question sur comment on en est arrivé là. Le tout débute avec les vitres givrées du YMCA. Les journalistes crient au scandale et nous mettent en une le fait que le YMCA se plie aux exigences des juifs pour cacher le corps de ces dames qui s’entraînent.

Pourtant, si on se fie aux dires de Super Cath qui fait un commentaire sur le blogue de François Rodrigue : “Et, honnêtement, toute l’histoire des accommodements raisonnables, c’est une tempête dans un verre d’eau créée par les médias! L’histoire des vitres teintées du YMCA… J’ai su d’une de leurs clientes que la clientèle demandait depuis longtemps à faire teinter les vitres pour une question d’intimité, mais le YMCA n’avait pas les fonds nécessaires pour le faire. Alors lorsque la communauté juive a proposé de le faire - à ses frais! - c’est évident qu’ils allaient accepter. C’est juste drôle que cette partie de l’histoire n’ait pas été rapportée dans les nouvelles.”

L’histoire du YMCA serait donc une entente de bon principe entre 2 organisations qui s’entraident. Un exemple de bon voisinage. Rien à voir avec un scandale sur les accommodements raisonnables.

Ces deux histoires en une des médias deviennent une cible pour Mario Dumont qui saute sur l’actualité comme un chien enragé devant un os et qui n’a pas mangé depuis belle lurette. On le place en une lui aussi.

Avec tout ce qui est lu en une par les médias, on fait peur aux gens d’Hérouxville. Aux armes citoyens, protégeons notre communauté. Par peur, sur la défensive, ils écrivent un texte qui se retrouve lui aussi à faire la une. Ils y parlent des immigrants, sans trop connaître ce que c’est. Juste au cas ou une communauté de l’autre bout du monde, en regardant un globe-terrestre s’exclame: “Nous voulons quitter notre pays, nous voulons nous établir à Hérouxville”.

Pour alimenter le débat, un journaliste demande au directeur général des élections: “Si une femme voilée voulait voter, pourrait-elle le faire?” Le DGE, au lieu de répondre qu’il se posera la question quand on sera vis-à-vis cette réalité, prend les devants et nous sort la connerie de dire qu’on peut voter voilé. Cela fait encore la une. Des citoyens mécontents décident de jouer le jeu des médias et vont voter voilés. Une autre nouvelle qui fait la une.

Pour prendre position, si le DGE avait demandé l’avis aux intéressées, il se serait fait répondre que, dans leur pays, les gens doivent s’identifier pour voter!!!

Dans toutes ces histoires, il n’y a pas de conflits entre immigrants et le Québec. Ce n’est qu’une tempête dans un verre d’eau de journalistes en manque de sensationnalisme pour vendre du papier.

Tout cela nous amène à créer une commission qui va nous coûter la peau des fesses, ou des gens vont s’en servir pour canaliser leur violence verbale. Certains diront que ça sera une forme de thérapie sociale pour que le méchant sorte. Désolé, une thérapie se fait à huis clos. On peu “bitcher” qui on veut en thérapie, parce que seul le thérapeute va savoir ce que vous avez dit. On ne fait pas de thérapie en public et encore moins sans thérapeute!!!

Dans cette histoire, c’est un bel exemple de mauvais journalisme. Un journalisme qui crée la nouvelle plutôt que de couvrir les nouvelles.

J’étais pour dire que ce genre d’histoire me fait honte d’être journaliste. C’est vrai que je fais du journalisme. Mais je ne me considère pas comme un journaliste. Pour moi, question de sauver mon intégrité, cela fait une grande différence.

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur Tout le monde en parle, les accommodements raisonnables.

Commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables

Certains ont dit que la commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables aura eu au moins l’avantage d’être une forme de thérapie collective pour que les gens s’expriment et sortent tout haut ce qui les brûle par l’intérieur.

J’ai beaucoup de difficultés avec un tel commentaire. D’une part, une thérapie implique qu’il y a un thérapeute qui fait la modération, qui recadre les émotions que l’on “garroche”. D’autre part, une thérapie se fait en privé derrière la porte fermée d’un bureau de thérapeute.

Si pour me faire du bien et me vider le coeur j’ai besoin d’une thérapie pour égratigner mon voisin, après ça sera à son tour d’avoir besoin d’une commission pour se soulager de ses blessures.

Les communications publiques se doivent d’être respectueuses. Par définition, une communication est d’établir une relation avec quelqu’un. Pas de l’assassiner sur la place publique.

Pour les thérapies collectives, on a déjà assez des grandes gueules comme Champagne, Filion et compagnie. Pas nécessaire d’en rajouter plus.

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur les accommodements raisonnables.

Le YMCA, les vitres teintées et les accommodements raisonnables

Sur le blog suivant, le commentaire de SuperCath peut faire réfléchir http://www.francoisrodrigue.com/blogstory/?2007/09/26/538-accommodements-version-ras-le-bol&cos=1

“Et, honnêtement, toute l’histoire des accommodements raisonnables, c’est une tempête dans un verre d’eau créée par les médias! Un exemple : l’histoire des vitres teintées du YMCA… J’ai su d’une de leurs clientes que la clientèle demandait depuis longtemps à faire teinter les vitres pour une question d’intimité, mais le YMCA n’avait pas les fonds nécessaires pour le faire. Alors lorsque la communauté juive a proposé de le faire - à ses frais! - c’est évident qu’ils allaient accepter. C’est juste drôle que cette partie de l’histoire n’est pas été rapportée dans les nouvelles, n’est-ce pas?”

S’il est vrai, ce commentaire questionne royalement la façon que les médias ont rapporté la nouvelle et l’interprétation qu’ils en ont fait.

Autres textes sur les accommodements raisonnables.

Voter à visage découvert

Cinq femmes ont décidé de tester la nouvelle interprétation de lois des élections, en allant voter voilées, habillées avec des burkas qu’elles ont confectionnées.

Les gens réagissent et ne sont pas heureux de cette nouvelle façon de faire. Qui est derrière le voile et qui exerce ce droit démocratique?

Cela me rappelle lorsque le gouvernement avait signé une entente avec les Mohawks. Les membres du gouvernement étaient assis à une table avec des Mohawks voilés avec des foulards.

Est-ce une nouvelle tendance de voiler notre démocratie? Est-ce une façon de créer des accommodements raisonnables?

http://raymondviger.wordpress.com/2007/06/05/les-accomodements-raisonnables-quebecois/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/07/herouxville-andre-drouin-jacques-proulx-et-les-accomodements-raisonnables/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/03/les-accomodements-raisonnables/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Les accomodements raisonnables québécois

Le 24 mai dernier, le Journal de Montréal nous contait l’histoire de Stéphane Gauthier. Ex-employé de Goodyear, M. Gauthier voulait compléter son diplôme en soins infirmiers au Cegeg de Valleyfield. Question de lieu de résidence et de distance du Cegep, Emploi-Québec ne pouvait subventionner M. Gauthier. Quelques heures après avoir publié son histoire dans le Journal de Montréal, Emploi-Québec renverse sa décision et accepte M. Gauthier au Cegep de Valleyfield.

En renversant sa décision et en allant contre les règles établis par Emploi-Québec, est-ce une forme d’accomodement raisonnable que nous accordons à M. Gauthier? Si nous sommes ouvert et heureux pour un tel accomodement raisonnable pour un Québécois pur laine, le serions-nous tout autant pour un immigrant?

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/08/voter-a-visage-decouvert/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/07/herouxville-andre-drouin-jacques-proulx-et-les-accomodements-raisonnables/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/03/les-accomodements-raisonnables/

Le secrétaire d’état au multiculturalisme Jason Kenney et les ordres professionnelles

La Presse Canadienne nous apprenait que le député conservateur et secrétaire d’état, Jason Kenney, blâme les organismes de réglementation professionnelle pour les difficultés qu’éprouvent les immigrants à faire reconnaître leurs diplômes au Canada. Ceux-ci ferment la porte aux nouveaux canadiens.

J’ai toujours eu de la difficulté avec cette chasse gardé. J’ai connu un médecin qui arrivait du Kazakhstan. Nous sommes en pénurie de médecins et il ne peut pratiquer au Canada parce que l’ordre des médecins lui met des bâtons dans les roues.

D’un côté nous nous disons ouvert à l’immigration, de l’autre, nous ne facilitons pas le transfert de connaissance aux immigrants. Les ordres professionnelles tel le Collège des médecins, l’ordre des pharmaciens et autre sont-elles des sectes pour protéger leurs membres de souches ou pour superviser l’ensemble de la profession?

Le racisme trouve ses racines dans ses petits faits et gestes où l’on met de côté des citoyens canadiens et que nous ne leur donnons pas la chance d’exercer leur plein potentiel de citoyen.

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Mario Dumont et les médias

Lorsque je lis les différentes déclarations du chef de l’ADQ Mario Dumont, j’ai l’impression qu’il les préparent en fonction de ce qu’il a lu dans les médias les jours précédents.

Une musulmane ontarienne, Asmahan Mansour est exclue d’un tournoi de soccer pour avoir refusé de retirer son hidjab, Mario Dumont lève le ton et questionne les accommodements raisonnables. Les médias mentionnent qu’aucun chef de parti n’avait parlé de culture, peu après, Mario Dumont promet 20 millions pour la culture… Mario Dumont semble être réactionnaire au média, ce qui est loin de sa vision autonomiste!

Ce manque de vision et ce plaisir à vouloir lever les foules à la Jeff Filion ou à la Louis Champagne ne peut le style d’un bon premier ministre. La complicité était tellement grande avec ce monde de grandes gueules, que Mario avait même recruté un de leurs fans, Jean-François Plante.

Désolé Mario. Même si les sondages vous donnent plusieurs votes, j’aurais très peur de vous avoir comme Premier ministre du Québec. Je me console en remarquant que vous êtes très sensibles aux médias et aux nouvelles qui y sont rendus. Très différent de Jean Charest qui n’en fait qu’à sa tête.

Hérouxville, André Drouin, Jacques Proulx et les accommodements raisonnables

Hier un blogue sur notre policier raciste avec une chanson sur Internet, aujourd’hui, le cas André Drouin d’Hérouxville. Moi qui ne voulait pas parlé des accommodements raisonnable!

Au départ, quand j’ai lu dans La Presse que l’équipe de Guy A. Lepage cherchait André Drouin pour l’inviter à l’émission Tout le monde en parle, j’ai été déçu. Tout le monde le passait déjà en entrevue. Pourquoi faire comme tout le monde? C’est après avoir regardé l’émission que j’ai compris la différence. Parce que l’émission Tout le monde en parle… différemment. D’une part, la présence de Jacques Proulx de Solidarité rurale a permis de mettre en contexte la présence d’André Drouin. D’autre part, l’émission Tout le monde en parle, c’est un peu comme une drogue. Cela fait ressortir et amplifie une partie de ce que nous sommes. Si notre discours est cohérent et bien fondé, il va se véhiculer encore plus et mieux. Si notre discours est décousu et  ne tient pas la route, tout le monde va pouvoir se faire une bonne idée de la situation.

Je ne doute pas des bonnes intentions d’André Drouin. Mais d’affirmer qu’à Hérouxville on ne peut lapider une femme, est-ce à dire qu’on peut les tuer avec un couteau mais pas avec une roche? Affirmer que l’on doit manger du cochon dans sa ville, n’est-ce pas de l’ingérence dans nos assiettes? Le code de vie adopté par les conseillers tels André Drouin est basé sur un racisme qui mérite d’être dénoncé.

Je suis déçu que les gouvernements, autant provincial que fédéral, ne soient pas encore intervenu dans cette affaire. On ne peut laisser une municipalité interférer dans des lois qui ne sont pas de leur ressort. On ne peut laisser une municipalité maltraiter notre relation avec les immigrants de la sorte sans réagir.

Il y a distorsion de la définition de la démocratie à Hérouxville. Je me souviens d’une phrase d’une ancienne présidente de notre organisme en ce qui concernait la démocratie. Avec notre projet Café-Graffiti, nous éduquons des jeunes marginaux, souvent en apprentissage de la communication, à prendre position sur le devenir de l’organisme. Ces jeunes ont souvent tendance à exclure les autres jeunes. Ils s’approprient les lieux et en deviennent les seigneurs. Et je cite notre ancienne présidente: “Nous représentons les jeunes qui fréquentent le Café-Graffiti ainsi que ceux qui devraient le fréquenter”.

Une telle citation change la couleur de la démocratie souvent totalitaire des seigneurs en poste. En tant que gardien de la mission d’un organisme communautaire, cela nous permet de rester ouvert à de nouvelles fréquentations et aux autres groupes.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/03/les-accommodements-raisonnables/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/07/les-accommodements-raisonnables-un-policier-et-une-chanson/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Textes sur Tout le monde en parle.

Les accommodements raisonnables, un policier et une chanson

Je m’étais promis de ne pas aborder ce sujet. Ni les accommodements raisonnables, ni cette chanson raciste que le policier à écrite. L’ensemble des commentaires que j’ai lu sur le sujet me force cependant à prendre quelques instants pour commenter cet événement.

L’ensemble des commentaires du public semble donner raison à ce policier. “Il a fait la chanson sur son temps.” “Question de liberté d’expression, il n’est pas dans le tort.”

Son employeur, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) semble être du même avis. Il ne l’a pas fait sur le temps de la compagnie et il n’a pas utilisé le matériel du SPVM, donc pas de réprimande et pas de problème, on ferme les yeux et on oublie cette histoire.

Personnellement, je vis un gros malaise dans cet événement. D’une part, tout le monde s’entend pour dire que la chanson est raciste. Le monsieur est policier. Si je suis un immigrant et que je me fais arrêter par ce même monsieur, est-ce possible que je me questionne sur son intégrité et son impartialité?

Un policier représente la justice et la loi. Je dois m’attendre à un minimum de neutralité et d’objectivité. Un policier peut-il être raciste? Sommes-nous raciste seulement à la maison sur notre temps? Est-ce que le simple fait de mettre un uniforme nous enlève notre côté raciste?

La chanson a peut-être été réalisée sur son temps, mais en devenant publique, elle déborde et empiète sur son temps de travail. Si nous tolérons le racisme déclaré d’un policier parce qu’il l’a fait sur son temps, pouvons-nous accepter qu’il fasse pousser du ”pot” sur son temps le soir et que le jour il soit policier?

Et c’est là que nous avons à  nous positionner en tant que société. Pouvons-nous accepter et tolérer le racisme?

Ce qui m’inquiète aussi c’est la réaction d’un certain public. «ce policier dit tout haut ce que l’on pense tout bas». Ouf! Ça commence à m’inquiéter. Mais pourquoi l’intolérance des Québécois vient de monter d’un cran dans les derniers mois?

Il y a des abus dans ces fameux accommodements raisonnables. Mais le problème ne vient pas des immigrants. Ils ont le droit de demander tout ce qu’ils veulent. Le problème ce sont les personnes en poste d’autorité, les décideurs qui ne sont pas capable de dire non et de s’affirmer. Par peur d’avoir des crises à gérer. Par peur d’avoir à justifier leurs gestes.

Le public, ce n’est pas après les immigrants qu’il devrait s’emporter, mais auprès de nos autorités. La mollesse de nos décideurs créent des injustices et une intolérance. Et cela se répercute sur notre climat social.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/03/les-accommodements-raisonnables/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/08/herouxville-andre-drouin-jacques-proulx-et-les-accommodements-raisonnables/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Les accommodements raisonnables, un policier et une chanson

Je m’étais promis de ne pas aborder ce sujet. Ni les accommodements raisonnables, ni cette chanson raciste que le policier à écrite. L’ensemble des commentaires que j’ai lu sur le sujet me force cependant à prendre quelques instants pour commenter cet événement.

L’ensemble des commentaires du public semble donner raison à ce policier. “Il a fait la chanson sur son temps.” “Question de liberté d’expression, il n’est pas dans le tort.”

Son employeur, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) semble être du même avis. Il ne l’a pas fait sur le temps de la compagnie et il n’a pas utilisé le matériel du SPVM, donc pas de réprimande et pas de problème, on ferme les yeux et on oublie cette histoire.

Personnellement, je vis un gros malaise dans cet événement. D’une part, tout le monde s’entend pour dire que la chanson est raciste. Le monsieur est policier. Si je suis un immigrant et que je me fais arrêter par ce même monsieur, est-ce possible que je me questionne sur son intégrité et son impartialité?

Un policier représente la justice et la loi. Je dois m’attendre à un minimum de neutralité et d’objectivité. Un policier peut-il être raciste? Sommes-nous raciste seulement à la maison sur notre temps? Est-ce que le simple fait de mettre un uniforme nous enlève notre côté raciste?

La chanson a peut-être été réalisée sur son temps, mais en devenant publique, elle déborde et empiète sur son temps de travail. Si nous tolérons le racisme déclaré d’un policier parce qu’il l’a fait sur son temps, pouvons-nous accepter qu’il fasse pousser du ”pot” sur son temps le soir et que le jour il soit policier?

Et c’est là que nous avons à  nous positionner en tant que société. Pouvons-nous accepter et tolérer le racisme?

Ce qui m’inquiète aussi c’est la réaction d’un certain public. «ce policier dit tout haut ce que l’on pense tout bas». Ouf! Ça commence à m’inquiéter. Mais pourquoi l’intolérance des Québécois vient de monter d’un cran dans les derniers mois?

Il y a des abus dans ces fameux accommodements raisonnables. Mais le problème ne vient pas des immigrants. Ils ont le droit de demander tout ce qu’ils veulent. Le problème ce sont les personnes en poste d’autorité, les décideurs qui ne sont pas capable de dire non et de s’affirmer. Par peur d’avoir des crises à gérer. Par peur d’avoir à justifier leurs gestes.

Le public, ce n’est pas après les immigrants qu’il devrait s’emporter, mais auprès de nos autorités. La mollesse de nos décideurs créent des injustices et une intolérance. Et cela se répercute sur notre climat social.

Hérouxville, André Drouin, Jacques Proulx et les accomodements raisonnables

Hier un blogue sur notre policier raciste avec une chanson sur Internet, aujourd’hui, le cas André Drouin d’Hérouxville. Moi qui ne voulait pas parlé des accomodements raisonnable!

Au départ, quand j’ai lu dans La Presse que l’équipe de Guy A. Lepage cherchait André Drouin pour l’inviter à l’émission Tout le monde en parle, j’ai été déçu. Tout le monde le passait déjà en entrevue. Pourquoi faire comme tout le monde? C’est après avoir regardé l’émission que j’ai compris la différence. Parce que l’émission Tout le monde en parle… différemment. D’une part, la présence de Jacques Proulx de Solidarité rurale a permis de mettre en contexte la présence d’André Drouin. D’autre part, l’émission Tout le monde en parle, c’est un peu comme une drogue. Cela fait ressortir et amplifie une partie de ce que nous sommes. Si notre discours est cohérent et bien fondé, il va se véhiculer encore plus et mieux. Si notre discours est décousu et  ne tient pas la route, tout le monde va pouvoir se faire une bonne idée de la situation.

Je ne doute pas des bonnes intentions d’André Drouin. Mais d’affirmer qu’à Hérouxville on ne peut lapider une femme, est-ce à dire qu’on peut les tuer avec un couteau mais pas avec une roche? Affirmer que l’on doit manger du cochon dans sa ville, n’est-ce pas de l’ingérence dans nos assiettes? Le code de vie adopté par les conseillers tels André Drouin est basé sur un racisme qui mérite d’être dénoncé.

Je suis déçu que les gouvernements, autant provincial que fédéral, ne soient pas encore intervenu dans cette affaire. On ne peut laisser une municipalité interférer dans des lois qui ne sont pas de leur ressort. On ne peut laisser une municipalité maltraiter notre relation avec les immigrants de la sorte sans réagir.

Il y a distorsion de la définition de la démocratie à Hérouxville. Je me souviens d’une phrase d’une ancienne présidente de notre organisme en ce qui concernait la démocratie. Avec notre projet Café-Graffiti, nous éduquons des jeunes marginaux, souvent en apprentissage de la communication, à prendre position sur le devenir de l’organisme. Ces jeunes ont souvent tendance à exclure les autres jeunes. Ils s’approprient les lieux et en deviennent les seigneurs. Et je cite: “Nous représentons les jeunes qui fréquentent le Café-Graffiti ainsi que ceux qui devraient le fréquenter”.

Une telle citation change la couleur de la démocratie souvent totalitaire des seigneurs en poste. En tant que gardien de la mission d’un organisme communautaire, cela nous permet de rester ouvert à de nouvelles fréquentations et aux autres groupes.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/07/les-accommodements-raisonnables-un-policier-et-une-chanson/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/03/les-accommodements-raisonnables/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/08/voter-a-visage-decouvert/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/06/05/les-accomodements-raisonnables-quebecois/

Les accomodements raisonnablesDes policières à qui l’on demande d’éviter les juifs hassidim. Un YMCA qui givre ses vitres pour éviter que les jeunes garçons juifs observent les filles en tenue de gymnastique dans les fenêtres. Dans un CLSC, un patient juif passe devant tout le monde parce qu’il doit revenir chez lui pour respecter le sabbat. Dans un autre CLSC, des cours prénataux sont réservés aux femmes pour respecter les traditions musulmanes, hindoues ou sikhs…

Ces événements ont fait couler beaucoup d’encre. voici un court résumé des articles parus dans le Journal de Montréal du 20 au 22 novembre:

Mario Dumont, soutenu par Jean Allaire le fondateur de l’ADQ, en a profité pour déchirer sa chemise et tenter de se faire un peu de capital politique. André Boisclair déchire la sienne contre Mario Dumont sur le ton et les termes utilisés dans un débat qui méritent d’être fait. Richard Martineau accuse les féministes de rester dans le placard par peur de faire un débat avec les “puissants juifs”. Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec lui répond que la liberté de religion est une épineuse question. Tant qu’à Hélène Harvey, présidente du Conseil du statut de la femme, elle refuse de répondre, tandis que la porte-parole, Danielle Beauchemin, mentionne qu’il leur manque des éléments pour débattre d’une question aussi complexe. Pour Françoise David, porte-parole de Québec solidaire, la question mérite d’être débattue calmement. À tout cela, Richard Martineau nous revient en disant que les féministes tournent autour du pot et qu’elles marchent sur des œufs quand c’est le temps de dénoncer les extrémistes juifs ou musulmans. Joseph Facal soutient les propos de Mario Dumont. André Boisclair nous revient en demandant que le débat se fasse pacifiquement et dans le respect des individus.

Ouf! Maintenant que nous avons résumé la position de quelques personnalités qui ont pris la parole dans le Journal de Montréal, reste-t-il encore des choses à dire? Je crois que oui. Plusieurs dénoncent les demandes des intégristes. Là n’est pas le problème. Les intégristes peuvent bien demander tout ce qu’ils veulent. Le problème c’est qu’il y a eu des gens qui ont dit oui à ces demandes. Et cela fait malheureusement parti de notre patrimoine génétique. La peur de déplaire. La peur d’être politiquement incorrect. La peur de nous affirmer. La peur d’ouvrir un vrai débat… Les difficultés que nous pouvons avoir avec les immigrants ne sont que le miroir de ce que nous sommes, dans nos forces et nos faiblesses. Nos positions ne sont pas claires. Nous créons de la confusion dans l’application et l’interprétation de nos règlements. Ce ne sont pas les immigrants et les intégristes qu’il faut condamner. C’est notre capacité à être une société avec des règles précises et notre capacité de les faire appliquer. C’est comme avec les adolescents. Qu’ils ne cessent de demander des privilèges aux parents n’est pas un problème en soi. Les parents qui ne savent pas dire non et de faire respecter ce non, là il y a problème!

Les accommodements raisonnables

Des policières à qui l’on demande d’éviter les juifs hassidim. Un YMCA qui givre ses vitres pour éviter que les jeunes garçons juifs observent les filles en tenue de gymnastique dans les fenêtres. Dans un CLSC, un patient juif passe devant tout le monde parce qu’il doit revenir chez lui pour respecter le sabbat. Dans un autre CLSC, des cours prénataux sont réservés aux femmes pour respecter les traditions musulmanes, hindoues ou sikhs…

Ces événements ont fait couler beaucoup d’encre. voici un court résumé des articles parus dans le Journal de Montréal du 20 au 22 novembre:

Mario Dumont, soutenu par Jean Allaire le fondateur de l’ADQ, en a profité pour déchirer sa chemise et tenter de se faire un peu de capital politique. André Boisclair déchire la sienne contre Mario Dumont sur le ton et les termes utilisés dans un débat qui méritent d’être fait. Richard Martineau accuse les féministes de rester dans le placard par peur de faire un débat avec les “puissants juifs”. Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes du Québec lui répond que la liberté de religion est une épineuse question. Tant qu’à Hélène Harvey, présidente du Conseil du statut de la femme, elle refuse de répondre, tandis que la porte-parole, Danielle Beauchemin, mentionne qu’il leur manque des éléments pour débattre d’une question aussi complexe. Pour Françoise David, porte-parole de Québec solidaire, la question mérite d’être débattue calmement. À tout cela, Richard Martineau nous revient en disant que les féministes tournent autour du pot et qu’elles marchent sur des œufs quand c’est le temps de dénoncer les extrémistes juifs ou musulmans. Joseph Facal soutient les propos de Mario Dumont. André Boisclair nous revient en demandant que le débat se fasse pacifiquement et dans le respect des individus.

Ouf! Maintenant que nous avons résumé la position de quelques personnalités qui ont pris la parole dans le Journal de Montréal, reste-t-il encore des choses à dire? Je crois que oui. Plusieurs dénoncent les demandes des intégristes. Là n’est pas le problème. Les intégristes peuvent bien demander tout ce qu’ils veulent. Le problème c’est qu’il y a eu des gens qui ont dit oui à ces demandes. Et cela fait malheureusement parti de notre patrimoine génétique. La peur de déplaire. La peur d’être politiquement incorrect. La peur de nous affirmer. La peur d’ouvrir un vrai débat… Les difficultés que nous pouvons avoir avec les immigrants ne sont que le miroir de ce que nous sommes, dans nos forces et nos faiblesses. Nos positions ne sont pas claires. Nous créons de la confusion dans l’application et l’interprétation de nos règlements. Ce ne sont pas les immigrants et les intégristes qu’il faut condamner. C’est notre capacité à être une société avec des règles précises et notre capacité de les faire appliquer. C’est comme avec les adolescents. Qu’ils ne cessent de demander des privilèges aux parents n’est pas un problème en soi. Les parents qui ne savent pas dire non et de faire respecter ce non, là il y a problème!

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/08/herouxville-andre-drouin-jacques-proulx-et-les-accommodements-raisonnables/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/07/les-accommodements-raisonnables-un-policier-et-une-chanson/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/08/voter-a-visage-decouvert/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/06/05/les-accomodements-raisonnables-quebecois/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Rédacteur en chef de Reflet de Société/Journal de la Rue

Blogue sur l'actualité sociale et communautaire. Consultez aussi le site du Journal de la Rue pour la liste des activités et des textes de Reflet de Société www.refletdesociete.com Soutenez notre travail d'intervention auprès des jeunes en vous abonnant au magazine Reflet de Société sur WWW.REFLETDESOCIETE.COM (514) 256-9000 journal@journaldelarue.ca

Raymond Viger, écrivain

Raymond Viger, écrivain sur WWW.EDITIONSTNT.COM

Des Honneurs

Café-Graffiti

Café-Graffiti, milieu de vie pour les jeunes. Pour les activités et une visite de la galerie Internet: WWW.CAFEGRAFFITI.NET
Top Blogues CentPapiers - média citoyen