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La survie du communautaire passe par l’Internet

Telle est l’opinion de Patrick Dion dans un billet écrit sur le portail Branchez-vous.

Les organismes communautaires, tout comme les entreprises privées, doivent maintenant composer avec les nouvelles technologies. Celles qui n’oseront pas franchir cette étape risque d’y laisser leur peau.

C’est vrai que le Web 2.0 permet d’être plus proche de ses membres, de ses lecteurs et des citoyens. Les gens peuvent commenter rapidement des textes ou des idées que nous émettons, influencer rapidement les directions que nous prendrons. Les gens peuvent émettre des propositions qui changeront notre orientation.

Les Internautes peuvent bonifier chaque commentaire que nous recevons. Dans certains cas, cela ressemble à des séances de “brain storming”, des rencontres d’équipe. Parce qu’aujourd’hui les citoyens veulent s’impliquer. Ils ne veulent plus être seulement des témoins passifs. Ils veulent être des acteurs de changement et participer. Le Web 2.0 devient un outil supplémentaire pour favoriser la démocratie d’une société.

Les blogues ont maintenant leur gala

Découverte ce matin. En vérifiant les statistiques de mon blogue, je remarque que j’ai un trafic provenant d’un blogue nommé exivrogne. Curieux, je clique pour savoir qui me fait une référence et pourquoi.

Intitulé Blogu’or 2008, j’y découvre 18 catégories où des blogues sont mis en nominations. Mon blogue l’est dans la catégorie Meilleur blogueur sérieux… très sérieux. J’y découvre aussi que le blogue du Journal de la Rue est aussi nominé dans la catégorie Meilleure blogueuse sérieuse… très sérieuse.

Je ne connaissais pas ce gala. Je ne savais pas que je me retrouverais en nomination. C’est plaisant d’apprendre que dans la blogosphère, quelqu’un trouvait nos blogues suffisant intéressant pour les proposer à ce gala.

Je reconnaîs plusieurs blogueurs dans les différentes catégories. Martin Petit, Dominic Arpin, Richard Martineau, Renart L’éveillé, le maire Stéphane Gendron, Mario Asselin, Folliculaire, Nicolas Langelier, Un taxi la nuit, Patrick Dion, Carl Charest…

Une belle occasion pour visiter ces différents blogues et apprendre à les connaître. Je remercie les blogueurs qui ont mis mon blogue et celui du Journal de la Rue en nomination.

Je remercie aussi les Internautes qui vont aller voter pour nos blogues. Vous avez jusqu’au 16 mai pour faire vos choix. Le Gala aura lieu le 24 mai prochain.

Autres textes sur les médias et commentaires du rédacteur sur les médias.

Les blogueurs quittent leur écran d’ordinateur

Suite à l’atelier que j’ai suivi avec Dominic Arpin et Patrick Lagacé, j’ai appris qu’il y avait des lieux de rencontres pour les blogueurs de Montréal.

Je n’étais pas au courant de ce type de rencontre et cela pique ma curiosité. Qui va y être? De quoi va-t-on parler? En attendant de pouvoir vous présenter mes commentaires suite à ces rencontres, vous pouvez visiter leur blogue! Yulblog.org organise des rencontres tous les premiers mercredi du mois à la Quincaillerie sur Rachel.

Il y a aussi Yulbiz.org qui organise des rencontres à Montréal, Québec, Paris et Bruxelles. La prochaine rencontre est le 29 avril prochain au Café Méliès sur St-Laurent.

J’ai bien hâte d’assister à ces rencontres. J’aurai possiblement l’occasion de mettre un visage sur certains blogues que je lis ou rencontre dans la blogosphère.

Et si jamais la tenue de mon blogue devient une drogue trop forte, les gens que je rencontrerais pourront m’aider à créer des rencontres Blogueurs Anonymes!!!

Autres textes sur les médias et commentaires du rédacteur sur les médias.

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Dominic Arpin et Patrick Lagacé devant les relationnistes

En janvier dernier, j’avais assisté à un déjeûner-conférence de La Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP), l’ancienne Société des relationnistes. Ils ont créé une série d’ateliers sur l’utilisation des blogues comme outil de marketing.

En tant que journaliste/blogueur, j’étais curieux de voir comment les relationnistes voulaient utiliser les blogues pour faire de la publicité, du branding… Suite au premier atelier, ils avaient annoncé la tenue d’une rencontre avec Dominic Arpin dans les mois qui suivraient.

Dominic Arpin, le Patrouilleur du net, est un blogueur qui méritait que je mette à mon agenda cet atelier. La SQPRP a dû remettre à plus tard la tenue de l’atelier. Ils cherchaient un 2e journaliste/blogueur pour accompagner Dominic Arpin. L’atelier a finalement eu lieu le 17 avril avec la présence de Patrick Lagacé, ancien blogueur pour Canoe, maintenant pour Cyberpresse.

Puisque messieurs Arpin et Lagacé parlaient d’un sujet qui me passionne, le blogue, l’atelier, même si je n’ai rien appris de nouveau a été intéressant. Pas stimulant. Le blogue est une drogue. Elle m’auto-stimule. Je n’ai pas besoin d’être stimulé pour atterrir plusieurs heures par jour pour noircir quelques pages de mon carnet électronique.

En tant que directeur d’un organisme communautaire qui a régulièrement engagé des professionnels pour exécuter des mandats, entre-autre, de mise en marché, cet atelier et la réaction des relationnistes me fait peur et m’inquiète.

On a parlé de plusieurs anecdotes pendant l’atelier. Une publicité virale de Sony qui avait fourni des appareils photos et vidéos pour permettre à des blogueurs d’assister au making-off d’une de leur publicité. Les blogueurs ont donc parlé de la publicité dans leurs carnets. La publicité était attendu de tous et elle a fait un malheur à sa sortie. Ou encore des vidéos de la compagnie Nike qui se sont retrouvés sur You Tube et qui ont fait le tour du monde et d’être vu par des millions d’Internautes. Et tout le monde de crier “WOW! Et toute cette visibilité qui n’a rien coûté!

Je voyais déjà les lueurs dans les yeux des relationnistes qui se préparaient déjà à vendre l’idée à leur client d’investir dans ce genre de publicité virale. Et c’est là que j’ai commencé à avoir peur. Dominic Arpin et Patrick Lagacé connaissent tout le temps que l’on doit passer devant un ordinateur pour avoir un contenu, être vu, devenir crédible. Je ne suis pas convaincu que les relationnistes ont compris dans quoi ils s’embarquent. Ou plutôt dans quoi ils vont embarquer leur client pendant qu’eux vont facturer à l’heure tout l’investissement qu’il y aura à faire.

Quand on dit qu’une publicité virale ne coûte rien, je répondrais que c’est absolument faux. Si je paye une publicité conventionnelle, je sais quand elle va être en onde, je peux estimer combien de personnes vont la voir et je peux faire une évaluation de l’impact qu’elle aura. Pour une publicité virale, c’est le hasard qui va jouer en faveur ou en défaveur de notre publicité. Parce qu’on ne contrôle pas les Internautes et leurs réactions.

Quand Sony a fait sa campagne avec les blogueurs, ils ont payé des gens pour contacter des blogueurs, les intéresser au projet, leur fournir des équipements Sony, les déplacer, leur donner accès à la création de la publicité… Ça coûté de l’argent tout ça. Dans ce cas-là, le résultat a été bon. Mais le tout aurait pu être un flop total. Il n’y avait aucune garantie de réussite.

Et n’oublions pas que nous sommes aux États-Unis, en version anglophone dans un marché mondial. C’est rentable pour Sony d’être vu autant aux États-Unis, qu’en Angleterre qu’au Canada. Reprenons l’exercice pour un marché comme le Québec. Je suis chef d’une entreprise québécoise et je veux faire connaître mon produit. Un relationniste me propose une campage virale avec des blogueurs. Parce que le “temps d’antenne” est gratis, ça devrait être bon pour la compagnie.

1- Il faut trouver suffisamment de bons blogueurs crédibles prêt à faire la promotion du produit et ayant suffisamment de trafic pour que ça vaille la peine. Gros mandat. Je vois mal un gars comme Patrick Lagacé commencer à verser dans l’info-pub!

2- Le montage visuel ou le travail des blogueurs demeurent en compétition avec les publicités internationales. Si un jeune derrière son écran sur You Tube a le choix entre une vidéo de Nikes qui font toutes sortes d’aventures rocambolesques ou un vidéo sur un aspirateur québécois, votre aspirateur est mieux de savoir sauter haut pour concurrencer Nikes et être vu.

3- La visibilité d’un site ne donne pas la réalité de la visibilité d’une publicité. Exemple, les sites et blogues que je gère génère plus de 6 000 visites par jour. Je ne suis pas dans la catégorie de Patrick Lagacé qui en génère de 10 000 à 25 000 par jour, mais c’est tout de même respectable pour le Québec. Une publicité sur nos sites ne seraient pas vu par les 6 000 visiteurs que nous avons. Parce que j’ai beaucoup de trafic qui viennent dans un but particulier, entre autre, lire ou commenter des textes sur le suicide ou la prévention du jeu compulsif. La publicité pour une balayeuse passerait inaperçu sur mon blogue. Il faut donc trouver les blogueurs qui sont pertinents pour le produit qu’on représente. Et au Québec, je ne pense pas qu’on ait suffisamment de choix pour espérer réussir dans ce genre de mandat.

4- Les blogueurs sont capables d’être très critiques. Cela peut être positif pour une bonne campagne, mais mortel pour un produit qui n’était pas bien préparé pour affronter le cyber-marché.

Je suis suffisamment renseigné sur les blogues et sur l’Internet pour comprendre que si un relationniste me propose une campagne virale pour faire connaître notre organisme, je ne l’engagerai pas. Mais qu’arrivera-t-il aux chefs d’entreprise qui vont faire confiance à un relationniste qui ne connaît pas l’ampleur du travail et des préalables pour soutenir une campagne Internet? Il risque de payer pour l’incompétence du relationniste qui lui, va facturer à l’heure pour apprendre.

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Rédacteur en chef de Reflet de Société/Journal de la Rue

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