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Le Premier ministre Jean Charest corruptible?

Un billet de Renart L’Éveillé et d’Antipollution souligne que La Presse Canadienne a publié dans le Messager de Lachine un article mentionnant que le Premier ministre, Jean Charest, en plus de son salaire de premier ministre, reçoit du Parti Libéral du Québec depuis 1998 une somme de 75 000$ par année.

Le salaire annuel de Jean Charest étant de 182 717$, ce bonus de son parti ramène son salaire annuel à 257 717$.

Le plus inquiétant dans cette nouvelle se retrouve presqu’à la toute fin de l’article de la Presse Canadienne:

Selon l’ex-président du PLQ, Marc-André Blanchard, qui a quitté ses fonctions dimanche, le versement d’un salaire constitue la meilleure façon de mettre à l’abri le premier ministre de toute pression ou tentative de corruption.

Ce commentaire ne vient pas de l’opposition, mais d’un membre important du Parti Libéral du Québec, celui qui, jusqu’à dimanche dernier en était le président.

Est-ce que cela nous renseigne sur la mentalité qui existe au Parti Libéral? Est-ce qu’on doit interpréter qu’avec un maigre 182 717$ de salaire le premier ministre crève de faim et risque d’avoir à voler et à se corrompre pour réussir à payer son loyer?

Cela remet-il en question l’honnêteté du parti Libéral du Québec dans certains dossiers importants comme la vente du Mont Orford à des amis de Jean Charest et du parti? La privatisation de la santé serait-elle menacée d’être vendu à d’autres amis du parti ou du Premier ministre? Est-ce que cela explique pourquoi le Parti Libéral du Québec ne répond jamais sur les questions de santé alternatives comme les coopératives de santé.

Les questions demeurées sans réponses commencent à me peser lourd sur ma conscience politique. Démocratie et transparence ont-elles encore leur place en politique?

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Salon chalets et maisons de campagne 2008 au Stade Olympique

Les artistes du Café-Graffiti ont déjà commencé à préparer les décors du Salon chalets et maisons de campagne qui aura lieu du 14 au 17 février 2008 au Stade Olympique.

L’an dernier, Pierre Dansereau, un spécialiste de l’aménagement paysager avait approché le Café-Graffiti pour faire des décors sur mesure pour le Salon chalets et maisons de campagne. Cette année, des décors supplémentaires seront conçus pour certaines sections du salon.

Autour des muralistes professionnels Fluke et Zeck, plusieurs graffiteurs de la relève seront présents cette année. Arpi, tant qu’à lui, est présentement au Mexique et ne pourra pas participer au Salon chalets et maisons de campagne 2008.

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Service Canadien de la faune, Ressources naturelles du Québec, SPCA et le Berger Blanc

Le mois dernier, je vous ai écrit l’histoire du rat musqué qui cohabite dans mon jardin. Le blogue se terminait avec l’installation d’une trappe dans laquelle j’espérais que le rat musqué puisse s’enfiler pour que je puisse le relocaliser ailleurs que dans mon bassin.

Les pommes de mon pommier et les raisins de mes vignes ayant été tout mangés, mon cher colocataire s’est finalement décidé à venir manger les pommes et les carottes camouflées dans la trappe.

Maintenant que j’ai un rat musqué à relocaliser, je vais tenter de vérifier avec les autorités ce que je fais avec la bestiole. Nous sommes vendredi soir. Les bureaux sont tous fermés. J’avais vu un reportage sur les agents de la faune, disponible 24 heures sur 24 pour nous aider à relocaliser, ou du moins, nous informer sur ce qu’il faut ou ne faut pas faire.

Le seul numéro de téléphone que j’ai pu trouver au Service Canadien de la Faune pour les urgences me mentionne qu’il ne peut rien faire. Il ne s’occupe que des déversements chimiques. Du côté des ressources naturelles du Québec, rien trouvé. En cherchant du côté de la Ville de Montréal dans animaux sauvages, on nous réfère au Berger Blanc. Mais ceux-ci ne touchent pas aux rats musqués. Sur le site de Ville de Montréal il y a bien un bouton pour la Société Protectrice des animaux (SPCA). Le lien nous amène sur le site de la SPCA International, section pour leur faire des dons. Pas de téléphone nulle part. Internet est un outil intéressant, mais il faut quand même qu’un Webmestre fasse un bon travail. Faire des liens c’est facile, mais il faut tout de même qu’il y ait un peu de pertinence.

Je me sers du bottin téléphonique. Vous savez, cette vieille technologie en papier pour trouver des numéros de téléphone. Parfois cette vieille technologie fonctionne mieux qu’Internet. Je trouve les coordonnés de la SPCA et je parle enfin à un humain. Un peu déçu de sa réponse, il me dit qu’il ne peut rien faire. Légalement, je n’ai même pas le droit de transporter le rat musqué pour le relocaliser.

D’un côté, je pourrais le tuer entre octobre et février, en autant que j’aie un permis pour poser des collets et l’attraper. De l’autre on me dit que c’est une race protégée qu’il faut que je le relocalise. Et maintenant on me dit que je n’ai pas le droit de le transporter dans mon véhicule! Et aucun agent de la faune disponible pour m’aider dans cet embouteillage de règlements qui, additionnés ensemble font un bouchon monstre.

Avec ma conjointe, qui a refusé que nous adoptions le rat musqué,  nous décidons que nous allons le relocaliser et que nous allons arrêter de tenter d’être des bons citoyens qui cherchent à faire tout légalement. Il y a une limite quand même. Il y a un rat musqué qui est prisonnier de ma cage de transport et l’hiver va bien finir par arriver.

Nous nous dirigeons vers la rivière des Prairies. Je laisse aller la bête.  Une rivière, un bois, plein de cachettes partout et quelques canards pour l’accueillir. Il sera sûrement bien dans son nouvel habitat.  Nous espérons juste qu’il ne sera pas assez stupide pour retourner vers la route et se faire frapper. Je n’ai pas fait tout cela pour le voir en charpie sous un véhicule.

Tristement, Danielle et moi lui faisons nos adieux. Même s’il a causé plusieurs milliers de dollars de dommage à notre beau jardin, je pense qu’on avait commencé à s’attacher à cette pauvre petite bête. Les coûts exacts des réparations ne seront connus qu’au printemps, lorsque nous aurons terminé de tout réparer.

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Ville de Montréal, les vélos et le stationnement

André Beauvais du Journal de Montréal nous apprenait le 5 octobre dernier que la Ville de Montréal voulait implanter des comptoirs de locations de vélos dans 8 endroits différents de la ville de Montréal.

Belle initiative pour diminuer la pollution. Mais peut-on penser aussi qu’il faut trouver des endroits pour les stationner et les mettre sous clef. Au Café-Graffiti, nous avons des jeunes et des employés qui veulent bien venir en vélo au bureau. Mais on n’a aucune place pour les sécuriser.

Depuis plus de 5 ans, nous demandons régulièrement à la Ville de Montréal d’installer des supports à vélo sur les trottoirs. Peine perdue! Pour faciliter l’utilisation d’un vélo, il faut aussi pouvoir le stationner sans se le faire voler.

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Graffiti inversé de Dominic Arpin

Dans son blogue du 2 octobre dernier, Dominic Arpin nous présente la vidéo d’un graffiti un peu spécial. À l’intérieur d’un tunnel les voitures polluent les murs environnants. Une suie noire recouvre les murs. L’artiste exerce son art avec un linge: il nettoie les surfaces qu’il veut exposer. L’artiste dessine des têtes de mort, un message à la pollution due aux automobiles. La vidéo est touchante lorsqu’on voit à la fin son art disparaître sous les jets d’eau de la municipalité. Le graffiti est art éphémère.

Le tout mérite d’être vu. Merci M. Arpin pour cette trouvaille.

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Quand l’exotisme nous tue

Je suis sur la route avec mon amie Danielle. Elle a soif. Je décide de faire un arrêt dans un dépanneur. Je regarde les bouteilles d’eau. Une bouteille avec une forme et des couleurs originales attire mon attention. La bouteille d’eau vient des Îles Fidji.

On parle ici d’une bouteille d’eau. Pas un fruit exotique, spécial et différent qui ne pousse pas au Québec. Est-ce qu’une bouteille d’eau a un goût suffisamment différent d’un pays à l’autre pour que ça vaille la peine de lui faire traverser la moitié du globe et qu’elle se retrouve chez le dépanneur du coin? Est-ce que notre besoin d’exotisme et de différence est à ce point important que nous devons créer tant de pollution et de gaz à effet de serre pour le transport de cette bouteille d’eau? Bonne question.

Je suis très ouvert aux échanges à travers les cultures et les différents pays du monde. Mais une bouteille d’eau! Qu’elle provienne des Îles Fidji, n’est-ce pas un simple trip d’égo excentrique? On pourrait polluer un peu moins en consommant de l’eau qui vient de moins loin.

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Société des Alcools du Québec (SAQ) et les vins du Québec

Dans son numéro d’octobre, le magazine Reflet de Société présente un dossier intéressant sur les vins du Québec. Le journaliste Dominic Desmarais fait le tour de la question de la mise en marché des vins québécois.

Un dossier qui questionne la Société des Alcools du Québec (SAQ) sur sa responsabilité vis-à-vis les vins du Québec et de Tourisme Québec sur ses efforts de bien représenter les événements et produits du terroir. L’article suggère de joindre le service à la clientèle de la Société des Alcools du Québec pour demander que l’on présente mieux les vins du Québec dans les points de vente de la SAQ. Le numéro de téléphone à composer pour faire cette proposition et soutenir les producteurs de vin du Québec est le (514) 254-2020. Appelez en grand nombre!

http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/13/les-wal-mart-du-vin/

http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/13/vignobles-ontariens-et-quebecois-une-bataille-perdue-davance/

http://journaldelarue.wordpress.com/2007/10/17/1452/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/15/blog-action-day-du-vin-tout-pres-de-chez-vous/

Commentaires du rédacteur sur la Société des Alcools du Québec (SAQ).

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Les sacs de plastique et l’environnement

Notre conscience collective nous amène à consommer différemment. Question de polluer moins et de préserver des ressources naturelles qui ont des limites vis-à-vis la gourmandise de notre société de consommation.

Les sacs de plastique que nous offrent les commerces et les épiceries sont un problème de pollution important. En plus d’être énergivore à la fabrication, ils ne sont pas biodégradables. Ce sont des sacs qui n’ont pas une durée de vie significative.

L’alternative qui se développe est d’amener nos sacs chez l’épicier. Des sacs réutilisables. À l’épicerie, pour 1$, on m’offre des sacs avec le logo du commerçant. Je n’ai pas le goût de payer pour faire de la publicité aux autres. Peut-on être écolo et afficher ses couleurs?

Lors de ma tournée de conférence en France, j’ai remarqué que les Français ont accès à des sacs de couleur variée. Des sacs tellement agréables visuellement que des amis du Québec profitent de leur séjour en France pour faire le plein de sacs réutilisables pour l’épicerie.

Voulant m’impliquer et faire ma part, je cherche des sacs à 1$ qui corresponde à mes couleurs et à mon originalité. Refusant les sacs avec des logos publicitaires, je réussis à trouver dans les magasins à 1$ les sacs qui nous servent à faire des cadeaux. Ces sacs sont de différentes couleurs avec des images qui me plaisent.

Lors de ma première visite à l’épicerie avec ma collection de sacs aux différents motifs, dès que je les ai sortis de ma voiture, j’ai commencé à avoir des commentaires positifs des clients qui étaient jaloux de mes sacs. Même la caissière et l’emballeur ont fait des commentaires sur ceux-ci.

Je suis content d’avoir pu trouver ce compromis entre mon besoin d’originalité et mon besoin de  respecter et de protéger l’environnement.

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Rat musqué, fleur de lotus et un aménagement paysager

Question de pouvoir décrocher des heures et des heures de travail que Danielle et moi investissons au Journal de la Rue et au Café-Graffiti, nous avons un aménagement paysager un peu spécial. Nous n’avons pas le temps d’avoir un chalet et d’y aller les week-ends. Nos semaines de travail se suivent à un rythme effréné. Nous n’avons que quelques week-ends bien à nous durant l’année.

Notre aménagement paysager ne comporte aucun gazon. Le couper aurait été une corvée. Nous avons préféré avoir 6 chutes d’eau et 3 bassins dans lesquels nous y avons installé quelques familles de poissons. Des plantes, des arbres et des vignes complètent le décor.

Mais nous sommes à Pointe-aux-Trembles, l’est de Montréal. Juste à côté du Centre de la nature. J’ai eu à partager ma récolte de raisins avec un gros raton laveur, faire des pas de danse pour éviter une moufette, être étonné par un grand héron qui s’est perché sur ma pergola pour tenter de manger mes poissons. Il y a même un chevreuil qui a traversé la rue Sherbrooke devant nous pour aller se cacher dans un champ tout près de notre maison! Même si je demeure à Montréal, j’ai parfois l’impression d’être dans le bois. Et nous ne nous en plaignons pas.

Nous avons toutes sortes de plantes, autant aquatiques que terrestres. Les plantes ont été sélectionnées pour avoir des périodes floraisons qui varient d’un mois à l’autre, des couleurs différentes et même leurs odeurs changent d’une semaine à l’autre. Avec des vignes qui poussent d’un pouce par jour, notre jardin prend parfois l’allure d’une jungle.

Une seule plante manquait à notre collection. Une fleur de lotus. Nous avons décidé de compléter notre collection. Nous installons cette fleur de lotus en plein milieu de l’un des bassins. Mais voilà, en moins de 12 heures, un animal vient l’attaquer, la manger, déterrer toutes les racines pour n’en faire qu’une bouchée. Nous avons un nouveau colocataire, un rat musqué!

Le rat musqué est un animal protégé. Pas question de mettre des collets pour l’attraper. J’ai dû me garnir d’une trappe. Le but du jeu est de pouvoir le relocaliser. Mais voilà. Nous avons eu la chance de le voir à plusieurs reprises. Il est rendu tellement familier avec nous, qu’il passe sans s’inquiéter entre nos pattes quand on fait du jardinage. Juste pour dire qu’il ne nous salue pas au passage!

Et ma trappe demeure installée et il ne s’y aventure pas. En espérant que cet hiver, lorsque la nourriture sera plus rare qu’il soit attiré par mon piège. En attendant, il a mangé les racines de notre fleur de lotus (qui nous avait coûté un bras), ma récolte de raisins, quelques pommes…

Si je ne réussis pas à l’attraper cet hiver, j’imagine que, chanceux comme nous sommes, nous aurons à vivre avec la réalité que c’est possiblement une femelle qui va accoucher, faisant de Danielle et moi, grands-parents adoptifs d’une nouvelle famille de rat musqué! Cela va bien compléter notre collection de 123 poissons, 4 chats et 2 oiseaux!

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Richard Martineau, les sacs de plastique et la France

Dans sa chronique du 15 août dernier dans le Journal de Montréal, Richard Martineau nous lance un cri du coeur pour que nous cessions l’usage des sacs de plastique qui polluent notre environnement. Je suis en parfait accord avec la mobilisation que Richard Martineau tente.  Ces sacs, fabriqués avec du pétrole ne sont pas biodégradables et infectent notre environnement.

Je voudrais ici souligner la mentalité française sur ces sacs que nous devons éviter d’utiliser. En France, lorsque vous faites votre épicerie, il n’y en a pas de sac de plastique. Si vous n’amenez pas votre sac en tissu réutilisable, votre épicerie va être placée dans votre charriot sans aucun sac. Vous vous arrangerez pour la transporter, item par item.

De plus, les sacs réutilisables sont vendus à 1 euro chacun. Quand on sait que tout coûte plus cher en France, ces sacs à 1 euro ne sont vraiment pas chers. En plus, ils ont des collections de sacs de toutes les couleurs avec différents motifs. Plusieurs Français en ont une collection des plus variées. Je connais plusieurs Québécois qui, lors de leur séjour en France, s’achètent des sacs réutilisables pour leur beauté et leur prix économique.

Si nous voulons que les gens changent leurs habitudes et optent pour le sac réutilisable, les Français nous enseignent ici 3 choses.

1- Ne pas donner le choix. Si tu n’as pas ton sac, tu n’auras aucune autre alternative.

2- Le sac doit être beau et attrayant.

3- Finalement, le sac doit être financièrement économique et accessible.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/01/les-sacs-de-plastique-et-lenvironnement/

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Ville de Montréal, le graffiti et l’insécurité 

La Ville de Montréal juge que le graffiti suscite un sentiment d’insécurité chez ses citoyens et qu’il enlaidit la métropole. Dans le but de compléter un reportage à être publié, le magazine Reflet de Société souhaite recueillir votre opinion:

1) Vous sentez-vous menacés par la présence de graffitis dans votre quartier?

2) Décrivez l’image que vous vous faites d’un graffiteur (attributs physiques et comportements).

Laissez-nous votre commentaire en nous laissant aussi le nom de votre arrondissement.

Les résultats du sondage seront publiés dans le numéro d’août de Reflet de Société. Merci pour votre coopération.

http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/graffiti-illegal-a-montreal-malfaiteurs-ou-artistes/

http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/graffiti-illegal-a-montreal-dialogue-de-sourds/

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Textes sur le graffiti et le Hip Hop.

Phoque et caribou en steack haché

Raoul Jomphe et son documentaire ” Phoque: le film” a eu droit à un petit reportage dans L’actualité du 15 avril. Même s’il est un végétarien endurci, Raoul Jomphe espère redonner la fierté aux Madelinôts qui se sont faits traités de barbares avec la chasse aux phoques depuis plus de 40 ans.

L’actualité nous y présente quelques chiffres de la commercialisation du phoque. 100$ pour la fourrure d’un phoque, 12.50$ pour les Oméga 3 et 72$ pour sa viande. J’ai été étonné d’y apprendre que seulement 5% de la viande du phoque est vendue! Les publicités contre la chasse aux phoques a fait certains dégats.

Les Inuits ont réussi à commercialiser la viande caribou. Ils ont été aidé pour nous la présenter dans les comptoirs des supermarchés. Il en a été de même avec un thé Inuit produit à partir de certaines herbes nordiques. Pourquoi n’avons-nous pas réussi à commercialiser la viande de phoque au Québec pour soutenir les Madelinôts?

Le documentaire de Raoul Jomphe permet de comprendre que cette chasse respecte des normes de survie et d’équilibre entre les phoques et les autres poissons. Même si je suis à 98% végétarien, j’espère que nous pourrons trouver une façon de permettre la distribution de la viande de phoque pour soutenir les chasseurs des Îles de la Madeleine. La viande de phoque devrait entrer dans notre culture au même niveau que le sucre d’érable ou la tourtière du Lac-St-Jean. Avec sa haute teneur en Oméga 3, cette viande devrait être un viande de haute qualité.

Bonne appétit!

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Le recyclage et la Place Versailles

Sous la plume de Gabrielle Duchaine-Baillargeon, le Journal de Montréal nous présente un reportage sur les centres commerciaux appartenant aux entreprises Cadillac Fairview et Ivanhoé Cambridge. Ces centres commerciaux ont une politique environnementale permettant de récupérer presque tout, jusqu’aux huiles ayant servi à la cuisson.

Cela faisait suite à un article soulignant qu’il n’y avait aucun recyclage disponibles pour les 225 marchands de la Place Versailles. J’ai été très surpris d’apprendre que rien n’était recyclé à la Place Versailles. 225 marchands! Cela en fait des choses à récupérer.

Si on veut continuer de consommer comme on le fait, il faudrait faire un peu plus attention à notre environnement. Mais je demeure surpris. Il existe des inspecteurs qui viennent sonner à la porte du simple citoyen pour l’aviser que certains déchets récupérables se retrouvent dans les déchets. Des contraventions existent même pour ceux qui ne récupèrent pas correctement. Comment se fait-il que la Place Versailles ne reçoivent pas d’avis et de contraventions? Il n’y a pas une devise que nos politiciens ne cessent de nous répéter: pollueurs-payeurs.

L’éducation pour en arriver à ce que les gens récupèrent est primordiale. Mais lorsque cela ne fonctionne pas, il ne faut hésiter à être plus directif.

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Raoul Jomphe et les bébés phoques à Tout le monde en parle

Je me dois de souligner le travail du documentariste Raoul Jomphe. Lors de sa visite à Tout le monde en parle, nous avons eu la chance de visionner un extrait de son documentaire où il filme le “making of” d’un publicité qui a gagné un “Panda Award” concernant la chasse aux phoques. La cruauté de ces soi-disant protecteurs de la nature a eu un effet monstre. Raoul Jomphe nous a bien démontré qu’on peut faire dire beaucoup de choses à une image.

En espérant que Raoul Jomphe n’est pas à vivre de représailles de ces groupes qui se disent environnementaux.

Félicitations pour votre courage et votre perspicacité M. Jomphe. L’extrait que nous avons vu est d’un grand intérêt public et saura apporter une information juste et importante sur une réalité souvent incomprise du grand public, inondé de publicités trompeuses et mal intentionnés.

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Textes sur Tout le monde en parle.

Jean Charest à Tout le monde en parle

Un politicien sûr de lui, capable de faire de l’humour devant Guy A Lepage et Dany Turcotte. Malgré cette aisance d’orateur, son discours n’a pas réussi à me faire changer d’idée sur sa façon de gérer notre pays.

Quand Guy A Lepage le confronte dans le fait qu’il n’a pas atteint ses objectifs de réduire les temps d’attente en matière de santé, je ne suis plus capable d’entendre Jean Charets répondre que c’est à cause du précédent gouvernement. En 2003, quand il a fait la promesse de réduire les listes d’attente, il le savait à ce moment-là ce que le gouvernement précédent avait fait. Il nous a promis mer et monde en toute connaissance de cause. Qu’il ne vienne pas nous servir cette échapatoire pour justifier ces promesses électorales non tenues.

Un vrai chef doit pouvoir s’assumer. Dans ses bons coups comme dans ses mauvais. S’il a besoin de ses prédécesseurs pour justifier ce qu’il a fait pendant 4 années, on peut se demander ce qu’il a vraiment réalisé.

Et que dire quand il souligne qu’il y a une amélioration du taux de natalité grâce à son gouvernement. Même si l’affirmation serait authentique, ce qui reste à être prouvé, elle perd toute crédibilité compte tenu de ses justifications quand les événements tournent au vinaigre. On ne peut être crédible dans les bons coups et se faufiler quand ça va mal.

Énormément déçu d’apprendre que son autobus n’est pas un exemple en ce qui concerne l’environnement. Son don de 7 000$ ne compense pas notre responsabilité citoyenne de poser des gestes constants de recyclage et de protection de l’environnement. Son don de 7 000$ nous démontre bien que Jean Charest vit sur une planète différente de nous. D’un côté il se pète les bretelles à souligner le soutien de Green Peace dans ses promesses, de l’autre il n’est pas sensible au recyclage autour de lui.

Mes oreilles ont bourdonné lorsque j’ai entendu Jean Charest mentionné qu’il avait trouvé LA bonne solution. Cela explique bien sa façon de voir les choses. Il n’y a qu’une et une seule solution qui puisse être bonne: LA sienne. Et personne ne peut s’interposer devant SES solutions. Pas même un ministre. Demandez à Thomas Mulcair.

Pour sa capacité d’orateur, Jean Charest mérite un 10. Pour sa capacité à n’en faire qu’à sa tête, Jean Charest mérite un autre 10. Pour sa capacité à être à l’aise avec des humoristes et être comique, Jean Charest mérite encore un 10. Pour sa capacité de s’assumer et d’être responsable, tout comme les bulletins de nos jeunes, je ne chiffrerais pas ses résultats. Je me contente de lui laisser le commentaire suivant: l’élève Jean Charest doit faire plus d’efforts et de travail sur ce point car il met son année scolaire en péril.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/05/charest-harper-boisclair-dumont-et-les-transferts-dargent-du-federal/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/04/amir-khadir-quebec-solidaire-devant-guy-a-lepage-de-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/06/andre-boisclair-vis-a-vis-guy-a-lepage-et-dany-turcotte-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/20/les-politiciens-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/13/mario-dumont-devant-guy-a-lepage-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/24/maudite-campagne-electorale/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/07/pourquoi-je-ne-voterai-pas-pour-le-parti-liberal-de-jean-charest/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

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Textes sur Tout le monde en parle.

Dumont, Boisclair, Charest et le débat des chefs

André Boisclair a été plus naturel et plus à l’aise que lors de l’émission Tout le monde en parle. Cette même émission qu’il a eu l’occasion de nommer à Mario Dumont en référence à son cadre financier qui n’était pas encore chiffré.

Malgré de nombreuses attaques envers ses deux rivaux, Mario Dumont s’est vite retrouvé sur la défensive. Ce qui a permis à André Boisclair de faire des gains et de bien paraître. Boisclair a paru en contrôle, se permettant de passer de l’attaque, à l’insistance et à l’humour. Il semblait le mieux préparer à parler d’une vision et des actions de son parti pour le Québec.

Jean Charest est revenu régulièrement pour dire que le gouvernement précédent avait mis le Québec en péril. La plus plate excuse que je peux accepter d’un premier ministre qui a passé quatre ans au pouvoir. Il est facile de se déresponsabiliser sur les erreurs des autres. Ça peut tenir la route la première année au pouvoir. Mais pas pendant un mandat complet. Un bon gouvernement doit être capable de nous montrer comment il a sorti son épingle du jeu, indépendamment du gouvernement précédent. J’ai été surpris de remarquer que Jean Charest a bégueillé à trois reprises pendant le débat des chefs!

Un thème que j’ai été agréablement surpris d’entendre a été les coopératives de santé. Depuis plus d’une année que nous tentons d’avoir la position du gouvernement sur ce sujet, un thème carrément absent des médias. Et voilà que Mario Dumont nous parle de coopératives de santé à deux reprises. Ni André Boisclair, ni Jean Charest n’ont embarqué sur ce terrain. Comme s’ils n’avaient rien entendu! C’est un sujet qui nous tient à coeur. Dans notre magazine, Reflet de Société, nous avons fait un dossier complet sur ce sujet l’an dernier. Il ne nous manque que la position du ministre de la Santé pour compléter le tout. Philippe Couillard a retardé l’entrevue à plus d’une reprise. Nous sommes comme les patients en attente d’être soigné. Nous sommes sur la liste d’attente!

Malgré que Mario Dumont a été le premier politicien de qui j’entends parler de coopératives de santé, il a perdu énormément de point en étant incapable de chiffrer la marge de manoeuvre du Québec. Il en a perdu encore plus lorsque les journalistes ont remis en contexte la note de service sur le pont qui s’est écroulé. La note ne proposait pas de réparations! Le lapin que Mario Dumont a tenté de sortir à Jean Charest n’a pas fait le même effet que celui que Jean Charest avait sorti à Bernard Landry au dernier débat des chefs.

Plusieurs questions intéressantes ont été soulevés, mais l’expérience de Jean Charest pour éviter d’y répondre ne nous a pas permis d’avoir des réponses. Jean Charest se lave les mains vis-à-vis des problèmes de santé en disant que c’est la faute à Lucien Bouchard qui a diminué les effectifs. Mario Dumont dit que Jean Charest refuse d’augmenter les possibilités de travail des médecins qui sont prêts à en faire plus. Qui dit vrai. Comme nous a fait remarquer Julie Miville Duchesne, le débat a été rempli de demi-vérités. Un politicien ne conte pas de mensonges, mais dit rarement une vérité complète. Ce qui donne raison à l’adage que les chiffres ont peut leur faire dire n’importe quoi. Et je rajouterais, surtout en politique. 

La formule du débat des chefs ne m’a pas excité outre mesure. J’aurais aimé qu’un journaliste intervienne pour synthétiser la question d’un des politiciens et exiger de son vis-à-vis d’y répondre. Sans la présence d’un journaliste pour contrôler le débat, les questions pleuvent, mais les réponses se font rares.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/05/charest-harper-boisclair-dumont-et-les-transferts-dargent-du-federal/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/04/amir-khadir-quebec-solidaire-devant-guy-a-lepage-de-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/06/andre-boisclair-vis-a-vis-guy-a-lepage-et-dany-turcotte-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/20/les-politiciens-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/13/mario-dumont-devant-guy-a-lepage-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/24/maudite-campagne-electorale/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/07/pourquoi-je-ne-voterai-pas-pour-le-parti-liberal-de-jean-charest/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

L’environnement et les ampoules électriques

Nicolas Bérubé dans La Presse du 27 février nous résume la situation des ampoules électriques. Une ampoule fluorescente permet d’économiser jusqu’à 10$ sur la facture annuelle d’électricité. Ces ampoules utilisent de 50 à 75% moins d’énergie qu’une ampoule électrique et sa durée de vie est de 10 fois supérieure à une ampoule conventionnelle.

Pour la protection de l’environnement, le choix d’une ampoule fluorescente plus performante devrait aller de soi. Malgré les coûts initiaux plus élevés, en bout de ligne tout le monde y gagne.

M. Levine, un membre de l’assemblée de la Californie veut faire passer un projet de loi pour mettre au rancart les ampoules classiques. J’espère que non seulement ce projet de loi passe en Californie mais que tous les pays suivent cet exemple.

Autant il serait inacceptable de voir nos institutions ne pas participer au recyclage, il est inacceptable de les voir s’éclairer avec des ampoules conventionnelles. Non seulement il devrait y avoir une loi pour forcer le bien-être commun, mais les institutions publiques devraient rapidement donner le bon exemple.

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Pourquoi je ne voterai pas pour le parti Libéral de Jean Charest

Je n’ai pas apprécié de voir l’entêtement de Jean Charest à vendre le Mont Orford. Dans ce dossier, le nom de ses proches et amis ressortaient. Ça sent le conflit d’intérêt. Claude Boulay, président du Groupe Everest, une célébrité depuis sa participation au scandale des commandites devant le juge Gomery, et Paul Gobeil, ancien ministre libéral sous Robert Bourassa. Ces deux hommes sont proches, la femme de M. Boulay ayant été attachée politique de M. Gobeil. Ça ne donne pas confiance.

Le ministre de l’environnement, Thomas Mulcair, n’est pas d’accord avec les intentions de Jean Charest. Pas de problème, on le tasse et on y parachute Claude Béchard qui fait la sale besogne. Pas très démocratique et quelque peu totalitaire.

Notre magazine d’information et de sensibilisation, Reflet de Société, monte un dossier sur la santé alternative. Notre journaliste, Dominic Desmarais, fait le tour du Québec pour découvrir des projets qui fonctionnent bien tels Jonquière médic, les coopératives de santé d’Aylmer-Lucerne dans la ville de Gatineau, la coopérative de St-Étienne des Grès… Plusieurs médecins soulèvent des questions pour le ministre de la santé.

Nous voulions questionner le ministre de la Santé, M. Philippe Couillard. Nous lui avons demandé une entrevue. Après 14 mois à se faire repousser, nous n’avons pas encore eu l’occasion de rencontrer Philippe Couillard. Pourtant Reflet de Société représente plus de 470 000 lecteurs à travers le Québec. Nous avons pris le temps de monter un dossier intéressant sur la santé. Et le ministre de la Santé ne trouve pas important de nous rencontrer. Pas très transparent. Cela brime le droit du public d’avoir une information complète pour se positionner dans le dossier de la santé. Un dossier qui, semble-t-il, serait prioritaire au parti Libéral!

La santé et l’environnement sont deux dossiers importants pour la population du Québec. Dans ces deux dossiers, nous avons deux incidents nous questionnent. Comment pourrais-je voter pour un parti qui fait fi de la démocratie et de l’intérêt du public?

Pour aller plus loin dans mon intention de ne pas voter pour Jean Charest et le parti Libéral, il y a aussi la façon de faire Libéral. Les petits coups en bas de la ceinture. Lors du dernier débat des chefs, Jean Charest s’amuse à sortir une citation de Jacques Parizeau pour déstabiliser le Parti Québécois. Politique de bas étage. Le débat des chefs est une confrontation des chefs de parti sur les dossiers importants, sur leur vision long terme dans ceux-ci. Sortir un événement de dernière minute pour faire un scandale n’est pas un débat sur les dossiers prioritaires.

Les slogans que le parti Libéral a acheté sur Internet pour discrédité des candidats n’est pas une façon de dire pourquoi je voterais pour les libéraux, mais une façon de tenter de me convaincre de ne pas votre pour le Parti Québécois. Si ce sont les seules raisons qu’ils ont en banque pour mousser leur campagne, ils n’ont pas grand-chose à nous dire.

En politique, comme partout ailleurs, le respect de nos adversaires est la base d’une personne qui a confiance en elle et qui sait où elle va. Ça ne semble pas être le cas de Jean Charest. Un manque de respect envers ses adversaires et un manque de respect envers la population.

Je vais faire plaisir à M. Jean Charest. Il fait parti du clan du NON. Alors je vais lui dire NON merci à SON parti libéral.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/05/charest-harper-boisclair-dumont-et-les-transferts-dargent-du-federal/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/04/amir-khadir-quebec-solidaire-devant-guy-a-lepage-de-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/06/andre-boisclair-vis-a-vis-guy-a-lepage-et-dany-turcotte-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/20/les-politiciens-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/24/maudite-campagne-electorale/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Les régions, une nouvelle vie pour les jeunes marginalisés

Au Journal de la Rue ainsi qu’au Café-Graffiti, nous accompagnons des jeunes marginalisés. Leur vécu est très varié; décrocheur, trouble de comportement, violence, difficulté avec l’autorité, alcoolique, toxicomane et j’en passe.

Suite à leur passage chez nous, plusieurs restent en contact, viennent nous donner des nouvelles, saluer les anciens encore chez nous ou dire bonjour aux nouveaux qui arrivent. Nous avons eu des nouvelles d’un de nos anciens. Il est maintenant en Gaspésie, ils étudient à l’université en environnement. Il a cessé de consommer. L’exil en Gaspésie aura été important pour lui, pour recommencer à zéro. Sortir du milieu.

Et ce n’est pas le premier qui réussit cet exploit en passant par les régions. Le stress des centres urbains, le mode de vie qu’ils ont développés est devenu infernal pour plusieurs. Leur planche de salut passe par un nouvel environnement, une vie plus calme et sereine, un rapprochement de la nature. Nous avons maintenant des anciens qui se sont ainsi rétablit dans plusieurs régions du Québec. Plusieurs s’impliquent auprès des jeunes de leur région adoptive.

Il est venu nous saluer au Café-Graffiti. Il est reparti avec plusieurs copies du magazine Reflet de Société en nous disant: “Il y a plusieurs jeunes là-bas qui en ont besoin”. Ç’a fait chaud au coeur de voir un ancien sensible à la cause des plus jeunes.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/08/les-marginaux-les-regions-et-les-ressources/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/06/les-gangs-de-rue-sexportent-en-region/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/refugie-au-saguenay/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/exode-ou-migration-labitibi-ramene-ses-enfants-au-bercail/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Textes sur alcool et drogue.

L’environnement et la récupération

Je présente ma candidature pour une bourse d’écriture sur l’égalité des sexes. On me demande d’inclure trois textes déjà publié. Ouf! Lesquels prendre. Ma première idée a été de présenter un texte datant de 1974, lorsque j’étais chroniqueur sportif et culturel. Et oui. Pas de sous-métier dit-on. Le deuxième texte que je voulais présenter était une chronique sur les meubles du Québec datant de 1992 pour Habitabec. Finalement, le troisième texte serait un article récent que j’ai publié avec le magazine Reflet de Société.

En tentant de trouver un article dans Reflet de Société, j’avais trop de choix, j’ai décidé d’abandonner cette idée et de n’offrir que des textes publiés récemment. Mais cette idée aura eu l’avantage de me faire visiter mes archives personnelles. Le tout avait débuté en 1974 dans les journaux locaux. Imaginez 33 ans d’écriture. Ouf! Je m’essoufle juste à y penser.

J’ai été surpris en relisant ma chronique dans le journal Habitabec (disparu depuis). Je parlais d’une époque où il n’y avait pas de récupération offerte par la Ville de Montréal. Il fallait soit payer pour faire récupérer ou encore ramasser suffisamment de papier et de carton pour le vendre à 20$ la tonne! Une époque pas si lointaine pourtant.

En 1992, je tentais de convaincre les consommateurs de meubles de faire de la pression sur les marchands pour qu’ils récupèrent les cartons d’emballage des meubles. Une époque où les marchands de meubles laissaient traîner ces cartons d’emballage sur votre terrain aux grands vents!

Depuis 15 ans, la récupération maintenant fait parti de nos moeurs et coutumes. De conter cette anecdote à un adolescent, j’ai l’impression qu’il rirait de moi et qu’il me traiterait de dinosaure préhistorique.

Même s’il reste encore de grands pas à faire pour aider notre planète, nous avons quand même réussi à changer des mentalités. Je me souviens des années 1970 quand je parlais de protection de l’environnement. Je passais pour un fou furieux complètement dans le champ!

http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/12/congres-des-journalistes-en-environnement-les-geants-pensent-vert/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/un-engament-qui-fait-des-vagues/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/25/a-velo-pour-kyoto/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/06/trois-femmes-dans-la-bataille-de-lenvironnement/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/10/27/ford-gm-et-toyota-demantelent-le-metro-de-los-angeles/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/31/lenvironnement-et-les-trucs-de-grand-mere/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Salon chalets et maison de campagne au Stade Olympique

Les muralistes du Café-Graffiti sont en grande production. Du travail et de la création qui s’exécutent 7 jours sur 7 pour respecter les échéanciers.

Zeck a terminé un murale de 8 pieds représentant un chalet en bois rond, Kryst a terminé la muale de 12 pieds sur le thème d’un sous-bois tandis qu’Arpi a complété la murale de 20 pieds sur le thème nautique au coucher de soleil. L’équipe vient d’amorcer une murale de 24 pieds sur le thème chalets de campagne. Elle sera la continuité de la murale de Kryst. Son sous-bois se retrouvera en dégradé et fera place à une clairière avec des chalets.

Cette dernière murale sera terminé pour mardi matin. L’atelier fera alors de la place pour l’installation de la plus grande murale. Elle aura 48 pieds de long par 8 pieds de haut. Elle sera installé en 2 sections, l’atelier ne pouvant recevoir qu’un maximum de 24 pieds de longueur. Cela obligera les muralistes du Café-Graffiti a faire un peu d’acrobatie digne du Cirque du Soleil pour réaliser cette pièce qui sera installé à l’entrée du salon, immédiatement après la billetterie.

Une rencontre pour lancer les idées sur cette murale a eu lieu mercredi dernier. Pierre Dansereau paysagiste a participé à la réunion. Les murales étant réalisé en 3 dimensions, c’est Pierre qui a la responsabilité de faire les aménagements paysagers qui vont entourer les réalisations des muralistes.

Un travail exceptionnel et une nouveauté qui méritera le détour à ce salon.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/04/5-artistes-du-cafe-graffiti-en-europe/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/26/le-festival-orgue-et-couleurs-leglise-st-nom-de-jesus-les-journees-de-la-culture-et-le-hip-hop/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/28/le-bal-en-blanc-pour-les-graffiteurs-du-cafe-graffiti/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/29/frank-vs-girard-une-emission-graffitee/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/22/les-artistes-du-cafe-graffiti-envahissent-le-salon-chalets-et-maisons-de-campagne/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/05/23/les-boxeurs-joachim-alcide-herman-ngoudjo-jean-pascal-et-otis-grant-immortalises-par-arpi/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/24/la-maison-simons-refait-ses-vitrines/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/07/30/du-graffiti-a-la-maison-simons/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/05/la-maison-simons-des-skates-et-des-vitrines/

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Textes sur le graffiti et le Hip Hop.

Les artistes du Café-Graffiti envahissent le Salon chalets et maisons de campagne

Au Stade Olympique, du 10 au 15 février, se déroulera le Salon chalets et maisons de campagne. Jusque-là rien de nouveau sous le ciel. Ce qui sera intéressant de remarquer, c’est la présence des artistes de la canette qui auront fait les décors d’un aménagement paysager de plus de 3500 pieds carré. Vous les retrouverez aussi avec une murale de 50 pieds dès l’entrée du salon et dans deux maisons modèles.

L’art urbain se fraye une place aux côtés de designers paysagers et intérieurs. Dans un salon où la campagne et la verdure est à l’honneur, cela fait assez original.

Les artistes sélectionnés travaillent très fort pour réaliser ces décors. Ils sont déjà à l’oeuvre depuis le 3 janvier dernier. Plusieurs rencontres de production ont été réalisé et les murs commencent à prendre leur couleur. Après avoir envahi l’Église St-Nom de Jésus lors du Festival Orgues et couleur, voilà que les graffiteurs prennent une nouvelle place originale.

Ce concept novateur et qui sort des sentiers battus a été rendu possible grâce à l’ouverture d’esprit du designer paysager Pierre Dansereau qui a convaincu les autorités du Salonchalets et Maison de campagne de prendre ce risque et de faire confiance aux artistes du Café-Graffiti.

Les artistes en profitent pour pousser leur art et leur réflexion au maximum. La canette est un médium différent du pinceau ou du airbrush. Le but de la création n’est pas de tenter de copier le style des autres médiums, mais plutôt de découvrir jusqu’où un artiste de la canette peut pousser la pression, réaliser des oeuvres qui ne pourraient pas être réalisé avec un autre médium.

Dans ce concept, comme dans tous les autres réalisés par le Café-Graffiti, il y a beaucoup de recherches et développement. Cela prend du temps et de l’argent. Nous sommes convaincu que cela en vaut la peine et que nous parlerons longtemps de cette arrivée marqué des artistes de la bombe au Stade Olympique.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/04/5-artistes-du-cafe-graffiti-en-europe/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/26/le-festival-orgue-et-couleurs-leglise-st-nom-de-jesus-les-journees-de-la-culture-et-le-hip-hop/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/28/le-bal-en-blanc-pour-les-graffiteurs-du-cafe-graffiti/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/29/frank-vs-girard-une-emission-graffitee/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/27/salons-chalets-et-maison-de-campagne-au-stade-olympique/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/05/23/les-boxeurs-joachim-alcide-herman-ngoudjo-jean-pascal-et-otis-grant-immortalises-par-arpi/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/24/la-maison-simons-refait-ses-vitrines/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/07/30/du-graffiti-a-la-maison-simons/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/05/la-maison-simons-des-skates-et-des-vitrines/

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Textes sur le graffiti et le Hip Hop.

L’Agence Science-Presse fait son entrée dans le magazine Reflet de Société

Il existe plusieurs agences de presse. Leur mandat est de fournir des textes préparés d’avance sur différents sujets. Un média ne peut fournir des journalistes pour couvrir tous les sujets à travers tous les pays de notre planète. Cela permet donc de publier des nouvelles sur des sujets pointus ou difficilement accessible pour un média conventionnel.

Pour n’en nommer que quelques unes, agence France-Presse (AFP), Presse Canadienne (PC), Reuters, Associated Press (AP), Agence Science-Presse. C’est ce qui explique les abréviations que nous voyons au début du texte. Cela donne la référence de l’article. C’est aussi ce qui explique que nous pouvons retrouver exactement le même texte dans deux médias différents.

Pour avoir accès à ces textes, libre des droits d’auteur, il faut payer une cotisation à l’agence de presse. Reflet de Société a décidé l’an dernier d’adhérer à l’Agence Science-Presse. Cette agence de presse se spécialise dans la vulgarisation de nouvelles scientifiques. Vous avez pu voir les premiers textes de l’Agence Science-Presse trouver leur place dans le numéro de décembre de Reflet de Société.

Ces petites capsules étaient fort intéressantes et d’intérêt pour les fidèles lecteurs de notre magazine d’information et de sensibilisation. L’agence Science-Presse nous fait parvenir 8 à 10 textes par semaine. Quand j’ai décidé de publier quelques capsules de l’Agence Science-Presse, ayant été membre depuis plus de 6 mois, j’avais devant moi plus de 25o textes! Le choix a été difficile.

En même temps, j’étais attristé de voir tous ces textes qui ne trouverait pas leur espace pour être publié et lu. J’ai donc décidé d’inclure l’ensemble de ces textes dans les archives électroniques de notre magazine. Cela va permettre une meilleure diffusion de cette information qui saura plaire à tous.

Scientifiquement vôtre et bonne lecture.

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Un vétérinaire ou un médecin?

L’histoire a débuté avec une chatte abandonnée. Elle accouche au Journal de la Rue en cachette. Nous avons dû les garder quelques mois avant le sevrage d’avec leur mère. Vous devinez la suite, impossible de s’en défaire, ils font maintenant parti de la famille. La famille élargie disons.

Je viens de rencontrer le vétérinaire pour les chatons et leur mère. J’ai reçu un excellent service. La vétérinaire a répondu à toutes nos questions, nous a aidé à établir un plan pour les soigner et les garder… Nous avons passé près d’une heure dans le bureau de la vétérinaire avec nos 4 chats.

Le service a tellement été bon que je lui ai demandé si elle pouvait être mon médecin de famille. Parce que je n’ai plus de médecin de famille depuis plus de 5 ans et ça commence à m’inquiéter. Mon taux de cholestérol valse comme les prix du pétrole, mon taux de sucre joue à la bourse… Personne pour me répondre ou me sécuriser vis-à-vis ma santé. Mais pour mes chats, excellent service. Est-ce acceptable?

Pas vraiment. Je suis obligé de rencontrer un médecin dans une clinique sans rendez-vous. Il me donne environ 3 minutes et 42 secondes. Le temps de prendre ma pression, écouter mon coeur et renouveller ma prescription pour le cholestérol. Pour mes questions. Celles qui m’inquiètent. Les autres bobos que je ressent comme les palpitations cardiaques, les points à différents endroits… On repassera. Parce que je ne suis pas un chat. Et que je n’ai pas le droit à un aussi bon service qu’eux.

Et en plus d’être mieux servi par leur vétérinaire, ils ont droit à 9 vies! C’est pas juste!

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Des éoliennes fabriqués en Europe

Pendant que nous amorçons un débat sur la nationalisation du vent au Québec, de mon côté, je me pose une question un peu plus terre-à-terre. Une question d’économie et de création d’emplois. Possiblement pas important dans le débat qui soulève tout le monde.

Le Québec vient de découvrir le potentiel des éoliennes. Commence à être temps. Je me souviens qu’on en parlait déjà au début des années 70. Avec le nombre d’éoliennes que nous aurons à installer dans les prochaines années, comment se fait-il que nous nous contentons de les assembler? Comment se fait-il qu’elles sont fabriqués en Europe?

J’en suis scandalisé. Le vent a un potentiel intéressant. Mais il faudrait pour cela l’exploiter intelligemment. Peut-être que ça serait opportun que notre cher gouvernement crée des incitatifs pour que nous les fabriquer ici même.

C’est dans la création d’emploi qu’un richesse est doublement intéressante. Quand on voit partir Bombardier pour fabriquer ses avions au Mexique, on pourrait peut-être négocier un petit contrat pour la fabrication des éoliennes au Québec? Si on a les connaissances et la technologie pour construire des avions, des métros, des motoneiges… on devrait sûrement être capable de fabriquer nos éoliennes?

Puisque les éoliennes vont être installés en région, c’est aussi une belle occasion pour négocier que cette usine s’installe près de ces mêmes régions. Les agriculteurs vont collecter des dividendes pour prêter leur terrain, certains employés auront des contrats pour l’entretien et d’autres des emplois pour les fabriquer.

J’ai dû manquer quelques choses dans l’implantation de ces éoliennes. Faudrait qu’on m’explique.

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Ford, GM et Toyota démantèlent le métro de Los Angeles!

Un article dans L’actualité du 15 octobre nous apprend que les compagnies d’automobiles ont achetés le réseau de transport en commun de Los Angeles pour le démanteler en 1995!

Est-ce le genre de partenariat public-privé (PPP) auquel nous nous exposons? Est-ce que le profit court terme de ces multinationales est compatible avec le bien-être long terme d’une société?

Début des années 70, je ramassais le papier pour mon équipe de hockey pour nous permettre de faire des compétitions provinciales. Nous avions une âme écolo et nous voulions sauver la planète. Avec mes collègues de classe, nous avions de grands débats. Déjà, nous savions que le pétrole n’était pas éternel et qu’il rendait la planète malade.

L’homme venait de poser le pied sur la lune. Il devait être capable d’inventer une automobile électrique et non polluante. Une légende urbaine circulait à l’époque. Les manufacturiers automobiles, de concert avec les magnats du pétrole achetaient tous les brevets concernant les voitures électriques et les moteurs non polluants. Est-ce que de voir les géants de l’automobile acheter un réseau de transport en commun pour le démanteler est une preuve que la légende urbaine des années 70 est plausible? Une des solutions vertes pour aider la planète est de garantir aux métropoles un meilleur transport en commun. Et voilà qu’on en achète un pour le fermer!!!

Jusqu’où le bien-être de quelques actionnaires passent avant le bien-être d’une communauté entière?

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/un-engament-qui-fait-des-vagues/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/amour-sans-frontieres/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/06/trois-femmes-dans-la-bataille-de-lenvironnement/

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Smirnoff, Seagram, l’alcool et les familles 

Le hasard de la vie fait atterrir entre mes mains un exemplaire de la Gazette des femmes de septembre 2005. J’y découvre un article mentionnant que l’Inde, la nation la plus sobre de la planète, est au prise avec des femmes qui manifestent contre le commerce de l’alcool. Aux Indes, la consommation d’alcool causant une augmentation du nombre de maris et de pères violents.

Mais que c’est-il passé pour que cette nation en arrive à revivre les années 1930 qui nous avais fait vivre la prohibition? Début des années 90, des entreprises telles Smirnoff et Seagram se sont installés aux Indes. Avec un tapage publicitaire, ces compagnies ont vendu l’idée aux Indiens de consommer l’alcool.

Les Indiennes, victime de la violence des hommes alcooliques, revendiquent que la vente d’alcool relève directement du gouvernement, un âge minimum légal pour l’achat d’alcool, faire interdire les débits près des écoles et implanter un programme de prévention de l’alcoolisme.

Nous avons vécu la même chose avec l’alcool il y a près de 100 ans. Nous avons réussi à gagner, après de nombreuses batailles, l’ensemble des revendications exigées par les Indiennes.

D’une part, Loto-Québec est-il en train de faire le même cheminement avec les jeux de hasard, les machines à sous et les casinos? Pourquoi faut-il rendre le peuple malade avant qu’on en arrive à prendre des moyens pour le soigner et le préserver des effets pervers? Pourquoi faut-il toujours attendre que le peuple fasse une crise pour les autorités mettent leurs culottes et agissent avec modération? Pourquoi des groupes de citoyens voient et comprennent facilement qu’il y a des effets pervers pendant que les autorités auraient dû le voir bien avant et agir en bon père de famille?

D’autre part, est-ce acceptable ce manque de conscience d’entreprises telle que Smirnoff et Seagram qui entrent dans un pays et se contentent de vendre le plus possible sans prendre conscience des effets pervers qu’ils causent?

Finalement, dans tous ces exemples, ce sont les femmes qui font le changement social. Serait-ce que les femmes sont synonymes d’humanité et de conscience? Au lieu de laisser ces femmes se battre contre les autorités en place (trop souvent en majorité masculine), qu’attendons-nous pour remplir les différents gouvernements de ces femmes?

Il y a une règle en environnement qui dit «pollueur payeur». Ne devrait-on pas avoir la même règle en ce qui concerne les conséquences sociales de ces entreprises et sociétés d’état?

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/a-loto-quebec-de-qui-se-moque-t-on/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/13/alain-cousineau-et-la-volte-face-de-loto-quebec/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/10/loto-quebec-le-poker-au-casino-et-alain-cousineau/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/14/billet-de-649-gratuit-dans-une-pharmacie/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Textes sur le jeu compulsif.

L’environnement et les trucs de grand-mère

Près de la porte d’entrée de ma résidence je remarque un nid de fourmi. Pas un nid de fourmi traditionnel, mais l’envahissement d’une colonie de fourmis. Suffisamment pour que je pense à me trouver un de ces produits chimiques miracles pour les exterminer.

Ma blonde, Danielle, me fait part d’un truc de grand-mère qui a toujours fonctionné. Une bonne marmite d’eau bouillante sur le nid et leur sort sera réglé. Pourquoi pas. Je n’ai rien à perdre.

Je fais bouillir ma grosse marmite. Quand les bouillons envahissent la marmite, je me diriige avec précaution vers le nid de fourmis. Dès réception de mon petit cadeau, je vois des milliers de cadavre flotter. Plus rien ne bouge. Je n’ai rien vu réapparaître. Une seule application et le tour est joué.

Plusieurs semaines plutard, en retournant à la pépinière pour magasiner quelques nouvelles plantes, j’aperçois la section des produits chimiques dont plusieurs se retrouvent sous clefs et nécessitent une autorisation spéciale pour l’achat. J’aurais pu faire comme des millions de gens à travers la planète et répandre un poison mortel pour me débarasser de mon nid de fourmis. La recette de grand-mère, en plus d’avoir été très efficace, aura été très écologique. Qui a dit qu’un procédé écologique devait être moins efficace qu’un produit chimique radical?

Si des millions de gens prenaient le temps d’écouter les recettes de grand-mère, je suis convaincu qu’en bout de ligne nous finirions par faire un changement significatif pour notre planète. Grand-mère savait qu’il faut respecter la planète. Merci à toutes les grand-mères de partager leur sagesse et leur expérience.

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/amour-sans-frontieres/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/06/trois-femmes-dans-la-bataille-de-lenvironnement/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/25/a-velo-pour-kyoto/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/28/un-engament-qui-fait-des-vagues/

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Missionnaires pour chats abandonnés

Certaines personnes qui doivent se défaire de leurs chats les abandonnent carrément à eux-mêmes. Ces chats errants se multiplient rapidement. Mais saviez-vous qu’il existe un organisme communautaire aidant les gens qui adoptent ces chats abandonnés?

Des bénévoles de l’organisme Chatocat vont à votre domicile, prennent la photo du chat que vous avez trouvez pour l’afficher sur leur site Internet. Rapidement, ils vont lui trouvent une famille d’accueil qui en prendra soin. De plus, pour ceux qui veulent adopter le chat, ils vous offrent les vaccinations et l’opération à un prix préférentiel. Tout cela pour encourager et soutenir les familles d’accueil qui veulent s’impliquer.

Cet organisme opère dans plusieurs pays à travers le monde. Leur objectif est de ne pas euthanasier les chats en garantissant de trouver une famille d’accueil. Un reportage paraîtra dans le magazine Reflet de Société d’octobre prochain.

Si vous avez trouvé un chat ou si vous désirez être bénévole, vous pouvez contacter l’organisme Chatocat au (514) 572-0353 ou au www.chatocat.org

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/missionnaire-pour-les-chat/

Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.

Gilles Vaillancourt, maire de Laval VS Dany Doucet, rédacteur en chef du Journal de Montréal

Lundi le 21 août, le Journal de Montréal présente un dossier sur la piètre qualité de l’eau dans les piscines à Montréal. Mardi le 22 août, le Journal de Montréal présente la version Lavalloise du dossier. Mercredi le 23 août, le Maire Vaillancourt fait une sortie de presse et trouve regrettable que le Journal de Montréal n’ait pas informé les autorités de Laval du problème existant avec la qualité de l’eau des piscines. Dans la même édition de ce Journal de Montréal, Dany Doucet prend la plume pour répondre au