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Le Hip Hop et le Festival Juste pour rire. Entrevue avec Constance Rozon
Entrevue réalisée pour Reflet de Société
Constance Rozon, la soeur de Gilbert Rozon, est la personne en charge de dépister et d’engager les artistes du Hip Hop, autant de la scène locale de Montréal que les artistes internationaux.
Nous avons rencontré Constance Rozon, responsable de l’introduction de la culture Hip Hop sur les scènes du Festival Juste pour Rire elle a répondu à nos questions.
L’avenir du Hip Hop au Festival Juste pour Rire
Je ne suis pas une personne du milieu Hip Hop. J’ai commencé à faire du repérage de spectacle, notamment pour le théâtre. Par hasard, à New York, j’ai eu la chance de voir un spectacle underground de breakdance. J’ai été charmée. Pendant des années j’ai voulu introduire le breakdance dans le Festival Juste pour rire.
En 2002, le Festival a fait un test et en 2003 on a introduit le Hip Hop à la scène. On tripe et on est content quand on amène un nouveau spectacle, même s’il n’est pas dans la lignée des spectacles d’humour. Gilbert Rozon aime les nouvelles choses. Si on peut aider une culture, quelque chose de nouveau, on va le faire. Ce n’est même pas une question d’argent. Quand on produit les choses que l’on aime, cela fait le succès de l’événement.
Je ne sais pas encore si le Festival Juste pour Rire va décider de conserver le Hip Hop pour 2004. C’est peut-être réservé à une élite. Doit-on investir autant de temps sur une culture qui ne semble pas avoir assez de public? Pourquoi le public n’a pas été présent tout le long des onze jours de programmation pour soutenir les 150 artistes Hip Hop que l’on a présentés?
Les difficultés
Il n’est pas évident de savoir d’où vient le problème. Est-ce moi? Je ne sais pas. Certains artistes sont très sympathiques et fonctionnent bien. Pour d’autres, il m’est arrivé d’avoir à laisser jusqu’à 20 messages avant d’avoir un retour d’appel! Où est la nécessité d’avoir à courir après les artistes du Hip Hop pour leur offrir nos scènes? Je n’ai pas à être une mère pour tout le monde.
On a eu d’autres incidents tels que des rappeurs qui ne se présentent pas pour les sound check, d’autres qui arrivent en retard pour des entrevues avec les médias malgré une confirmation faite la veille.
Quoique dans leur contrat il soit clairement spécifié que personne d’autre que les artistes ne doit être présent dans le back stage, tous leurs amis s’y sont retrouvés (coulisses réservées aux artistes qui se préparent à entrer ou qui viennent de sortir de scène). Il y a eu beaucoup de vol, même que la police a dû intervenir.
Nous avons demandé de voir une pratique pour évaluer leur potentiel avant de confirmer leur présence au Festival. Pour certains groupes, il a fallu attendre de décembre jusqu’à mai! C’est frustrant; moi, ça me vide. Dans le cas d’un certain groupe, nous avions rendez-vous un samedi pour assister à leur pratique. J’ai déplacé quatre personnes du Festival. Sur les 12 artistes prévus, un seul s’est présenté! Ils ont demandé de remettre le tout au dimanche. Le Festival n’est pas habitué de travailler comme cela et a décidé d’annuler la prestation de ce groupe.
Quand je tente de leur ramener cette réalité, je passe pour la mauvaise femme, celle qui fait la morale. Et pendant tout le Festival, les techniciens me mettaient de la pression pour s’assurer que tout baignerait dans l’huile. J’ai vécu un vrai cauchemar. Ça prend beaucoup d’énergie.
Le Hip Hop international
Avec les Européens et les Américains, c’est très différent. Ils ne sont pas en retard aux rendez-vous, au contraire, ils sont d’avance, ils me fournissent rapidement leur matériel, ils sont polis, ne prennent jamais d’alcool pendant les prestations.
Mais on ne peut se comparer avec les Américains. Le bassin de population n’est pas comparable. Là-bas, tout est gros. Une pièce de théâtre qui pourrait tenir l’affiche deux semaines à Montréal, tiendrait l’affiche deux ans à New York. Ici le Hip Hop est une culture underground, à New York, c’est main stream, un comptable va écouter du Rap.
Mon appartement à New York est près des ghettos. Pourtant les gens là-bas ne manquent pas de discipline. Aux États-Unis, les loyers sont tellement chers et il n’y a pas d’assurance comme ici. Peut-être que cela t’oblige à être plus discipliné.
Les artistes étrangers pratiquent beaucoup plus. J’en ai vu se pratiquer à tous les jours, sept jours sur sept, sans même savoir si nous les prenions officiellement. Peut-être parce que les possibilités y sont plus grandes, que cela donne plus d’espoir. En France il y a des festivals partout, les artistes sont mieux payés. Ils prennent cela très au sérieux.
Les solutions
Les artistes de Montréal ne veulent pas avoir un autre travail pour se garder disponible pour un spectacle par mois. Pourtant, avoir un travail te permet d’acquérir une discipline, de te donner une structure, d’établir une relation avec l’autorité, de t’aider dans tes finances… Le travail c’est un enseignement pour travailler avec le monde, pour avoir un équilibre dans ta vie. S’il le faut, prend une journée de congé à ton travail si tu as un spectacle à donner. Quand tu auras à prendre trop de congés, tu pourras laisser ton travail, ton cheminement artistique te permettra de vraiment vivre de ton art.
C’est peut-être à nous les dirigeants de festivals, à faire des échanges pour les supporter, appeler d’autres festivals pour les faire connaître, que le gouvernement leur donne des bourses pour les soutenir. Commencer à créer une raison d’être, à leur donner de l’espoir.
Il va falloir que quelqu’un les aide à s’organiser. Je ne parle pas de gérants d’artistes. Je préfère parler directement avec les artistes. J’ai déjà négocié avec un gérant dont son artiste avait manqué un rendez-vous. Il m’a dit: « Faut vous habituer, c’est ça le Hip Hop. » Non, je ne m’habituerai pas. Tout le monde a des échéanciers à respecter.
Est-ce que je vais pouvoir faire une différence? Est-ce que les scènes vont se remplir? Il y a eu des spectacles comme Kardinal Offishall, un gros nom de Toronto. Il n’y a eu que 300 à 400 personnes. Est-ce que le Hip Hop est un spectacle pour une élite? Est-ce accessible pour un public plus large? Il n’y a rien ici qui centralise l’information et qui peut l’apporter au public. On doit pouvoir faire une différence, les aider, parce que ce sont des artistes de chez nous.
Opinion des représentants de la culture Hip Hop
J’ai fait relire cette entrevue à des membres impliqués et reconnus dans la culture Hip Hop: le producteur d’événement, DJ MiniRodz, le producteur de beat Chilly D, le rapper MGM et à DJ Naes. Après avoir eu ce commentaire: «Ça fait mal, parce qu’elle a raison sur presque toute la ligne», ils décident de mettre sur pied un comité de réflexion sur l’avenir du Hip Hop au Québec. Les artistes arrivaient en retard aux réunions et manquaient visiblement de discipline. Ce qui confirme les dires de Constance Rozon.
Johnny Skywalker mentionne: «C’est vrai que les rappeurs se permettent d’arriver en retard, mais ce n’est pas le cas de tous les artistes du Hip Hop.»
Autres textes sur le Hip Hop:
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/04/la-place-du-hip-hop-aux-francofolies/
Rien ne va plus dans le monde du graffiti
Éditorial écrit pour Reflet de Société
Le monde du graffiti vit une période de transition qui risque de faire mal à beaucoup de monde. Certains graffiteurs ont choisi la voie artistique, d’autres, trop souvent, celle du vandalisme. Une tension de plus en plus palpable se fait sentir dans nos milieux.
Un marchand du centre-ville en a attrapé un sur son toit en train de graffiter. Il l’a suspendu par les pieds au-dessus du troisième étage et lui a dit: “Si je te laisse tomber, tout le monde va penser que t’as manqué le pied en faisant ton barbouillage”. Heureusement il l’a redéposé sans passer à l’acte. L’impuissance, la frustration ou la colère de certains commerçants ne légitiment pas cette violence. Nous cherchons comment éviter cette escalade.
Depuis presque sept ans, notre organisme travaille avec les graffiteurs et la culture Hip Hop. Le dossier spécial que nous présentons dans ce numéro nous a permis de réfléchir à l’évolution des dernières années en matière de graffiti. Nous avons rencontré des parents de graffiteurs, des graffiteurs reconnus par leur milieu, les plus jeunes qui les ont pris en exemple, des policiers, des marchands. C’est une histoire qui est loin d’être terminée.
Début des années 80, un artiste, Zïlon, se bute aux portes fermées des galeries. Il décide de graffiter sa créativité sur les murs de la ville. Début des années 90, la culture Hip Hop fait son entrée à Montréal avec les Timer, Flow, Seaz, Stack…La culture Hip Hop apporte ses règles, son éthique et le respect: on ne graffite pas sur les églises ni les oeuvres d’un autre artiste. Il y a une hiérarchie à respecter et des consignes pas nécessairement faciles à comprendre: on peut faire du bombing sur un tag, du graffiti sur un bombing… On ne passe par-dessus un graffiteur qui est plus fort ou plus connu que soi. On ne graffe pas un petit commerçant qui tente de gagner sa vie… Les règles de l’art sont enseignées par les plus anciens aux nouveaux qui forment la relève.
Après 1997, on espère, on fantasme, on rêve de pouvoir canaliser tous ces artistes dans un cheminement artistique et culturel. Le Café-Graffiti va s’y investir. Avec la Ville de Montréal, on dispose de murs autorisés pour permettre la libre expression des jeunes. C’est l’ère des projets novateurs, sous-financés, qui tentent de survivre malgré tout et d’être significatifs. Un certain nombre de graffiteurs deviennent des artistes connus et respectés.
À partir de 1998, nous assistons à une explosion de jeunes qui se disent graffiteurs, sans connaître la culture du milieu. Confus, les anciens se disent: “Ce sont des graffiteurs, il faut les soutenir”. Cependant, ces jeunes ne suivent pas les règles de l’art. Pour plusieurs, ils ne les ont même pas apprises. Trop de nouveaux qui sont dénoncés par plusieurs graffiteurs. Rebelles parmi les rebelles, certains adoptent le vandalisme. Est-ce vraiment de l’art? Le graffiti dérive vers le scratchfiti (graffignage des vitres) et vers l’acide dans les vitres, des moyens de plus en plus destructeurs. Le graffiti, qui se voulait un art urbain pour donner de nouvelles couleurs à des lieux délabrés, passe maintenant à la destruction des lieux.
Nous constatons les conséquences. Pendant que les marchands demandent plus de répression et accumulent les plaintes, les parents sont dépassés et certains ont tout simplement renié leur progéniture. Certains de ces pseudo-graffiteurs sont recherchés par toutes sortes de personnes, même par d’autres graffiteurs. Des jeunes deviendront peut-être les victimes de gens qui veulent se faire justice eux-mêmes. Gardons notre calme, l’heure est au dialogue.
Parce que la violence attire la violence et que le vandalisme est une forme de violence, nous voulons partager nos préoccupations. Ce dossier graffiti est une occasion d’ouvrir la discussion. Dossier à suivre, qui continuera dans le prochain numéro avec vos commentaires.
Autres textes sur le Hip Hop:
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/04/le-vandalisme-dans-les-transports-en-commun/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/04/vandalisme-au-metro-sherbrooke-un-graffiteur-reagit/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/08/quebec-et-gatineau-en-mettent-plein-les-murs/
Fluke, Hérésy et le Café-Graffiti sur You Tube
Lancement officiel du premier vidéo du Café-Graffiti sur You Tube. Nos premières vedettes: les artistes graffiteurs Fluke et Hérésy lors d’un contrat pour les magasins Oakley.
Le vidéo d’une durée de près de 5 minutes est une sorte de “Making off” de ce contrat. On y voit la préparation, la réalisation et le produit finale, le tout agrémenté du choix musical de Fluke.
Le Café-Graffiti prépare une série de vidéo sur les différents événements Hip Hop réalisés dans les dernières années. Au fur et à mesure que le montage sera terminé, il se retrouvera en ligne dans cette nouvelle collection audio-visuelle du Café-Graffiti.
Venez visiter le site régulièrement pour visionner les mises à jour. N’oubliez pas de laisser un commentaire et de voter, question d’encourager Fluke et Hérésy à continuer leur travail.
Voter pour ce texte sur Cent Papiers.
Les jumelles de MusiquePlus, Fay et Audrey Sckoropad au Café-Graffiti pour l’émission BO2
Les jumelles de MusiquePlus, Fay et Audrey Sckoropad, dans le cadre de l’émission BO2 sont venues tester leurs connaissances sur le graffiti. Accompagné par les artistes du Café-Graffiti, Arpi et Fluke, Fay et Audrey Sckoropad ont pu expérimenter leur premier graffiti.
Ravi par cette expérience, il n’en fallait pas plus pour que le Père Noel décide d’offrir à Fay et Audrey Sckoropad un cadeau du Café-Graffiti signé par l’artiste Fluke. Celui-ci en a profité pour demander l’autorisation de réaliser 4 toiles représentant l’animatrice de MusiquePlus. Ces toiles sont exposées au Café-Graffiti. Une visite s’impose. Pour informations, (514) 259-6900.
Salon chalets et maisons de campagne 2008 au Stade Olympique
Les artistes du Café-Graffiti ont déjà commencé à préparer les décors du Salon chalets et maisons de campagne qui aura lieu du 14 au 17 février 2008 au Stade Olympique.
L’an dernier, Pierre Dansereau, un spécialiste de l’aménagement paysager avait approché le Café-Graffiti pour faire des décors sur mesure pour le Salon chalets et maisons de campagne. Cette année, des décors supplémentaires seront conçus pour certaines sections du salon.
Autour des muralistes professionnels Fluke et Zeck, plusieurs graffiteurs de la relève seront présents cette année. Arpi, tant qu’à lui, est présentement au Mexique et ne pourra pas participer au Salon chalets et maisons de campagne 2008.
Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.
Depuis sa création en 1997, le Café-Graffiti a soutenu des centaines d’artistes underground. Plusieurs gagnent maintenant leur vie grâce à leur art et leur talent. Malgré que la majorité des toiles aient été vendues, avec les années, le Café-Graffiti a bâti un inventaire de toiles. Les artistes ont déjà été payés pour ces toiles. Maintenant pour pouvoir soutenir les artistes qui fréquentent et utilisent les services du Café-Graffiti, il faut faire un peu de place et faire entrer un peu de sous. C’est pourquoi nous avons eu l’idée de cet encan électronique. Une façon originale de soutenir notre intervention auprès des jeunes et d’obtenir un petit souvenir de nos artistes.
Pour cet encan, nous retrouvons la toile Guêpe à l’attaque de Mac. D’une valeur de 150$, cette toile peut faire le charme de votre intérieur pour un prix qui saura vous satisfaire. Annie nous présente une version du Chaperon Rouge tandis que Zes nous offre son nom en graffiti. Ces toiles ont une valeur de 175$ et de 125$ respectivement.
Un encan est une belle occasion pour s’approprier une toile du Café-Graffiti à un prix des plus alléchants. N’oubliez pas que l’encan se termine ce vendredi le 25 janvier à 17:00 heures. Faites votre offre.
Une autre façon de soutenir notre intervention est de passer le mot à vos amis et à votre blogosphère. Présentez-leur l’encan et faites un lien sur celui-ci. http://www.cafegraffiti.com/index.php?option=com_auctionfun
Vous pouvez aussi visiter la galerie des toiles et des murales réalisées par les artistes du Café-Graffiti.
Arpi, artiste-muraliste, nous quitte
Arpi a réalisé les décors de l’hôtel alt, quartier Dix-30, participé les 2 années à la réalisation des vitrines de la Maison Simons, créé quatre murales pour les bureaux de la compagnie Johnson and Johnson, participé au décor du Bal en Blanc au Palais des Congrès, à ceux du Salon Chalets et maison de campagnes au stade Olympiques, des murales pour la bière Brahma, immortalisé les boxeurs Joachim Alcide, Herman Ngoudjo, Jean Pascal et Otis Grant sur les murs des bureaux de leur gérant et promoteur…
Arpi nous quitte demain, le 31 décembre pour le Mexique. Retour prévu dans 6 mois! Un besoin de vivre autre chose, de penser à lui, de stimuler sa créativité… Je tenterai de vous donner des nouvelles au fur et à mesure qu’elles arriveront. Parce que la magie d’Internet devrait nous permettre de garder un contact régulier.
M. Arpi, si jamais tu t’ennuies de notre rituel, tu n’as qu’à relire cette phrase que nous te laissons: Arpi! On t’aime!
PHOTO-REPORTAGE DE CE TEXTE.
3e encan électronique du Café-Graffiti
Le Café-Graffiti et ses artistes terminent cette semaine le 3e encan électronique. L’encan se termine vendredi le 21 décembre à 17:00 heures.
Pour cet encan, nous retrouvons la toile GO du graffiteur ARPI, un collectif pour la toile L’exterminateur et la Fée de Marc-André. Au moment d’écrire ce billet, le prix des toiles varient de 30$ à 90$. Encore une belle occasion pour s’approprier une toile du Café-Graffiti à un prix des plus alléchants. N’oubliez pas que l’encan se termine ce vendredi le 21 décembre, juste à temps pour offrir un cadeau de Noel.
Passez le mot à vos amis et à votre blogosphère.
Graffiti inversé de Dominic Arpin
Dans son blogue du 2 octobre dernier, Dominic Arpin nous présente la vidéo d’un graffiti un peu spécial. À l’intérieur d’un tunnel les voitures polluent les murs environnants. Une suie noire recouvre les murs. L’artiste exerce son art avec un linge: il nettoie les surfaces qu’il veut exposer. L’artiste dessine des têtes de mort, un message à la pollution due aux automobiles. La vidéo est touchante lorsqu’on voit à la fin son art disparaître sous les jets d’eau de la municipalité. Le graffiti est art éphémère.
Le tout mérite d’être vu. Merci M. Arpin pour cette trouvaille.
Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.
La Maison Simons refait ses vitrines
Presque deux mois ont passé depuis que le Café-Graffiti a eu l’honneur d’exposer 13 immenses toiles de ses artistes dans les vitrines des magasins de La Maison Simons. Lundi le 24 septembre, c’est la journée ou les vitrines doivent être changées. Les toiles partiront de Québec, Sherbrooke, St-Bruno, Laval et Montréal pour se retrouver exposées au Café-Graffiti.
Compte tenu de la grandeur de ces toiles, certaines mesurent 6 pieds de largeur par 13 pieds de haut, des installations spéciales sont prévues pour pouvoir les exposer. Heureusement que le Café-Graffiti a des plafonds qui sortent de l’ordinaire.
Vous pouvez visiter le nouvel accrochage au Café-Graffiti du lundi au vendredi de 9:00 heures à 17:00 heures. En dehors de ces heures, ce sont les artistes qui utilisent le local pour produire de nouvelles toiles ainsi que les danseurs de Break-dance pour se pratiquer.
Au plaisir de vous y rencontrer.
http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/28/le-bal-en-blanc-pour-les-graffiteurs-du-cafe-graffiti/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/29/frank-vs-girard-une-emission-graffitee/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/07/30/du-graffiti-a-la-maison-simons/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/05/la-maison-simons-des-skates-et-des-vitrines/
Le graffiti: France - Pérou avec Mélan de l’association Zomeka
Lors de mon voyage en France au printemps 2007, j’ai rencontré Mélan, fondatrice de l’association Zomeka. Mélan préparait un voyage au Pérou et planifiait de les recevoir par la suite en France. Nous avons échangé sur les pratiques de tels échanges. Le voyage s’est réalisé, Mélan m’a fait parvenir quelques informations lors de son passage en Espagne avec ses Péruviens. Ils avaient au préalable participé à la convention Kosmopolite en France.
Le voyage s’est bien déroulé. Au lieu de toute vous conter l’histoire de Mélan et de ses Péruviens, je vous laisse son site Internet. Vous pourrez voir les photos des murales graffitis réalisées et lire les différentes anecdotes. Une photo que vous ne devez pas manquer. Un cheval se fait graffiter!
http://www.zomeka.com/index2.htm
http://raymondviger.wordpress.com/2007/04/22/les-graffiteurs-du-perou/
Wall of fame des meilleurs graffiteurs de Montréal
Devant l’affluence des talents des graffiteurs de Montréal, le Café-Graffiti vient de se doter d’un comité de sélection pour les toiles. Ce comité aura le mandat de déterminer quel graffiteur peut exposer au graffiti, combien de toiles, l’emplacement de son espace…
Les graffiteurs doivent démontrer leur talent et être reconnus par leurs pairs pour pouvoir prendre un espace et le faire évoluer. C’est le même principe qui est utilisé par les différents Conseils des arts.
Le premier comité officiel de sélection et de positionnement du Café-Graffiti sera composé des artistes Kristopher Wilk, Arpi, Zek, le producteur de beat Chilly D ainsi que le directeur du Café-Graffiti Raymond Viger. Des heures et des heures de discussion sont prévues. Certaines zones grises devront être éclaircies et balisées.
Il y aura des distinctions à faire entre les graffiteurs qui fréquentent encore et utilisent les services du Café-Graffiti, les anciens qui sont encore significatifs pour la culture Hip Hop et pour les jeunes fréquentant le local. Il y en aura qui disparaîtront.
Le comité vous tiendra au courant des développements.
La machine à liqueur du Café-Graffiti se promène partout
Le Café-Graffiti vit plein de changements. Les murs sont repeinturés d’une autre couleur. Le plancher a été sablé et refait au cristal. Les danseurs vont pouvoir danser directement sur le plancher, évitant d’avoir un plancher flottant rajouté sur le plancher, des sections thématiques sont rajoutées, une murale est en cours de réalisation…
Mais que faire de cette grosse machine distributrice de liqueur qui se retrouve en plein milieu du local??? Première proposition, on l’installe sur le mur du fond près de l’évier. Cela nous libère un mur pour exposer plus de toiles.
Mais voilà que Danielle regarde le local attentivement. Elle réfléchit… Médite encore un peu… Et voilà! L’idée du siècle vient d’être pondue. On coupe le comptoir et on encastre la grosse machine distributrice dans le comptoir près du lavabo! Idée de génie. Tous les artistes remercient du fond du coeur cette idée géniale de Danielle.
On ne parlera pas de l’avantage secondaire de diminuer la grandeur du comptoir près du lavabo. Avec un plus petit comptoir, paraîtrait que les jeunes ne pourront pas laisser traîner autant de vaisselle sale sur le comptoir. Shut! Ne leur dites pas que cette idée nous enchante et nous va à merveille.
Merci Danielle pour ta participation légendaire au nouveau look du Café-Graffiti.
Quand la France vient aménager le Café-Graffiti
Le Café-Graffiti accueille deux stagiaires pour les 6 prochaines semaines à venir. Élise et Géraldine, fraîchement sortie d’une université française auront le mandat de tout virer à l’envers au Café-Graffiti et sur le site Internet.
Elles sont très heureuses de leur première semaine au Québec. Elles sont arrivées juste à temps pour assister à la convention internationale graffiti “Meeting of Styles” qui avait lieu les 1er et 2 septembre dans le Centre-ville de Montréal. Cela leur a permis de prendre contact avec la culture Hip Hop de Montréal et de revoir plusieurs connaissances du milieu underground de Montréal.
Ensuite, elles arrivent au Café-Graffiti. Fini les travaux théoriques universitaires. En résumé, je leur ai remis les clés du local et je leur ai permis d’expérimenter comme elles voulaient. On peut repeindre les murs, le plancher, redisposer toutes les toiles comme bon leurs semblent, faire peindre des murales un peu partout et même le plafond va vivre des changements hauts en couleur. L’équipe du Journal de la Rue et du Café-Graffiti était fière de pouvoir accueillir des stagiaires et que nous leurs laissions l’opportunité de pouvoir expérimenter sans contraintes réelles.
D’une part, l’organisme a une grande ouverture d’esprit pour ce genre d’expérience. D’autre part, nous avons eu une opportunité et une synchronicité dans les événements qui nous a permis d’actualiser ce stage. Nous avons eu la visite de l’équipe des Productions Avanti. Je vous reparlerai de cette belle aventure demain.
Je vais inviter Élise et Géraldine à nous parler un peu plus de leur projet et de leurs stages chez nous. Je vais leur offrir une place dans le blogue des stagiaires. En espérant qu’elles acceptent de se livrer à vous. www.refletdesstagiaires.wordpress.com
Les Étoiles filantes envahissent le Café-Graffiti
Une émission de télévision, Les Étoiles filantes, cherchait un local pour le tournage de certaines scènes. Ils cherchaient à y reproduire une galerie. Le Café-Graffiti a été sélectionné pour un tournage le 7 septembre.
Branle-bas de combat général pour tous. Une journée pour vider le local au complet. Une journée pour le repeinturer. Une journée pour faire les décors. Une journée de tournage. Une belle occasion de brasser la routine des jeunes et de vivre une nouvelle expérience.
Puisque nous avons deux stagiaires de France, Élise et Géraldine, qui sont présentes pour brasser nos vieilles habitudes, le “timing” était parfait pour donner une continuité à cette lancée. On profite d’un local vide pour sabler et repeindre le plancher. Le plancher de break-dance va disparaître. Le plancher au complet sera peinturé avec un “sealer” pour en faire un plancher aussi lisse qu’un gymnase. Plus nécessaire d’avoir un plancher flottant en plein milieu du local, les danseurs vont pouvoir danser partout.
Une murale va être dessinée sur les murs, Élise et Géraldine vont planifier un nouveau raccrochage des toiles. Un nouveau Café-Graffiti va renaître dans les jours qui viennent. Drôle de coincidence, nous venions d’acheter deux nouveaux présentoirs vitré pour les canettes aérosol. Celles-ci seront maintenant visibles. 120 couleurs côte à côte pour faire tripper nos graffiteurs dans leurs choix de couleurs.
Une nouvelle visite des lieux mérite d’être planifiée. Au plaisir de vous y accueillir.
P.S. Un tournage, à Montréal, on est habitué. Mais j’avais oublié qu’Amédé, ce jeune de 18 ans qui nous arrive d’Abitibi, pour lui, c’est quelque chose qu’il n’est pas vraiment habitué de vivre. Il était tout excité d’imaginer qu’il va voir des vedettes de la télévision passer juste à côté de lui! Il devrait être en état de reprendre son poste de travail au service à la clientèle sous peu.
www.icebergscience.com Nouvelle télévision Hip Hop sur Internet
Faut pas manquer les débuts d’une nouvelle télévision qui va nous présenter la culture Hip Hop, ses artisans et les nouvelles plus underground de notre société.
Notre ami Dub D, accompagné de ses compères, Patrick Landry et de DJ Scorpion sont les producteurs de ce nouveau média.
Un petit scoop, DJ Scorpion se promène dans les écoles pour parler des arts, de la culture et de prévention. Il profitera de ses expériences pour faire une nouvelle chronique pour le magazine Reflet de Société. Il nous fera la synthèse de ce qu’il entend dans les écoles et les questions que se posent les jeunes.
Même si le lancement de ce nouveau média est prévu début septembre, quelques clips sont déjà en onde.
Textes sur le Hip Hop.
Du Graffiti à la Maison Simons
En marge de la rentrée scolaire 2007, du 30 juillet au 24 septembre, les différentes succursales de la Maison Simons du Québec vont exposer les oeuvres de nombreux graffiteurs.
Les artistes-graffiteurs Fluke, Arpi, Monk-e1, Vivian, Kris, Zeck, 156, Axe et Choke ont réalisé 9 murales sur toile de 10 à 12 pieds de haut. Ces oeuvres seront exposés dans les vitrines de la Maison Simons de Montréal, Laval et St-Bruno.
Lors de l’événement Limoilou en fête, les artistes-graffiteurs Patrick et Sbire, du collectif de la galerie Morgan Bridge du quartier St-Roch, ont réalisé chacun une oeuvre sur toile. Elles seront exposées dans les vitrines de la Maison Simons de Ste-Foy. Le travail a été réalisé sous la supervision d’Arpi, un artiste-graffiteur du Café-Graffiti.
Phile d’Oktoshop et Fluke du Café-Graffiti, ont également réalisé chacun une murale sur toile de 10 pieds de hauteur. Il sera possible de les admirer à la Maison Simons de Sherbrooke.
http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/28/le-bal-en-blanc-pour-les-graffiteurs-du-cafe-graffiti/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/29/frank-vs-girard-une-emission-graffitee/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/24/la-maison-simons-refait-ses-vitrines/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/05/la-maison-simons-des-skates-et-des-vitrines/
Le Hip Hop à l’honneur aux Francofolies de Montréal: Graffiti et break-dance.
Du 26 juillet au 4 août aux Francofolies de Montréal, vous aurez l’occasion d’admirer les prestations des artistes-graffiteurs du Café-Graffiti aux Francofolies. Pour le plaisir des spectateurs, ils réaliseront des oeuvres en direct.
Les partys du Shag Molson Dry se feront dans un environnement graffiti réalisé par Arpi, un autre artiste du Café-Graffiti.
Les break-dancers (B-Boys) seront aussi présents pour vous offrir le meilleur d’eux-mêmes sur la scène Vidéotron.
Consultez l’horaire des Francofolies pour les heures et lieux des événements.
Meeting of Styles 2007
Beaucoup de monde ont fait des recherches et m’ont demandé si notre ami Zeck organisait cette année un autre événement Meeting of Styles. Après m’être informé auprès de lui, il confirme que le premier week-end de septembre, les 1er 2 septembre, pour être plus précis, aura lieu le Meeting of Styles 2007 de Montréal.
Toujours au même endroit, à l’îlot Balmoral, à côté de Musique Plus, juste à l’ouest de la Place des Arts. 2007 sera la deuxième édition de cette convention internationale graffiti. Évidemment, breakers, DJ et rappers seront aussi de la partie. Un événement à ne pas manquer.
http://raymondviger.wordpress.com/2006/09/09/meeting-the-style-un-succes-international/
Le Conseil de presse blâme le 24 heures
En 2006, j’ai déposé une plainte devant le conseil de presse contre le quotidien 24 heures. Ce journal gratuit avait repris, sans citer aucune référence, une entrevue que j’avais donné à Radio-Canada sur le graffiti. Une fidèle transcription qui laissait supposer que le journaliste du 24 heures, Jean-Claude Grenier, m’avait rencontré.
Suite à la plainte que j’avais déposé pour plagiat, le quotidien 24 heures avait publié un erratum en mentionnant qu’il s’excusait de ne pas avoir cité que le texte avait été ”inspiré” de l’entrevue de Radio-Canada. J’ai fait opposition à ces excuses en soutenant que la transcription était à ce point fidèle qu’on parle ici de plagiat. S’inspirer laisse supposer qu’on amène quelque chose de nouveau, ce qui n’était pas le cas.
Le Conseil de presse vient de statuer. Le quotidien 24 heures et Jean-Claude Grenier sont blâmé pour plagiat.
Ce n’est pas parce que c’est un quotidien gratuit que les règles journalistiques ne s’appliquent pas.
http://raymondviger.wordpress.com/2007/05/22/le-conseil-de-presse-blame-le-journal-de-montreal/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/18/24-heures-radio-canada-et-le-conseil-de-presse/
Textes sur les médias.
Les boxeurs Joachim Alcide, Herman Ngoudjo, Jean Pascal et Otis Grant immortalisés par Arpi
Les boxeurs du groupe Yvon Michel, Joachim Alcide, Herman Ngoudjo, Jean Pascal et Otis Grant se retrouvent maintenant représentés sur les murs des bureaux de leur gérant et promoteur. Après s’être fait remarquer dans la décoration des vitrines de la Maison Simon’s l’an dernier, au Salon chalets et maison de campagne au Stade Olympique et pour les décors du Bal en Blanc au Palais des Congrès, l’artiste muraliste du Café-Graffiti, le graffiteur Arpi, a réalisé une gigantesque fresque de ces quatres boxeurs.
Une création qui mérite de faire un petit détour pour l’admirer. Félicitations Arpi et bonne continuité dans ton cheminement artistique.
http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/28/le-bal-en-blanc-pour-les-graffiteurs-du-cafe-graffiti/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/29/frank-vs-girard-une-emission-graffitee/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/24/la-maison-simons-refait-ses-vitrines/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/07/30/du-graffiti-a-la-maison-simons/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/05/la-maison-simons-des-skates-et-des-vitrines/
Ville de Montréal, le graffiti et l’insécurité
La Ville de Montréal juge que le graffiti suscite un sentiment d’insécurité chez ses citoyens et qu’il enlaidit la métropole. Dans le but de compléter un reportage à être publié, le magazine Reflet de Société souhaite recueillir votre opinion:
1) Vous sentez-vous menacés par la présence de graffitis dans votre quartier?
2) Décrivez l’image que vous vous faites d’un graffiteur (attributs physiques et comportements).
Laissez-nous votre commentaire en nous laissant aussi le nom de votre arrondissement.
Les résultats du sondage seront publiés dans le numéro d’août de Reflet de Société. Merci pour votre coopération.
http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/graffiti-illegal-a-montreal-malfaiteurs-ou-artistes/
http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/graffiti-illegal-a-montreal-dialogue-de-sourds/
Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.
Le Café-Graffiti; vol et vandalisme
Dans la nuit de mardi à mercredi, le Café-Graffiti s’est fait défoncer. Les voleurs n’ont pas eu le temps de tout voler, mais plusieurs équipements y ont passé. Nous étions à une semaine d’envoyer le magazine chez l’imprimeur. Il risque d’être décalé d’une semaine (ce qui risque de nous donner un surplus d’appel de clients s’inquiétant du retard du journal). Plusieurs ordinateurs, imprimantes, scan, entre autre, l’ordinateur du pupitreur Guillaume et de l’infographe Jean-François se sont fait volés. Les bureaux ont subi un vandalisme léger, des papiers, photos, dvd… se retrouvant éparpillé sur le sol, comme si les voleurs cherchaient quelques choses. Des équipements pour les jeunes comme la télévision, playstation, radio… ont été volé. Même le micro-onde et des téléphones! Vol des outils pour les rénovations en cours, plusieurs portes défoncées, mur du garage défoncés… Rapport de police, rapport aux assurances, rachat d’équipements, réinstallation des programmes… cela nous retarde et rajoute un surplus d’ouvrage administratif et de rénovation.
Ce vol et vandalisme a mis certains jeunes en crise. Ils nécessitent plus d’attention, de présence et d’encadrement.
Danielle et moi sommes quelque peu dans le jus par les temps qui court. Nous ne sommes pas des plus loquaces pour l’instant. Vous m’excuserez si je ne réussis pas à bloguer aussi régulièrement qu’à l’accoutumée, mais la situation mobilise beaucoup d’énergie de chacun de nous.
Encan électronique du Café-Graffiti
Le Café-Graffiti et ses artistes viennent de débuter un encan électronique. du 1er au 31 mai, trois toiles de trois artistes différentes sont livrées au grand public pour un encan. Dès le 1er juin, trois autres toiles seront sélectionnées.
Pour le premier encan, les artistes choisis sont Ahcer, Olga et Zeck. Vous pouvez voir les toiles sur http://www.cafegraffiti.com/index.php?option=com_auctionfun&Itemid=2
Vous pouvez en profiter pour faire votre offre sur la toile qui vous intéresse. Venez nous visiter régulièrement, d’autres encans auront lieu tout au long de l’année.
Vous pouvez aussi visiter la galerie du Café-Graffiti pour voir l’ensemble des oeuvres des artistes.
Bon encan!
Le graffiti en France
Conférence en France no 32
Mélanie et Adrien m’invite à une petite tournée graffiti. Le tout va se dérouler dans le 93, un quartier chaud de Paris.
On débute par la visite des murs du Kosmopolite à Montreuil. Sur ce mur, ainsi que des murs avoisinants, se déroule, une fois l’an, la plus grosse convention graffiti en France. On ne peut manquer un graffiteur hyper-réaliste tel que FAST. J’ai eu la chance de voir le graff que Zeck avait fait. Il y avait signé comme crew JKR et 156, sa nouvelle appartenance française. J’ai pu aussi voir des yeux et des visages réalisés par Marco, le graffiteur qui a inspiré Monke-1 de Montréal.
Pour ceux qui ne sont pas de la culture Hip Hop, je viens possiblement de parler chinois et vous avez le goût de décrocher. Petite traduction synthèse. Il y a le nom de l’artiste qui est souvent une série de lettres qui ne ressemblent en rien à ce que vous connaissez. Il y a le nom des crew, c’est-à-dire des équipes de graffiteurs qui travaillent ensemble. Prêt à continuer? Merci.
Nous nous sommes rendu ensuite au 115. C’est une sorte de centre d’artiste auto-géré. Nous voulions y rencontrer Psychose et Jonone ainsi que visiter les lieux des différents artistes présents. Psychose est à New-York. Il revient en France, la journée où je part pour Montréal! Ce n’est que partie remise. Jonone n’est pas rejoignable. Ces deux graffiteurs font parti du 156, crew dans lequel Zeck de Montréal a adhéré l’an dernier lors de son passage au Cosmopolite. Zeck avait profité de son passage en France pour inclure Montréal dans la convention internationale “Meeting of styles” qui a eu lieu en septembre dernier.
Nous nous retrouvons ensuite au “frigo”. Un immense bâtiment qui servait d’entrepôt frigorifique au début du siècle dernier. Vers la fin des années 1970, les punks ont skaté ce bâtiment industriel pour en faire une salle de spectacle. Le graffiti de l’époque y a trouvé sa place. Encore pleins de grafs et de tags, les lieux sont maintenant devenus un centre d’artistes auto-gérés. Sur le haut, près du toit, on peut y apercevoir le tag de NME de Montréal.
Nous nous sommes ensuite dirigé au CAES, un centre d’artiste où se cotôyent plus de 80 personnes. Nous y faisons la connaissance des graffiteurs Meik et LEK du crew P19.
Quelque chose va germer de ces rencontres. Histoire à suivre…
Les graffiteurs du Pérou
Conférence en France no 25
Adrien graffiteur de Paris qui a déjà eu l’occasion de venir réaliser des oeuvres à Montréal a demandé que je rencontre une de ses amies, Mélanie, artiste de la bombe et de plusieurs autres médias en art visuel. Avec son association, elle voudrait préparer un échange avec de jeunes graffiteurs du Pérou.
Il y a peu de graffiteurs au Pérou. Ceux qui pourraient venir visiter l’Europe pendant 2 mois ont déjà une dizaine d’années d’expérience dans le monde du graffiti.
Quelques règles administrative et de gestion ont ressorti pendant cette rencontre. Vis-à-vis les objectifs à atteindre pour réaliser un tel projet, il faut se donner quelques paramètres qui nous permettrons de continuer ou de prendre la décision de se retirer.
Une date butoir. La date à laquelle je n’ai plus le temps d’organiser l’évènement. Je dois définir la liste des choses que je dois avoir avant cette date, sinon l’évènement est cancellé. Exemple: confirmation de budget (autofinancement ou subvention), permis nécessaire, hébergement…
Cette date butoir nous permet de définir une liste qui doit être concrête et spécifique. Le budget nécessaire pour la réalisation de l’évènement doit être connu. Nous devons pouvoir demeurer libre de canceller à cette date l’activité. Nous ne pouvons donc pas nous engager dans des dépenses avant la confirmation que nous avons atteint les objectifs. On peut aussi appeler cela le “Go-no go” ou encore le point de non-retour.
Je ne sais pas encore si le projet va pouvoir se faire en 2007 comme elle espérait le faire. Elle a maintenant de meilleurs outils pour prendre sa décision. J’ai vu des étincelles dans ses yeux. Ce que j’ai n’est qu’une confirmation de ce qu’elle pensait déjà. Notre petite voix intérieure possède beaucoup de réponses à nos questions.
Rap VS Slam
Conférence en France no 16
Une étudiante et artiste, Audrey, avait fait la demande de me rencontrer. Elle n’est pas la seule, quelques autres rendez-vous ont été ainsi fixé pour la semaine prochaine. Des gens qui veulent mieux connaître le Café-Graffiti, d’autres nos techniques d’intervention ou encore ceux qui veulent faire des stages au Québec.
Audrey fait du SLAM. Elle viendra au Québec pendant un mois cet été. Je vais l’aider à prendre contact avec les artistes Hip Hop de Montréal et la tenir au courant des événements qui se dérouleront pendant son séjour. Le Slam est une poésie urbaine mais accapella, contrairement au RAP; qui est aussi une poésie urbaine mais chanté avec une musique.
Le Slam est foncièrement européen. Mais depuis l’an dernier, les différents échanges entre les jeunes ont permis de faire connaître et apprécié le Slam. J’ai eu l’occasion d’entendre Monk-e1, un artiste montréalais, faire maintenant du Slam, en plus du Rap et du graffiti où il excelle. Le Slam a l’avantage d’être plus compréhensible et plus universel pour un public plus large.
Aider Audrey dans sa visite artistique à Montréal n’est pas une première pour le Café-Graffiti. Nous sommes devenu une agence touristique pour des jeunes provenant de plusieurs pays et qui veulent prendre contact avec nos jeunes. Cela a permis des échanges très fructueux et brise l’isolement des artistes.
Du graffiti en pleine nature au camp Bruchési
Depuis plusieurs années, le graffiti prend sa place dans notre société. D’un art délinquant et rebelle, le Café-Graffiti a réussi à lui donner quelques lettres de noblesse.
Pour 2007, après plusieurs nouvelles réalisations novatrices, le graffiti va se retrouver en pleine nature. L’art urbain devient un facilitateur pour motiver les jeunes à se retrouver dans la nature et développer leur art et leur talent. Assez original.
Le camp Bruchési a engagé un animateur du Café-Graffiti pour offrir une semaine d’exploration et d’étude sur le graffiti. Les jeunes auront la chance de s’initier et d’expérimenter les rudiments de cet art. Le graffiti qui a été longtemps un art qui ne s’apprenait que par observation s’enseigne maintenant dans la nature.
Suite à cette expérience, il est prévu d’offrir des cours de break-dance. Nous espérons aussi pouvoir inclure les autres éléments de la culture Hip Hop, soit le rap, le DJ, la production de beat.
Le Bal en Blanc pour les graffiteurs du Café-Graffiti
Après s’être investi pendant près de deux mois pour faire des décors pour le Salon Chalets et maison de campagne au Stade Olympique, après le Salon Rénovation du Complexe Desjardins, les muralistes et graffiteurs du Café-Graffiti s’attaquent maintenant à la réalisation des décors du “Bal en Blanc” qui aura lieu au Palais des Congrès du 5 au 9 avril prochain.
Près de 10 000 pieds carré de toile à peindre! Depuis novembre dernier, l’ensemble des réalisations, des productions et des animations tient les graffiteurs en haleine, 7 jours sur 7 depuis novembre dernier. La saison forte n’est pas encore débuté et plusieurs rêvent déjà aux vacances!
Cette production débute avec Zeck (qui doit terminer en même temps la murale à l’entrée de Musique Plus), Fluck, Monke-1, Arpi (qui termine aussi les murs de l’école Époc Montréal ainsi qu’Axe. Plusieurs autres graffiteurs se rajouteront à cette production. Le tout est sous la supervision de Chilly-D.
Pour l’instant, aucune photo n’est et ne sera disponible. L’exclusivité demeure aux organisateurs du Bal en Blanc. Un peu de couleur graffiti pour le Bal en Blanc.
Bon “Bal en Blanc” à tous.
http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/29/frank-vs-girard-une-emission-graffitee/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/24/la-maison-simons-refait-ses-vitrines/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/07/30/du-graffiti-a-la-maison-simons/
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Hip Hop VS hip-hop
J’ai commencé à écrire sur le graffiti et la culture Hip Hop en 1996. La culture était jeune à l’époque. Très jeune. Les journalistes qui me passaient en entrevue ne savait pas plus que moi comment écrire en bon français certains termes utilisés par cette culture.
Pour les artistes de la canette, un anglicisme existait dans la tradition orale. On parlait d’un «graffer» ou d’un «writer». J’ai publié et mentionné aux journalistes le mot graffiteur. Certains ont préféré utiliser «graffitiste».
J’ai décidé en 1996 d’écrire Hip Hop. Maintenant le mot est dans le dictionnaire. Le correcteur de Reflet de Société, Charles Messier, a repris mon texte et m’a demandé d’écrire hip-hop, tel que le dictionnaire de la langue française l’exige.
Pas facile pour moi qui ait écrit si souvent Hip Hop. J’ai de la difficulté à mettre des lettes minuscules à ce mot. Le trait d’union, je pourrais toujours m’en accomoder. Mais pas les lettres minuscules.
Pour l’instant, dans mes textes, je continue comme je le fais depuis maintenant 10 ans. Pas facile d’en faire mon deuil. Je vais consulter les jeunes artistes concernés et mon comité de rédaction avant de trancher la question. Question de demeurer démocratique même dans mon côté rebelle.
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-maison-simons-des-skates-et-des-vitrines/
Motown generation et René Simard au Théâtre St-Denis
Samedi 3 février. C’est ma fête. Bonne fête Raymond. Nous devions, Danielle et moi, entrer au bureau. Une petite journée. De 9:00 à 5:00 pour un changement dans la programmation des ordinateurs de l’organisme.
Pour ma fête, je me suis acheté 2 billets pour le spectacle Motown generation mis en scène par René Simard. Le spectacle étant à 8:00 heures, nous avions le temps de souper dans le centre-ville avant le spectacle.
Erreur dans ma planification. Ç’à beau être ma fête, les ordinateurs, ça ne veux rien comprendre. On réussit à faire le minimum et quitter à 7:25 pour le spectacle. On oublie le souper. Quelques chocolats reçus en cadeaux feront l’affaire.
Nous étions tellement en peine avec les ordinateurs et le consultant qui était venu nous prêter main forte qu’à 6:30 j’avais déjà appelé Lyne, notre collègue et amie pour lui dire qu’il y avait 99% des chances que je lui donne mon cadeau de fête.
J’ai eu à décevoir Lyne qui voulait voir ce spectacle depuis 4 ans. À la dernière minute nous avons réussi à compléter le travail avec le technicien. Nous aurons à revenir dimanche pour compléter le tout, mais les ordinateurs seront opérationels pour lundi matin.
Tout un préambule pour vous parler du spectacle Motown generation, mais ma vie ressemble un peu à tout cela. Je passe d’un extrême à l’autre, d’une émotion à l’autre. Nous voilà donc arrivé au Théâtre St-Denis pour le spectacle.
Spectacle haut de gamme, qui nous tient en haleine du début jusqu’à la fin. Des artistes qui se donnent corps et âmes pour le bonheur d’une foule en délire et qui participe.
Pas question que je me limite à cette synthèse du spectacle. Ça ne serait pas de mon genre. Les gens qui me connaissent seraient déçu. Le spectacle m’a fait vivre de grandes émotions. J’en ai pleuré à plusieurs endroits. Rassurez-vous, le spectacle est gai et joyeux. Ce sont les émotions que j’ai vécu au travers cette musique qui ont touché ma sensibilité.
D’une part, je suis né en 58. C’est donc dire que la musique de Motown a envahit la planète lorsque j’étais tout jeune. Elle a fait parti de mes racines. J’y ai ressenti la période des grands assasinats. En nous présentant Martin Luther King, j’y ai aussi associé John F. Kennedy, Robert Kennedy…
Drôle de coincidence, je venais d’écrire un blogue sur les accomodements raisonnables et le racisme. Le combat contre le racisme fait parti de mes racines. Je suis d’une époque où j’ai vu les premiers immigrants Haitiens arrivés à Montréal. Même s’ils étaient rares, j’ai eu des copains de différentes nationalités.
Ensuite j’y ai revu le début de ces vedettes de races noires qui se sont mobilisés derrière la vision du fondateur de l’étiquette Motown. Le spectacle fait honneur à ces pionniers, ces artistes de la première heure.
Je n’ai pu m’empêcher de faire le parralèle avec les jeunes artistes de la culture Hip-Hop. Ces jeunes qui sont aussi délinquants et rebelles que les artistes de Motown. Vont-ils pouvoir réussir comme ils l’ont fait? Verra-t-on dans 30 ans un René Simard de l’époque faire un spectacle Hip Hop generation en souvenir des premières années de cette culture underground?
Ce qui m’a inquiété le plus c’est que les jeunes artistes rebelles de notre époque doivent faire compétition avec une industrie mieux organisé qu’il y a quarante ans. On cherche des professionnels, structurés, organisés et qui fitent dans ce qu’on leur demande de faire. L’honneur qu’on fera à la culture Hip Hop dans trente ans soulignera-t-elle des noms que nous aurons le temps de connaître ou se limitera-t-elle à souligner le passage et la présence d’artistes inconnus dont on a perdu la trace?
Seul l’avenir nous le dira. Je calculais l’âge que j’aurais à cette époque. J’ai l’intention d’y être. Et si le metteur en scène ne connait pas les noms des artistes qui ont fait naître la culture Hip Hop à Montréal, je serais là pour le lui remémorer.
Au plaisir de vous revoir tous dans une trentaine d’années au Théâtre St-Denis.
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/13/patrick-huard-bon-cop-bad-cop-et-le-cinema-quebecois/
Frank VS Girard une émission graffitée
À partir du 5 février prochain, Vrak.TV lance une nouvelle émission: Frank VS Girard. Cette émission a déjà conquis un nouveau public. Toutes les toiles que vous verrez lors de cette émission proviennent des graffiteurs du Café-Graffiti.
Pour n’en nommer que quelques uns, vous pourrez y reconnaître entre autre les créations de Rodz One, Otak et Arpi. Une belle initiative de l’équipe de Vrak.TV.
Les toiles sont déjà visibles dans la bande d’annonce de l’émission. Les toiles ont été loué pour la première saison. S’il y a une continuité, les toiles resteront pour la deuxième saison. Longue vie à l’émission Frank VS Girard!
P.S. J’ai dû réécrire ce blogue. Initialement j’avais nommé l’émission Frank VS Gérard au lieu de Girard. Pour l’orthographe, je m’étais fié au site d’Astral Média!
http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/28/le-bal-en-blanc-pour-les-graffiteurs-du-cafe-graffiti/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/24/la-maison-simons-refait-ses-vitrines/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/07/30/du-graffiti-a-la-maison-simons/
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Salon chalets et maison de campagne au Stade Olympique

Les muralistes du Café-Graffiti sont en grande production. Du travail et de la création qui s’exécutent 7 jours sur 7 pour respecter les échéanciers.
Zeck a terminé un murale de 8 pieds représentant un chalet en bois rond, Kryst a terminé la muale de 12 pieds sur le thème d’un sous-bois tandis qu’Arpi a complété la murale de 20 pieds sur le thème nautique au coucher de soleil. L’équipe vient d’amorcer une murale de 24 pieds sur le thème chalets de campagne. Elle sera la continuité de la murale de Kryst. Son sous-bois se retrouvera en dégradé et fera place à une clairière avec des chalets.

Cette dernière murale sera terminé pour mardi matin. L’atelier fera alors de la place pour l’installation de la plus grande murale. Elle aura 48 pieds de long par 8 pieds de haut. Elle sera installé en 2 sections, l’atelier ne pouvant recevoir qu’un maximum de 24 pieds de longueur. Cela obligera les muralistes du Café-Graffiti a faire un peu d’acrobatie digne du Cirque du Soleil pour réaliser cette pièce qui sera installé à l’entrée du salon, immédiatement après la billetterie.
Une rencontre pour lancer les idées sur cette murale a eu lieu mercredi dernier. Pierre Dansereau paysagiste a participé à la réunion. Les murales étant réalisé en 3 dimensions, c’est Pierre qui a la responsabilité de faire les aménagements paysagers qui vont entourer les réalisations des muralistes.
Un travail exceptionnel et une nouveauté qui méritera le détour à ce salon.
http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/04/5-artistes-du-cafe-graffiti-en-europe/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/28/le-bal-en-blanc-pour-les-graffiteurs-du-cafe-graffiti/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/29/frank-vs-girard-une-emission-graffitee/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/24/la-maison-simons-refait-ses-vitrines/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/07/30/du-graffiti-a-la-maison-simons/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/05/la-maison-simons-des-skates-et-des-vitrines/
Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.
Les artistes du Café-Graffiti envahissent le Salon chalets et maisons de campagne
Au Stade Olympique, du 10 au 15 février, se déroulera le Salon chalets et maisons de campagne. Jusque-là rien de nouveau sous le ciel. Ce qui sera intéressant de remarquer, c’est la présence des artistes de la canette qui auront fait les décors d’un aménagement paysager de plus de 3500 pieds carré. Vous les retrouverez aussi avec une murale de 50 pieds dès l’entrée du salon et dans deux maisons modèles.
L’art urbain se fraye une place aux côtés de designers paysagers et intérieurs. Dans un salon où la campagne et la verdure est à l’honneur, cela fait assez original.
Les artistes sélectionnés travaillent très fort pour réaliser ces décors. Ils sont déjà à l’oeuvre depuis le 3 janvier dernier. Plusieurs rencontres de production ont été réalisé et les murs commencent à prendre leur couleur. Après avoir envahi l’Église St-Nom de Jésus lors du Festival Orgues et couleur, voilà que les graffiteurs prennent une nouvelle place originale.
Ce concept novateur et qui sort des sentiers battus a été rendu possible grâce à l’ouverture d’esprit du designer paysager Pierre Dansereau qui a convaincu les autorités du Salonchalets et Maison de campagne de prendre ce risque et de faire confiance aux artistes du Café-Graffiti.
Les artistes en profitent pour pousser leur art et leur réflexion au maximum. La canette est un médium différent du pinceau ou du airbrush. Le but de la création n’est pas de tenter de copier le style des autres médiums, mais plutôt de découvrir jusqu’où un artiste de la canette peut pousser la pression, réaliser des oeuvres qui ne pourraient pas être réalisé avec un autre médium.
Dans ce concept, comme dans tous les autres réalisés par le Café-Graffiti, il y a beaucoup de recherches et développement. Cela prend du temps et de l’argent. Nous sommes convaincu que cela en vaut la peine et que nous parlerons longtemps de cette arrivée marqué des artistes de la bombe au Stade Olympique.
http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/04/5-artistes-du-cafe-graffiti-en-europe/
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Les artistes du Café-Graffiti envahissent le Salon maison et Chalets de campagne
Au Stade Olympique, du 10 au 15 février, se déroulera le Salon maison et Chalets de campagne. Jusque-là rien de nouveau sous le ciel. Ce qui sera intéressant de remarquer, c’est la présence des artistes de la canette qui auront fait les décors d’un aménagement paysager de plus de 3500 pieds carré. Vous les retrouverez aussi avec une murale de 50 pieds dès l’entrée du salon et dans deux maisons modèles.
L’art urbain se fraye une place aux côtés de designers paysagers et intérieurs. Dans un salon où la campagne et la verdure est à l’honneur, cela fait assez original.
Les artistes sélectionnés travaillent très fort pour réaliser ces décors. Ils sont déjà à l’oeuvre depuis le 3 janvier dernier. Plusieurs rencontres de production ont été réalisé et les murs commencent à prendre leur couleur. Après avoir envahi l’Église St-Nom de Jésus lors du Festival Orgues et couleur, voilà que les graffiteurs prennent une nouvelle place originale.
Ce concept novateur et qui sort des sentiers battus a été rendu possible grâce à l’ouverture d’esprit du designer paysager Pierre Da
