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Le crime organisé et les danseuses nues

Un article de la Presse Canadienne publié dans le Journal de Montréal le 24 avril mentionne que la ministre fédérale de l’Immigration, Diane Finley, a reçu des menaces depuis qu’elle a proposé d’empêcher les stripteaseuses étrangères de pratiquer leur métier au Canada.

On y apprend aussi que des fonctionnaires du ministère de l’Immigration ont déjà été la cible de tentatives d’intimidation par le crime organisé lorsqu’il s’agissait de règlements limitant l’accès au Canada de danseuses nues.

Qu’attend-on pour sévir et règlementer encore plus? Doit-on laisser le crime organisé abattre un ministre? Des journalistes ont déjà subi les représailles du crime organisé. C’est su et connu depuis longtemps que les demandes d’immigration pour les danseuses nues sont majoritairement contrôlées par le crime organisé. Le Canada perd la trace de plusieurs immigrantes qui finissent, cachées dans le monde de la prostitution sous le contrôle du crime organisé. Des filles à qui ont leurs enlèvent leur passeport, on les empêchent de demander de l’aide, des filles qui se retrouvent obligées de se prostituer.

Qu’attend-on pour agir? J’ai l’impression parfois que tout le monde est au courant et que personne ne fait rien. Qu’est-ce que je fais de mots tels que “Justice sociale”? Je les mets au poubelle parce que personne n’ose mettre ses culottes? Je les banis de mon vocabulaire parce que personne ne peut s’organiser à désorganiser le crime organisé?

Quel message envoyons-nous à nos jeunes? Est-ce une façon de leur dire qu’ils sont aussi bien d’adhérer à un gang de rue et envisager le proxénétisme comme une bonne source de revenu? Dans les années 1970, nous avons laissé des motards se regrouper, s’organiser et devenir des institutions. La criminalité est le reflet de notre laxisme social.

Il reste encore un peu d’espoir qui m’habite. Que justice et équité puissent trouver leur place dans notre pays. Mais quand je vois le Canada avoir de la difficulté à prendre sa place et mettre les choses en ordre, comment puis-je espérer que, mondialement, les pays du tiers-monde accèdent eux aussi à cette justice tant espéré?

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Légalisation
de la prostitution


Des jeunes de l’école secondaire de La Magdeleine à Laprairie nous ont fait parvenir leurs positions. 70% sont contre la légalisation et 30% sont pour. Ces pourcentages demeurent les même parmi les 64 filles et les 19 garçons qui nous ont écrit.

Légaliser la prostitution fera en sorte que l’image de la femme reste encore celle d’un objet sexuel. Cela ne va provoquer qu’une hausse de la demande comme la «saucisse Hygrade». La légalisation de la prostitution n’apportera rien de bon aux prostituées et ne signifiera que «l’exploitation de l’un par le plaisir de l’autre». Isabelle Grenier

Le plus scandaleux pour moi, c’est que ces femmes risquent de passer des années derrière les barreaux tandis que les hommes, à qui elles ont offert leurs services, ne payent qu’une petite amende! Tania Raymond

Il faut arrêter de réprimer les prostituées de rue qui font simplement partie de la chaîne des diverses formes de prostitution. Sellina-Anne

En tant que société, nous avons le devoir de subvenir à leur sécurité psychologique, physique et sociale. Justine Lajoie

Avant de légaliser la prostitution, nous ferions mieux d’établir des programmes pour aider les prostituées qui veulent s’en sortir. Amélie Lévesque Rousselle et Alexandre Vincart-Emard

La sollicitation est illégale, alors pourquoi laisser des annonces dans nos magazines? C’est de la sollicitation et pourtant, personne n’est puni. Claude Côté Dupuis

Pourquoi légaliser un métier où les pratiquants ne demandent qu’à s’en sortir? Stephany

Elle ne vend pas son corps, mais des services sexuels. Les prostituées sont parfois les seules voies d’accès au plaisir physique, notamment aux personnes invalides ou handicapées. Amanda Mesbah

Il est sûr que les groupes criminels seront les principaux administrateurs de ces bordels. Si nous légalisons la prostitution et que les groupes criminels s’en occupaient, nous ne pourrions plus dire que c’est légal. Nous croyons qu’il est temps de ne plus poser la question. Il est temps que nos politiciens mettent leurs culottes et prennent la meilleure décision possible pour que la société soit en meilleures conditions. Simon G. Lamarre et Guillaume Leclerc

Si les prostituées devenaient des travailleuses autonomes, elles obtiendraient certainement des avantages et auraient à payer des impôts. Mais sommes-nous naïfs au point de croire qu’il serait possible de gérer le domaine? D’un autre côté, légaliser, c’est non seulement montrer aux organisations criminalisées que nous ne pouvons rien contre elles, mais aussi leur offrir une plus grande liberté d’action. Charles Lapointe

Ce qu’il faut changer, ce n’est pas la réglementation, mais la mentalité des gens. Alexandre Raymond-Beaulieu

Je n’ai pas envie d’élever mes enfants dans un monde où la prostitution est omniprésente. Je ne me vois pas en train d’expliquer à mes enfants pourquoi, dans le journal, il y a des femmes presque nues qui disent être des vraies cochonnes au lit! Virginie Godin

Il est vrai que la pornographie et la prostitution ont connu un essor incroyable durant les dernières années. Il est rendu impossible de naviguer sur Internet sans se faire harceler par l’une de ces satanées publicités! Tenez-vous vraiment à montrer aux prochaines générations à quel point il est dégradant d’être une femme? C’est l’effet que laissera paraître la légalisation de la prostitution sur la société de demain. Édith Plamondon

Les abus persisteront même si la prostitution est légalisée. Si le client profite de la prostituée, elle ne va pas nécessairement aller le dénoncer. Même de simples citoyennes n’y vont pas! Natacha Binette et Vanessa Costa

En légalisant les danses à dix, les groupes criminels ne se sont pas éloignés des bars. Pourquoi il n’en serait pas de même avec la prostitution? Keven et Anthony

Ce métier est en fait une forme de discrimination pour les femmes puisque celui-ci est basé sur son apparence et non sur son expérience. Élisabeth Lefort et Mélanie Leduc

La prostituée qui se promène sur la rue n’est pas plus illégale que le gérant d’une agence qui fait de la publicité. Serait-ce qu’une prostituée, à moitié nue, à moitié consciente, à moitié refaite, qui se promène sur le trottoir est plus choquante qu’une petite annonce? L’image est drôlement plus dramatique pour la «coureuse des rues». Gabrielle Godin

Nous entendons parler d’histoires d’horreurs. Même si ces jeunes femmes vendent leur corps, elles sont quand même des êtres humains. Il y a des prostituées qui se font violer, qui se font battre et gardent le silence parce que leur gagne-pain est illégal. Elles ont autant le droit à la justice que quiconque. Dans certains emplois, nous devons obligatoirement porter des caps d’acier. Les clients devraient porter le condom. Mériam Duchesne

La prostitution fera toujours partie de notre société. Alors, pourquoi ne pas apprendre à vivre avec? Je ne suis pas nécessairement pour la légalisation de la prostitution. Je crois que nous devrions les aider plutôt que de leur étamper dans le front «criminel ayant aucun droit». Catherine Perrault

La légalisation de la prostitution serait un cadeau aux proxénètes et à l’industrie du sexe. En légalisant, la loi leur permettra de continuer leurs crimes. Amine Soulhi

Sous prétexte que cela serait légal, le gouvernement permettrait d’utiliser la femme comme un objet. La légalisation de la prostitution serait un affront à toutes les femmes qui se sont battues pour l’égalité. Stéphanie Bannon et Sandy Lebeau

Qu’elle soit permise ou non, cela ne changerait rien à la situation. Que la fille soit dans un bordel ou dans la rue, le client est «roi» et il a tous les droits sur elle. Karine Albert et Geneviève Boissonneault

Imaginez votre enfant qui vous annonce qu’il a trouvé la formation qu’il désire suivre: Prostitution. Pensez à ce qu’il apprendrait dans son cours. Certains disent que c’est un métier comme un autre. Vendre son corps ou vendre des voitures, c’est complètement différent. Marie-Pier Lavallée et Bénédicte Millien

La prostitution n’est pas un travail comme un autre, mais principalement une conséquence des inégalités sociales dont les femmes et les enfants sont les premières victimes. Leur situation ne s’est améliorée dans aucun pays qui a libéralisé les lois sur la prostitution. Vendre son corps est une exploitation des plus pauvres qui porte atteinte à leur dignité. Cela n’a rien à voir avec la liberté sexuelle.

En légalisant la commercialisation du sexe, le proxénétisme devient vertueux. Trop de femmes subissent les pressions et les violences de leurs proxénètes. Aimeraient-elles que leur condition de femmes bafouées soit reconnue et légalisée? Jessica Pelletier et Vanessa Lopez-Robert

Les filles ayant déjà des maladies et des problèmes de drogues ou d’alcool ne seront pas engagées dans les bordels légaux. Elles vont continuer à se faire de l’argent comme elles l’ont toujours fait, en se prostituant dans la rue. Mélissa Tremblay et Marie-Claude Gendron

La meilleure solution serait de dépénaliser les prostituées, mais pas les proxénètes. Ces derniers devraient se retrouver derrière les barreaux. Les jeunes, quant à eux, devraient être pris en charge sans être punis. Aucun mineur n’aurait voulu se prostituer de plein gré. Légaliser entraînerait une augmentation du trafic au noir. L’organisation pour les droits des enfants estime que dans un pays où le proxénétisme a été légalisé, le nombre de mineur vendant leur corps est passé de 4 000 à 15 000 en à peine cinq années. Pourquoi ne pas essayer de trouver un moyen qui ne soit ni tout blanc, ni tout noir? Catherine

J’ai de la difficulté à m’impliquer dans ce débat car j’ai plusieurs arguments pour et contre. Il devrait y avoir un juste milieu. Nous pouvons aider les prostituées à s’en sortir, mais pas en changeant la loi. Geneviève Ladouceur

Ce dont une prostituée a besoin, ce n’est pas d’être forcée à être aidée, mais de savoir qu’elle a droit à de l’aide si elle désire en recevoir. De toute façon, on ne peut pas aider une personne qui ne veut pas de notre aide. Marie-Christine Boucher

Légaliser la prostitution serait une grosse erreur. Elle nous entraînerait dans un cercle vicieux où il nous serait désormais impossible de nous en sortir. Jessie Tremblay Brosseau

La police n’a ni les moyens, ni le personnel suffisant pour enquêter dans les bordels afin de poursuivre les dirigeants illégaux. Prenez la loi des cigarettes dont la vente est interdite aux mineurs. Malgré les efforts faits pour empêcher les jeunes de fumer, combien le font malgré tout? Il y aura toujours de la fraude.

Un article de Janice G. Raymond de l’Université du Massachusett mentionne que la Coalition contre le trafic des femmes (CATW) a mené une étude révélant que 80% des victimes affirment avoir subi des violences physiques de la part des proxénètes et des clients avec des conséquences sur leur santé. La protection des femmes contre les abus est secondaire voire sans importance. Karine et Andréa

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http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/effets-pervers-de-la-legalisation-de-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/

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http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/au-secours-on-a-legalise-la-prostitution/

Recherché: prostituées ayant couché avec politiciens de Québec ou Ottawa

Suite au scandale américain du gouverneur démocrate de New-York Eliot Spitzer qui s’est fait prendre avec la prostituée de luxe Ashley Alexandra Dupre, le Journal de Montréal, sous la plume de Mathieu Bélanger, nous présente l’hypothèse qu’il y aurait à Ottawa un scandale sexuel qui se trame.

Plusieurs agences d’escortes de la région d’Ottawa-Gatineau ont été contacté pour confirmer que certains politiciens fédéraux jouent avec le feu.

Depuis quelques années, dans mes écrits je vous parle d’une prostituée à 4 000$ pour un week-end qui a eu des relations avec des politiciens. L’heure est maintenant venu d’aller un peu plus loin dans la présentation de cette prostituée et de son réseau de clients politiciens.

Reflet de Société prépare pour son numéro de juin un reportage sur l’inceste et la prostitution. Il y sera question d’un des réseaux de prostitution impliqués avec des politiciens provinciaux et fédéraux.

Un reportage qui saura attirer l’attention. En attendant, est-ce que le Journal de Montréal va déguiser Brigitte McCan en prostituée pour tenter de prendre sur le fait l’un de nos politiciens?

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Doit-on légaliser la prostitution? 

Pendant plusieurs décennies, j’ai pensé que la légalisation de la prostitution permettrait d’aider les filles qui font la rue et règlerait tous les problèmes. Mais je ne peux négliger les résultats dans les pays l’ayant légalisée. Après avoir fait des recherches plus approfondies, je suis maintenant fondamentalement convaincu que la légalisation de la prostitution a plus d’effets pervers que d’avantages. Il est trop facile de se débarrasser de la question et de répondre hâtivement.

Les effets de la légalisation

Depuis maintenant dix ans, des pays tels l’Australie, les Pays-Bas et l’Allemagne ont légalisé la prostitution. Pour certains, ils n’arrivent pas à en gérer les effets pervers, pour d’autres, ils voudraient revenir en arrière.

En légalisant la prostitution, nous amenons des entrepreneurs (ex-pimp) à pouvoir être exigeants envers les filles travaillant dans leur nouveau bordel légal. Lorsque la fille devient un peu trop vieille (exemple 23 ans) ou qu’elle commence à avoir l’air magané, on la remplacera rapidement pour satisfaire la clientèle. Dans l’entreprise privée, quand une employée n’est plus rentable, on la remplace. C’est la jungle de l’offre et de la demande, là où le client a toujours raison et que la rentabilité prime sur tout.

Qu’adviendra-t-il des filles qui se feront mettre à la porte des bordels? Retour à la rue? Ceci explique peut-être pourquoi dans les pays ayant légalisé la prostitution, on retrouve trois fois plus de prostituées qui font la rue.

Et ces filles retournées à la rue ont-elles plus de sécurité et de plaisir à exercer leur métier? D’une part, un client prendra une fille qui fait la rue plutôt que celle qui se retrouve dans un bordel légal parce qu’elle coûte moins cher, parce que le client est violent et qu’il n’est pas admis dans le bordel, parce qu’il a des exigences telles que faire l’amour sans condom… D’autre part, les citoyens risquent d’être encore moins tolérants envers les filles de la rue: «On a légalisé la prostitution, ce n’est pas pour te revoir dans la rue. Retourne dans ton bordel!».

Plus près de nous, dans un domaine similaire, on peut se demander si la légalisation des danses à 10$, a permis d’augmenter la qualité des conditions de travail des danseuses? Qu’est-il advenu des filles qui dansaient mais qui ne veulent pas se faire tripoter ou faire une pipe dans les isoloirs? Est-ce qu’avec la légalisation des danses à 10$, on a éloigné les groupes criminalisés des bars? Pourquoi en serait-il différent en légalisant la prostitution?

La répression et ses effets pervers

Seules les prostituées de la rue sont visées. Les autres formes de prostitution sont légales. Cependant, la répression apporte aussi des conséquences. On leur donne des contraventions, criminalise les personnes, les met en prison. Nous entendons aussi parler d’histoires d’horreur. Des filles battues et violées par des clients qui ne peuvent porter plainte parce qu’elles sont considérées comme des criminelles, des policiers qui les font chanter pour avoir des informations sur ce qui se passe dans le milieu… Une opération répressive ne fait que déplacer les gens d’un quartier à l’autre.

Quels sont les autres choix?

Se limiter à seulement deux choix extrêmes tel que légaliser ou criminaliser nous amène dans un cul de sac. La Suède, quant à elle, criminalise les clients. Les prostituées sont considérées comme des victimes et peuvent recevoir aide et soutien. La formule semble bien fonctionner jusqu’à date puisqu’il y a réduction de la prostitution.

Nous avons à faire un débat de société pour créer de nouvelles approches, de nouveaux choix. Vos commentaires et opinions sont importants.

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Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Qui est le mieux placé pour influencer ce choix de société qui nous concerne tous? Certains nous diront que les prostituées sont à même de pouvoir nous dire ce qui est bon pour elles. J’ai été travailleur de rue auprès de prostituées pendant de nombreuses années. J’ai accompagné un certain nombre de femmes qui se prostituaient. J’ai eu l’occasion de les revoir 10 ans plus tard. Même si certaines m’avaient dit avoir fait un choix conscient et éclairé, dix ans plus tard, lorsqu’elles étaient sorties du milieu, leur réponse avait changé. Ces femmes ont eu à faire face à d’atroces souffrances et à de multiples formes de violences.

Il y a quelques années, le Bloc Québécois a mis sur pied un comité de réflexion concernant la prostitution. Après quelques consultations, trois députés du Bloc Québécois ont déposé un projet de loi visant à légaliser la prostitution.

Le Conseil permanent de la jeunesse, après avoir consulté 19 jeunes prostitués de Montréal et de Québec propose maintenant de décriminaliser les personnes se prostituant et leurs clients. Est-ce que 19 jeunes sont représentatifs de l’ensemble du milieu? Leur opinion sera-t-elle la même le jour où ils ne pratiqueront plus la prostitution?

Quelques groupes communautaires tentent de faire légaliser la prostitution. Je ne vous cacherai pas qu’au début des années 90, j’ai moi-même été en faveur de légaliser la prostitution. Aujourd’hui, je suis cependant ébranlé par de nouvelles informations que nous ne pouvons pas négliger. Des pays tels que les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Australie ont légalisé la prostitution depuis maintenant 10 ans. Nous pouvons analyser les résultats de leur expérience avant de nous positionner.

Le plus vieux métier du monde?

Un argument en faveur de la légalisation est de penser que la prostitution a toujours existé et qu’elle existera toujours. Pourquoi alors ne pas légaliser? Quand je pense à la femme et aux métiers qu’elle a exercé dans nos sociétés, ce n’est pas comme une prostituée que je la vois. La femme a premièrement été une mère, celle qui veillait à la vie en communauté pendant que les hommes allaient à la recherche de nourriture. Être parent, citoyen de sa communauté. Et cela implique d’être sage-femme, artisane, infirmière, cuisinière… Toutes sortes de métiers qui consistent à prendre soin de l’autre et de sa communauté.

Expérience de la légalisation de la prostitution

Les dix années d’expérimentation, démontrent qu’en légalisant la prostitution, les conditions de vie des femmes se sont détériorées, le trafic des femmes et des enfants a augmenté, la prostitution de rue a triplé. Pire, on voulait légaliser la prostitution pour enlever ce gagne-pain aux groupes criminalisés. Erreur. Ces groupes se sont rapidement organisés et contrôlent les bordels légaux! Si demain matin, la prostitution est légalisée à Montréal, qui a la capacité de s’organiser rapidement, de se trouver des prête-noms et d’avoir l’argent nécessaire pour nous construire de superbes bordels de luxe? Les groupes criminalisés, évidemment.

La prostitution, un choix?

Ceux qui favorisent la légalisation de la prostitution disent que les femmes se prostituent par choix. Dans les faits, n’est-ce pas plutôt par manque de choix? La très grande majorité des personnes qui se prostituent ont été sexuellement agressées et très souvent en bas âge. Est-ce que cela doit être considéré dans notre réflexion?

Combien de personnes se prostituent, forcées directement ou indirectement? Et il y a celles qui n’ont rien connu d’autres, souvent perdues dans une dépendance aux drogues, tentant de fuir leurs souffrances. Est-ce qu’elle se prostitue pour consommer ou consomme-t-elle pour pouvoir se prostituer? Un cercle vicieux qui nous montre qu’il s’agit d’un flagrant manque de choix.

Il est vrai que pour un petit nombre d’entre elles, la prostitution est un choix, un mode de vie qu’elles ont accepté. Une prostitution de luxe où la prostituée garde le contrôle de son corps et est capable de mettre ses limites face aux clients. Mais ce n’est qu’une faible minorité. Peut-on accepter de légaliser la prostitution, sachant que la très grande majorité va en subir les tourments?

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http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-lendemains-de-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-premiers-pas-vers-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/au-secours-on-a-legalise-la-prostitution/

références sur la prostitution:

http://www.alternatives.ca/article2735.html

http://www.forum.umontreal.ca/numeros/2000_2001/forum_00_10_30/article05.html

http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/CIR/822-f.htm

http://www.unesco.org/courier/1998_12/fr/ethique/txt1.htm

http://www.cmaj.ca/cgi/content/full/171/2/111

http://www.gazette.rcmp.gc.ca/article-fr.html?&article_id=43

http://www.afrik.com/dossier201.html

http://sisyphe.org/rubrique.php3?id_rubrique=12

http://cmte.parl.gc.ca/cmte/CommitteePublication.aspx?COM=10946&SourceId=187081

http://action.web.ca/home/catw/readingroom.shtml?x=32982&AA_EX_Session=4509adf3a597f032b5961d265f6b9167

http://www.cfcv.asso.fr/rubrique.php3?id_rubrique=14

http://www.ffq.qc.ca/priorites/prostitution.html

http://www.cyberpresse.ca/article/20070722/CPACTUALITES/70718119/5358/CPPRESSE

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Les prisons, le Sida et l’hépatite C

Dans le quotidien La Presse du 9 janvier, Denis Lessard nous présente un article intitulé: “Le nombre de prisonniers infectés atteint des niveaux alarmants”.

Une étude nous apprend qu’un prisonnier sur quatre a consommé de la cocaine en prison, 4% des prisonniers ont reconnu avoir pris de la drogue par injection et plus d’une fois sur deux, ont admis avoir partagé leur seringue avec un autre détenu. Le rapport de recherche a été transmis au ministre de la Sécurité publique au début 2005. En plus de l’échange de seringues, le tatouage est aussi une source de transmission des virus.

Si l’on se fie à ce sondage, la prostitution à l’intérieur des prisons est presque absente, seulement 1%, mais le tatouage en rejoindrait 40%.

Ces informations ont été remises au ministre de la Sécurité publique du Québec au début 2005. Est-ce que le ministre de la Sécurité publique du Canada a été mis au courant de cette étude? En décembre 2006, lorsque le ministre Stockwell Day a refusé un programme d’échange de seringue avait-il cette information datant de 2005? Notons aussi qu’un programme sécuritaire pour le tatouage en prison avait aussi été abandonné en 2006.

En ce qui concerne la prostitution en prison, un article que nous avions publié dans Reflet de Société sur un prisonnier traitant de la sexualité en prison nous dit que la prostitution est plus fréquente que ce que le rapport mentionne ici:  “Plusieurs détenus utiliseront le service des jeunes prostitués de façon si discrète que vous ne pourrez jamais deviner leur penchant. La honte, la peur qui les grugent de l’intérieur les empêchent de sortir du placard”.

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Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?
La Commission du conseil municipal sur le développement culturel et la qualité du milieu de vie a déposé son rapport au conseil municipal de Montréal le 26 novembre dernier. La commission a reçu deux mémoires qui présentent des positions tout à fait opposées sur la question de la prostitution. La commission souhaiterait recevoir davantage d’information avant de formuler des recommandations sur le sujet, elle aimerait notamment entendre les citoyennes et les citoyens sur cet enjeu d’importance dans les quartiers centraux.À Vancouver, des pressions sont exercées pour légaliser des bordels en coopérative pour les Jeux Olympiques de Vancouver.Le débat sur la légalisation de la prostitution persiste. J’ai donc décidé de ramener dans mon blogue, un texte que j’avais écrit pour le magazine Reflet de Société, édité par le Journal de la Rue.
Le débat sur la légalisation de la prostitution est faussé. Il n’existe pas une forme de prostitution mais plusieurs formes de prostitution.

Une personne prostituée à 4 000$ pour un week-end qui couche avec des politiciens à Québec ou à Ottawa ou avec de grosses vedettes internationales ne vit pas dans le même contexte qu’une autre à 20$ pour une pipe, qui est toxicomane, avec des champignons dans la bouche et atteinte du Sida.

Certaines personnes se positionnent en faveur de la légalisation de la prostitution, sous prétexte de vouloir venir en aide aux personnes qui font de la prostitution de rue, assurer leur sécurité… Mais qu’adviendra-t-il de ces personnes lorsque nous aurons légalisé toutes les formes de prostitution?

Les dangers d’une légalisation sans encadrement

De la «viande fraîche»
En autorisant l’ouverture de bordel, les nouveaux entrepreneurs de l’industrie du sexe, pour utiliser leur langage, vont vouloir engager de la «viande fraîche» pour satisfaire leurs clients. Par «viande fraîche» on pense à des personnes de 18 à 23 ans en santé. Pour la majorité des personnes se prostituant dans la rue, l’entrée dans ces bordels leur sera refusée et elles devront continuer à exercer dans la rue. Dans les faits, l’âge moyen d’entrée dans la prostitution est de 14 ans!

Pire, après un certain nombre d’années, lorsque les premières personnes ayant travaillé dans ces bordels commenceront à vieillir, les entrepreneurs qui veulent bien traiter leurs clients vont remplacer leurs personnels par des plus jeunes. Il y aura donc encore plus de personnes exerçant la prostitution dans les rues. Ceci se vérifie par les expériences des pays ayant légalisé la prostitution, depuis une dizaine d’années et qui se retrouvent avec 3 à 10 fois plus de prostitués de rue qu’avant la légalisation (Australie, Pays-Bas, Allemagne…).

Les clients indésirables
Mais si un client peut aller en toute légalité dans un bordel pour engager une personne jeune et attrayante, pourquoi utiliserait-il les services d’une personne exerçant dans la rue? Parce qu’il est violent et qu’il se ferait sortir des bordels? Parce qu’il veut exiger de faire des choses qui devraient être refusées dans le bordel comme avoir une relation sans condom? Ou encore parce qu’il veut payer moins cher? Pour toutes ces raisons et pour plusieurs autres, les personnes exerçant la prostitution de rue seront encore plus dans le trouble après la légalisation. Le nombre de mauvais clients rencontrés sur la rue sera encore plus grand et il sera encore plus risqué d’être une personne prostituée.

Citoyens et commerçants
Et que dire de nos honorables citoyens! Puisque la prostitution est maintenant légalisée, l’intolérance de ceux-ci aura monté d’un cran. «Puisque c’est légal et qu’il existe des bordels, je ne veux plus te voir traîner dans les rues de mon quartier ou devant les vitrines de mon commerce». Comment vont réagir ces citoyens quand ils vont s’apercevoir que non seulement la légalisation n’a pas diminué le nombre de personnes devant leur honorable résidence, mais qu’en plus, il y en a maintenant 3 fois plus! L’intolérance ne fera que grimper.

Bordels en région
En légalisant, le gouvernement fédéral ne doit pas s’en laver les mains en disant que ça sera du ressort des villes de gérer le tout?

Pourquoi les groupes criminalisés sont si forts en région? Parce que les petites municipalités avec un seul policier n’ont pas les moyens d’avoir le contrôle sur ces puissants groupes. Quand le policier en question est connu de tous, que tout le monde sait où il demeure et que tout le monde connaît sa famille au complet et à quelle heure sa petite fille sort de l’école, pensez-vous qu’il sera assez fou pour tenir tête aux groupes criminalisés? C’est un policier qui fait de son mieux, pas une personne suicidaire. Cela n’est pas sans rappeler encore une fois les pays ayant déjà fait l’expérimentation de la légalisation, qui avouent avoir perdu le contrôle. De plus, ils deviennent incapables de gérer ce nouvel engouement pour le sport sexuel.

Tous les paliers de gouvernements devront s’impliquer dans une approche multidisciplinaire. Pas question de laisser les municipalités se démerder seules dans une industrie qui est déjà internationale et qui a de gros moyens financiers pour brouiller les cartes.

L’industrie du tourisme
Un bel exemple que j’ai vécu personnellement. L’état du Nevada permet aux municipalités de légaliser la prostitution. Las Végas, malgré ses innombrables Casinos et ses spectacles grandioses, se refusent de légaliser la prostitution. La ville voisine a légalisé la prostitution. C’est pourquoi nous voyons sur certains coins de rue de Las Végas des dizaines de Mexicains qui tendent des annonces pour inciter l’achat de services sexuels dans la ville voisine. La ville de Las Végas est allée en cour pour tenter d’empêcher ces Mexicains de venir faire de la sollicitation dans les rues de Las Végas. Pour le bénéfice de la libre entreprise et de la liberté d’expression, la ville de Las Végas a perdu contre les Mexicains.

Ceux qui font le rabattage de clients sont majoritairement des garçons. Mais ce qui m’a déchiré le cœur, a été de voir une fille mexicaine d’environ 12 ans, faire du rabattage. Les questions que je me pose encore: le faisait-elle pour sa sœur ou sa mère? Va-t-elle se prostituer et à quel âge risque-t-elle de commencer?

Ce qui s’est passé à Las Végas risque de nous arriver. Montréal avec ces grands festivals et ces grands rassemblements ne tolérera pas de prostitution sur son territoire. Les entrepreneurs de bordels vont s’établir à Terrebonne ou à Bois-des-Filions. Ça va être bon pour l’industrie du taxi. Les gens viennent de partout pour un festival, ensuite le taxi pour les bordels en banlieue. Parce que la prostitution, ce n’est pas bon pour l’industrie du tourisme. Ce n’est pas bon pour l’image d’un grand centre urbain. Quand on voit de nouveaux logements sociaux des auberges du cœur passer criminellement au feu dans le sud-ouest de Montréal, quand des gens font pressions pour empêcher des organismes communautaires comme Cactus de se relocaliser dans le Centre-ville de Montréal, les principes de «pas dans ma cour» vont continuer à se faire prévaloir.

Pénurie de main-d’œuvre
Les bordels vont se multiplier en région et les nouveaux entrepreneurs vont y faire la pluie et le beau temps. À un point où il ne serait pas surprenant qu’il manque de main-d’œuvre. Un peu comme il s’est passé quand on a légalisé les danses à 10$. On a manqué de filles pour aller travailler dans les isoloirs. Va-t-on créer un programme pour permettre à des danseuses exotiques étrangères de venir travailler au Canada? Devrons-nous rouvrir ce programme et l’élargir aux artistes de la prostitution? N’est-ce pas ce programme où des fonctionnaires et des intervenants du milieu mentionnent qu’il a profité aux groupes criminalisés? Plusieurs de ces danseuses ont disparu. Le gouvernement américain affirmait en 2003 que le Canada est une plaque tournante pour le trafic des femmes et des enfants.

Conditions essentielles
Si nous sommes sérieux dans notre volonté de légaliser la prostitution, il y a des préalables essentiels. La prostitution concerne des êtres humains qui doivent être considérés dans leur globalité. Ceci nous oblige à prévoir une approche multidisciplinaire.

Il faut faire de la prévention en ce qui concerne les jeunes de la rue et ceux placés par la DPJ. Ils sont des victimes vulnérables. La réforme de la DPJ devra tenir compte de cette vulnérabilité. Il faut aussi faire de la prévention et de la sensibilisation dans les écoles et les différents milieux de vie des jeunes.

Pour s’assurer que la prostitution est bel et bien un choix, et non pas un manque de choix face à la pauvreté ou à d’autres difficultés, il faut s’assurer d’offrir un soutien et un encadrement aux personnes concernées.

Il faut prévoir une aide accrue aux organismes d’intervention auprès des personnes prostituées de rue. Nous ne pouvons pas penser légaliser le marché du sexe sans aussi donner les services d’aide et de soutien aux personnes dans le besoin qui seront exclues et marginalisées. Si une municipalité veut ouvrir un bordel, les services aux personnes se prostituant doivent être présents avant son ouverture.

Il faut prévoir des mécanismes de contrôle et de sécurité avant la légalisation. Nous avons laissé à eux-mêmes des groupes criminalisés pendant des décennies. Ils sont devenus des forces redoutables, organisées, structurées et très bien financées. Reprendre le contrôle après coup est très coûteux, sinon impossible. La prostitution, ne se limite pas aux limites géographiques d’une ville, mais fait partie d’un réseau international, qui nécessitera une coordination des différents corps policiers qui devront apprendre à travailler efficacement ensemble. Cela nécessitera de généreux budgets aux différents corps policiers.

Il faudra donc s’assurer qu’il y ait une prise en charge complète par le gouvernement de ces bordels, à tous les niveaux: sécurité, administration, gestion, encadrement, surveillance, finance… Il n’y a pas d’entre-deux possibles pour éviter que la situation ne dérape et qu’il y ait abus.

Il ne faut pas s’imaginer que les revenus de taxes et d’impôt sur la prostitution permettront de compenser les investissements que nous aurons à faire pour légaliser la prostitution. Les pays qui ont déjà légalisé, ont perdu le contrôle et se sont retrouvés avec plus d’effets pervers que de problèmes résolus. Si nous n’avons pas l’argent nécessaire pour nous impliquer adéquatement, nous en aurons encore moins après.

Autres textes sur la prostitution et commentaires sur la prostitution.

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http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/effets-pervers-de-la-legalisation-de-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/certaine-formes-de-prostitution-sont-plus-legales-que-dautres/

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 Autres textes sur la sexualité et commentaires du rédacteur sur la sexualité.

L’article 212 de la loi sur la prostitution, le proxénétisme et les annonces classées

L’article 212 du code criminel concernant la prostitution stipule que l’on ne peut vivre pleinement ou en partie de la prostitution d’autrui. Un proxénète qui prend un pourcentage sur le travail d’une prostituée est coupable selon cette loi.

Mais qu’en est-il des médias qui font la publicité des services d’escortes et de prostitution? Ces annonces rapportent des profits. Le média vit en partie de la prostitution d’autrui. Depuis longtemps, nous nous questionnons sur le laxisme des autorités à tolérer cette illégalité au code criminel.

Mais voilà que le vent commence à changer. Le Mercury News un journal de San Jose aux États-Unis, vient de publier un reportage Travis Reed, journaliste de l’Associated Press. Trois vendeurs de publicité pour les annonces d’escorte du Orlando Weekly viennent d’être arrêtés le 19 octobre dernier par une escouade de la moralité, sous le chef d’accusation de faire de l’argent sur le dos de la prostitution. Ils peuvent se faire condamner à une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison.

En ce qui concerne le média, il peut être condamné à une amende de 15 000$. Le juge pourrait aussi décider d’incarcérer un représentant du Orlando Weekly. Le Metropolitain bureau of investigation a fait enquête pendant 2 ans pour en arriver à réaliser ces arrestations.

Est-ce que cela va influencer les autorités canadiennes et québécoises à appliquer la loi? Est-ce que cela va mettre de la pression sur les gros vendeurs d’annonces sur la prostitution tel que le Journal de Montréal, le ICI et les autres médias?

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

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Sexualité, prostitution, homosexualité et viols dans les prisons

Jean-Pierre Bellemare est un prisonnier à Cowansville. Il rédige depuis plus d’un an une chronique dans le magazine Reflet de Société. Pour le numéro de décembre, Jean-Pierre nous entretiendra d’un sujet non seulement tabou, mais qui saura faire parler: la sexualité, la prostitution et les viols dans les prisons.

Jean-Pierre abordera aussi un autre sujet tabou: les relations amoureuses entre le personnel carcéral et les prisonniers. L’homosexualité fera partie du reportage. Un tour d’horizon complet sur la vie sexuelle des prisonniers.

L’ampleur du sujet nous a forcés d’offrir exceptionnellement deux pages pour la chronique de Jean-Pierre. Reflet de Société est disponible par la poste en appelant au (514) 256-9000.

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Autres textes sur la prostitution et commentaires sur la prostitution.

Prostitution et masturbation, déductible d’impôt? 

Je dois revenir sur cette histoire du juge de l’Ontario qui dit que la masturbation, dans le cadre d’un massage intégral, n’est pas de la prostitution (voir le texte ici).

Quand je me paye le luxe d’un massage, la massothérapeute me donne un reçu pour mes impôts. Parce qu’un massage est considéré comme un traitement thérapeutique. Est-ce à dire que pour un massage intégral incluant la masturbation, non seulement cela ne serait pas de la prostitution, mais en plus, que je pourrais déduire les coûts de mes impôts?

Le juge de l’Ontario vient d’ouvrir une drôle de porte pour les précédents judiciaires.

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Autres textes sur la prostitution et commentaires sur la prostitution.

 

Masturbation et prostitution 

Le 11 septembre dernier, la Presse Canadienne nous rapporte la décision d’un juge de l’Ontario. Le juge Howard Chisvin a statué que le fait de masturber un client pendant un “massage intégral” ne constitue pas un acte de prostitution. Il a ainsi rejeté deux chefs d’accusation qui pesaient contre Valeri Ponomarev, qui exploite le Studio 176 de Vaughan, en Ontario.

La décision du juge Chisvin stipule que l’acte de masturbation optionnel était couvert par les frais exigés pour un massage complet. “Je me demande, et je doute, si la communauté considérait la masturbation comme un geste sexuel en toutes circonstances”, a-t-il dit.

Dans Wikipédia, la masturbation est une pratique sexuelle. Dans mon dictionnaire encyclopédique Hachette, la masturbation est un attouchement des parties génitales destiné à procurer le plaisir sexuel sur quelqu’un.

Dans ces deux références, la prostitution est définie comme le “fait d’avoir des rapports sexuels contre rémunération”.

Comment un juge peut définir que la masturbation n’est pas un acte sexuel? Comment peut-il dire que le fait de payer pour un massage intégral peut inclure la masturbation sans que cela ne soit de la prostitution?

Certains juges créent des précédents et une jurisprudence qui nous compliquent la vie. Est-ce que cela va permettre aux tenanciers de maison close de jouer avec les mots et dire que leur personnel fait de la masturbation avec leur bouche pour faire légaliser les fellations?

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Autres textes sur la prostitution et commentaires sur la prostitution.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/11/lettre-ouverte-a-jean-francois-lisee-de-lactualite/

http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/24/avons-nous-largent-necessaire-pour-legaliser-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/effets-pervers-de-la-legalisation-de-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/certaine-formes-de-prostitution-sont-plus-legales-que-dautres/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/pour-ou-contre-la-legalisation-de-la-prostitution/

Maria Mourani et Mario Dumont chez les Francs-tireurs Richard Martineau et Patrick Lagacé

On annonce une émission des Francs-tireurs qui portera sur la prostitution. Ayant déjà écrit beaucoup sur le sujet, je décide d’écouter cette émission animé par la nouvelle équipe Richard Martineau et Patrick Lagacé.

Même si ce n’était pas la raison de ma présence devant mon téléviseur, l’émission débute avec Mario Dumont et Patrick Lagacé. J’ai admiré le travail et la présence de Patrick Lagacé. Une excellente recherche au préalable a permis à Patrick Lagacé de poser les bonnes questions. Après que la question était lancé, Patrick Lagacé laisse son invité se démener avec, ce qui permet au téléspectateur de se faire une idée de la vision et de la philosophie de l’invité.

En ce qui concerne le sujet qui m’intéressait, la prostitution débattu entre Maria Mourani et Richard Martineau, désolé, je n’ai aucune félicitation à faire à Richard Martineau. Un spectacle style “derby de démolition”, il passe d’un sujet à l’autre, coupe son invité pour faire son spectacle… Ce n’est pas le genre de débat que je trouve intéressant. Ça n’aide en rien la réflexion sur la légalisation de la prostitution et cela ne fait qu’entretenir une série de préjugé sur la question.

J’airais préféré que ce soit Patrick Lagacé qui reçoive Mme Mourani. Richard Martineau compare la légalisation de la prostitution avec le débat sur la légalisation des drogues, de l’alcool et du jeu. Pourtant il n’y a rien de comparable. En ce qui concerne la drogue, l’alcool et le jeu, on parle d’un individu qui a une attirance envers un produit. Pour la prostitution, la grande différence est que le produit est un être humain. On ne peut mettre sur le même pied d’égalité un 40 onces de rhum à la régie des alcools avec une femme que l’on met dans une vitrine.

Grosse généralité de Richard Martineau quand il lance que tout le monde fume du pot! C’est vrai que beaucoup de gens en consomme, mais cela demeure une minorité. M. Martineau extrapole et lance des affirmations gratuites pour faire son spectacle.

Autre jugement lancé par Richard Martineau, “la Mafia ont un code d’honneur, ils règlent ça entre eux”. Est-ce à dire que Richard Martineau n’a pas entendu parlé des juges et des avocats qui ont été tué ou enlevé par la Mafia? C’est vrai que la Mafia tue moins gratuitement que des gangs de rue qui tire partout, mais n’en demeure pas moins qu’ils sont des criminels prêt à tuer toutes personnes, en poste d’autorité ou non, qui se mettent en travers de leur chemin.

Fort peu probable que le citoyen ordinaire se fasse harceler par la Mafia. Mais ils vont infiltrer le pouvoir, la politique, le commerce, la police… D’une façon indirecte, nous subissons l’influence de la Mafia.

Autre généralité de M. Martineau quand il parle de Stella, un organisme qui représente des personnes qui se prostituent. C’est vrai que cet organisme se bat pour des changements de règlementation et qu’on cesse le harcèlement envers les personnes prostituées. D’une part, cet organisme représente combien de personnes qui se prostituent? D’autre part, Stella n’est pas d’accord avec la légalisation de la prostitution que Richard Martineau voudrait avoir. Entre autre, contrairement à Richard Martineau, ils ne veulent pas subir d’examen médicaux et ne subir aucune ingérence de l’autorité dans la prostitution. Très différent de ce la légalisation à la Martineau.

J’aurais tant préféré que cette entrevue avec Maria Mourani se passe avec Patrick Lagacé. Cela aurait permis de faire un vrai débat.

Autres textes sur gang de rue et commentaires du directeur sur gang de rue.

Autres textes sur la prostitution et commentaires sur la prostitution.

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Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Ça brasse dans le monde de la prostitution

Dans la dernière année, nous avons entendu toutes sortes de position sur la légalisation de la prostitution. Le débat a-t-il vraiment évolué? Richard Martineau a participé à des discussions sur le sujet. Il est pour la légalisation parce qu’il y aura des examens médicaux et psychologiques pour les prostituées. Le groupe Stella qui font du travail auprès des prostituées sont en faveur de la légalisation complète de la prostitution mais refuse tout examen médical ou psychologique. Deux positions qui votent du même côté, mais qui sont diamétralement opposé!

Nouvelle orientation de ce débat qui existe depuis toujours. Ana Popovic, animatrice communautaire au Centre des femmes de Laval publie un texte sur le site de Sisyphe (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2444): L’UQÀM est-elle complice de l’industrie du sexe? Ce texte dénonce et questionne le département de travail social et Service aux collectivités de l’UQÀM.

L’université peut-elle être partenaire de Stella dans une formation encourageant la prostitution comme étant un métier comme les autres? Est-il acceptable que l’université offre son soutien logistique pour aller chercher une subvention de 270 000$ auprès de l’Agence de santé publique du Canada pour l’organisation du Forum XXX. Les argents de l’Agence de santé publique du Canada peut-elle être mis au profit d’une association pour des fins politique et non pas d’intervention auprès des personnes concernées?

Pour avoir le droit d’assister à cet événement de 4 jours, il fallait être en faveur de la décriminalisation complète et totale de la prostitution. Les intervenants de plusieurs organismes communautaires n’ont pu participer au débat et à la formation, ne pouvant soutenir une telle allégeance.

Irène Demczuk responsable du département de travail social à l’UQÀM, répond au texte d’Ana Popovic. Elle mentionne que c’est une formation sur les conditions de vie et de travail des femmes qui oeuvrent dans l’industrie du sexe au Québec. Les femmes qui travaillent dans l’industrie du sexe subissent l’impact des nombreux préjugés de la part de la population mais aussi, de personnes qui œuvrent dans les domaines de la santé, des services sociaux, communautaire et des services policiers. La méconnaissance des réalités vécues par les travailleuses du sexe et les préjugés influencent fortement leurs conditions de vie, de travail et de santé. Cette situation favorise l’isolement, la marginalisation voire l’exclusion sociale de ces femmes et porte atteinte à leur dignité.

Comment dans ce contexte faire confiance aux services créés pour venir en aide lorsqu’on craint d’être jugée et discriminée? Comment parvenir à se faire respecter, à consulter librement un médecin, à porter plainte contre un agresseur sans crainte d’être catégorisée comme une dépravée sexuelle ou d’être victimisée?

Madame Demczuk soutient que la subvention de 270 000$ ne servait pas seulement à ce forum de 4 jours, mais s’étalait sur une période de 2 ans.

Le débat est encore ouvert. Une commission parlementaire continue de se questionner sur la légalisation de la prostitution. Des tonnes de documents existent sur le sujet. Malheureusement, certains médias pensent clore le débat dans une émission de 30 minutes en affrontant 2 personnes qui sont “contre” à 2 personnes qui sont “pour”. Un débat plus complexe est à faire.

Autres textes sur la prostitution et commentaires sur la prostitution.

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Jacynthe René, Fabienne Larouche et le casting couch

Nouveau dévoilement en cours. Les producteurs et les réalisateurs aux mains longues qui profitent de leur poste d’autorité pour avoir des avances sexuelles.

Félicitations à Jacynthe René pour lever le voile sur ce qui est une rumeur depuis très, très, longtemps. Tout le monde s’en doutait. Tout le monde le savait. Mais personne n’avait osé briser le mur du silence. Je suis convaincu, et je l’espère, que d’autres femmes, victimes de ces profiteurs vont se lever et pointer du doigt les abuseurs. Un nettoyage s’impose dans l’industrie du cinéma.

Dans cette nouvelle histoire qui saura tenir les médias en haleine, j’ai bien apprécié le commentaire de Fabienne Larouche dans le Journal de Montréal du 11 novembre. Elle a cerné les 3 composantes importantes de ce cercle vicieux. Des hommes vicieux et abuseurs, des victimes qui ont peur de dénoncer pour rester dans l’industrie et certaines femmes qui font des avances sexuelles aux producteurs pour avoir le rôle. Fabienne Larouche a bien résumé la situation et je la félicite.

Quand un homme prend avantage de son poste d’autorité pour avoir des avances sexuelles, on parle d’abus sexuel, voire de viol. Quand une femme propose des services sexuelles pour avoir un rôle, on parle de prostitution. Il faut mettre les bons mots au bonne place.

Et cela nous ramène à ce fameux débat sur la légalisation de la prostitution. Est-ce vraiment par choix qu’une femme propose des avantages sexuels pour avoir un rôle ou encore par manque de choix? Si elle est convaincu que la seule façon de percer dans l’industrie est de coucher avec le réalisateur ou le directeur de casting quelles sont ses choix?

Ce dilemne, certaines le vivent avec leur carrière de comédienne. D’autres avec l’idée d’avoir quelque chose pour se nourrir. D’autres pour pouvoir consommer drogue ou alcool. Peu importe ce que l’on cherche à obtenir, tout cela demeure prostitution. Est-ce le scénario que nous voulons offrir à nos jeunes? Pouvons-nous créer une société où la femme a des choix réelles devant elle?

 Autres textes sur la sexualité et commentaires du rédacteur sur la sexualité.

Autres textes sur la prostitution et commentaires sur la prostitution.

Lettre ouverte à Jean-François Lisée de L’actualité

Ré: Égalité pour les vices!, 15 novembre 2006

Globalement, je voudrais vous féliciter et vous remercier pour les positions que vous avez pris dans votre chronique. Majoritairement, nous soutenons et avons publié des positions similaires depuis fort longtemps. Je suis content de voir que d’autres journalistes en arrivent à soulever un débat qui doit se faire.

Seule nuance que je voudrais souligner. Vous mettez sur le même pied la légalisation de la prostitution et celle de la marijuana. J’ai fait de même pendant une vingtaine d’années. En tant qu’intervenant en toxicomanie, je suis conscients des effets pervers de judiciariser le pot. Pendant longtemps, j’ai extrapolé qu’il en était de même pour la prostitution.

Avec le recul de toutes mes années d’intervention auprès de prostituées, j’en suis arrivé à nuancer ma position. En légalisant le pot, nous arrêtons de judiciariser la relation d’un consommateur avec sa drogue. Il n’y a qu’une personne d’impliquée, le consommateur de pot. Le produit que nous légalisons est un produit réel, sans âme et sans émotion.

En légalisant la prostitution, il y a une relation à plusieurs niveaux. Le produit que nous légalisons est un être humain. Cette personne qui devient un produit est en relation avec un client, mais doit aussi faire face à la pression de son entourage. Combien de fois ai-je entendu des parents, des proches et des conjoints mettre de la pression sur une fille? Se faire dire: “C’est normal pour une fille d’aller danser ou de se prostituer quand son chum est dans la merde” “T’as juste à te prostituer quelques temps pour te sortir du trou”… En légalisant la prostitution, la pression des proches sur certaines femmes va augmenter, avec l’approbation de la société qui va l’avoir légalisée.

Cette nuance dans ma réflexion m’amène aujourd’hui à être contre la légalisation de la prostitution. Je suis en faveur qu’on arrête de criminaliser la personne qui se prostitue. C’est une personne qui a besoin d’être aidé et soutenu, qui a besoin de services.

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http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/24/avons-nous-largent-necessaire-pour-legaliser-la-prostitution/

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Textes sur la drogue.

Lettre ouverte à Jean-François Lisée de L’actualité

Ré: Égalité pour les vices!, 15 novembre 2006

Globalement, je voudrais vous féliciter et vous remercier pour les positions que vous avez pris dans votre chronique. Majoritairement, nous soutenons et avons publié des positions similaires depuis fort longtemps. Je suis content de voir que d’autres journalistes en arrivent à soulever un débat qui doit se faire.

Seule nuance que je voudrais souligner. Vous mettez sur le même pied la légalisation de la prostitution et celle de la marijuana. J’ai fait de même pendant une vingtaine d’années. En tant qu’intervenant en toxicomanie, je suis conscients des effets pervers de judiciariser le pot. Pendant longtemps, j’ai extrapolé qu’il en était de même pour la prostitution.

Avec le recul de toutes mes années d’intervention auprès de prostituées, j’en suis arrivé à nuancer ma position. En légalisant le pot, nous arrêtons de judiciariser la relation d’un consommateur avec sa drogue. Il n’y a qu’une personne d’impliquée, le consommateur de pot. Le produit que nous légalisons est un produit réel, sans âme et sans émotion.

En légalisant la prostitution, il y a une relation à plusieurs niveaux. Le produit que nous légalisons est un être humain. Cette personne qui devient un produit est en relation avec un client, mais doit aussi faire face à la pression de son entourage. Combien de fois ai-je entendu des parents, des proches et des conjoints mettre de la pression sur une fille? Se faire dire: “C’est normal pour une fille d’aller danser ou de se prostituer quand son chum est dans la merde” “T’as juste à te prostituer quelques temps pour te sortir du trou”… En légalisant la prostitution, la pression des proches sur certaines femmes va augmenter, avec l’approbation de la société qui va l’avoir légalisée.

Cette nuance dans ma réflexion m’amène aujourd’hui à être contre la légalisation de la prostitution. Je suis en faveur qu’on arrête de criminaliser la personne qui se prostitue. C’est une personne qui a besoin d’être aidé et soutenu, qui a besoin de services.

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Textes sur la drogue.

Dominic Desmarais part pour le Viet-Nam et le Cambodge; histoire de prostitution

Notre Tintin national, Dominic Desmarais quitte lundi matin pour 3 semaines au Viet-Nam suivi d’un autre 3 semaines au Cambodge. Il nous prépare des reportages sur la prostitution Asiatique et internationale.

Dans la mesure qu’il ne soit pas trop censuré par ces gouvernements, ses péripéties et ses anecdotes seront racontés dans son carnet de voyage que vous retrouvez sur le site Internet de Reflet de Société.
Dès les numéros de février dans Reflet de Société, vous pourrez commencer à lire ses premiers reportages sur ce sujet délicat.

Bon voyage Dominic, on attend impatiemment de lire tes aventures.

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Prostitution, légalisation, décriminalisation

Le billet que je vous présente aujourd’hui est un index sur certains textes du magazine Reflet de Société sur un débat social touchant la prostitution.

Devons-nous légaliser la prostitution? Doit-on décriminaliser la prostitution? Quels sont les avantages et désavantages de décriminaliser la prostitution? Quels sont les impacts de la légalisation de la prostitution?

En plus des textes liés, dans la section prostitution de nos archives, vous pouvez lire plusieurs témoignages de personnes qui se sont prostituées, ce qu’elles ont vécu, l’impact sur leur vie…

Pour alimenter le débat sur la prostitution, nos textes peuvent être commentés par les Internautes. Vos commentaires sont importants pour enrichir le débat et continuer à faire évoluer la réflexion. Merci de votre participation.

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Notre journaliste, Dominic Desmarais est quelque peu en retard sur son blogue. Je me permets de prendre la relève pour donner quelques nouvelles sur ses déplacements.

Dominic a passé près d’une semaine a rencontré des organismes des Iles de la Madeleine fin septembre. Un reportage intéressant qui sera publié dans le numéro de décembre de Reflet de Société.

La semaine prochaine, Dominic sera au Saguenay pour quelques articles et pour rencontrer les responsables de l’école de journalisme Art et technologies des médias du Cegep de Jonquière. Un projet novateur et très intéressant est en cours de discussion.

Dominic finalise ses préparatifs pour un départ de 6 semaines au Viet-Nam et au Cambodge. Le reportage portera sur la traite des blanches et la prostitution internationale.

Tous ces préparatifs et déplacements expliquent sa difficulté à trouver du temps pour bloguer.

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Sexe chez Taxi Laurentides et le transport adapté

Le Journal de Montréal nous apprenait le 3 octobre dernier que la Commission des transports du Québec révoquait les permis de Taxi Laurentides (affichant Taxi St-Jérome).

En plus de relations sexuelles dans un véhicule adapté au transport de personnes handicapées, la compagnie a été trouvé coupable d’activités sexuelles dans les taxis, promotion de services sexuelles dans un journal, conduite sous l’effet de l’alcool et d’autres substances, négligence envers des personnes handicapées, transport de bière

Pas surprenant que la Commission des transports du Québec ait sévi. Ce qui est plus difficile à comprendre c’est que pour éviter que la population ne soit privée du service adapté, la CTQ décide de laisser le permis en vigueur à Taxi Laurentides jusqu’au 20 octobre!

D’ici là, si une personne handicapée venait à mourir suite à une négligence de Taxi Laurentides, qui sera tenu responsable? Nous ne pourrions pas dire que nous n’étions pas au courant des gestes irresponsables de Taxi Laurentides.

Oui, nous devons continuer d’assurer le service aux citoyens de St-Jérome. Mais pas avec les gens à qui nous enlevons le permis. Est-ce à dire que si je conduis en état d’ébriété, la Société d’assurance automobile du Québec va me laisser mon permis le temps que mon employeur puisse me trouver un remplaçant? Pas sur.

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