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Quand notre argent disparaît de la circulation

Vous me direz que je suis encore à chialer contre les banques et les cartes de crédit. Hé bien oui. Que voulez-vous? Avec le service qu’elles nous donnent, tous les frais cachés et les petites clauses qui les avantagent, bien camouflées en arrière du troisième formulaire, il faut bien, en tant que consommateur sortir de ses gonds à quelques occasions.

Je vous ai déjà entretenu sur la vente de garantie prolongée sur le papier de toilette, un service offert par la carte Master Card de la banque Canadian Tire (volume 12 no 3, décembre-janvier 2004). Pour ceux qui ne le savait pas, Canadian Tire est devenu une banque. Être une banque est plus payant que d’avoir des magasins. Les magasins ne sont maintenant qu’un prétexte pour faire de l’argent avec le crédit. Aujourd’hui je vais déblatérer à propos des services financiers par internet.

Internet est un instrument merveilleux, quand il ne tombe pas en panne, pour communiquer rapidement. Après m’être inscrit à ce service haute technologie, j’essaie de faire de moi une personne moins préhistorique et je commence à payer mes comptes par internet. Dans le confort douillet de ma maison, je me sers de ce service pour donner mes directives. Puisque je suis quelqu’un qui n’aime pas payer 20% d’intérêt par année (ou plus), je paye mes soldes de carte de crédit au complet à la date demandée. Je m’en suis toujours fait un point d’honneur. Pour être sûr de ne pas oublier un compte sous la tonne de papier qui traîne dans ma valise et sur ma table, dès réception du compte je demande à mon cher internet de le payer à la date requise. Dans ma vie préhistorique, j’utilisais des chèques que j’envoyais d’avance mais datés de la journée ultime de grâce.

Voilà que je vérifie mon dernier compte reçu de cette fameuse banque Canadian Tire. Je m’aperçois que, malgré que j’ai fait mon paiement au montant intégral et à la date demandée, cette banque de pneus m’a chargé les intérêts comme si je n’avais pas payé mon compte. Je saute sur le téléphone pour m’informer du problème. Je me fais répondre que même si j’ai fait le paiement par internet à la date demandée, cela prend deux jours ouvrables pour que le paiement leur arrive! C’est vite internet. On me dit de faire mes paiements deux jours ouvrables avant la date d’échéance pour ne pas avoir à payer d’intérêts. Je suppose que tout bon citoyen sait cela évidemment. Un système internet qui nous permet de parler en direct avec des gens partout à travers le monde prend deux jours ouvrables pour faire le paiement de ma carte de crédit.

Quand j’envoyais un chèque postdaté, le paiement se faisait à la date demandée. Mais pas avec l’internet. Même si j’envoie l’ordre de paiement deux semaines d’avance. Pas vite les ordinateurs. Mais je suis obligé de me poser une grande question. Lorsque je demande de payer mon compte pour le 15 du mois, le paiement me sera crédité le 17 sur ma carte de crédit. Et cela, malgré que mon compte, lui, soit débité le jour même, à l’instant où je pèse sur la touche de confirmation. Si mon argent disparaît de mon compte le 15 et qu’il ne réapparaît que le 17 sur ma carte de crédit, où est-il pendant ces deux jours? Qui fait des intérêts avec mon argent pendant ces deux jours? Des gens se sont déjà mis riches juste à jouer avec les fractions de cennes qui traînaient partout. Maintenant on laisse traîner tout le capital. Et si mon argent oubliait de refaire surface dans deux jours?

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/08/quoi-faire-si-vous-perdez-votre-portefeuille/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/mes-cartes-de-credits-et-mes-vacances/

L’usage d’ordinateurs en classe nuit à l’éducation des jeunes

Au secondaire, j’ai été le dernier étudiant au Québec à utiliser la règle à calcul en classe. J’ai tenté de boycoter et de m’opposer à la venue des calculatrices électroniques. Il est vrai qu’avec une calculatrice on peut plus facilement donner une réponse avec 8 chiffres après le point. Cependant la règle à calcul nous pousse à la réflexion et exige de nous que nous soyons capable de connaître l’ordre de grandeur d’une réponse. Elle oblige à la concentration et au calcul mental. Avec une calculatrice, une erreur de doigté et l’étudiant peut nous sortir une ânerie du style 2 + 2 font 8!

Je m’opposais au fait qu’on exige de moi et ma règle à calcul une précision qui n’avait aucune valeur éducative. Mes professeurs de science m’ont convoqué à leurs bureaux. Je devais accepter l’inévitable et prendre la calculatrice ou accepter de couler mon secondaire. Moi qui était premier de classe, à regret, je me suis résigné.

La Presse Canadienne présente nous présente maintenant un rapport rédigé par Michael Zwaagstra, titulaire d’une maîtrise en éducation pour Frontier Centre for Public Policy. Il en ressort que:

- Le temps passé devant un ordinateur devrait l’être à apprendre la lecture, l’écriture et apprendre à interagir avec l’enseignant.

- On peut perdre beaucoup de temps d’enseignement avec l’ordinateur.

- Les 26 millions par année que le Manitoba consacre à cette technologie pourrait être mieux utilisé.

- Il n’y a aucune preuve d’une corrélation positive entre un accès accru aux ordinateurs à l’école et la réussite scolaire.

Ce rapport ne fait pas concensus dans le milieu de l’éducation. Mais, en tant qu’ancien rebelle qui s’est opposé à la calculatrice en classe, il y a matière à réflexion.

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Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://raymondviger.wordpress.com/2008/03/10/how-computers-make-our-kids-stupid-la-conclusion-sur-les-ordinateurs-a-lecole/

http://raymondviger.wordpress.com/2008/03/09/le-journalisme-linternet-et-les-ordinateurs-en-classe/

La qualité de l’information dans les médias est menacé par… les médias

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a fait un sondage auprès de ses membres. Voici quelques résultats intéressants:

- 92% des journalistes qui ont répondu au sondage considère que la qualité de l’information est menacée.

- 88% considère que l’information est sensationnaliste

- 86% considère que l’information glisse vers le divertissement

- 87% considère que la compétition entre les médias occasions ces déformations du travail journalistique

La conclusion qui en est tiré: “Les principaux obstacles à la qualité de l’information se trouvent avant tout au sein des médias.”

Les journalistes aimeraient bien faire un travail plus consciencieux. Cela n’est souvent pas possible par manque de temps et de ressources dans leur média.

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Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

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Julie Snyder, Le Banquier, TVA, Pierre Bruneau, Sophie Thibault et le Conseil de presse

Le 1er janvier dernier, j’ai débuté l’année avec une courte synthèse des plaintes déposées devant le Conseil de presse en 2007. Je trouvais que cette information était d’intérêt public et permettait de mieux cerner les forces et les faiblesses du journalisme que nous pratiquons et, je l’espère, permetterait une mobilisation des citoyens pour exiger des médias un journalisme de qualité.

Je reprends donc le flambeau aujourd’hui pour vous présenter un blâme reçu par le Groupe TVA de la part du Conseil de presse. Le plaignant, M. David Longpré est membre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et enseigne le journalisme au Collège Laflèche de Trois-Rivières. Intéressant de voir l’implication des membres de la FPJQ prendre le temps de dénoncer les médias qui sortent du droit chemin.

Rappelons les faits. Pierre Bruneau accorde une entrevue à Julie Snyder lors de la première de l’émission Le Banquier dans son bulletin de nouvelles de 17 heures. Sophie Thibeault annonce au Téléjournal de 22 heures la venue d’une participante de l’émission Le Banquier aux nouvelles. L’émission Le Banquier est produite par le Groupe TVA.

M. Longpré dénonce les faits: ”ces entrevues pouvaient amener le public à confondre information et publicité, entraînant ainsi une confusion des genres et un conflit d’intérêts. Le principal grief dénoncé par le plaignant concernait le manque d’indépendance entre les secteurs de l’information et de la publicité, d’où la présentation de publicité déguisée en information installant ainsi une confusion des genres.

Le Conseil de presse a retenu la plainte de M. Longpré contre le Groupe TVA.

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Le télémarketing et les fraudes dans les supermarchés

Nous avons entendu parler dans les médias de plusieurs grosses fraudes qui se sont produites en utilisant le télémarketing. Les victimes étaient des Américains. Les fraudeurs des Canadiens.

Des gens vous appellent, vous font miroiter que vous avez gagné un prix. Seule formalité avant de recevoir votre prix, vous devez acquitter des taxes ou certains paiements d’impôts pour pouvoir toucher votre prix. Je me suis toujours questionné comment les gens pouvaient être si naifs et se faire prendre dans de telles arnaques.

J’ai eu la chance de rencontrer des gens qui ont travaillé pour ces entreprises peu recommandables. La fraude débute aux États-Unis. Des supermarchés font des tirages auprès de leur clientèle. Des gens volent les boîtes contenant vos informations personnelles. Les voleurs vous connaissent, savent que vous avez participé à un concours dans un supermarché.

Fort de toutes ces informations, la fraude devient plus crédible. En vous appelant chez vous, par votre nom, connaissant vos coordonnées et pouvant vous mentionner que vous venez de gagner le premier prix de votre épicier du coin lors du tirage ou vous avez effectivement participé, les bases pour une fraude réussie sont toutes en place.

Morale de cette histoire, est-ce vraiment sécuritaire de laisser toutes vos coordonnées personnelles dans une grosse boîte qui est trop facilement accessible?

Morale de cette morale, lorsque des gens vous mettent de la pression en vous mentionnant que vous devez leur donner de l’argent rapidement sinon ils vont remettre votre nom dans la boîte et que quelqu’un d’autre va gagner à votre place, c’est OFFICIELLEMENT, une fraude.

Que ce soit un vendeur sous pression ou des fraudeurs par télémarketing, la nuit porte conseil. Prenez le temps de consulter, de vérifier et de questionner.

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Incohérence à la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ)

J’ai reçu mon renouvellement de permis de conduire. Cette année, pour conserver la classe MOTO, il faut payer des frais supplémentaires. Au cas ou le “trip” de refaire de la moto ferait parti du démon du midi que je devrais possiblement vivre un jour, je décide de conserver la classe MOTO et d’en payer les nouveaux frais en même temps que le renouvellement de mon permis de conduire.

Mon beau-frère, Carmel, n’est pas dû pour son renouvellement de permis de conduire. Il reçoit donc une lettre de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) l’informant des nouveaux frais s’il veut conserver ce privilège. Étant convaincu que la moto ne fait plus parti de ses objectifs de vie, il décide donc de résiler ce privilège de son permis de conduire.

Surprise! Même s’il décide de ne pas payer les frais pour conserver le droit d’utiliser une moto, il doit tout de même payer des frais. En téléphonant à la SAAQ, la raison qu’on lui a donnée c’est que la société d’État n’avait pas eu le temps d’envoyer les lettres à temps et que l’année était déjà commencée avec la nouvelle règlementation!!!

Si Carmel avait eu à renouveler son permis cette année, les frais de cancellation du permis de moto auraient passé inaperçus dans les frais de renouvellement.

Morale de cette histoire: quand la SAAQ est en retard, tu payes!

Morale de cette morale: prenez le temps de décortiquer les frais d’une facture, il s’y trouve parfois du camouflage.

Est-ce qu’un missionnaire va avoir le temps, l’argent et l’énergie pour faire un recours collectif contre la SAAQ pour préserver les droits de ceux qui acceptent de perdre leur permis de moto pour ne payer que les frais de renouvellements?

Si c’est le cas, SVP m’en aviser.

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Publicité sur les cigarettes: Du Maurier, Player’s et Peter Jackson au Mexique

Le syndicat des employés du tabac fait une publicité dénonçant la perte des emplois chez Imperial tobacco dont les cigarettes Du Maurier, Player’s et Peter Jackson sont maintenant fabriquées au Mexique.

Le syndicat offre aux Québécois de fumer les marques Rothman’s, Bensons and Hedges, Mark Ten, Number 7, Export A, Macdonald Spéciale et Vantage qui sont encore fabriquées au Québec.

Je suis très sensible au soutien que le consommateur peut offrir  aux travailleurs du Québec. J’ai participé à des campagnes telles “Achetez Québec” pendant de nombreuses années. Je me questionne cependant sur le fait que la publicité sur les cigarettes est maintenant prohibée. Malgré la cause honorable de vouloir sauver les emplois reliés à l’industrie du tabac, pouvons-nous accepter cette illégalité?

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Prêts et bourses, trop perçu du ministère de l’Éducation

Pour les années 1997 et 1998, le ministère de l’Éducation a perçu trop d’intérêts sur les prêts étudiants. Un étudiant de l’époque, Harry Dikranian, a déposé un recours collectif.

La Cour supérieure a fait connaître son avis de jugement. L’Aide financière aux études du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport est à mettre en œuvre les moyens nécessaires pour assurer le paiement des indemnités aux personnes admissibles.

Le 2 juin 2008, toutes les personnes susceptibles d’être concernées par ce jugement recevront par la poste un avis personnalisé. Cet avis les informera des modalités relatives au processus de remboursement. Vous aurez jusqu’en juin 2009 pour compléter les procédures de réclamation.

Si vous pensez être un étudiant lésé par les prêts et bourses pour les années 97 et 98 et n’avez rien reçu au début juin 2008, visiter le site du ministère de l’Éducation pour les contacter. http://www.mels.gouv.qc.ca/ministere/info/index.asp?page=communiques&id=144

Merci à Harry Dikranian pour cette implication pour obtenir réparation et justice.

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 Journalistes, relationnistes et blogueurs

Pour faire suite à mon billet d’hier, je me dois d’expliquer ma présence à la formation de La Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPR), l’ancienne Société des relationnistes.

Je ne connaissais même pas ce regroupement. Le tout a commencé lorsque la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) m’a envoyé sa lettre d’information hebdomadaire. On y mentionne que les relationnistes organisent un forum sur l’usage des  blogues et des médias sociaux. Ces médias sont décrits comme des “moyens potentiellement puissants de communication encore méconnus et trop peu utilisés au Québec, notamment par les professionnels en relations publiques”.

On y souligne un exemple d’utilisation de blogues par les relationnistes: la compagnie d’appareils photo Canon vient d’être prise la main dans le sac en payant des blogueurs pour qu’ils affichent sur leur blogue techno, comme si c’était du contenu rédactionnel indépendant, un test du Canon 40D fourni par la compagnie.

Après avoir été témoin d’une série de billets sur la divergence d’opinion entre les journalistes et les blogues citoyens, voilà que la guerre reprend entre les journalistes et les relationnistes, en ayant les blogueurs comme centre du litige.

Il n’en fallait pas moins pour que j’ai le goût d’assister à cette formation. Qu’est-ce que les “méchants” relationnistes pouvaient  bien manigancer pour tenter de contrôler l’information ? Comment voulaient-ils prendre d’assaut les  blogues et la manipuler ?

En plus de l’actuel blogue, je suis aussi responsable du blogue du Journal de la Rue. Si quelqu’un veut porter atteinte à notre intégrité ou encore à celle de notre magazine Reflet de Société, je me devais d’en connaître les techniques de guerre utilisées.

D’une part, je fût surpris de ne pas avoir de difficultés à m’inscrire à la formation des relationnistes. Si cette formation devait être le dévoilement d’une stratégie de guerre contre la démocratie, on aurait sûrement limité la présence aux seuls relationnistes en règle. D’autre part, je fût encore plus surpris de n’y voir aucun journaliste! Après tout, plus de 2200 journalistes avaient reçu la même information que moi. Nous n’étions qu’une cinquantaine dans la salle.

Le débat tripartite est intéressant à suivre. D’une part, des journalistes matraquent les citoyens qui disent faire du journalisme via leur blogue. Les journalistes disent avoir un code d’éthique qui les encadrent et que les blogueurs n’en ont pas. Ce code d’éthique permettrait soit d’éviter les dérapages, soit de pouvoir l’utiliser pour faire une plainte au Conseil de presse. D’autre part, les relationnistes déclarent aussi qu’ils ont un code d’éthique pour éviter les dérapages et les abus! Pourtant, ces mêmes journalistes qui se défendent derrière leur code d’éthique ne semblent pas accepter les codes d’éthique des autres associations.

Maintenant que j’ai mis le feu au poudre sur un sujet chaud et qui risque de faire couler beaucoup de cyber-encre, ayant été témoin de la formation que les relationnistes ont eue, je me dois d’en faire une évaluation et de la présenter aux blogueurs et aux journalistes.

Il n’y a nullement été question de mauvaises stratégies ou de plan d’attaque pour envahir Internet et la blogosphère. Ouf! Le cyber-espace est sauf! Les 4 messages les plus importants qui sont ressortis de cette formation:

1- Soyez honnêtes et transparents dans vos démarches. Sinon, la perspicacité des blogueurs va jouer contre les intérêts de votre client et, quand c’est parti dans la blogosphère, ce n’est plus arrêtable.

2- Il est important pour les relationnistes d’encourager les entreprises (leurs clients)à avoir un blogue corporatif.

3- Il est aussi important pour les relationnistes de devenir eux-mêmes des blogueurs. Cela a permis à certains de “s’humaniser”, de se rapprocher du public. Certaines firmes de relationnistes ont maintenant leurs blogues corporatifs. Cela leur a permis de mieux connaître leurs collègues de travail, leur projets, les causes qui les tiennent à coeur.

4- L’exemple le plus significatif d’un blogue qui a été utilisé par les relationnistes est celui qui a été créé pour un projet de construction d’un centre d’achat. Cela a permis aux citoyens de se prononcer, d’exprimer leurs craintes et de permette aux promoteurs de tenter de trouver des solutions pouvant satisfaire le plus de monde possible. Dans cet exemple, le blogue est utilisé comme outil de consultation démocratique. On est loin d’une guerre de tranchées.

5- Quand un commentaire est écrit, on le laisse là et on doit vivre avec. Cela peut-être une occasion de confronter une rumeur ou d’amener une information plus complète. Mais à moins d’avoir un commentaire vraiment haineux et antisocial, il faut assumer ce que l’on écrit et les commentaires reçus.

La morale de cette histoire: les relationnistes ne sont pas guerre et je ne pense pas qu’on ait à leur déclarer la guerre. Il y a des entreprises qui font de fausses représentations. Le rôle du relationniste est d’aider son client à demeurer transparent et intègre dans sa recherche publicitaire. Je préfère avoir des entreprises soutenues par des relationnistes que de laisser certains entrepreneurs prendre eux-mêmes le contrôle de leur relation publique.

La morale de cette morale: les journalistes et les relationnistes ont chacun leur code d’éthique. La très grande majorité des journalistes et des relationnistes fait un bon travail honnête et rigoureux. Il en demeure cependant qu’un petit nombre, autant de journalistes que de relationnistes ne respectent pas leur code d’éthique. Des tricheurs, menteurs, manipulateurs…il y en a dans toutes les sphères de notre société. Ils sont une minorité, mais encore trop. Plus nous seront vigilants et plus nous nous donnerons des moyens pour dénoncer ces abus, et plus nous aurons une industrie saine et équilibrée.

Est-ce que les blogueurs peuvent aider à dénoncer et pointer du doigt les différentes formes d’abus? Est-ce que les journalistes, relationnistes et blogueurs peuvent travailler ensemble pour le mieux-être d’une société plus humaine et plus juste?

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

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Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Le Conseil de presse et les médias en 2007

Avec l’année 2007 qui se termine, j’en profite pour jeter un petit coup d’oeil sur les décisions rendues par le Conseil de presse en 2007.

“Le Conseil de presse du Québec est un organisme privé, à but non lucratif, qui œuvre depuis plus de trente ans à la protection de la liberté de la presse et à la défense du droit du public à une information de qualité. Son action s’étend à tous les médias d’information distribués ou diffusés au Québec, qu’ils soient membres ou non du Conseil, qu’ils appartiennent à la presse écrite ou électronique.”

Le Conseil de presse a statué sur 52 plaintes en 2007. À 24 reprises, soit dans 46% des cas, le Conseil de presse a blâmé un média, rejetant 28 plaintes. Ces plaintes touchaient 17 médias différents: une radio, 2 médias Internet, 2 télévisions et 12 médias écrits (70,5%).

Les grands champions des blâmes du Conseil de presse sont le Journal de Montréal (4 blâmes, 16,7%), TQS (3 blâmes, 12,5%), le Journal de Québec, ex aequo avec TVA (2 blâmes chacun, 8,3%). Les autres médias qui ont hérité d’un blâme (4,2%) sont: Canoe, 24 Heures, Globe and Mail, National Post, Chasse et Pêche, Filipino Forum, L’express, La Frontière, Actualités Côtes-des-Neiges, Main Street Journal, le mensuel Le Point, Magazine St-Lambert et CFMV-FM.

La famille de média la mieux représentée dans ce classement des prix citron est celle de Québécor avec 6 médias (35,3%) pour un total de 11 blâmes (45,8%).

Rappelons que tout citoyen peut porter plainte devant le Conseil de presse. C’est un outil servant la démocratie et permettant de dénoncer les abus. Voici le lien pour connaître le processus de plainte au Conseil de presse.

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Régime, diète et la glace

Je ne suis pas un lecteur des chroniques minceurs et de tout ce qui se dit sur les régimes et nos kilos en trop. Ma conjointe m’a émis un commentaire concernant la chronique de Caroline Roy dans le Journal de Montréal du 9 décembre. “Ç’a d’l'air que la glace nous empêche de maigrir”. Mon petit côté scientifique, souvent sceptique, ne réussit pas à comprendre cette nouvelle réalité. Je me devais de jeter un coup d’oeil sur cette nouvelle histoire.

Caroline Roy nous présente une étrange théorie de A. J. Djo et de Bill Quinn, auteurs d’un livre sur une diète sans glace. Les auteurs affirment que même si une personne respecte sa diète, elle ne maigrira pas en buvant des boissons très froides.

Le titre, le texte, les photos, les bas de vignettes et un tableau nous présentent les principes que Djo et Quinn veulent nous vendre dans leur nouveau livre. Un encadré dont la source est le The Toronto Star nous souligne cependant qu’il n’y a aucun fondement scientifique à cette approche et que ce n’est qu’un coup de publicité.

Avec la présentation qu’en a faite Caroline Roy dans sa chronique, ne vient-elle pas jeter une confusion dans le public? Plusieurs personnes ne vont lire que le titre, d’autres que les bas de vignettes. Ce ne sont pas tous les lecteurs qui vont se rendre jusqu’au bout pour découvrir finalement que toute la théorie n’est qu’une arnaque publicitaire. Pour éviter que la majorité des lecteurs soient bernés, Caroline Roy aurait-elle dû nous présenter les faits autrement et dénoncer, dans son titre et son amorce, cette fraude publicitaire?

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/23/la-publicite-perdre-du-poids-ou-une-grosse-poitrine/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/04/07/salon-de-bronzage-et-la-sante/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/10/15/anorexie-elle-quebec-et-clin-doeil/

Textes sur la protection du consommateur. Commentaires du rédacteur sur la protection du consommateur.

Après le Krach boursier de 1929, sommes-nous arrivés au Krach informatique?

J’ai déjà passé au feu. Perte totale, j’ai tout perdu. Tous les souvenirs accumulés se sont volatilisés en fumée. Un krach informatique, c’est la même chose, la fumée en moins. Si vous pensez que la liste de vos amis dans Facebook, vos photos de famille sur Flickr, vos communications dans Hotmail ou sur votre blogue sont en sécurité, lisez bien cette histoire. Vous avez plus de chance de tout perdre vos données informatiques que de passer au feu!

L’avenir passe par Internet, nous a-t-on dit. Notre organisme a créé un site Internet en 2003. Une section sert à archiver nos textes d’information et de sensibilisation pour les rendre accessibles aux écoles, aux maisons de jeunes et à toute personne qui cherche des ressources.

Printemps 2006, une armée de spams envahit le serveur qui nous héberge. Le tout débute avec quelques attaques quotidiennes que nous éliminons au fur et à mesure. Dans les jours qui suivent, nous faisons face à des centaines d’attaques par jour. En peu de temps, nous subissons des milliers d’attaques quotidiennes. Incapable de contenir ces publicités agressives qui laissent des commentaires dans tous nos textes, le serveur krach! Fin horrible de toutes nos archives que nous croyions à l’abri des intempéries.

Pendant 6 mois, il nous faut rebâtir nos archives. Nous choisissons cette fois un système de gestion de contenu réputé performant et sécuritaire: WordPress.com. Pendant la dernière année, nous naviguions et archivions dans la complète allégresse. Le nouveau réseau empêche même les spams de pénétrer nos archives. 41 886 attaques sont repoussées par WordPress.com en une année, soit 115 par jour!

Printemps 2007, notre organisme se fait voler des ordinateurs. Pas de problème! Nous avons, avec Bell Canada, des copies de sauvegarde. Faux! Ces copies de sécurité n’existent plus depuis 3 mois, nous informe Bell. Une erreur de programmation d’un consultant en informatique est survenue. Nouvelle fin horrible de nos archives!

Début novembre 2007, c’est au tour de WordPress.com de kracher. Pendant 36 longues heures, c’est la panique. Certains blogueurs ont tout perdu mais cette fois-ci, nous sommes épargnés et pouvons reprendre le contrôle de nos archives. Pour l’organisme, ce sont 1336 textes avec 952 commentaires de nos lecteurs qui sont en jeu. Pour le blogue du rédacteur en chef, ce sont 450 chroniques avec 666 commentaires!

Ces derniers événements bousculent notre réflexion sur l’avenir des programmes d’archivages mis à notre disposition. Vis-à-vis l’accès à un stockage toujours plus grand, nous sommes devenus dépendants d’une série de programmes et de serveurs extérieurs pour assurer la pérennité de nos documents.

Nous ne sommes pas les seuls à vivre cette dépendance. Dans le domaine de la vie privée, un nombre croissant de personnes ont maintenant une cybervie sociale gérée par des programmes tels Facebook et My Space. Si les serveurs de ces systèmes krachent, combien de personnes verront leurs réseaux d’amis disparaître

? Tous vos cyberamis avec qui vous partagez quotidiennement vos états d’âme disparaîtront sans jamais plus laisser de trace.

Qui a pensé à faire une copie de sauvegarde de toutes les adresses Internet accumulées avec les années? Vos recettes préférées, entreposées dans un quelconque programme, sont-elles menacées? Vos photos de famille et tous vos souvenirs dépendent-ils d’un programme d’archivage? Pouvez-vous vous imaginer perdre la photo de vos meilleurs moments?

Dans Hotmail et Outlook, j’ai un carnet d’adresse Internet bien garni. Je conserve plusieurs textes que je reçois, bien classés dans plusieurs filières. Aujourd’hui, on ne signe plus de contrats. On s’envoie des courriels. Est-ce que j’ai des copies supplémentaires de tous ces contrats et listes de prix? De plus en plus, Internet gère toutes nos relations personnelles et professionnelles. Qu’allons-nous faire si Hotmail ou Outlook krachent? Nous sommes devenus cyberdépendants!

Gardons la responsabilité de bien conserver tout ce qui est précieux à nos yeux. Quelques instants suffisent pour mettre nos adresses, notre courrier, nos recettes ou nos photos de famille à l’abri. Aux armes, citoyens! Courons faire des copies de sécurité!

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

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http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/25/les-predateurs-dinternet/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/les-vendeurs-de-publicite-dans-les-forums-internet/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/12/piratage-de-protegez-vous/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/ecrivains-attention-aux-editeurs-frauduleux-arnaque-sur-internet/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/02/10/nouveau-terrorisme-les-americains-envahissent-le-web/

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La bourse, les transactions d’initiés et le citoyen

Même si j’ai l’intention de prendre ma retraite à 86 ans et que je ne m’attends pas d’avoir besoin d’un gros montant pour ma retraite, je ne prends pas de chance. Il peut arriver que la fatigue ou la maladie m’oblige à changer mes plans. Je prends donc une partie de mon salaire que je place dans des fonds de placement pour assurer un minimum de revenu à la retraite.

On m’a toujours dit que les placements doivent être vus dans une perspective de long terme. Il peut arriver qu’un placement ait un rendement négatif pour quelques années avant de revenir dans le positif. Les fonds de placement, représentant des centaines et des milliers d’entreprises répartissent le risque et permet, théoriquement, d’obtenir un rendement supérieur à des certificats de dépots sans trop de risque.

J’ai investit dans plusieurs fonds différents pour éviter de mettre tous mes oeufs dans le même panier. Malgré tout, sur des périodes de 15 ans, aucun fonds ne m’a satisfait et me fait sursauter de joie. Certains fonds ont même traversé des périodes très difficiles, perdant jusqu’à 50% de leur valeur. Après des années d’attente, le courtier me mentionne que ce fonds fait peur aux investisseurs et qu’il serait préférable de prendre la perte et de transférer le tout dans un autre fonds.

Je me questionne énormément sur la pertinence des fonds de placement pour le simple citoyen qui n’a pas ni le temps ni l’intérêt de suivre le cours des actions. D’un côté, ça ne semble pas être très rentable pour le citoyen. De l’autre, quand je lis certaines chroniques sur les transactions d’initiés, ça semble être très payant pour les gens impliqués. Les gens en place semblent toujours acheté leurs actions la semaine avant que les actions ne doublent de valeur et les revendent la semaine avant que les titres ne tombent en chute libre.

Les gens du milieu qui possèdent des actions dans les entreprises qui les concernent ont un certain temps pour déclarer leurs transactions aux Autorités des marchés financiers (AMF). L’AMF agirait comme chien de garde pour protéger l’intégrité des transactions boursières. À voir le nombre d’initiés qui contreviennent aux règles, qui payent les amendes sans réchigner, il semble que le chien de garde ne mord pas fort. Les amendes que les initiés doivent payer semblent être ridicule devant l’ampleur des argents que les initiés font.

Et pendant ce temps, des citoyens qui travaillent toute leur vie pour assurer leurs vieux jours se font arnaquer. Soit par des fraudes monstrueuses et énormes telles Norbourg, soit par des transactions d’initiés qui affectent le rendement des différents fonds.

Je n’ai pas de grandes solutions à vous offrir. Il est important de prévoir sa retraite. Prenez le temps de bien y penser. Et, comme tout investissement, ne prenez pas pour vrai tout ce qu’un courtier peut vous dire. Prenez le temps de bien vous informer pour établir la stratégie de placement qui vous correspond.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

Maigrir rapidement, sans douleur, sans effort: les centres d’entraînement Curves

Danielle veut se remettre en forme et perdre quelques livres. Attirée par une publicité, elle décide d’aller visiter le centre de conditionnement Curves.

Pendant une trentaine de minutes, une représentante de Curves lui fait la tournée des appareils et du mode de fonctionnement de ce centre minceur. Je l’attends pendant ce temps à l’extérieur. Les hommes ne sont pas admis dans ces centres.

Danielle s’est fait dire que le temps de chaque visite chez Curves ne doit pas dépasser 30 minutes. Leur justification: “nos machines étant hydrauliques, 30 minutes chez Curves équivaut à 1:30 heures sur un autre appareil”. Oups! Ma formation scientifique en prend pour son rhume. En ce qui me concerne, si tu mets 30 livres de pression hydraulique ou que je doives bouger 30 livres de poids, c’est 30 livres dans les 2 cas. Donc la même chose. Sans pousser plus loin mon enquête, je suis convaincu que c’est un argument d’un vendeur qui correspond à la définition d’un menteur.

Ma théorie est de penser très sérieusement qu’ils limitent la visite à 30 minutes parce que Curves veut être le “fast-food” des centres d’entraînement pour maigrir. Ayant de petites salles d’entraînement, tu te limites à 30 minutes parce qu’il faut faire entrer d’autres dames qui veulent maigrir.

Autres choses qu’il faut savoir sur le centre d’entraînement Curves. Il y a une animatrice qui vous laisse faire 30 secondes d’entraînement sur une machine. Après, tout le monde joue à la chaise musicale et change de place. Un peu fatiguant de se faire dire de changer de machines à toutes les 30 secondes.

Avant de signer un contrat avec un centre d’entraînement pensez-y à 2 fois. Ils vous font signer un contrat de 6 ou 12 mois. Beaucoup de gens se découragent après quelques séances d’entraînement. Mais vous devez payer pendant encore un bout de temps.

En ce qui concerne les centres d’entraînement Curves, j’ai visité le site de l’Office de la protection du consommateur. On peut y lire que le Centre Curves de Lennoxville a fermé ses portes, Curves Outremont aussi, Curves Joliette, Curves St-Étienne des Grès, Curves Rivières des Prairies… À ce point, j’ai arrêté de lire. Les propriétaires sont des compagnies à numéro toutes indépendantes une de l’autre. Si le Curves de votre coin ferme, les autres centres Curves ne se tiennent pas responsables des argents que vous aurez versés d’avance.

Prenez le temps d’être un consommateur averti et posez les bonnes questions.

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Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

Les épiciers Métro et Coin Star, une arnaque pour le consommateur

Le hasard d’une visite me fait entrer dans un marché Métro. J’y remarque une machine que je ne connais pas. En bon français, il y est écrit: “Coin Star. Turn your change into cash”. Une machine qui compte notre change et qui nous donne un crédit pour se faire rembourser en billet.

Ma première réaction est d’être emballé. Notre organisme opère une machine à liqueur. À tous les mois, je dois trouver quelqu’un pour rouler toutes les pièces. Cette machine me permettrait d’amener notre gros pot de change et de tout compter en quelques minutes. Intéressant.

Le lendemain, je me pointe avec 3 ou 400$ en petite monnaie. La machine offre une vidéo de démonstration pour en comprendre le fonctionnement. Après avoir visionné la vidéo de démonstration, certains doutes persistent cependant. Nous avons la possibilité de donner notre change à un organisme communautaire ou d’avoir un crédit sur des achats ultérieurs chez certains marchands. Je ne veux pas un crédit, je veux de l’argent en papier.

Dans le doute, je demande à une caissière si elle va me rembourser la note de crédit que j’obtiendrais de cette machine. Elle hésite pendant un certain temps et me dit que oui. Je retourne à la machine avec mon sac de change. La machine me demande si c’est la première fois que j’utilise leurs services ou si je suis prêt à débuter l’opération. Je croyais avoir toutes les instructions pour débuter, j’ai presque actionné le bouton pour commencer. Une petite voix intérieure me dit de ne pas le faire tout de suite. J’avise donc la machine que c’est la première fois que j’utilise le service. Apparaissent alors à l’écran les conditions d’utilisation: Des frais de 9,8% vous seront chargés!!!

Un peu comme les petits caractères à l’arrière d’un contrat d’assurance, la machine ne se vante pas qu’elle va m’arracher 9,8% de mon change pour faire son travail. Dans mon cas, cela représente aujourd’hui près de 40$. Il n’est pas question de laisser tant d’argent à ce service qui n’en est plus un.

Je vais visiter le site corporatif de Coin Star. Coin Star a débuté en Angleterre et aux États-Unis. Ils en sont possiblement à leur début avec cette machine au Canada. On y apprend qu’en Angleterre les frais sont de 7.9%, aux États-Unis 8,9%! J’ai beaucoup de difficultés à accepter qu’au Canada il nous faille payer 2% de plus pour le même service.

Je trouve déjà scandaleux les cartes de crédit qui facturent 2% par mois. Au moins pour ce taux, il vous prête de l’argent pendant un mois. Ici, pour une opération de quelques minutes, c’est près de 10% qui seront chargés. Inacceptable en ce qui me concerne.

Est-ce que le marché d’alimentation Métro agit en bon père de famille en laissant une telle machine arnaqueuse de consommateurs dans son entrée? Je ne crois pas. D’une part, les frais ne sont pas affichés clairement. D’autre part, les frais sont exorbitants. Je classe cette opération dans la section prêt usuraire, shylock. Finalement, question d’être puriste, il nous charge 2% de plus au Canada et Coin Star n’est même pas foutu de nous mettre un nom d’entreprise et un slogan en français. “Turn your change into cash” disent-ils. Personnellement, tant que ce genre d’arnaque aux consommateurs sera là, je dis “Turn your back to Metro”.

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Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

Journalisme citoyen, démocratie  et  Cent Papiers

Suite au décès de Dominic Arpin en tant que blogueur, j’ai entrepris une réflexion sur le journalisme citoyen et le rôle des blogueurs. J’ai déjà mentionné que les blogues sont pour notre société un outil supplémentaire de démocratie. Comme tout outil, il faut le nourrir, l’entretenir, s’impliquer.

Je me suis demandé à plusieurs occasions si tout le temps investi dans un blogue était justifié. Plusieurs de mes blogues touchent la protection du consommateur. Des gens cherchent des noms de commerce tel que Brault et Martineau, MDG, Dell ou Encan H. Grégoire et tombent, à tous les jours sur mes commentaires. Internet permet ainsi d’offrir une permanence pour nos textes, une référence pour les futurs consommateurs, offre des ressources pour soutenir les citoyens dans leurs différentes démarches.

Il faut briser l’isolement du blogueur devant son écran d’ordinateur. Il faut lui permettre de faire une réflexion, d’avoir plus de commentaires sur ses textes… Pour se faire, j’ai découvert récemment un média Internet: Cent Papiers. Ce média regroupe des centaines de blogueurs qui deviennent des rédacteurs pour le site. Cela permet aux blogueurs de briser son isolement, d’être mis en relation avec d’autres rédacteurs. Les commentaires de tous et chacun permettent de nous alimenter.

J’ai donc joint cette communauté de blogueurs. Vous pouvez y visiter ma page et commenter mes textes. Vous pouvez aussi évaluer les textes. Il ne faut pas avoir peur d’être évalué. Cela permet à un rédacteur de voir les textes que les gens apprécient et ceux qui sont moins appréciés. 

N’hésitez pas à prendre votre place de citoyen en commentant les blogues et les textes. Internet est un média interactif. On ne se limite plus à écrire et être lu. Tout le monde devient rédacteur et fait parti de la réflexion.

Bonne lecture et bonne écriture.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/15/blog-action-day-du-vin-tout-pres-de-chez-vous/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/01/blogday-une-fete-a-inscrire-a-son-agenda/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/12/06/grande-chicane-sur-le-blogue-martin-petit-humoriste-vs-pierre-cayouette-de-lactualite/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/04/13/internet-un-soutien-aux-magazines-papier/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/30/les-blogues-la-democratie-et-la-convergence/

Brault et Martineau, amende de 2 millions!

Un article de la Presse Canadienne publié en le 19 octobre en page 39 du Journal de Montréal nous apprend que Brault et Martineau devra verser 2 millions aux consommateurs ayant financé un achat financé un achat entre le 1er juin 2000 et le 31 décembre 2003.

Suite à un recours collectif, la juge Claudine Roy de la Cour supérieure du Québec a jugé que la publicité de Brault et Martineau violait la Loi sur la protection du consommateur en accordant plus d’importance aux paiements périodiques qu’au prix total, en incitant au crédit, en omettant de divulguer toutes les modalités du crédit, en faisant une représentation trompeuse et un passant sous silence un fait important.

Qu’est-ce qui me motive à présenter cette nouvelle sans la commenter ou amener un angle nouveau? La nouvelle a été publié sur 2 petits paragraphes en page 39 du Journal de Montréal. Vite oubliés, plusieurs consommateurs risquent d’avoir manqué la nouvelle. Internet permet de conserver la nouvelle disponible aux consommateurs. D’une part, ceux qui ont fait des achats dans la période visée pour qu’ils puissent prendre avantage d’un remboursement, d’autre part, pour les futurs consommateurs pour qu’ils soient plus vigilants avant de finaliser leurs achats.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

Les associations canadienne de physiothérapie et des chiropraticiens du Québec se prostituent chez Brault et Martineau et Ikea

Dans le magazine Protégez-vous de mars, on nous présente une enquête sur les matelas. Ça mérite d’être lu avant de faire l’achat d’un matelas. Tout y passe. La crédibilité des fabriquants reconnus tels que Sealy, Serta et Simmons est questionné avec la fabrication de matelas bas de gamme mais qui conservent le nom de ces manufacturiers. Les primes offertes telles que des voyages à travers le monde sont aussi une attrape nigaud. Il faut acheter d’autres forfaits pour plusieurs milliers de dollars pour y avoir droit.

Ce qui m’a surpris le plus ce sont les fausses représentations de Brault et Martineau et d’Ikea. Les matelas sont certifiés par les associations canadienne de physiothérapie et des chiropraticiens du Québec. Mais ces associations ne sont pas capables d’expliquer au journaliste de Protégez-vous comment ils peuvent s’y prendre pour certifier les matelas. De plus, les associations reçoivent des primes pour mettre leur nom sur les publicités de Brault et Martineau et d’Ikea. En clair, ils se font payer pour l’utilisation de leur nom. Ils laissent sous-entendre que les matelas ont été certifiés et vérifiés. Mais il n’y a aucune certification et aucune vérification.

Brault et Martineau et Ikea sont coupables de fausse représentation. Les associations canadienne de physiothérapie et des chiropraticiens du Québec font pire. Ils trahissent la crédibilité de leur association et de leurs membres. Ils vendent leurs âmes pour quelques dollars. Comment peut-on croire encore en eux?

La prostitution n’est pas que sexuelle!

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

Internet, un soutien aux magazines papier

Avec l’arrivée d’une nouvelle technologie, certaines prophètes nous annoncent la disparition des technologies plus anciennes. C’est vrai que les cassettes audio ont changé de format, que nous n’écoutons plus la musique sur les mêmes supports… Mais certains supports sont appelés à rester dans notre environnement.

Avec l’arrivée d’Internet et des blogues, certains prédisent des difficultés dans les supports papiers. Quotidiens et magazines sont-ils menacés?

Notre façon d’écrire et d’utiliser nos médias sont appelés à s’adapter aux nouvelles technologies. En ce qui nous concerne, la diffusion de nos textes a augmenté avec l’apparition d’Internet.

Lorsqu’Éléonore Mainguy a sorti son livre sur les tactiques utilisées par Loto-Québec pour vider les poches des joueurs, nos archives ont battu un record de visite. Nous avions publié 2 ans auparavant une entrevue avec Éléonore Mainguy sur le sujet. Notre texte, s’il avait demeuré en version papier, serait resté sur les tablettes. Internet lui a donné un second souffle.

Les gens qui ont visité nos archives ont lu d’autres textes concernant les problèmes de jeu compulsif. L’information se diffusant à de nouveaux lecteurs, des gens se sont intéressés à notre publication de prévention et de sensibilisation et nos abonnements ont augmenté.

De plus, certains de nos commentaires en matière de protection du consommateur ont trouvé preneur grâce à Internet. Nous avons souligné certaines pratiques commerciales d’entreprises telles que les encans H. Grégoire ou encore la boutique de produits électroniques MDG. À tous les jours, des consommateurs surfent sur Internet et avant de faire leurs achats dans ces entreprises lisent les commentaires en circulation. À tous les jours, nous pouvons rejoindre ces consommateurs et leurs livrer nos commentaires. Pour un magazine qui est publié aux deux mois, cet avantage est important. Cela donne une forme de permanence à nos écrits.

Est-ce que cela va faire disparaître notre copie papier? Sûrement pas. Nos abonnements continuent de grimper. Un peu comme les livres sont demeurés des classiques, il y aura toujours des gens qui vont préférer lire un magazine qu’ils peuvent tenir dans leurs mains.

Dernière remarque intéressante. Nous autorisons la photocopie gratuite de tous nos textes pour un usage non pécunière. Tous nos livres porte la même mention. Résultat: plus les gens nous photocopient et plus nous vendons des magazines et des livres!

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/11/13/journalisme-citoyen-democratie-et-cent-papiers/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/15/blog-action-day-du-vin-tout-pres-de-chez-vous/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/01/blogday-une-fete-a-inscrire-a-son-agenda/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/30/les-blogues-la-democratie-et-la-convergence/

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Salon de bronzage et la santé

Reportage aux émissions La facture et JE. On y apprend que des pays tels les États-Unis et la France ont règlementé les salons de bronzage. Défendu aux moins de 18 ans, pas de publicité pour inciter les gens à faire l’expérience du salon de bronzage, limite de la puissance des lumières utilisées, obtention d’un permis, formation adéquate des techniciens… Tout y passe. Au Québec et au Canada: aucune réglementation sur les salons de bronzage.

Même l’Ordre mondial de la Santé souligne qu’il n’est pas recommandé aux moins de 18 ans d’utiliser les équipements des salon de bronzage. Comment se fait-il que n’importe qui peut s’improviser opérateur d’un salon de bronzage? Des statistiques ont été donné dans l’émission La facture: en 1996, 26% des clients ont eu des problèmes lors de leur passage dans un salon de bronzage!

Lorsqu’un pays comme les États-Unis, très ouvert à la libre entreprise et peu enclin à l’ingérence du gouvernement dans l’entreprise privée règlemente, il me semble que le Canada et le Québec aurait dû le faire bien avant!

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

L’assurance-chomage, un mauvais employeur!

C’est la période des rapports d’impôts. Plusieurs pleurs et grinchements de dents. Pour ceux qui auront été sur l’assurance-chomage, d’une part ils auront eu deux semaines d’attentes sans revenu. Ensuite, il ne recevront que 55% de leur revenu régulier. L’année aura peut-être été difficile.

Mais il y a pire. Lorsque ces gens feront leur rapport d’impôt, ils s’apercevront que le gouvernement ne leur a pas déduit suffisamment d’impôt. Ils se retrouvent donc avec une dette envers le fisc. Pour certains, la somme peut monter jusqu’à 2 000$!

Tout de même étrange. En tant qu’employeur, nous sommes tenu de par la loi de prélever les bonnes déductions à la source sur tous les salaires que nous versons et d’acheminer les argents recueillis au fisc. Comment se fait-il que l’assurance-chomage ne fassent pas de même? Comment se fait-il que nous laissons quelqu’un qui est fragilisé financièrement s’endetter vis-à-vis du fisc sans l’aviser qu’il est en train de se créer une dette et qu’il doit prévoir qu’à la fin de l’année il devra retourner au fisc une partie des sommes reçues?

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

Daniel Pinard et le guide canadien de l’alimentation à Tout le monde en parle

Guy A. Lepage recevait Daniel Pinard à l’émission Tout le monde en parle. M. Pinard nous a confronté à une réalité intéressante. Le guide canadien de l’alimentation ne serait qu’un pamphlet publicitaire pour les différents lobbyiste de l’alimentation. Marie-France Bazzo avait fait aussi la même dénonciation à l’automne dernier.

M. Pinard remet en question, entre autre, la quantité de lait proposé dans le guide canadien de l’alimentation. Ce qui est décevant dans cet événement c’est que le guide canadien de l’alimentation est réalisé par le gouvernement canadien. Cela laisse supposer une certaine neutralité et une grande crédibilité. D’apprendre que les informations que notre gouvernement nous refile sont sous l’influence des grands lobbys est très décevant.

M. Pinard fait aussi état d’une série d’étude payée par les grands lobbys pour prouver l’importance de consommer leur produit. Cela nous ramène dans les fraudes existant dans les rapports de recherche qui tendent à donner des résultats positifs envers le commanditaire de la recherche.

Si on ne peut plus se fier ni aux scientifiques ni au gouvernement pour nous dire la vérité, comment fait-on pour avoir une information juste et véridique?

Merci M. Pinard pour vos mises en garde.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/10/17/guy-a-lepage-recoit-david-servan-schreiber-et-les-omega-3-a-tout-le-monde-en-parle/

Textes sur Tout le monde en parle.

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Textes sur la protection du consommateur. Commentaires du rédacteur sur la protection du consommateur.

Wal-Mart accusé de discrimination

Dans son édition de La Presse du 7 février dernier en page 26 nous pouvons lire un petit article (vraiment tout petit), sur Wal-Mart. Un tribunal de San Francisco donne le feu vert à un recours collectif contre Wal-Mart au nom de 1, 5 million de femmes qui accusent Wal-Mart de discrimination. Wal-Mart paierait moins les femmes que les hommes, à poste égal, et de leur donner moins de promotions.

Pourquoi je ramène cette information sur mon blogue. D’une part, cela en ferait le plus grand procès en recours collectif de l’histoire judiciaire américaine. D’autre part, Wal-Mart se pette les bretelles avec toutes sortes de publicités et de conférences de presse sur le fait qu’il achète au Québec, qu’il est beau, qu’il est fin…

Wal-Mart a fait et fait encore de grandes conneries. Dont celle-ci qui est publié en tout petit en page 26 de La Presse. Est-ce que les conneries d’une entreprise ne mériteraient pas une couverture proportionnelle à la somme des visibilités que cette entreprise peut se payer?

Quand une vedette connue de tous fait une connerie et se fait prendre, on la met à la une parce qu’elle est connue. Si la connerie avait été faite par Monsieur ou madame tout-le-monde, la connerie n’aurait même pas été publié. Qu’on fasse de même avec ces entreprises qui ont les moyens de distraire l’opinion publique avec leurs grandes pages de publicité.

Je profite de mon blogue pour souligner que Wal-Mart est accusé de discrimination envers 1,5 millions de femmes. Le petit reportage du quotidien La Presse du 7 février est déjà dans le bac à recyclage. En soulignant cette nouvelle, j’espère lui donner une vie, une permanence auprès des citoyens Internautes.

P.S. La même nouvelle se retrouvait aussi dans le Journal de Montréal en page 45. Une nouvelle fournit par Agence Presse, c’est ce qui explique pourquoi nous retrouvons exactement la même nouvelle dans deux médias.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/09/wal-mart-la-madame-est-pu-contente-pantoute/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/01/10/wal-mart-veut-sacheter-une-conscience/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/05/21/les-vendeurs-de-publicite-dans-les-forums-internet/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/13/wal-mart-un-bon-employeur/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Télus et les téléphones cellulaires

Petit témoignage d’une mésaventure avec Télus, question que les consommateurs prennent avantages de nos mauvaises expériences.

Décembre 2005. Notre organisme doit congédier un employé. Il utilise un de nos cellulaires. Puisqu’il l’utilisait aussi pour sa vie personnelle, il nous demande de lui transférer la ligne. Nous appelons Télus pour savoir comment procéder. Télus nous demande de faire le dernier paiement pour ramener le compte à zéro et d’autoriser le transfert. Ce qui fut fait. L’employé doit ensuite appeler pour faire le changement.

De part et d’autre, nous exécutons les demandes de Télus. Lorsque l’employé appelle, il leur donne sa nouvelle adresse. Il déménage et nous ne savons même pas dans quelle ville il s’en va. Nous n’avons plus aucune nouvelle ni de l’employé, ni de Télus.

Une année complète passe. Janvier 2007, Télus communique avec nous. Le collecteur nous dit que nous sommes responsable d’un vieux compte impayé. Je lui explique que nous n’avons reçu aucun compte et que, de toute façon, tous nos comptes sont à date. Le collecteur nous dit que nous avons un cellulaire basé à Trois-Rivières et qu’il serait encore sous notre responsabilité.

Je lui explique que la ligne avait été transféré directement à l’employé. Le collecteur nous dit que dans le dossier il voit que nous avions demandé le transfert mais que l’employé ne les aurait jamais appelé. J’ai beau leur expliquer que si cet employé ne les a pas appelé, comment font-ils pour facturer depuis une année complète à une adresse que je ne connais?

Malgré que nous ayions demandé les instructions pour le transfert de ligne et que nous ayions suivi leurs instructions, Télus tente de nous faire porter le chapeau. Pas facile d’expliquer tout ça à un collecteur qui ne veut rien comprendre. Ils s’en lavent les mains et c’est à nous de nous arranger avec leur erreur.

J’ai entendu plusieurs histoires sordides avec les départements de collection des compagnies de cellulaire. Ça ne se limite malheureusement pas à Telus. Est-ce parce qu’ils sont agressifs à développer leur part de marché, qu’ils prennent des risques avec des jeunes et qu’ils vendent toutes sortes de gadgets qui coûtent plus cher que prévu qu’ils se retrouvent avec de grandes quantités de mauvaises créances? Est-ce cette quantité de mauvaises créances qui les poussent à avoir des collecteurs qui ne veulent rien comprendre?

La base d’un bon service après vente est l’écoute. Si la base d’un service après vente est la collection, il y a problème dans la demeure.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/19/encan-h-gregoire-et-loffice-de-la-protection-des-consommateurs/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/24/airmiles-dell-et-la-publicite-mensongere/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/09/publicite-mensongere-mdg-et-les-ordinateurs/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/09/28/shell-et-sa-publicite-sur-son-essence/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/23/la-publicite-perdre-du-poids-ou-une-grosse-poitrine/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/01/21/les-banques-et-la-banque-canadian-tire/

Encan H. Grégoire et l’Office de la Protection des consommateurs

Dans le Journal de Montréal du 13 décembre, nous pouvions lire qu’Encan H. Grégoire et un de ses administrateurs, Kriker Haerabedian, ont été reconnus coupables de dix chefs d’accusation de publicité trompeuse.

L’Office de la Protection des consommateurs avaient porté plaintes pour des actes posées en 2004. Encan H. Grégoire a été condamné à 25 000$ tandis que M. Haerabedian s’est vu imposé une amende de 6 000$.

Qu’une entreprise soit condamnée, bravo. Est-ce que la grosseur de l’amende va l’en dissuader de recommencer? Pas sur. 2 500$ d’amende par chef d’accusation risque d’être une goutte d’eau par rapport aux profits générés par cette délinquance. Pour donner un exemple concret, j’ai connu une entreprise à l’époque où les magasins devaient être fermé le dimanche. Il ouvrait le dimanche quand tous ses concurrents étaient fermés. Une fois sur trois, il se faisait prendre et devait payer une amende de 1 000$ par jour. Les profits générés par cette ouverture illégale était de plus de 10 000$ par jour. Même lorsqu’il se faisait prendre, ça valait la peine de continuer.

Les actes reprochés remontent à 2004. C’est donc dire que les consommateurs peuvent se faire tromper pendant 2 ans avant qu’il n’y ait une action concrète contre l’entrepreneur. C’est beaucoup trop long.

Encan H. Grégoire passe des tonnes et des tonnes de publicité. Ils avaient même eu un reportage d’une pleine page sur leur entreprise dans le Journal de Montréal. Et voilà que pour leur condamnation, nous retrouvons quelques petits paragraphes en page 23 de ce même Journal de Montréal. Noyé dans leur publicité, cette amende passera inaperçu dans la mémoire collective.

Ce n’est pas seulement avec de l’argent qu’on peut dissuader une entreprise de faire de la fausse représentation. Il faut aussi que l’avis aux consommateurs soient proportionnel aux publicités faites. Le Journal de Montréal qui fait en 2006 un reportage sur une entreprise qui a des démêlés avec l’Office de la Protection des consommateurs n’aurait-il pas dû le souligner dans son reportage? À moins que le reportage ait été convivial parce qu’Encan H. Grégoire est un gros acheteur de publicité?

Dans le dossier des thermopompes, l’Office de la Protection des consommateurs commencent à avoir des condamnations. Malheureusement, plusieurs de ces entreprises frauduleuses avaient planifié le coup. La plupart avait déjà fermé les portes et fait faillite.

Les fraudeurs connaissent la loi et le temps de réaction pour l’appliquer.

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/24/airmiles-dell-et-la-publicite-mensongere/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/09/publicite-mensongere-mdg-et-les-ordinateurs/

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http://raymondviger.wordpress.com/2006/05/21/les-vendeurs-de-publicite-dans-les-forums-internet/

Santé Canada et la santé du citoyen

Il m’arrive régulièrement d’entendre la phrase suivante: «Santé Canada ne fait pas d’enquête car ils n’ont pas reçu de plaintes». Quand cette phrase est accolé par un média travaillant pour la protection du consommateur, cela me laisse perplexe.

À partir du moment où un média sort une question touchant la santé du citoyen, devons-nous avoir une plainte pour que quelqu’un bouge?

D’un côté, attendre une plainte de l’extérieur permet d’éviter certains abus. Un fonctionnaire, mal intentionné, pourrait commencer des enquêtes pouvant faire du tort à une entreprise qu’il n’aime pas. Cela n’empêche pas le citoyen mal intentionné de le faire.

D’un autre côté, lorsqu’un média dévoile certaines lacunes ou dangers potentiels pour la santé, ne peut-on pas considérer que cela devient une plainte? Il y a eu un travail de recherche et journalistique derrière le reportage. On ne peut plus faire semblant qu’on n’est pas au courant. Alors, pourquoi ne pas bouger?

Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/05/06/vioxx-celebrex-et-bextra/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/pharmacienet-pas-toujours-nette/

Piratage de Protégez-Vous?

Qui ne connait pas le magazine Protégez-Vous, notre chien de garde en tant que consommateur pour nous aviser et nous informer sur la qualité des produits et services que nous utilisons. Leur site Internet et leur magazine ne contient pas de publicité sur les produits qu’ils testent.

Le magazine Protégez-vous a un site Internet; www.protegez-vous.qc.ca. Si je vous dis cela, parce que si vous oubliez d’inclure le «qc» dans l’adresse ou que vous tapez «.com», vous allez tomber sur des sites d’entreprises privées qui font de la publicité sur des produits d’assurance.

C’est Danielle, ma conjointe qui s’est aperçu de cette petite subtilité. Je venais de nous abonner à leur site Internet pour obtenir des informations que j’avais besoin. Je donne les informations à Danielle. En tentant de faire une recherche, elle tombait par inadvertance sur ces sites et ne réussissais pas à trouver le «vrai» site de Protégez-Vous.

Je ne peux accuser ces sites de vente d’assurance d’avoir fait sciemment ce choix d’adresse Internet pour tenter d’usurper la crédibilité de Protégez-Vous. Mais je considérais important de vous aviser de ce risque de confusion. Nous avons été échaudé à plusieurs reprises sur des magouilles Internet pour usurper nos clients et notre achaland