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Contreverse sur une campagne de vaccination au Gardasil pour protéger du Virus du papillome humain (VPH)

Dans le blogue de La Félée, elle nous présente une campagne de vaccination pour les jeunes filles qui est prévue pour septembre 2008. Elle souligne les risques de fausse sécurité de ce vaccin qui ne serait efficace qu’à 70%.

Je ne veux pas faire du copier coller sur son billet et ramener toutes les informations qui nous sont livrées dans ce billet. Je laisse le lien sur son texte et vous y trouverez plusieurs références à des organismes qui pourront vous donner plus d’informations sur le sujet.

Si vous êtes parent d’une jeune fille qui se fera offrir le vaccin Gardasil en septembre prochain contre le Virus du papillome humain (VPH), il pourrait être important et sage de bien vous renseigner avant d’accepter systématiquement ce vaccin.

Communiqué du Réseau québécois d’action pour la santé des femmes.

Communiqué de la Fédération du Québec pour le planning des naissances. Le regroupement des maisons de jeunes du Québec présente le même communiqué de presse signé conjointement.

Article de Louise Leduc sur Cyberpresse.

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En matière de Santé, le privé coûte plus cher et est moins efficace

Fallait que je le dise et que je le répète. Je n’invente rien ici. C’est maintenant la Presse Canadienne qui ramène cette information, provenant de l’Institut de recherche et d’information socio-économique.

Les chercheurs Jean-François Landry et Guillaume Hébert de l’Université du Québec à Montréal affirment que ce n’est pas le vieillissement de la population qui est responsable de l’augmentation des coûts de la santé mais plutôt l’usage accru des médicaments.

Pire, en comparant les dépenses en matière de santé sur le Produit Intérieur Brut (PIB), les dépenses demeurent stables depuis 25 ans! Leur conclusion est frappante: le privé est plus coûteux, moins efficace et moins accessible.

M. Landry a observé d’autres pays qui ont privatisé une partie de leur système de santé. Rien ne nous encourage à faire de même.

À la lumière de ces informations additionnelles, est-ce que le ministre de la Santé, M. Philippe Couillard peut nous répondre pourquoi nous faisons une obsession d’un virage vers le privé? Avons-nous vraiment étudié toutes les alternatives pour soutenir notre système de santé, telles que les coopératives de santé?

Ah! J’oubliais. Je pose les questions à M. Philippe Couillard pour rien. Cela fait 2 ans qu’il refuse de nous rencontrer pour répondre à nos questions.

Reportages sur les coopératives de santé.


Légalisation
de la prostitution


Des jeunes de l’école secondaire de La Magdeleine à Laprairie nous ont fait parvenir leurs positions. 70% sont contre la légalisation et 30% sont pour. Ces pourcentages demeurent les même parmi les 64 filles et les 19 garçons qui nous ont écrit.

Légaliser la prostitution fera en sorte que l’image de la femme reste encore celle d’un objet sexuel. Cela ne va provoquer qu’une hausse de la demande comme la «saucisse Hygrade». La légalisation de la prostitution n’apportera rien de bon aux prostituées et ne signifiera que «l’exploitation de l’un par le plaisir de l’autre». Isabelle Grenier

Le plus scandaleux pour moi, c’est que ces femmes risquent de passer des années derrière les barreaux tandis que les hommes, à qui elles ont offert leurs services, ne payent qu’une petite amende! Tania Raymond

Il faut arrêter de réprimer les prostituées de rue qui font simplement partie de la chaîne des diverses formes de prostitution. Sellina-Anne

En tant que société, nous avons le devoir de subvenir à leur sécurité psychologique, physique et sociale. Justine Lajoie

Avant de légaliser la prostitution, nous ferions mieux d’établir des programmes pour aider les prostituées qui veulent s’en sortir. Amélie Lévesque Rousselle et Alexandre Vincart-Emard

La sollicitation est illégale, alors pourquoi laisser des annonces dans nos magazines? C’est de la sollicitation et pourtant, personne n’est puni. Claude Côté Dupuis

Pourquoi légaliser un métier où les pratiquants ne demandent qu’à s’en sortir? Stephany

Elle ne vend pas son corps, mais des services sexuels. Les prostituées sont parfois les seules voies d’accès au plaisir physique, notamment aux personnes invalides ou handicapées. Amanda Mesbah

Il est sûr que les groupes criminels seront les principaux administrateurs de ces bordels. Si nous légalisons la prostitution et que les groupes criminels s’en occupaient, nous ne pourrions plus dire que c’est légal. Nous croyons qu’il est temps de ne plus poser la question. Il est temps que nos politiciens mettent leurs culottes et prennent la meilleure décision possible pour que la société soit en meilleures conditions. Simon G. Lamarre et Guillaume Leclerc

Si les prostituées devenaient des travailleuses autonomes, elles obtiendraient certainement des avantages et auraient à payer des impôts. Mais sommes-nous naïfs au point de croire qu’il serait possible de gérer le domaine? D’un autre côté, légaliser, c’est non seulement montrer aux organisations criminalisées que nous ne pouvons rien contre elles, mais aussi leur offrir une plus grande liberté d’action. Charles Lapointe

Ce qu’il faut changer, ce n’est pas la réglementation, mais la mentalité des gens. Alexandre Raymond-Beaulieu

Je n’ai pas envie d’élever mes enfants dans un monde où la prostitution est omniprésente. Je ne me vois pas en train d’expliquer à mes enfants pourquoi, dans le journal, il y a des femmes presque nues qui disent être des vraies cochonnes au lit! Virginie Godin

Il est vrai que la pornographie et la prostitution ont connu un essor incroyable durant les dernières années. Il est rendu impossible de naviguer sur Internet sans se faire harceler par l’une de ces satanées publicités! Tenez-vous vraiment à montrer aux prochaines générations à quel point il est dégradant d’être une femme? C’est l’effet que laissera paraître la légalisation de la prostitution sur la société de demain. Édith Plamondon

Les abus persisteront même si la prostitution est légalisée. Si le client profite de la prostituée, elle ne va pas nécessairement aller le dénoncer. Même de simples citoyennes n’y vont pas! Natacha Binette et Vanessa Costa

En légalisant les danses à dix, les groupes criminels ne se sont pas éloignés des bars. Pourquoi il n’en serait pas de même avec la prostitution? Keven et Anthony

Ce métier est en fait une forme de discrimination pour les femmes puisque celui-ci est basé sur son apparence et non sur son expérience. Élisabeth Lefort et Mélanie Leduc

La prostituée qui se promène sur la rue n’est pas plus illégale que le gérant d’une agence qui fait de la publicité. Serait-ce qu’une prostituée, à moitié nue, à moitié consciente, à moitié refaite, qui se promène sur le trottoir est plus choquante qu’une petite annonce? L’image est drôlement plus dramatique pour la «coureuse des rues». Gabrielle Godin

Nous entendons parler d’histoires d’horreurs. Même si ces jeunes femmes vendent leur corps, elles sont quand même des êtres humains. Il y a des prostituées qui se font violer, qui se font battre et gardent le silence parce que leur gagne-pain est illégal. Elles ont autant le droit à la justice que quiconque. Dans certains emplois, nous devons obligatoirement porter des caps d’acier. Les clients devraient porter le condom. Mériam Duchesne

La prostitution fera toujours partie de notre société. Alors, pourquoi ne pas apprendre à vivre avec? Je ne suis pas nécessairement pour la légalisation de la prostitution. Je crois que nous devrions les aider plutôt que de leur étamper dans le front «criminel ayant aucun droit». Catherine Perrault

La légalisation de la prostitution serait un cadeau aux proxénètes et à l’industrie du sexe. En légalisant, la loi leur permettra de continuer leurs crimes. Amine Soulhi

Sous prétexte que cela serait légal, le gouvernement permettrait d’utiliser la femme comme un objet. La légalisation de la prostitution serait un affront à toutes les femmes qui se sont battues pour l’égalité. Stéphanie Bannon et Sandy Lebeau

Qu’elle soit permise ou non, cela ne changerait rien à la situation. Que la fille soit dans un bordel ou dans la rue, le client est «roi» et il a tous les droits sur elle. Karine Albert et Geneviève Boissonneault

Imaginez votre enfant qui vous annonce qu’il a trouvé la formation qu’il désire suivre: Prostitution. Pensez à ce qu’il apprendrait dans son cours. Certains disent que c’est un métier comme un autre. Vendre son corps ou vendre des voitures, c’est complètement différent. Marie-Pier Lavallée et Bénédicte Millien

La prostitution n’est pas un travail comme un autre, mais principalement une conséquence des inégalités sociales dont les femmes et les enfants sont les premières victimes. Leur situation ne s’est améliorée dans aucun pays qui a libéralisé les lois sur la prostitution. Vendre son corps est une exploitation des plus pauvres qui porte atteinte à leur dignité. Cela n’a rien à voir avec la liberté sexuelle.

En légalisant la commercialisation du sexe, le proxénétisme devient vertueux. Trop de femmes subissent les pressions et les violences de leurs proxénètes. Aimeraient-elles que leur condition de femmes bafouées soit reconnue et légalisée? Jessica Pelletier et Vanessa Lopez-Robert

Les filles ayant déjà des maladies et des problèmes de drogues ou d’alcool ne seront pas engagées dans les bordels légaux. Elles vont continuer à se faire de l’argent comme elles l’ont toujours fait, en se prostituant dans la rue. Mélissa Tremblay et Marie-Claude Gendron

La meilleure solution serait de dépénaliser les prostituées, mais pas les proxénètes. Ces derniers devraient se retrouver derrière les barreaux. Les jeunes, quant à eux, devraient être pris en charge sans être punis. Aucun mineur n’aurait voulu se prostituer de plein gré. Légaliser entraînerait une augmentation du trafic au noir. L’organisation pour les droits des enfants estime que dans un pays où le proxénétisme a été légalisé, le nombre de mineur vendant leur corps est passé de 4 000 à 15 000 en à peine cinq années. Pourquoi ne pas essayer de trouver un moyen qui ne soit ni tout blanc, ni tout noir? Catherine

J’ai de la difficulté à m’impliquer dans ce débat car j’ai plusieurs arguments pour et contre. Il devrait y avoir un juste milieu. Nous pouvons aider les prostituées à s’en sortir, mais pas en changeant la loi. Geneviève Ladouceur

Ce dont une prostituée a besoin, ce n’est pas d’être forcée à être aidée, mais de savoir qu’elle a droit à de l’aide si elle désire en recevoir. De toute façon, on ne peut pas aider une personne qui ne veut pas de notre aide. Marie-Christine Boucher

Légaliser la prostitution serait une grosse erreur. Elle nous entraînerait dans un cercle vicieux où il nous serait désormais impossible de nous en sortir. Jessie Tremblay Brosseau

La police n’a ni les moyens, ni le personnel suffisant pour enquêter dans les bordels afin de poursuivre les dirigeants illégaux. Prenez la loi des cigarettes dont la vente est interdite aux mineurs. Malgré les efforts faits pour empêcher les jeunes de fumer, combien le font malgré tout? Il y aura toujours de la fraude.

Un article de Janice G. Raymond de l’Université du Massachusett mentionne que la Coalition contre le trafic des femmes (CATW) a mené une étude révélant que 80% des victimes affirment avoir subi des violences physiques de la part des proxénètes et des clients avec des conséquences sur leur santé. La protection des femmes contre les abus est secondaire voire sans importance. Karine et Andréa

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

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Autres textes sur la prostitution et commentaires sur la prostitution.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/11/lettre-ouverte-a-jean-francois-lisee-de-lactualite/

http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/24/avons-nous-largent-necessaire-pour-legaliser-la-prostitution/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/22/maria-mourani-et-mario-dumont-chez-les-francs-tireurs-richard-martineau-et-patrick-lagace/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/trois-prostituees-nous-parlent/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/effets-pervers-de-la-legalisation-de-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/pour-ou-contre-la-legalisation-de-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/certaine-formes-de-prostitution-sont-plus-legales-que-dautres/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-lendemains-de-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-premiers-pas-vers-la-prostitution/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/au-secours-on-a-legalise-la-prostitution/

Le Premier ministre Jean Charest corruptible?

Un billet de Renart L’Éveillé et d’Antipollution souligne que La Presse Canadienne a publié dans le Messager de Lachine un article mentionnant que le Premier ministre, Jean Charest, en plus de son salaire de premier ministre, reçoit du Parti Libéral du Québec depuis 1998 une somme de 75 000$ par année.

Le salaire annuel de Jean Charest étant de 182 717$, ce bonus de son parti ramène son salaire annuel à 257 717$.

Le plus inquiétant dans cette nouvelle se retrouve presqu’à la toute fin de l’article de la Presse Canadienne:

Selon l’ex-président du PLQ, Marc-André Blanchard, qui a quitté ses fonctions dimanche, le versement d’un salaire constitue la meilleure façon de mettre à l’abri le premier ministre de toute pression ou tentative de corruption.

Ce commentaire ne vient pas de l’opposition, mais d’un membre important du Parti Libéral du Québec, celui qui, jusqu’à dimanche dernier en était le président.

Est-ce que cela nous renseigne sur la mentalité qui existe au Parti Libéral? Est-ce qu’on doit interpréter qu’avec un maigre 182 717$ de salaire le premier ministre crève de faim et risque d’avoir à voler et à se corrompre pour réussir à payer son loyer?

Cela remet-il en question l’honnêteté du parti Libéral du Québec dans certains dossiers importants comme la vente du Mont Orford à des amis de Jean Charest et du parti? La privatisation de la santé serait-elle menacée d’être vendu à d’autres amis du parti ou du Premier ministre? Est-ce que cela explique pourquoi le Parti Libéral du Québec ne répond jamais sur les questions de santé alternatives comme les coopératives de santé.

Les questions demeurées sans réponses commencent à me peser lourd sur ma conscience politique. Démocratie et transparence ont-elles encore leur place en politique?

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On parle enfin des coopératives de santé!

En avril 2006, il y a presque 2 ans, Reflet de Société présentait un dossier sur les alternatives en matière de santé. Cela nous a permis de présenter un reportage sur les coopérative de santé. Les coopératives de santé existent depuis maintenant 25 ans. Des rapports qui datent aussi de 25 ans mentionnent que les coopératives sont une voix importante à explorer en matière de santé.

Nous avions aussi présenté Jonquière Médic. Un système de médecins à domicile qui s’autofinance depuis 25 ans. Nos lecteurs du Saguenay avait été heureux et surpris qu’enfin un média provincial parle d’eux en dehors de leur région. C’était la première fois que Jonquière Médic était mis de l’avant sur la scène provinciale dans un média!

Pour compléter le dossier sur les alternatives en matière de santé, nous avions tenté d’obtenir une entrevue du Ministre de la Santé et des Services Sociaux, Philippe Couillard. Les dates possibles d’entrevues ont toujours été repoussé et nous n’avons jamais eu l’entrevue. Nous avons présenté un article sur les questions demeurées sans réponses que nous voulions poser à M. Couillard.

En décembre 2006, nous vous présentions le livre de Jean-Pierre Girard: Notre système de santé, autrement. M. Girard y présentait les coopératives de santé dans son livre publié en septembre 2006.

Lors du débat des chefs, Mario Dumont avait questionné André Boisclair et par la suite Jean Charest sur l’avenir des coopératives de santé comme alternative à exploiter. Ni André Boisclair, ni Jean Charest n’ont répondu à Mario Dumont. Ils n’ont même pas prononcé le mot coopérative de santé! J’avais souligné en mars 2007 ma joie d’entendre enfin le mot coopérative de santé dans la bouche d’un politicien.

En juin 2006, Reflet de Société présentait un article avec le Dr Bernard Gélinas. Ce médecin à la Clinique coopérative de santé d’Aylmer en avait long à dire. Il lance la question: “La santé des Québécois serait-elle gérée à des fins politiques plutôt que par souci du bien-être collectif?”

En avril 2006, L’actualité présentait un reportage de Véronique Robert sur les réussites du système de santé à Alma. Encore une fois, le Saguenay-Lac-St-Jean nous ouvre la porte à des propositions alternatives en matière de santé qui fonctionnent.

Après tous ces écrits et questionnements sur la réalité des alternatives en matière de santé, voilà que nous pouvons lire, sous la plume de Jean-François Coderre, le 21 février 2008 dans le Journal de Montréal que le concept des coopératives de santé a inspiré le rapport Castonguay!

Ce qui m’a cependant surpris dans cet article c’est le commentaire de Marie-Joelle Brassard du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité qui fait la promotion des coopératives de santé: elle est vexée de voir le concept s’étendre!

Va-t-on vraiment finir par étudier les alternatives en matière de santé? D’ou vient cette résistance à parler librement? Nous le saurons peut-être dans un autre 25 ans.

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How computers make our kids stupid: la conclusion sur les ordinateurs à l’école

Tel que promis, j’ai pris le temps de lire la recherche de Michael Zwaagstra. Le rapport de quelques pages étaient très synthèse. Pas de place au débat ou aux explications. J’avais l’impression d’avoir une table des matières avec une série de référence pour d’autres lectures à faire.

Une des références utilisé par Michael Zwaagstra a attiré mon attention. Un texte écrit par Sue Ferguson en juin 2005 pour MacLean’s. How computers make our kids stupid. There’s growing evidence that too much cyber-time dumbs down our children. Traduction maison: Comment les ordinateurs rendent nos enfants stupide. Il est de plus en plus évident que trop de temps passé sur les ordinateurs rendent plus niaiseux nos enfants.

Ce texte est plus consistant et développe plus la problématique. En plus des références à plusieurs chercheurs et études sur le sujet, nous y retrouvons aussi des témoignages d’enseignants, de direction d’école et d’étudiants.

La référence à une étude de la sociologue Janice Newson de York University auprès de 100 membres de la faculté est révélatrice. Le tiers des répondants ont des problèmes de mémoire et des difficultés de concentration qu’ils associent aux ordinateurs. 70% mentionnent qu’au lieu de lire en profondeur ils ne font que survoler l’information. Leur communication est devenue plus superficielle et moins personnelle.

Il en ressort clairement que si on débute trop jeune avec les ordinateurs cela affecte notre développement. Plus on débute jeune et plus on est affecté. Il est proposé que les ordinateurs ne prennent une place dans notre vie qu’à partir de la 9e année, soit vers l’âge de 15 ans. Avant cela nous avons des choses plus “humaines” à expérimenter et l’interaction directe entre l’enseignant et son élève est très importante. Les ordinateurs nous présentent une matière déjà prédigéré par quelqu’un d’autre au lieu de nous laisser expérimenter nous-mêmes notre relation avec notre environnement et les autres.

La conclusion est intéressante. “The world’s full of all kinds of things — automobiles, sexuality, and we have appropriate times and places for all these aspects of our lives. Traduction maison: “Le monde est rempli de toutes sortes de choses: automobiles, sexualité, et nous avons des temps et des places appropriés pour tous ces aspects de notre vie.

http://raymondviger.wordpress.com/2008/03/09/le-journalisme-linternet-et-les-ordinateurs-en-classe/

http://raymondviger.wordpress.com/2008/03/04/lusage-dordinateurs-en-classe-nuit-a-leducation-des-jeunes/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Rapports de Loto-Québec: au moins 2 suicides dans les casinos

C’est ce que souligne la Presse Canadienne en se fiant aux documents, finalement obtenus de Loto-Québec par Bill Clennett.

Est-ce que Loto-Québec tente de minimiser la détresse humaine relié au jeu compulsif? Je suis intervenant de crise auprès de personnes suicidaires. Peu de temps après l’ouverture du casino, nous avons eu à intervenir avec de grandes quantités de personnes qui avaient tout perdu au Casino de Montréal et qui voulait en finir avec la vie.

Le Casino de Montréal avait été rencontré. Nous voulions intervenir plus près de la détresse des joueurs, c’est-à-dire, directement dans le Casino. Ce qui m’avais choqué c’était que les dirigeants du Casino nous garantissait qu’il n’y avait pas de problème et qu’il n’y avait pas de matière à intervenir.

Pourtant, les histoires d’horreur n’ont pas cessé de se multiplier. Pourtant, en Suisse, pour qu’un casino puisse opérer, il doit y avoir un intervenant de crise sur place, près à intervenir.

Deux suicides reliés aux casinos nous dit Loto-Québec. Désolé, avec l’expérience que j’ai eu de leur capacité à jouer à l’autruche, je serais porter à dire: “Deux suicides reliés aux casinos que Loto-Québec ne réussit pas à s’en laver les mains”.

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Textes sur le gambling et commentaires sur le jeu compulsif.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/14/loto-quebec-le-casino-et-le-suicide/

Trop de médecins au Québec?

On lisant un billet de Renart L’éveillé, je m’arrête à quelques statistiques sur les professionnels de la santé.

Une première référence est faite à l’institut canadien d’information sur la santé. Le tableau suivant nous y est présenté. Nous pouvons y voir le nombre de médecins par 100 000 habitants en date du 31 décembre 2005:

Nous en comptons 215 au Québec, 174 en Ontario et la moyenne nationale est de 190.

Un autre tableau, celui du Ontario Hospital association présente le nombre de médecins par 100 000 habitants en date du 31 décembre 2003:

Nous en comptons 214 au Québec, 178 en Ontario et la moyenne nationale est de 189.

Les 2 tableaux sont similaires. Le Québec compte 20% plus de médecins par tranche de 100 000 habitants que l’Ontario ainsi que 13% de plus que la moyenne nationale.

Comment se fait-il qu’en ayant plus de médecins par capita au Québec, que notre système de santé ne réussissent pas à nous satisfaire? Est-ce un problème de main d’oeuvre ou d’organisation et de structure?

Une question soulevée par Y-Man dans les commentaires reçus par Renart L’éveillé mérite notre attention: “Est-ce qu’en privatisant le gouvernement cherche un moyen facile pour briser la structure administrative en place tout en évitant de faire lui-même la job de bras?”  

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

2$; le prix à payer pour devenir un joueur compulsif

Rencontre avec Michel, propos recueillis pour Reflet de Société

Je suis dans un dépanneur et j’attends que le téléphone public se libère. J’entends un bruit de machine. Un homme hystérique vient de gagner un montant d’argent. Je m’avance et lui demande comment ça marche: «C’est pas compliqué. Assieds-toi à côté, prends l’autre machine et je t’explique.» J’ai mis 2$. J’ai gagné 25$. Deux jours après je suis revenu au dépanneur en espérant que le téléphone soit encore occupé pour jouer un peu en attendant. Ce fut le début de ma descente aux enfers.

J’ai été lancé dans un monde de rêve. J’espérais travailler de temps en temps et jouer à plein temps. Quand j’ai été tanné de me conter des menteries, que j’ai voulu arrêter de souffrir, j’ai fait le premier pas vers Gamblers Anonymes. Je pensais qu’ils m’aideraient financièrement, qu’ils me prêteraient de l’argent pour payer mes dettes. Je pensais que j’avais un problème d’argent, pas de jeu. Ils m’ont remis une enveloppe avec les outils nécessaires pour m’aider.

Ce qui m’a frappé le plus à mon premier meeting a été de voir que je n’étais pas seul à souffrir. Je pensais que j’étais seul à être fou. D’autres aussi ont souffert et ils s’en sont sortis. Quand j’ai commencé dans Gamblers anonymes, je voyais des gens qui avaient réussi à arrêter 3 ou 4 ans et je ne les croyais pas.

Je n’avais pas encore touché à mon mal de l’âme. C’est là que j’ai rencontré ma spiritualité. Ce n’est pas une question de religion. C’est quelque chose entre la tête et le cœur. Une petite voix intérieure que j’ai trop longtemps enterrée sous la grosse voix du jeu.

Quand les gens faisaient leur partage, j’étais convaincu qu’ils parlaient de moi, que ma femme les avait appelés pour leur dire ce que j’avais fait. J’y ai appris à m’aimer. Il faut persévérer, revenir. Si tu es gêné, viens avec un ami. Tu n’es pas obligé de t’identifier.

En 1990, il n’y avait que trois meetings Gamblers anonymes par semaine. Aujourd’hui, après l’arrivée des casinos et des vidéo-poker, il y en a plus d’une centaine! L’expansion astronomique de la maladie du jeu a été difficile à suivre. On ne savait pas trop où on s’en allait. Avec leurs expériences, des joueurs provenant des autres fraternités telles Alcooliques Anonymes nous ont aidé à nous structurer. Nous avons travaillé aussi à faire traduire toute la littérature de Gamblers anonymes.

Gamblers anonymes a été important pour m’aider et j’ai aussi utilisé d’autres outils tels la thérapie et surtout l’écriture. Je n’avais jamais écrit sur moi auparavant. J’ai eu mal au poignet tellement j’ai écrit pendant un intensif. C’est une expérience très enrichissante. Une fin de semaine juste avec des joueurs en cheminement, pour se centrer sur soi-même et briser l’isolement. Tu te retrouves dans un climat de sécurité qui te permet d’aller en profondeur dans ce que tu vis, pas juste d’effleurer la surface. Quand je suis sorti de mon premier intensif, je flottais dans les airs. C’est quand tu sors de thérapie ou d’un intensif que la vraie thérapie commence, que tu fais face à la réalité de la vie.

Même si j’ai arrêté de jouer depuis longtemps et que je n’ai plus les obsessions que j’avais au début, j’ai besoin de continuer à m’impliquer, de donner au nouveau ce que j’ai reçu.

La réalité n’est pas toujours facile; créanciers, famille… Tu as l’impression que toute ta vie s’écroule. La honte aussi. Pourquoi moi j’en suis rendu là? Je suis un être intelligent. Gamblers anonymes c’est pas une pilule ou une piqûre magique qui guérit tout instantanément. C’est un mode de vie que je partage avec ma famille et mes nouveaux amis. Mes parents m’ont encouragé. Ils me demandent parfois si j’ai fait un meeting dernièrement. Ils demeurent avec cette peur que je rechute. Ils m’accompagnent dans les meetings quand il y a une occasion spéciale comme fêter une année d’abstinence. Ils viennent aussi au Congrès annuel et rencontrent les nouveaux qui prennent conscience qu’ils doivent arrêter de jouer avant «de se faire la peau». Ils leurs donnent des paroles de réconfort comme ils l’ont fait pour moi: «C’est beau. Lâche pas. T’es capable.»

Avant j’avais le goût de mourir, aujourd’hui j’attrape une grippe et je m’inquiète. Je suis camionneur. Je viens de passer par le New Jersey. Il y avait un tirage pour un gros lot de plusieurs centaines de millions. Je n’ai pas acheté de billet. Mon bonheur intérieur n’a pas de prix.

Je suis heureux de m’être retrouvé. C’est quand tu penses que tu es guéri et que tes finances commencent à remonter que le risque de rechute est le plus grand. On m’a déjà appelé en plein milieu de la nuit pour aider un joueur sur le pont Jacques-Cartier qui voulait sauter. Si tu es vraiment tanné de souffrir, de te conter des menteries, attends pas, viens cogner à notre porte. Nous t’aimerons et t’accepterons tel que tu es. Et si tu viens au Congrès de Terrebonne en juillet prochain, je vais te présenter mes parents: «Lâche pas. T’es capable.»

Textes sur le gambling:

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/quand-le-casino-mene-au-pont-jacques-cartier/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/merci-a-loto-quebec-de-nous-avoir-ruine/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/la-piscine-creusee-et-le-casino/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/quand-le-jeu-devient-excessif/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/15/vivre-avec-un-joueur-compulsif/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/13/quand-une-croupiere-sen-va-t-en-guerre-histoire-deleonore-mainguy/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/gam-anon-fraternite-dentraide-pour-les-proches-des-joueurs-compulsifs/

Commentaires sur le gambling et textes sur le gambling

À Loto-Québec de qui se moque-t-on?
Écrit par Raymond Viger pour Reflet de Société

Depuis quelque temps, des documentaires et des reportages publiés dans plusieurs médias traitent des effets pervers du jeu compulsif. Non seulement la souffrance et la détresse des joueurs et de leurs proches y sont soulignées, mais plusieurs journalistes ont questionné fortement l’intégrité et la conscience de Loto-Québec.

Voyant son image ternie par les «méchants» journalistes, les dirigeants de Loto-Québec lancent une campagne de publicité pour redorer leur image corporative et démontrer que Loto-Québec agit en bon père de famille corporatif.

L’intérêt public

Quand les journalistes questionnent les agissements de Loto-Québec, ils font leur travail. C’est d’intérêt public et le citoyen est mieux informé. Leurs médias, eux, vendent des pleines pages de publicité où Loto-Québec vante ses mérites. N’est-ce pas contraire à l’intérêt public? Peut-on décrier dans nos éditoriaux des choses et accepter de passer de la publicité qui va à l’encontre de ce que l’on dénonce? Il y a ici un illogisme flagrant et un manque de respect pour le travail des journalistes et pour les lecteurs.

La vraie mission de Loto-Québec

Les profits de Loto-Québec doivent, dit-on, servir à baisser nos impôts, à soutenir les arts et la culture, faire de la prévention et de l’intervention auprès des joueurs compulsifs. Peut-on accepter que Loto-Québec utilise ces profits pour redorer son image publique? En bon père de famille, Loto-Québec aurait dû accepter la critique et prendre le temps de se remettre en question.

Pourquoi ne pas avoir investi ce budget en prévention? Les prestigieuses commandites de Loto-Québec leur donnent déjà suffisamment une belle image.

Boycott de Loto-Québec

Loto-Québec nous a proposé cette publicité où ils se décrivent comme «une institution consciencieuse qui assure un équilibre entre sa mission économique et sa responsabilité sociale».

Nos principes, nos valeurs et le respect que nous portons à nos lecteurs et aux journalistes nous obligent à la refuser. Nous leur avons demandé de la remplacer par une page de publicité sur la prévention face au jeu compulsif. Malgré qu’ils investissent des sommes importantes pour redorer leur image corporative, ils n’avaient pas de budget pour faire de la prévention! La directrice des communications corporative, Mme Carole Villeneuve, comprenant la spécificité de notre magazine, ne peut rien faire d’autre que d’envoyer une note à la fondation Mise sur toi pour qu’ils pensent à notre magazine lors de leur prochaine campagne. Compte tenu de l’indépendance de la fondation envers Loto-Québec, Mme Villeneuve ne peut cependant rien garantir.

Rien de disponible en prévention

Les publicités de la fondation Mise sur toi ne font pas de prévention. Ils font de la publicité pour offrir des services aux joueurs déjà pris dans les engrenages du jeu compulsif. De plus, la fondation Mise sur toi n’a pas de budget de publicité disponible pour nous pour l’instant.

Personne ne pouvant nous offrir une publicité en prévention, nous avons dû refuser l’offre de Loto-Québec. Financièrement, cela nous fait mal. Très mal (3 350$). Mais nous gardons la tête haute et cela n’a pas de prix.

Finalement, nous avons réussi à obtenir une publicité en prévention de la part du Ministère de la Santé. Est-ce la responsabilité de ce Ministère de prévenir les effets pervers de Loto-Québec et de remplacer la fondation Mise sur toi en ce qui concerne la prévention du gambling?

Nous attendons impatiemment vos commentaires.

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/anne-panasuk-transforme-la-societe/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/247/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/boycott-de-loto-quebec/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/17/les-publicites-sociales-qui-nous-font-mal/

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Commentaires sur le gambling et textes sur le gambling

Suicide d’un ami

Plusieurs personnes de mon entourage se sont suicidées. Certaines étaient très près de moi. Je leur parlais, je savais qu’elles souffraient à un haut niveau. J’ai tenté de les consoler, de les aider. Mais rien n’y faisait. Elles se sont suicidées.

J’ai commencé par étouffer la culpabilité qui me rongeait en essayant de me convaincre que j’acceptais le choix qu’elles avaient fait. Il est plus facile de dire que c’était leur choix que d’oser imaginer que j’avais peut-être ma part de responsabilité. Si j’avais pris plus de temps avec lui, peut-être qu’il ne se serait pas suicidé. Si j’avais pris plus de temps pour l’écouter, peut-être serait-il encore là à me parler… Un paquet de «si» me hantent et me dérangent. Oui, ça dérange quand quelqu’un se suicide autour de soi.

Je suis envahi par une série de «peut-être» et de «si» qui deviennent menaçants pour ma survie psychologique personnelle. Oui, je parle de survie. Parce que la vraie question, ce n’est pas qu’est-ce que j’aurais pu faire pour éviter le suicide de cet ami, mais plutôt qu’est-ce que moi je peux faire pour survivre à son départ prématuré?

J’ai essayé de me convaincre que nous avons le choix de décider du sort de notre vie. Je n’ai parlé à personne de cette culpabilité qui me rongeait. Je suis devenu une sorte de «zombie», incapable de toucher aux émotions qui remontaient en moi. Laisser remonter une émotion voulait dire aussi laisser remonter cette culpabilité, cette souffrance.

J’ai eu mon lot de difficultés. J’ai fini par faire une tentative de suicide. Ce n’était pas un choix. Je n’avais aucune conscience de ce qui se passait. J’ai fait une overdose de souffrance. Ça faisait trop mal pour que je comprenne ce qui se passait en moi.

Plus tard, en thérapie, j’ai réalisé que ce n’était pas une, mais deux tentatives de suicide que j’avais faites. J’ai été arrêté dans ma première et je ne m’étais même pas rendu compte de ce qui s’était passé. Quand tu dis que tu fais une tentative de suicide et que tu ne t’en souviens même pas! Faut-y que tu sois assez «gelé» par ta souffrance rien qu’un peu!!!

Parce qu’une overdose de souffrance, c’est la pire des drogues qui existe. Tu ne vois plus rien, tu n’as plus conscience de ce qui se passe, ni en toi, ni autour de toi.

Le suicide d’un ami, ça dérange, ça choque et c’est bouleversant. Non je n’accepte pas le choix de se suicider. Je ne l’accepterai jamais. On ne choisit pas de mourir. On se suicide quand on ne voit plus les choix qui s’offrent à soi. Pour moi, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir et je ne peux pas dire que je serai mieux quand je serai l’autre bord. Je n’y ai jamais été et personne ne peut me garantir que c’est vrai que c’est plus beau l’autre côté.

Il y a trop de suicides au Québec. Il y a trop de suicides parmi les jeunes. Je ne peux l’accepter et je ne l’accepterai jamais. Non je n’accepte pas qu’un jeune se suicide.

Je n’ai qu’un seul souhait à formuler, un seul message à livrer. Si un de tes amis vient de se suicider, j’espère que tu ne me diras pas que tu acceptes son choix comme moi j’ai essayé de le faire. J’espère, au plus profond de mon coeur, que tu vas prendre le temps d’en parler autour de toi, de contacter une ressource qui peut t’aider et te soutenir dans cette période très difficile. Le suicide d’un proche ça dérange et c’est ensemble qu’on peut s’aider à passer à travers.

Je veux te laisser un petit cadeau. Peu importe l’épreuve que tu traverses, dis-toi qu’il y a toujours quelqu’un, quelque part qui est prêt à t’aimer, à t’écouter et à faire un bout de chemin avec toi. Ne laisse pas tout tomber avant de l’avoir rencontré.

RESSOURCES DISPONIBLES :

-JEUNESSE J’ÉCOUTE 1-800-668-6868

-SUICIDE ACTION MONTRÉAL (514) 723-4000

-ACCUEIL-AMITIÉ QUÉBEC ( 418 ) 228-0001

-IL EXITE 35 CENTRES DE PRÉVENTION DU SUICIDE AU QUÉBEC. LE 411 PEUT VOUS RÉFÉRER AU NUMÉRO DE TÉLÉPHONE DU CENTRE LE PLUS PRÈS DE CHEZ VOUS.

-LES CLSC SONT EN CONTACTS AVEC UN CENTRE DE CRISE.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire

 http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/22/ensemble-pour-vaincre-le-suicide/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/quand-le-casino-mene-au-pont-jacques-cartier/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/17/que-pensez-vous-de-la-foi-pour-contrer-le-suicide-2/

Textes sur le suicide. Commentaires sur le suicide. Guide d’intervention.

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Le livre, au coût de 4,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Nouveau regard sur les vieux et le système de santé

Une entrevue du gériatre Réjean Hébert réalisée par Louise Gendron dans L’actualité du 1er décembre attire mon attention: “Attention, les vieux arrivent”. Un article qui mérite d’être commenté, car il attaque plusieurs légendes urbaines qui font la une de plusieurs médias.

Il est facile de dire que tous nos problèmes de budget et de santé sont dus au vieillissement de la population. D’entrée de jeu, Réjean Hébert sort une statistique qui fait du bien: “80% des vieux ne sont pas malades”.

Autre fait intéressant sur les coûts en matière de santé souligné par Réjean Hébert: “La technologie de pointe coûte cher, mais ceux qui en bénéficient le plus sont soit des patients âgés de moins d’un an, soit des adultes ayant entre 20 et 45 ans, atteints d’un cancer par exemple”.

Finalement, Réjean Hébert pose le dernier clou sur les légendes urbaines: “L’espérance de vie en bonne santé augmente. Les 6 mois précédant le décès sont les plus coûteux pour le système, mais plus vous êtes vieux au moment de vivre ces 6 derniers mois, moins ils coûtent cher”.

Je me devais de souligner ces commentaires de Réjean Hébert dans son entrevue avec Louise Grenon. Un éclairage nouveau présentant le vieillissement de la population différemment. De belles munitions pour réagir aux politiciens qui cherchent des boucs émissaires au déficit et aux problèmes de gestion dans la Santé. Une réalité qui pourra confronter les gros titres de certains quotidiens qui aiment alimenter les légendes urbaines.

Félicitations à Louise Grenon pour cet article.

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La dépendance affective
Je me contenterai de donner quelques exemples tirés de ma vie personnelle. Mon père a été un dépendant affectif. Après son divorce et la mort de ma mère, il a été incapable de refaire sa vie avec quelqu’un d’autre. Il a essayé, mais il ne cessait pas de dire que sa nouvelle amie n’était pas comme ma mère, etc, etc. Finalement, il s’est suicidé.

De mon côté, j’ai été un acheteur professionnel et un directeur des ventes bien aguerri. À cause d’une de mes relations qui travaillait dans mon commerce, mes capacités d’acheteur et de directeur ont chuté rapidement. Par peur de déplaire à cette femme, je n’arrivais plus à faire les choix adéquats pour mon entreprise.

Un fournisseur aurait mérité que je le discontinue, mais si ma femme aimait le produit, je le gardais. J’ai engagé des membres de sa famille qui ne valait pas cher la livre comme employés, incapable de les congédier pour ne pas déplaire à ma femme. J’en étais rendu à toujours devoir confirmer avec cette femme avant de faire une transaction ou de prendre une décision. Mon génie ne valait plus rien, je ne me faisais plus confiance et, indirectement, c’était ma femme qui menait mon entreprise.

Si ma femme voulait prendre des vacances, nous prenions des vacances. Je ne me demandais pas si j’avais le temps ou l’argent.  Incapable de lui dire non, incapable de la contrarier, je préférais m’arranger et faire toutes sortes de courbettes pour compenser plutôt que de la contrarier ou de risquer de la perdre.

J’ai fait beaucoup d’argent, mais ma dépendance affective m’a tout fait perdre. La dépendance, que ce soit à la drogue, à l’alcool ou à une femme, même avec un million de dollars, ce n’est pas suffisant pour acheter l’amour de l’autre. Quand elle m’a quitté, j’ai fait deux tentatives de suicide. La thérapie et l’écriture auront permis de m’en sortir.

Savoir aimer, c’est aimer l’autre, mais pas au point de se faire mal ou d’avoir à mentir. Savoir aimer, c’est rester naturel, garder nos valeurs et nos principes tout en étant avec l’autre. Rester soi-même, au risque de perdre l’autre. Je t’aime mais pas au prix de me faire du mal. Je t’aime mais pas au prix de me mentir ou de mentir aux autres. Je t’aime mais pas au prix de devenir un voleur. Je veux pouvoir m’engager dans une relation amoureuse, tout en restant capable de m’engager face à moi-même et à mon entourage.

Pour reprendre une citation de Richard Bach, «L’amour c’est comme deux ballons qui s’aident à monter toujours plus haut. Lorsque l’un des ballons devient un boulet pour l’autre, il est temps de couper la corde».

Sur cette citation, je rajouterais que la dépendance affective est comme une bulle que l’on se crée.  Une bulle que l’on fait monter artificiellement en se créant des problèmes, qui nous cause des emmerdes tout autour de soi, mais qu’on essaye de cacher à sa femme. Par peur qu’elle nous voie sous notre vrai jour, par peur qu’elle soit au courant de la vraie situation dans laquelle on patauge, par peur de lui déplaire, par peur qu’elle nous quitte…

Aujourd’hui, j’ai accompagné plusieurs femmes en thérapie qui ont eu à retrouver leur équilibre après une rupture douloureuse. Elles m’ont toutes dit la même chose. «S’il m’avait dit qu’il n’avait plus d’argent, je n’en aurais pas demandé tant. Si j’avais su que ça allait si mal, j’aurais pu l’aider»

Morale de cette histoire, à cacher la vérité à sa femme, souvent on se prive du meilleur allié qu’on avait. La morale de cette morale, si parce qu’on dit la vérité à notre femme elle nous quitte, la bulle vient d’être crevée et je n’ai plus à me conter de menteries et à m’enliser encore plus. D’une façon comme de l’autre, j’en sors gagnant.

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Doit-on légaliser la prostitution? 

Pendant plusieurs décennies, j’ai pensé que la légalisation de la prostitution permettrait d’aider les filles qui font la rue et règlerait tous les problèmes. Mais je ne peux négliger les résultats dans les pays l’ayant légalisée. Après avoir fait des recherches plus approfondies, je suis maintenant fondamentalement convaincu que la légalisation de la prostitution a plus d’effets pervers que d’avantages. Il est trop facile de se débarrasser de la question et de répondre hâtivement.

Les effets de la légalisation

Depuis maintenant dix ans, des pays tels l’Australie, les Pays-Bas et l’Allemagne ont légalisé la prostitution. Pour certains, ils n’arrivent pas à en gérer les effets pervers, pour d’autres, ils voudraient revenir en arrière.

En légalisant la prostitution, nous amenons des entrepreneurs (ex-pimp) à pouvoir être exigeants envers les filles travaillant dans leur nouveau bordel légal. Lorsque la fille devient un peu trop vieille (exemple 23 ans) ou qu’elle commence à avoir l’air magané, on la remplacera rapidement pour satisfaire la clientèle. Dans l’entreprise privée, quand une employée n’est plus rentable, on la remplace. C’est la jungle de l’offre et de la demande, là où le client a toujours raison et que la rentabilité prime sur tout.

Qu’adviendra-t-il des filles qui se feront mettre à la porte des bordels? Retour à la rue? Ceci explique peut-être pourquoi dans les pays ayant légalisé la prostitution, on retrouve trois fois plus de prostituées qui font la rue.

Et ces filles retournées à la rue ont-elles plus de sécurité et de plaisir à exercer leur métier? D’une part, un client prendra une fille qui fait la rue plutôt que celle qui se retrouve dans un bordel légal parce qu’elle coûte moins cher, parce que le client est violent et qu’il n’est pas admis dans le bordel, parce qu’il a des exigences telles que faire l’amour sans condom… D’autre part, les citoyens risquent d’être encore moins tolérants envers les filles de la rue: «On a légalisé la prostitution, ce n’est pas pour te revoir dans la rue. Retourne dans ton bordel!».

Plus près de nous, dans un domaine similaire, on peut se demander si la légalisation des danses à 10$, a permis d’augmenter la qualité des conditions de travail des danseuses? Qu’est-il advenu des filles qui dansaient mais qui ne veulent pas se faire tripoter ou faire une pipe dans les isoloirs? Est-ce qu’avec la légalisation des danses à 10$, on a éloigné les groupes criminalisés des bars? Pourquoi en serait-il différent en légalisant la prostitution?

La répression et ses effets pervers

Seules les prostituées de la rue sont visées. Les autres formes de prostitution sont légales. Cependant, la répression apporte aussi des conséquences. On leur donne des contraventions, criminalise les personnes, les met en prison. Nous entendons aussi parler d’histoires d’horreur. Des filles battues et violées par des clients qui ne peuvent porter plainte parce qu’elles sont considérées comme des criminelles, des policiers qui les font chanter pour avoir des informations sur ce qui se passe dans le milieu… Une opération répressive ne fait que déplacer les gens d’un quartier à l’autre.

Quels sont les autres choix?

Se limiter à seulement deux choix extrêmes tel que légaliser ou criminaliser nous amène dans un cul de sac. La Suède, quant à elle, criminalise les clients. Les prostituées sont considérées comme des victimes et peuvent recevoir aide et soutien. La formule semble bien fonctionner jusqu’à date puisqu’il y a réduction de la prostitution.

Nous avons à faire un débat de société pour créer de nouvelles approches, de nouveaux choix. Vos commentaires et opinions sont importants.

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Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Qui est le mieux placé pour influencer ce choix de société qui nous concerne tous? Certains nous diront que les prostituées sont à même de pouvoir nous dire ce qui est bon pour elles. J’ai été travailleur de rue auprès de prostituées pendant de nombreuses années. J’ai accompagné un certain nombre de femmes qui se prostituaient. J’ai eu l’occasion de les revoir 10 ans plus tard. Même si certaines m’avaient dit avoir fait un choix conscient et éclairé, dix ans plus tard, lorsqu’elles étaient sorties du milieu, leur réponse avait changé. Ces femmes ont eu à faire face à d’atroces souffrances et à de multiples formes de violences.

Il y a quelques années, le Bloc Québécois a mis sur pied un comité de réflexion concernant la prostitution. Après quelques consultations, trois députés du Bloc Québécois ont déposé un projet de loi visant à légaliser la prostitution.

Le Conseil permanent de la jeunesse, après avoir consulté 19 jeunes prostitués de Montréal et de Québec propose maintenant de décriminaliser les personnes se prostituant et leurs clients. Est-ce que 19 jeunes sont représentatifs de l’ensemble du milieu? Leur opinion sera-t-elle la même le jour où ils ne pratiqueront plus la prostitution?

Quelques groupes communautaires tentent de faire légaliser la prostitution. Je ne vous cacherai pas qu’au début des années 90, j’ai moi-même été en faveur de légaliser la prostitution. Aujourd’hui, je suis cependant ébranlé par de nouvelles informations que nous ne pouvons pas négliger. Des pays tels que les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Australie ont légalisé la prostitution depuis maintenant 10 ans. Nous pouvons analyser les résultats de leur expérience avant de nous positionner.

Le plus vieux métier du monde?

Un argument en faveur de la légalisation est de penser que la prostitution a toujours existé et qu’elle existera toujours. Pourquoi alors ne pas légaliser? Quand je pense à la femme et aux métiers qu’elle a exercé dans nos sociétés, ce n’est pas comme une prostituée que je la vois. La femme a premièrement été une mère, celle qui veillait à la vie en communauté pendant que les hommes allaient à la recherche de nourriture. Être parent, citoyen de sa communauté. Et cela implique d’être sage-femme, artisane, infirmière, cuisinière… Toutes sortes de métiers qui consistent à prendre soin de l’autre et de sa communauté.

Expérience de la légalisation de la prostitution

Les dix années d’expérimentation, démontrent qu’en légalisant la prostitution, les conditions de vie des femmes se sont détériorées, le trafic des femmes et des enfants a augmenté, la prostitution de rue a triplé. Pire, on voulait légaliser la prostitution pour enlever ce gagne-pain aux groupes criminalisés. Erreur. Ces groupes se sont rapidement organisés et contrôlent les bordels légaux! Si demain matin, la prostitution est légalisée à Montréal, qui a la capacité de s’organiser rapidement, de se trouver des prête-noms et d’avoir l’argent nécessaire pour nous construire de superbes bordels de luxe? Les groupes criminalisés, évidemment.

La prostitution, un choix?

Ceux qui favorisent la légalisation de la prostitution disent que les femmes se prostituent par choix. Dans les faits, n’est-ce pas plutôt par manque de choix? La très grande majorité des personnes qui se prostituent ont été sexuellement agressées et très souvent en bas âge. Est-ce que cela doit être considéré dans notre réflexion?

Combien de personnes se prostituent, forcées directement ou indirectement? Et il y a celles qui n’ont rien connu d’autres, souvent perdues dans une dépendance aux drogues, tentant de fuir leurs souffrances. Est-ce qu’elle se prostitue pour consommer ou consomme-t-elle pour pouvoir se prostituer? Un cercle vicieux qui nous montre qu’il s’agit d’un flagrant manque de choix.

Il est vrai que pour un petit nombre d’entre elles, la prostitution est un choix, un mode de vie qu’elles ont accepté. Une prostitution de luxe où la prostituée garde le contrôle de son corps et est capable de mettre ses limites face aux clients. Mais ce n’est qu’une faible minorité. Peut-on accepter de légaliser la prostitution, sachant que la très grande majorité va en subir les tourments?

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http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/au-secours-on-a-legalise-la-prostitution/

références sur la prostitution:

http://www.alternatives.ca/article2735.html

http://www.forum.umontreal.ca/numeros/2000_2001/forum_00_10_30/article05.html

http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/CIR/822-f.htm

http://www.unesco.org/courier/1998_12/fr/ethique/txt1.htm

http://www.cmaj.ca/cgi/content/full/171/2/111

http://www.gazette.rcmp.gc.ca/article-fr.html?&article_id=43

http://www.afrik.com/dossier201.html

http://sisyphe.org/rubrique.php3?id_rubrique=12

http://cmte.parl.gc.ca/cmte/CommitteePublication.aspx?COM=10946&SourceId=187081

http://action.web.ca/home/catw/readingroom.shtml?x=32982&AA_EX_Session=4509adf3a597f032b5961d265f6b9167

http://www.cfcv.asso.fr/rubrique.php3?id_rubrique=14

http://www.ffq.qc.ca/priorites/prostitution.html

http://www.cyberpresse.ca/article/20070722/CPACTUALITES/70718119/5358/CPPRESSE

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

Safe sex passport. Passeport pour du sexe sécuritaire

Dans le magazine L’actualité du mois de février dans la chronique Santé, la journaliste Binh An Vu Van nous présente le Safe sex passeport. La société SSP BioAnalytics fait l’émission de certificats de santé sexuelle. Après avoir payé 75$ pour les droits d’adhésion et 225$ pour les analyses sanguines, le membre reçoit un certificat virtuel valide pour 6 mois qu’il peut ajouter à son profil en ligne dans les sites de rencontre ou dans MySpace.

Mais ce passeport pour la pratique du sexe sécuritaire est-il vraiment sécuritaire? Qu’est-ce que cela nous dit vraiment? Cela nous dit, qu’au moment de passer les tests, la personne n’avait pas de maladies vénériennes. Mais après quelques mois d’activités sexuelles, peut-on encore considérer que le certificat peut encore se porter de la santé sexuelle du candidat? Si je peux télécharger le certificat pour le mettre sur mon MySpace, qu’est-ce qui m’empêche de le télécharger sur le site d’une connaissance atteint d’une maladie vénérienne?

 Autres textes sur la sexualité et commentaires du rédacteur sur la sexualité.

Santé et éducation à Cuba, une fierté nationale

Je reviens d’une semaine de vacances à Cuba. Je m’étais promis de ne rien faire d’autre que de profiter de la plage, du soleil et d’un peu de lecture. Mais, dans mon cas, une semaine à ne rien faire, ça devient un peu long. Danielle et moi avons donc décidé de faire une journée de visite à La Havane.

J’ai été touché de voir le sentiment d’appartenance que la guide cubaine avait envers son pays. Quand elle nous présentait les différentes décisions que son gouvernement avait prises pour traverser différents événements marquants, j’avais l’impression qu’elle avait été présente pour voter en faveur de ces décisions. Elle les endossait et les assumait.

J’ai pu sentir aussi la fierté qu’elle avait dans les valeurs sociales que Cuba possède. Lors de la révolution en 1959, Cuba n’avait plus de médecin, les 6 000 médecins que Cuba avait se sont tous exilés dans différents pays.

Fidel Castro a reconstruit le système d’éducation. L’éducation est gratuite pour tout le monde. Si tu demeures trop loin de l’université, l’état paye pour ton transport et ta chambre. De quoi faire rêver plusieurs de nos étudiants. C’est plus de 69 000 médecins qui ont été formés entre 1959 et 1992! Ils en ont tellement formé, qu’ils soutiennent les pays du tiers-monde. Le Venezuela reçoit 20 000 médecins cubains! J’ai laissé le nom du Québec comme pays qui mériterait d’être soutenu par la visite de médecins pour diminuer nos listes d’attente et pour permettre à tous les citoyens d’avoir un médecin de famille. Peut-être que Fidel Castro va recevoir mon message.

La famille est importante à Cuba. Chaque municipalité a sa maison pour soutenir les femmes enceintes.

Famille, Santé et Éducation, des valeurs nationales importantes dans le coeur des Cubains. Et ils ont pris les moyens pour assumer leurs choix sociaux. Est-ce que nous aurons un jour au Québec des politiciens capables d’assumer nos choix sociaux?

Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.

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Retour de vacances, le suicide, la semaine de prévention du suicide et le Journal de Montréal

Nous sommes le 8 février. Mon blogue et celui du Journal de la Rue m’ont créé une certaine commotion. Le trafic continue d’augmenter sur les différents textes, mais plus spécialement sur ceux touchant le suicide. Ces textes sur le suicide, à eux seuls, génèrent plus de 475 visites par jour! C’est plus de 3 000 visites de gens qui souffrent et qui cherchent un moyen pour se suicider qui ont passé sur mon site pendant ma semaine de vacances! C’est aussi plus de 70 commentaires ou demandes d’aide qui se sont rajoutés dans les billets et dans mon mail.

Je voudrais remercier mon ami Folly, un autre blogueur, qui est venu intervenir à quelques reprises pour aider les gens qui ont passé par mon blogue. Folly a aussi répondu à une demande du Journal de Montréal pour une entrevue sur le suicide qui a été publiée aussi sur Canoe.com. Cela a permis de partager les chiffres et l’achalandage que nous recevons sur nos blogues touchant cette détresse qui nous pousse à vouloir en finir et envisager le suicide comme la seule solution “viable” pour éviter de souffrir.

Jean-Michel Nahas, reporter du Journal de Montréal, a écrit cet article, motivé par la semaine de prévention du suicide du 3 au 9 février. Jean-Michel Nahas m’avait laissé un message samedi le 2 février me demandant de le rappeler la journée même pour compléter son article. Mais j’étais en vacances.

Vous vous demandez peut-être comment une personne, sensible au suicide comme moi, peut se retrouver en vacances pendant la semaine de prévention du suicide? Parce que dans mon cas, le suicide se vit 365 jours par année. On peut profiter d’une semaine thématique pour faire de la prévention dans les médias ou dans les écoles. Mais la détresse est omniprésente toute l’année durant.

Cela faisait 3 années que je n’avais pas pris de vacances. La seule semaine de vacances qui pouvait entrer dans l’agenda était celle-là. Et je l’ai prise.

Merci à tous pour votre fidélité et votre présence dans mon blogue. Continuer à prendre votre place et à vous exprimer.

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Les cigarettes Indiennes et vos poumons

Une anecdote que je me dois de vous raconter. Un ami fume. Pour économiser de l’argent, il achète des cigarettes Indiennes. Cigarettes illégales, mais qui sont facilement disponibles. Est-ce que les normes de fabrication de ces cigarettes sont similaires à celles que nous achetons en magasin?

Je ne saurais le dire officiellement, je n’ai pas fait faire de tests en laboratoires. Cependant, j’ai pu observer quelque chose d’intéressant. Cet ami, en voyage, a acheté des cigarettes dans une autre réserve Indienne. Il s’est mis à saigner du nez et à cracher le sang. Après avoir fumé la moitié des cigarettes achetées, il est revenu avec les cigarettes qu’il était habitué de fumer. Il a arrêté ses saignements de nez et de cracher du sang.

La fabrication de ces cigarettes Indiennes n’aurait possiblement pas les mêmes standards d’un endroit à l’autre. Une chose est sûre, une cigarette, peu importe son prix est nocive pour nos poumons et notre santé.

L’avortement, 20 ans après sa légalisation

Le 28 janvier 1988, la Cour suprême du Canada déclarait inconstitutionnel l’article 251 du Code criminel. Les raisons: il restreignait les droits à la vie, à la liberté et à la sécurité des femmes.

Le pionnier dans cette lutte est le Dr Henry Morgentaler, qui a été emprisonné pour la cause qu’il défendait: le droit des femmes de choisir elles-mêmes le moment de leurs grossesses et d’avoir accès à des services d’avortement sécuritaires.

Mais rien n’est acquis. Périodiquement, on remet en question le droit des femmes à des services d’avortement, et ce dans la population comme des deux côtés de la Chambre des Communes.
Voici quelques articles.

* “Avortement 1988-2008 - Vingt ans de liberté et d’égalité”, par Des groupes de femmes du Québec
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2879

* “20e anniversaire de l’arrêt Morgentaler - Il y a 20 ans, l’avortement était enfin décriminalisé”, par le Conseil du statut de la femme du Québec
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2880

* “Avortement - “Si aujourd’hui j’apprends que je suis enceinte…”, par Cathy Wong, étudiante en droit
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2878

* “Le point sur l’accessibilité aux services d’avortement dans les hôpitaux canadiens - Recul”, par L’Association canadienne pour la liberté de choix
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2883

* “Des hôpitaux canadiens accueillent cavalièrement les demandes d’information sur l’avortement”, par Isabelle N. Miron
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2710

* “L’Église engage un bras de fer contre l’avortement”, par Anne Roy et Gaël De Santis (L’Humanité)
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2881

* “Avortement - Un sujet tabou”, par Margaret Somerville
Et la réplique de Nathalie Collard de La Presse: “4 mois, 3 semaines et 2 jours”
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2882

Dossier Avortement http://sisyphe.org/rubrique.php3?id_rubrique=128

 

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Homosexuel et la Santé fédérale: don d’organe prohibé

Un article de l’Agence France Presse en page 24 du Journal de Montréal du 11 janvier mentionne que le gouvernement de Stephen Harper vient d’interdire les dons d’organes par les homosexuels. Le ministère canadien de la Santé considère que les hommes homosexuels ayant eu au moins une relation sexuelle au cours des 5 dernières années présentaient un facteur de risque de transmission de maladie infectieuse.

Je suis totalement renversé de lire une telle nouvelle. Ce qui me surprend aussi c’est que la nouvelle ne fait que 2 petits paragraphes en page 24. Quelques pouces carrés perdus dans le Journal de Montréal. Il me semble que le Journal de Montréal est habitué de faire des scandales en première page pour bien moins que cela!

J’imagine que je suis homosexuel. J’imagine que j’ai une vie sexuelle active. Jusqu’ou l’application de ce règlement pourrait me brimer? Un parent aurait besoin d’un rein. Je suis le seul qui peut lui en donner un. Est-ce qu’on me refuserait le droit de donner un rein à un parent sous prétexte que je suis homosexuel et que j’ai une vie sexuelle épanouie!!! Cette position est inacceptable.

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