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Légaliser ou décriminaliser les drogues?
Tout un sujet qui s’ouvre ici. Difficile d’y répondre ou de lancer le débat en quelques paragraphes. D’emblée, je ne cacherais que, comme la très grande majorité des intervenants en toxicomanie, je suis pour la décriminalisation de la drogue et cela, dans un but que les gens consomment moins et mieux.
Les avantages d’une décriminalisation sont multiples. Sur le marché noir, le consommateur achète n’importe quoi. Il ne connaît pas la concentration ou encore les produits intégrés à la drogue. Certains produits rajoutés sont plus néfastes que la drogue elle-même. On a déjà vu de la vitre broyée dans de la cocaine de mauvaise qualité, juste pour faire saigner du nez le consommateur et qu’il pense avoir du bon stock! Pour la concentration, certains ont fait des overdoses et en sont morts. Le dealer avait oublié de couper son stock et il était trop concentré!
En décriminalisant, on arrête de taper sur la tête du consommateur qui, dans un marché noir, doit se cacher et se couper des ressources pouvant l’aider. Combien de fois le dealer fait crédit pour soutenir la consommation de ses clients? Il ne veut pas l’aider à arrêter. Il prend les moyens pour que ses clients continuent à consommer. J’ai déjà vu des dealers tout simplement donner gratuitement un peu de drogue à un jeune qui avait arrêté de consommer.
Décriminaliser ne veut pas dire légaliser. Aucune forme de publicité pouvant encourager la consommation de drogue n’est acceptée. Une sorte de Société des drogues permettra d’assurer la qualité du produit et un prix constant. Des intervenants seraient sur place pour aider à diminuer la consommation.
En décriminalisant, cela veut dire enlever de gros revenus aux groupes criminalisés et aux gangs de rue. Ces revenus doivent servir à la prévention et l’intervention.
Il y a certains préalables importants pour en arriver en décriminaliser la drogue. Pour cela, on doit avoir une Société des drogues bien investie d’une mission en réduction des méfaits. Juste le contraire de ce que fait le gouvernement avec Loto-Québec et la Société des Alcools du Québec (SAQ). Le gouvernement ne pourrait pas exiger des revenus de cette entité pour arrondir son budget. Ce n’est pas le Ministère des Finances qui devrait avoir la main mise sur une Société des drogues, mais le Ministère de la Santé.
Autres textes sur gang de rue et commentaires du directeur sur gang de rue.
Société des Alcools du Québec (SAQ) et les vins du Québec
Dans son numéro d’octobre, le magazine Reflet de Société présente un dossier intéressant sur les vins du Québec. Le journaliste Dominic Desmarais fait le tour de la question de la mise en marché des vins québécois.
Un dossier qui questionne la Société des Alcools du Québec (SAQ) sur sa responsabilité vis-à-vis les vins du Québec et de Tourisme Québec sur ses efforts de bien représenter les événements et produits du terroir. L’article suggère de joindre le service à la clientèle de la Société des Alcools du Québec pour demander que l’on présente mieux les vins du Québec dans les points de vente de la SAQ. Le numéro de téléphone à composer pour faire cette proposition et soutenir les producteurs de vin du Québec est le (514) 254-2020. Appelez en grand nombre!
http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/13/les-wal-mart-du-vin/
http://journaldelarue.wordpress.com/2007/10/17/1452/
http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/15/blog-action-day-du-vin-tout-pres-de-chez-vous/
Commentaires du rédacteur sur la Société des Alcools du Québec (SAQ).
Autres textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement.
Maria Mourani et Mario Dumont chez les Francs-tireurs Richard Martineau et Patrick Lagacé
On annonce une émission des Francs-tireurs qui portera sur la prostitution. Ayant déjà écrit beaucoup sur le sujet, je décide d’écouter cette émission animé par la nouvelle équipe Richard Martineau et Patrick Lagacé.
Même si ce n’était pas la raison de ma présence devant mon téléviseur, l’émission débute avec Mario Dumont et Patrick Lagacé. J’ai admiré le travail et la présence de Patrick Lagacé. Une excellente recherche au préalable a permis à Patrick Lagacé de poser les bonnes questions. Après que la question était lancé, Patrick Lagacé laisse son invité se démener avec, ce qui permet au téléspectateur de se faire une idée de la vision et de la philosophie de l’invité.
En ce qui concerne le sujet qui m’intéressait, la prostitution débattu entre Maria Mourani et Richard Martineau, désolé, je n’ai aucune félicitation à faire à Richard Martineau. Un spectacle style “derby de démolition”, il passe d’un sujet à l’autre, coupe son invité pour faire son spectacle… Ce n’est pas le genre de débat que je trouve intéressant. Ça n’aide en rien la réflexion sur la légalisation de la prostitution et cela ne fait qu’entretenir une série de préjugé sur la question.
J’airais préféré que ce soit Patrick Lagacé qui reçoive Mme Mourani. Richard Martineau compare la légalisation de la prostitution avec le débat sur la légalisation des drogues, de l’alcool et du jeu. Pourtant il n’y a rien de comparable. En ce qui concerne la drogue, l’alcool et le jeu, on parle d’un individu qui a une attirance envers un produit. Pour la prostitution, la grande différence est que le produit est un être humain. On ne peut mettre sur le même pied d’égalité un 40 onces de rhum à la régie des alcools avec une femme que l’on met dans une vitrine.
Grosse généralité de Richard Martineau quand il lance que tout le monde fume du pot! C’est vrai que beaucoup de gens en consomme, mais cela demeure une minorité. M. Martineau extrapole et lance des affirmations gratuites pour faire son spectacle.
Autre jugement lancé par Richard Martineau, “la Mafia ont un code d’honneur, ils règlent ça entre eux”. Est-ce à dire que Richard Martineau n’a pas entendu parlé des juges et des avocats qui ont été tué ou enlevé par la Mafia? C’est vrai que la Mafia tue moins gratuitement que des gangs de rue qui tire partout, mais n’en demeure pas moins qu’ils sont des criminels prêt à tuer toutes personnes, en poste d’autorité ou non, qui se mettent en travers de leur chemin.
Fort peu probable que le citoyen ordinaire se fasse harceler par la Mafia. Mais ils vont infiltrer le pouvoir, la politique, le commerce, la police… D’une façon indirecte, nous subissons l’influence de la Mafia.
Autre généralité de M. Martineau quand il parle de Stella, un organisme qui représente des personnes qui se prostituent. C’est vrai que cet organisme se bat pour des changements de règlementation et qu’on cesse le harcèlement envers les personnes prostituées. D’une part, cet organisme représente combien de personnes qui se prostituent? D’autre part, Stella n’est pas d’accord avec la légalisation de la prostitution que Richard Martineau voudrait avoir. Entre autre, contrairement à Richard Martineau, ils ne veulent pas subir d’examen médicaux et ne subir aucune ingérence de l’autorité dans la prostitution. Très différent de ce la légalisation à la Martineau.
J’aurais tant préféré que cette entrevue avec Maria Mourani se passe avec Patrick Lagacé. Cela aurait permis de faire un vrai débat.
Autres textes sur gang de rue et commentaires du directeur sur gang de rue.
Autres textes sur la prostitution et commentaires sur la prostitution.
http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/11/lettre-ouverte-a-jean-francois-lisee-de-lactualite/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/trois-prostituees-nous-parlent/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/effets-pervers-de-la-legalisation-de-la-prostitution/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-lendemains-de-la-prostitution/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-premiers-pas-vers-la-prostitution/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/au-secours-on-a-legalise-la-prostitution/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/pour-ou-contre-la-legalisation-de-la-prostitution/
Autres textes sur Société, commentaires du rédacteur sur Société.
Publicité contre le tabac en Suisse et au Québec
Dans notre organisme, pour nous aider à nous améliorer, nous donnons régulièrement des mandats à des consultants externes. Avec le recul, leur vision de notre organisme nous aide à nous remettre en question.
L’une de ces consultantes avaient lu notre éditorial questionnant Éduc-Alcool et la Fondation Mise sur toi. Deux regroupements, le premier par les fabricants d’alcool et la deuxième par Loto-Québec. Une forme d’obligation sociale de dire que d’un côté nous gérons des substances nocives pour la société, mais que de l’autre, nous en faisons la prévention.
Cette consultante nous mentionnait qu’en Suisse, il y avait des campagnes de prévention du tabagisme qui fonctionnaient très bien. Ces publicités étaient payées directement par les fabricants de cigarettes mais qu’ils n’avaient aucun droit de regard sur les campagnes. Une intégrité à respecter entre ma volonté de vendre plus et de vouloir en faire la prévention. Une intégrité entre un conflit d’intérêt qui apparaît évident pour les Suisses.
Est-ce que cette indépendance et cette intégrité entre les fournisseurs de service et le rôle de prévention est aussi respecté au Québec? Le débat est lancé.
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/17/les-publicites-sociales-qui-nous-font-mal/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/a-loto-quebec-de-qui-se-moque-t-on/
Textes sur le gambling.
La Société des Alcools du Québec (SAQ) paye pour nous voler!
Le Journal de Montréal du 22 novembre nous explique le scandale des prix gonflés. Le résultat final donne une baisse de 7 à 8% pour le consommateur, 0.35$ de ristourne pour la SAQ et un profit supplémentaire de 0.70 euro pour les fournisseurs de la SAQ!Je suis encore plus scandalisé en lisant ce calcul. Pour faire 35 sous de plus par bouteille sur notre dos, la SAQ a donné 0.70 euro de trop à ses fournisseurs. C’est plus de 1$ la bouteille. Presque 3 fois plus d’argent que les profits réalisés par la SAQ. C’est criminel! Nous voler pour donner l’argent au ministre des Finances, au moins ça reste dans notre économie. Mais demander que des fournisseurs européens empochent 1$ de trop la bouteille sur notre dos pour que la SAQ fasse un petit 0.35$ la bouteille, c’est de la démence totale.
Cette mathématique de bas étage, digne d’un personne compulsive et malade démontre à quel point les demandes du ministre des Finances à ses sociétés d’État sont insensées et ridicules. Il en va de même avec Loto-Québec qui doit investir dans des opérations marketing, de la publicité, l’impression des billets, du personnel pour ramener des argents dans les coffres de l’état.
Si le ministre des Finances mettaient ses culottes et nous donnaient les vrais chiffres. Si le ministre des Finances s’assumait comme autorité, il demanderait à ses sociétés d’État d’agir en bon père de famille et faire du mieux qu’ils peuvent tout en restant honnête et intègre avec les citoyens. Ce même ministre des Finances, augmenterait les impôts en fonction du montant réel qu’il a besoin pour équilibrer son budget. Il éviterait de payer 1.35$ pour ne recevoir que 0.35$.
Combien nous coûte toutes ces courbettes pour éviter de nous dire la vérité et de l’appliquer? Combien de gens rendons-nous malades avec le jeu compulsif pour compenser le manque de transparence du ministre des Finances?
Même le vérificateur général, Renaud Lachance l’a dévoilé dans son rapport de vérification: Le gouvernement fixe des objectifs de rentabilité très élevés, ce qui met de la pression sur tous les acteurs impliqués.
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/fraude-a-la-societe-des-alcools-du-quebec/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools-du-quebec-et-sylvain-toutant/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/27/la-saq-sylvain-toutant-et-les-congediements/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/03/25/la-saq-et-toutant-3e-partie/
Sylvain Toutant et la Société des alcools du Québec (SAQ) refont surface
Dans le Journal de Montréal du 24 novembre, nous pouvions y lire que le conseil d’administration de la Société des alcools du Québec (SAQ) avait recommandé en septembre au gouvernement d’octroyer une prime de performance à son PDG, Sylvain Toutant. Cette prime pouvait atteindre jusqu’à 35 000$.Le vérificateur général, Renaud Lachance a sévèrement blamé Sylvain Toutant dans son rapport de vérification. Deux jours plus tard, le ministre des Finances Michel Audet annonce que Sylvain Toutant ne recevra pas son boni de performance.
Questions
- Si le conseil d’administration était prêt à accorder une prime de performance à Sylvain Toutant, est-ce à dire qu’ils sont d’accords et solidaires avec la magouille de la SAQ qui a ramené 8 Millions de trop dans les coffres de l’État?
- Si le vérificateur, Renaud Lachance, mentionne que Toutant a “négligé des tâches qu’il aurait dû faire, qu’il n’a pas pleinement assuré son rôle, et qu’il n’a pas fait preuve d’une grande performance” et que le conseil d’administration était prêt à lui donner une prime de performance, est-ce à dire que les administrateurs de la SAQ sont incompétents dans leur rôle de supervision et d’évaluation de Sylvain Toutant? Devrions-nous congédier ces administrateurs?
- Est-ce à dire que la performance de M. Toutant est évaluée par sa capacité à ramener le plus d’argent dans les coffres du ministre des Finances, peu importe les moyens utilisés?
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/fraude-a-la-societe-des-alcools-du-quebec/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools-du-quebec-et-sylvain-toutant/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/27/la-saq-sylvain-toutant-et-les-congediements/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/03/25/la-saq-et-toutant-3e-partie/
Je ne suis pas un grand spécialiste des vins. Mais je suis difficile. Je n’aime ni le blanc, ni le rouge. Je préfère le rosé. Pour mieux découvrir ce monde, avec ma blonde Danielle, nous avons expérimenté régulièrement en essayant presque tous les rosés qui existaient à la Société des alcools. Parmi ces rosés, très peu ont la chance de se retrouver aujourd’hui sur notre table.
Le hasard fait que le meilleur des rosés que nous avons trouvé est le Casal Mendes, l’une des bouteilles les plus économiques. À chaque fois que je me retrouve devant la tablette du rosé que j’aimerais bien acheter, elle est vide. J’interpelle le commis, je suppose que dans leur réserve dans l’arrière boutique il y a en quelques caisses pour me satisfaire. Mais non, rien en stock. Et le commis n’est pas surpris. Il me dit que c’est toujours comme cela. C’est le rosé le plus en demande, mais ce magasin de la Société des alcools du Québec (SAQ) n’en reçoit que 2 caisses par semaine. Ils se contentent de les mettre en tablette et ils sont en rupture de stock dans les heures qui suivent!
Une entreprise privé aurait bien compris qu’il faut augmenter les achats de ce vin que le public demande. Mais non. Pas à la Société des alcools du Québec. Cette Société d’état, qui a des comptes à rendre au ministère des finances, remplit ses tablettes avec toutes sortes de bouteilles de rosé qui peuvent coûter 2 à 3 fois le prix de la bouteille que j’aimerais bien acheter. La SAQ tente-elle de me faire oublier mon vin rosé à bas prix pour que je devienne un consommateur de vin plus dispendieux? La SAQ a-t-elle en tête le service à la clientèle et de bien servir le public ou préfère-t-elle penser à augmenter ses ventes auprès d’un public captif?
Personnellement, j’ai déjà fait mes tests et je ne commencerais pas à acheter un rosé différent parce que la SAQ s’amuse à être en rupture de stock. Je ne ferais pas le guêt en attente que le commis dépose quelques bouteilles sur les tablettes et qui ne demeureront que quelques heures. Je trouve malheureux le mauvais service que nous avons dans cette Société d’état qui est là, supposément pour le meilleur des intérêts de la communauté qu’elle dessert.
À moins qu’ils demandent à leurs acheteurs d’appeler au Portugal pour que leurs fournisseurs augmentent leur prix! Il ne s’agit plus de savoir comment on fait pour en avoir sur les tablettes. Il faut se demander à quel prix la SAQ doit le vendre pour qu’elle accepte d’en commander!
Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.
L’International des feux Loto-Québec, Croisières Évasion et les araignés
Je travaille 7 jours sur 7. Entre 60 et 90 heures semaine. Dans le stress et la pression, toutes sortes d’échéancier à rencontrer, quelques petites crises à régler avec les jeunes. Ce n’est pas la meilleure situation pour une vie de couple saine et équilibré. Danielle vit le même stress et travaille autant que moi.
Hier, je lui ai amené un gros bouquet de fleurs. J’avais vu une annonce qui nous vantait le charme d’un souper d’amoureux sur une île privée pour regarder le feu d’artifice. Une belle occasion pour briser la routine et reprendre notre souffle. La soirée incluant le prix du stationnement, le voyage en bateau, le fameux souper en tête-à-tête, les boissons sur le bateau et sur l’île va coûter 400$. Ça va être nos vacances pour cette année. On n’a pas le temps d’en prendre plus. Le prix n’avait pas d’importance par rapport à notre besoin de se retrouver un peu dans le calme.
La soirée est divisée entre deux compagnies. Croisière Évasion s’occupait du voyage en bateau et de nous vendre cette magnifique soirée. En débarquant du bateau, ils nous avisent que nous allons faire affaire avec un autre sous-contractant pour finir la soirée. Malheur et damnation. Notre soirée de rêve va se continuer dans la plus grande déception.
Premier incident. Il nous font débarquer par groupe de 12 personnes. Les quais ne sont pas solides et l’an dernier il y en a un qui a coulé. Pour le retour, l’équipage était dans la lune et tous les passagers se sont retrouvés sur les quais en même temps, peut-être 200 personnes! Mauvaise planification pour l’embarquement.
2- On était tous tassé comme des sardines qui baignent dans leur huile. Souper en amoureux pas très intime. Même dans un restaurant fast-food on est mieux assieds et placé!
3- Pour le prix payé, me faire servir ma salade dans une assiette jetable en plastique, je n’ai pas trouvé l’idée très très originale.
4- Le repas ne valait pas grand-chose. 2 choix au menu. Du bœuf. Une seule cuisson pour tout le monde, supposément médium. mais pour les derniers, c’était bien cuit. Un bœuf bien lardé de partout, avec une tonne de tiraille. Même Danielle qui adore la viande en est encore déçu. 2e choix, un saumon. Bien ordinaire dans la présentation et le goût. Ils ont manqué de riz et de sauce. On se retrouve tout le monde avec des patates pas assez cuites! Le centre est encore cru.
5- Pour agrémenter ce souper intime avec 200 personnes, j’ai commandé une bouteille de rosée. Nous avons eu le temps de finir le vin avant que le repas n’arrive. Une bonne bouteille à 32$ qui se vend à 9.50$ à la Société des Alcools, servi dans des verres en plastiques jetables!!! Je ne suis pas un fin connaisseur dans le vin, mais le plastique est venu altérer le fumet du vin. Je me suis retourné vers la petite bouteille d’eau à 4$ pour passer ma frustration.
6- Le service on n’en parle même pas. Un temps d’attente interminable. Des serveurs et des cuisiniers stressés qui couraient partout avec un bruit d’enfer… Un vrai repas d’amoureux quoi.
7- Le café, servi dans une tasse en carton jetable n’arrivait même pas à la cheville des cafés servi par les fast-foods. Danielle, malgré son besoin de boire du café, s’est contenté d’en prendre qu’une gorgée avant de le laisser sur place.
8- Je n’ai pas osé aller au toilette. Danielle m’en a fait une description qui ne méritait pas le déplacement. Une toilette de chantier de construction aurait été mieux présenté. La porte ressemblait à une feuille de bois déposé sur l’habitacle. Avec juste 2 toilettes pour les femmes (pour plus de 200 personnes!), une des portes ne barraient même pas. Ils ont manqué de papier toilette, mais fournissaient des nappekins pour s’essuyer! L’eau avait de la difficulté à couler. Le tout bloquait les toilettes qui ne réussissait pas à faire leur travail décemment!
9- Arrive enfin l’instant des feux. On s’entasse sur la balustrade pour tenter de bien voir. Cette balustrade remplit d’araignée qui nous pendent devant les yeux et qui nous courent sur la tête. J’ai passé plus de temps à les chasser et à surveiller celles qui voulaient trop s’approcher de Danielle. J’ai fait le body-gard anti-araignée pendant les feux.
Ouf! Toute une soirée de vacances. Toutes ces mésaventures auront tout de même eu un côté positif. Devant une telle monstruosité, cela amenait les passagers à se parler et à échanger. Nous avons rencontré un couple super sympathique, Marie-Maxime et André. Cette soirée était un cadeau de sa mère pour fêter son 5e anniversaire de mariage. André est un homme qui a beaucoup voyagé. Il remarquait qu’à Montréal, les activités coûtaient très cher et qu’on en avait pas pour notre argent. Même si nous avons moins voyagé, Danielle et moi étions du même avis. À Montréal, on a tendance à nous charger le gros prix et à nous entasser comme des sardines pour faire le plus d’argent possible.
Pour terminer, si vous voyez un appareil photo dans le fleuve, SVP me le rapporter pour que je le donne à Marie-Maxime. Il est resté coincé dans son parapluie et dans un geste rapide il s’est retrouvé à la flotte. Il était tout neuf. Son mari André ne s’est pas choqué de cet incident. «Pas grave, les poissons prendront des photos et nous les enverrons».
En ce qui concerne la responsabilité de cette soirée, je n’ai rien à dire sur le voyage en bateau de Croisières Évasion. Cependant, même si c’est un sous-contractant différent, ce sont eux qui nous ont vendu la soirée. Si leur sous-contractant ne nous livre pas une marchandise décente, c’est leur responsabilité et leur réputation qui est en jeu. Désolé, mais je ne peux pas vous donner une bonne référence pour Croisières Évasion.
Je ne m’attendais pas à verser dans la critique d’événements culturels. Mais ce fût un plaisir de vous aviser.
Voir le blogue du 6 août pour la suite des événements: http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/06/croisieres-evasion-et-linternational-des-feux-loto-quebec/
Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.
Ministère du tourisme et les festivals
Dans mon blogue du 31 mai dernier, intituté; Les sociétés d’État veulent-ils remplacer le Ministère de la culture?, je questionnais le pouvoir que s’était doté les Sociétés d’État avec leur budget de commandite. La Société des Alcools du Québec (SAQ) avait versé en 2005, 11 millions en commandite de toute sorte.
Le Journal de Montréal du 15 juin dernier nous apprenait que le Ministère du tourisme se questionne sur ses investissements dans les festivals, n’ayant un budget que de 10 millions! C’est donc dire que la Société des alcools du Québec, avec son budget de commandite, possède un contrôle et un pouvoir plus grand qu’un ministère!
Ouf! La démocratie vient d’en prendre un coup. Et tout un! Démocratiquement, on élit un gouvernement qui lui, nomme ses ministres à partir de nos choix de citoyens. Mais les Sociétés d’État, on y place nos amis et on leur donne les mandats qu’on veut bien leur donner. Avec un plus grand pouvoir discrétionnaire que nos élus, ils peuvent diriger leur commandite comme bon leur semble. Une façon “underground” et parrallèle de diriger notre société en faisant fi de la démocratie.
Le seul mot que je n’ai pas encore réussi à placer dans ce blogue à côté du mot commandite est le mot scandale. Ça viendra sûrement. C’est juste une question de temps.
http://raymondviger.wordpress.com/2006/05/31/les-societes-detat-veulent-ils-remplacer-le-ministere-de-la-culture/
Les sociétés d’État veulent-ils remplacer le Ministère de la culture?
Nous apprenions dans un rapport récent que la Société des Alcools du Québec (SAQ) avait versé en 2005 11 millions en commandite de toute sorte. Du festival du cochon jusqu’aux feux d’artifice, toutes sortes d’événements culturels y ont passé.
Une société d’État a-t-elle besoin de se montrer dans ses festivités pour vendre leurs produits? C’est un monopole. On ne peut pas aller voir leur concurrent! Est-ce le rôle et la mission d’une société d’État de verser des commandites auprès d’événements culturels? Ne serait-il pas plus sage que ce soit le ministère de la Culture qui s’en occupe. Au lieu d’y aller à la pièce pour toutes sortes d’événements disparates, le ministère de la Culture pourrait avoir une vision d’ensemble de nos besoins en matière culturelle. C’est de toute façon sa mission. Pendant que la SAQ éparpille 11 millions dans la culture, Loto-Québec fait de même avec d’autres commandites. Pendant ce temps, le Ministère de la Culture n’a pas l’argent pour remplir sa mission. Incohérence totale.
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/ministere-du-tourisme-et-les-festivals/
La SAQ, Sylvain Toutant et les congédiements
Malgré que j’ai déjà partager mon questionnement sur l’histoire de la SAQ et de son PDG, Sylvain Toutant, sur la fixation des prix du vin, je ne peux faire autrement que de revenir sur deux déclarations de Sylvain Toutant et des derniers événements.
Premièrement, Sylvain Toutant déclare au Journal de Montréal qu’il n’était pas au courant que des gens de son organisation suggéraient d’augmenter les prix en échange de ristournes. Il attribue ça au peu d’expérience des gens. AU PEU D’EXPÉRIENCE DES GENS! Ces mêmes gens qui reçoivent des bonis de performance pour leur bon travail! Ces mêmes personnes qui se font congédier pour les gestes portés!
Sont-ils inexpérimenté ou des gestionnaires performants qui méritent des bonis. S’ils sont bons et qu’ils ont des bonis pourquoi les congédier? Pas très cohérent comme justification pour nous dire qu’il ne savait rien. Ça ressemble plus à quelqu’un qui cherche à se faire blanchir pour garder ses acquis et son poste.
Deuxièmement, Sylvain Toutant fini sa phrase sur les derniers cafouillage en mentionnant “que c’est nouveau, la négociation à la SAQ“. Là je ne comprends vraiment pas. La négociation ne fait pas partie des habitudes de travail des acheteurs de la SAQ! Ils font d’énormes achats à travers le monde pour étancher la soif des Québécois et ils ne négociaient pas! Avec le pouvoir d’achat que la SAQ représente, ils achetaient n’importe quoi à n’importe quel prix! Impossible. Soit que M. Toutant nous prends tous pour des valises, soit qu’il ne sait plus quoi dire face à tout ce cafouillage. J’ai de la difficulté à comprendre comment on peut laisser un homme de haute direction comme lui nous dire de pareilles choses et de le laisser en poste.
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/fraude-a-la-societe-des-alcools-du-quebec/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools-du-quebec-et-sylvain-toutant/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/02/la-saq-nen-fait-qua-sa-tete/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools/
La SAQ n’en fait qu’à sa tête
Depuis 1986, les sociétés d’État ne peuvent plus payer les administrateurs qui siègent sur leur conseil d’administration.
Qu’à cela ne tienne, la SAQ offre une allocation de dépense supplémentaire, des rabais sur l’alcool… Une façon détournée de détourner la loi!
Tout le monde sait que la SAQ contourne les lois. À quoi sert de mettre des règles si nos propres sociétés d’État ne sont pas capable de les suivre? Après on se demande pourquoi je ne suis pas capable de faire confiance au système.
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/fraude-a-la-societe-des-alcools-du-quebec/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools-du-quebec-et-sylvain-toutant/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools/
Textes sur la protection du consommateur et commentaires du directeur sur la protection du consommateur.
La SAQ et Toutant, 3e partie.
Après que la SAQ nous ait livré son secret de la majoration des prix des vins européens, voilà que son PDG, Sylvain Toutant sort de ses gongs et suspends, sans solde, du personnel.
Le blame initial pour M. Roy, avoir écrit une lettre au Devoir questionnant les agissements de la SAQ. Conséquence; 6 mois de suspension. Un autre employé, M. Brewster a écopé de trois mois de suspension pour avoir écrit sa lettre d’opinion sur le site Internet de La Presse. Des mesures disciplinaires ont été prises envers les employés qui ont manifesté leur appui à M. Roy.
La raison invoquée; le devoir de loyauté envers l’employeur. Mais envers qui M. Roy doit-il être loyal? Envers la SAQ, son employeur, ou envers son PDG, M. Toutant? Si M. Roy considère que son PDG a fait faux pas, il est de son devoir d’être loyal envers son employeur et de remettre en question les faits et gestes de M. Toutant. Le geste de M. Roy ne doit pas être endossé et soutenu que sous le seul principe de la liberté d’expression, mais bel et bien à titre d’employé loyal et fidèle qui veut le bien de son employeur et de l’entreprise pour laquelle il s’est investi depuis 30 ans.
Un message pour M. Toutant. Dans notre organisme communautaire, le Journal de la Rue, nous travaillons fort pour nous améliorer et publier un magazine d’information et de sensibilisation, Reflet de Société. Nous payons des gens d’expérience pour nous critiquer, commenter notre travail et nous aider à nous remettre en question. Vous aviez la chance d’avoir quelqu’un à l’interne qui était prêt à le faire bénévolement. Il aurait mérité une promotion, pas une suspension!
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/fraude-a-la-societe-des-alcools-du-quebec/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools-du-quebec-et-sylvain-toutant/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/02/la-saq-nen-fait-qua-sa-tete/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools/
Jean Charest et les sociétés d’État
Avec tout le cafoullage qu’a traversé la SAQ, la grande question demeure: combien de temps devrons-nous encore accepter que le gouvernement place ses amis dans les grandes sociétés d’État? Ces grands décideurs et gestionnaires des fonds publics sont-ils choisis en fonction de leur compétence ou par le nombre de services rendus aux gouvernements? Être un haut salarié de ces sociétés d’État est-il un travail ou une récompense pour les amis du pouvoir?
Surprise, dans le Journal de Montréal du 27 février 2006, notre Premier ministre Jean Charest, humble serviteur de la population nous dit que: “La démonstration de la compétence reliée à la fonction devra être faite”. C’est donc dire qu’auparavant, la compétence n’avait rien à voir dans le choix des dirigeants de notre plus importantes sociétés d’État. Merci M. Jean Charest de nous confirmer les sérieux doutes que nous avions.
http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/22/ministere-du-tourisme-et-les-festivals/
Société des alcools du Québec.
Le rapport de la Société des alcools (SAQ) sur les prix gonflés des produits européens vient d’être rendu public. Le comité de vérification mentionne qu’il n’y a pas eu de fraude ou de détournement au profit des deux personnes visées.
Je ne suis pas d’accord avec cette affirmation. À partir du moment que ces deux individus reçoivent une partie de leur salaire en bonus sur les profits de la SAQ et que cette fraude permettait d’augmenter les profits, cela leur donnait un avantage financier. En ce qui me concerne, cela s’appelle un détournement de fonds.
Quelles sont les conséquences de leurs gestes? Une démission et l’autre qui part à la retraite. Avec une compensation de départ. Frustrant d’apprendre cela. On donne une compensation de départ quand on doit se départir d’un bon employé fidèle. Pas quand il décide de démissionner ou qu’il part à la retraite. Si on lui donne cette compensation de départ, est-ce à dire qu’on le considère comme un bon employé et que l’administration de la SAQ entérinait ce détournement de fonds? En accordant une compensation est-ce un aveu indirect de la direction de la SAQ de complicité dans cette magouille contre le public?
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/fraude-a-la-societe-des-alcools-du-quebec/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools-du-quebec-et-sylvain-toutant/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/02/la-saq-nen-fait-qua-sa-tete/
La Société des alcools.
Une rumeur journalistique circule. Des acheteurs de notre bienveillante Société des Alcools (SAQ), aurait demandé à leurs fournisseurs de majorer le prix des alcools européens pour compenser la force du dollar canadien. Tout cela par peur de voir leur chiffre d’affaire diminuer et, par le fait même, leur si précieux profit.
Face à la rumeur, les dirigeants et porte-paroles de la SAQ ont vivement réagi et nié le tout. Le PDG de la SAQ, M. Toutant réclame une enquête interne. Peu de temps après, devant les médias, il n’a pas d’autres choix que d’avouer les torts de la SAQ et qu’effectivement, deux de ses principaux collaborateurs se sont permis de demander à des fournisseurs européens d’augmenter leur prix. Pour les conséquences sembleraient qu’on passe notre tour. Un de ses dirigeants étaient dû pour la retraite, tandis que l’autre se contente de démissionner.
Il faut savoir que la SAQ, tout comme Loto-Québec et toutes les sociétés d’états, sont très près du pouvoir et du gouvernement. Quand un parti politique prend le pouvoir, il y place ses amis du parti, une façon subtile de contrôler ses sociétés d’états. Parce que ces sociétés d’états sont aussi de grosses vaches à lait pour notre gouvernement.
Je suis obligé de me questionner. Est-ce que deux dirigeants auraient pris cette initiative frauduleuse sans qu’ils n’en reçoivent l’ordre de plus haut? Derrière ces deux boucs-émissaires que l’on dénonce publiquement, combien de haut fonctionnaires ou de politiciens étaient au courant, ont entérinés le geste ou même l’ont commandé? Derrière cette mission de transparence et de sauvegarde de l’intérêt de ces clients, la SAQ est-elle vraiment honnête et intègre?
Peut-être qu’il s’agit d’une fraude personnelle qui se limite à nos deux bouc-émissaires. Il faut aussi dire que la haute direction se fait payer des bonus en fonction du chiffre d’affaire. C’est donc dire que lorsqu’on demande à des fournisseurs de majorer le prix pour que le consommateur paye plus cher, nous payons aussi des bonus à plusieurs fonctionnaires pour avoir voler le consommateur. Le consommateur se fait berner par deux fois. Que cette augmentation ait été connu ou non de tous les membres de la haute direction, ils en ont tous personnellement profité. Cela n’aide peut-être pas à garder les yeux de l’intégrité bien ouvert.
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/fraude-a-la-societe-des-alcools-du-quebec/
http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/la-societe-des-alcools-du-quebec-et-sylvain-toutant/
http://raymondviger.wordpress.com/2006/04/02/la-saq-nen-fait-qua-sa-tete/




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