Alimentation saine et aliments frais

L’exemple de la Colombie-Britannique

De la ferme à l’école

Un enfant qui mange mieux apprend mieux. Apportons donc des aliments frais dans les écoles. C’est ce qu’a fait Joanne Bays en Colombie-Britannique et Équiterre l’a invité à venir partager son expérience avec ceux qui souhaitent faire de même au Québec.

Normand Charest  Chronique Valeurs de Société  Dossiers  Éducation, Jeunes

Logo_chronique 2 (ajusté)Cela se passait à la Maison du développement durable à Montréal, le 1er octobre dernier. La conférencière vient d’une famille active dans l’agriculture et les jardins communautaires. Un grand-père britannique, l’autre canadien-français, puis deux grands-mères amérindiennes. Joanne Bays possède une formation de nutritionniste communautaire (community nutritionist).

Elle travaille d’abord dans des cuisines collectives en Colombie-Britannique et participe à la création d’un réseau pour l’alimentation saine, puis à l’établissement de jardins communautaires permettant de produire des légumes frais.

Produits frais à l’école

Cela mène éventuellement au projet d’apporter des produits frais à l’école, ce qui est la raison d’être du réseau qu’elle dirige: «Farm to Cafeteria Canada» (F2CC). Apporter la ferme à l’école, au campus, mais aussi dans les hôpitaux et dans les prisons, voilà ce qu’elle souhaite (1).

Il faut d’abord transporter les aliments des petites fermes jusqu’aux écoles, ce qui demande une bonne organisation.

En même temps, une autre solution consiste à faire pousser les légumes sur place. Dans des communautés éloignées où les aliments coûtent cher (dans des réserves autochtones, par exemple), on a établi des jardins communautaires pour les familles.

Mais son réseau a aussi mis en place un programme d’agriculture dans 16 écoles (Farming School program) qui permet de produire les aliments sur place.

Plus de légumes, moins de pilules

Il existe en ce moment deux grands programmes subventionnés par le ministère de la Santé britanno-colombien. Un programme de comptoir à salade (Salad Bar program) dont bénéficient 20 000 enfants, et un programme de collations à base de fruits, légumes et produits laitiers, provenant de producteurs locaux (Fruit, Vegetable and Milk Snack program) dont bénéficient 450 000 enfants en Colombie-Britannique.

Pour en arriver là, il a fallu convaincre un gouvernement en mode réduction budgétaire que le fait de favoriser une meilleure alimentation entrainerait une réduction des dépenses de santé. Elle et son organisme ont réussi à le faire.

On a d’ailleurs prouvé qu’un enfant mieux nourri avait de meilleurs résultats à l’école, tout en étant en meilleure santé. Cela vaut aussi pour les adultes, qui seront moins malades et auront une vie plus productive.

Et au Québec?

Beaucoup de ceux qui assistent à la conférence cherchent à faire de même au Québec, et nul doute que les conseils et l’expérience de Joanne Bays les aideront dans leur recherche. Elle se déclare d’ailleurs prête à les soutenir.

________________

(1) De la ferme à la cafétéria, incluant: De la ferme à l’école, De la ferme au campus et De la ferme aux établissements de santé: http://www.farmtocafeteriacanada.ca/fr/

Politique de souveraineté alimentaire du Québec

Équiterre a collaboré à l’élaboration de la Politique de souveraineté alimentaire du gouvernement québécois. Mais Équiterre espère que cela ne demeurera pas lettre morte et qu’il y aura bientôt des résultats concrets de cette politique.

L’action sociale d’Équiterre

Mentionnons le programme Croqu’Plaisir en Montérégie pour l’acquisition de saines habitudes de vie en service de garde que soutient Équiterre avec d’autres organismes. Et le réseau des Fermiers de famille coordonné par Équiterre depuis 1995 qui permet d’obtenir des légumes frais, locaux et biologiques.

Autres textes sur  Éducation

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Régime: mangez autant que vous voulez!

Pourquoi avoir faim quand on veut maigrir?

Un régime n’est pas une privation

Raymond Viger  Dossier Santé

régime repas équilibré comment maigrir alimentationJe vous ai parlé de mes 10 mois sans fumer la cigarette et de quelques-uns des effets secondaires que j’ai vécus en arrêtant de fumer. Une chose qui était importante pour moi était de ne pas engraisser malgré mon arrêt de consommation de nicotine.

Avec les résultats médicaux qui ont suivi, non seulement il n’était pas question d’engraisser, mais en plus il me fallait maigrir et diminuer drastiquement mon poids.

Comment réussir à perdre du poids, facilement et sans souffrir?

La nutritionniste du centre Épic qui me suit nous a présenté le régime méditerranéen. Je vous présente ici ma vision de ce régime qui peut en aider plusieurs.

Principes de base du régime

Il ne faut pas avoir faim pour faire un régime

Si je suis toujours en manque, si j’ai toujours faim, non seulement le risque de ne plus suivre le régime est énorme, mais en plus, le corps sera en manque pouvant créer des carences qui auraient des conséquences négatives.

Si je suis toujours en manque, comment puis-je apprécier la vie et mon nouveau mode de vie?

Manger autant que l’on veut, mais manger équilibrer

Ce n’est pas en passant des heures à tout peser ou tout calculer que nous atteindrons facilement nos objectifs. Le principe du régime est de manger, sans compter, autant que l’on veut mais de manger une assiette équilibrer.

On divise notre assiette en 3 partie:

  • La première partie représente la moitié de l’assiette pour nos légumes (50%).
  • Une autre section(25%) pour la viande et ses substituts (viandes, poissons, poulet, oeuf, tofu, haricot…)
  • La dernière portion (25%) pour les féculents à grains entiers (pain, riz, patates, céréale, pâtes…)

Quelques petites règles pour une alimentation équilibrée: maximum 2 repas de viande rouge par semaine et un maximum de 4 oeufs.

Manger 3 repas par jour

Ce n’est pas en privant le corps que nous pouvons le nourrir adéquatement. C’est pourquoi il est important de prendre ses 3 repas par jour. Pour chacun de ses repas, on rajoute un fruit, un produit laitier et on boit beaucoup d’eau.

Choisir des aliments de meilleurs qualité

Les étiquettes qui présentent les valeurs nutritives des aliments sont très révélatrices sur la qualité de ce que nous mangeons. Il s’agit de choisir ceux qui ont des taux de cholestérol, de sodium (sel), de gras et de glucides (sucre) les plus faibles. Les différences peuvent être énorme. Certaines céréales qui ont une présentation qui semble être très saine ne peuvent se révéler qu’être un amalgame de sucre inutile.

En espérant que ces quelques trucs puissent vous aider comme ils m’ont aidés à avoir du plaisir à perdre du poids.

Autres textes sur Santé

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

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Autisme et troubles envahissants du développement

Avril, le mois de l’autisme

Le combat pour des services convenables

Rencontre avec Mme Carmen Lahaie, présidente de l’organisme ATEDM et mère d’un enfant autiste. Une combattante à la fois douce et totalement déterminée.

Normand Charest, dossiers Autisme, Santé mentale

Comme on peut le lire sur son site Web, l’organisme ATEDM offre des services à «toutes les personnes TED et leurs familles littéralement abandonnées», l’acronyme signifiant : «Autisme et troubles envahissants de développement Montréal».

Le 6 décembre dernier, ATEDM a reçu une mention d’honneur de la «Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse» pour son travail en matière de défense des droits des personnes autistes et de leur famille, en même temps que la Commission remettait au Journal de la Rue (l’organisme à l’origine de notre magazine Reflet de Société) le «Prix Droits et Liberté, édition 2012» pour ses 20 ans d’implication auprès des jeunes.

Nous avons rencontré la présidente de l’organisme, Mme Carmen Lahaie, dans sa maison du nord de Montréal où elle nous a reçu. On est tout de suite frappé par la présence, chez elle, de plusieurs chats abandonnés qu’elle a recueilli «parce ce qu’il fallait bien qu’on s’occupe d’eux», dit-elle. Voilà déjà un trait marquant et significatif de sa personnalité.

Se battre pour aider ceux qui souffrent

D’entrée de jeu, Mme Lahaie nous parle spontanément d’elle et de sa vie. Dès son enfance, nous dit-elle, elle s’est battue contre les injustices et souhaité protéger les plus faibles. Elle n’a jamais hésité à prendre une position de leader pour agir en ce sens et revendiquer des droits qu’elle ressentait comme essentiels. Ce talent a été reconnu par les religieuses, qui lui ont permis de suivre leur cours classique sans frais.

Elle aurait voulu être médecin pour aider et soigner. Mais, née dans un milieu pauvre, elle devait aider sa mère et ne pouvait se permettre d’entreprendre des études supérieures trop coûteuses.

Elle a donc opté, en deuxième choix, pour une profession d’infirmière, spécialisée en pédopsychiatrie. Ce qui l’a amené à faire l’expérience souvent amère, nous dit-elle, des limites de la psychiatrie telle qu’on la pratique au Québec.

Traditionnellement, on avait tendance à considérer les troubles mentaux de manière défaitiste. Et on considérait ceux qui en étaient atteints comme des êtres marginaux, anormaux et parfois dangereux. On les croyait plus ou moins incurables et on les cachait dans des établissements.

De plus, on recherchait trop souvent la cause de ces anomalies dans le comportement des parents, qu’on culpabilisait par le fait même. La psychiatrie les jugeait, sans chercher à savoir s’il pouvait y avoir des causes physiques ou chimiques à ces troubles mentaux.

On se contentait d’un simple constat de symptômes, sans poser de véritable diagnostic. Les psychiatres ne faisaient qu’observer des comportements, sans en rechercher les causes physiques possibles.

Des causes physiques aux problèmes mentaux

autisme atedm santé mentale autiste«Si on soignait d’abord les problèmes physiques des malades, on règlerait souvent ainsi une partie de leurs problèmes mentaux», nous dit Mme Lahaie. «Les parents que je soutenais au sein de ATEDM me disaient presque toujours que leur enfant souffrait de problèmes aux intestins. Ils me disaient aussi: “J’ai commencé à ‘perdre’ mon enfant après tel ou tel vaccin” (signifiant ainsi que son cas s’était aggravé à ce moment-là), quoique l’effet des vaccins dans cette maladie n’a jamais été reconnu par la médecine.»

Les métaux lourds dans l’environnement sont aussi mis en cause. On pense au mercure dans les plombages et dans certains vaccins, au plomb dans la peinture des anciennes maisons.

«Nous avons vécu deux ans dans un logement d’Hochelaga-Maisonneuve où toute la famille était plus ou moins indisposée. Nous avons appris plus tard qu’il y avait des émanations de radon sous terre. C’est là que les premiers symptômes d’autisme sont apparus chez mon fils Jérémie, le 3e de mes 5 enfants. Dans son cas, il s’agissait peut-être d’une conjonction de contaminants et du vaccin comme élément déclencheur.»

Elle s’est alors vite rendu compte que les services de santé et les services sociaux ne pouvaient pas répondre aux besoins des autistes et de leurs familles. C’est ainsi qu’elle s’est tournée vers un organisme qui offrait du répit aux familles.

Revendiquer les droits de ces malades

«Mais je voulais plus», ajoute Mme Lahaie. «Je voulais défendre les droits des autistes à des soins et des services convenables, même si je ne savais pas comment faire. C’est alors que je me suis impliquée dans des organismes d’aide aux handicapés pour l’apprendre. Ça m’a permis d’avoir avec eux un accès aux agences gouvernementales.»

La réforme en santé mentale dans les années 1980 lui a permis d’obtenir certains budgets pour des camps destinés à donner du répit aux familles.

Dans les années 1990, il y a eu une forte augmentation des cas d’autisme, alors que cette maladie ne jouissait pas encore de la reconnaissance des services de santé et services sociaux.

Ces malades connaissaient de graves troubles de comportement. En psychiatrie, on les attachait et on les bourrait de médicaments. L’organisme qui allait devenir ATEDM, formé d’un petit groupe de bénévoles, surtout de parents, tentait de répondre aux besoins et de compenser les manques du système.

L’expérience américaine en autisme

«Nous sommes entrés en contact avec des programmes américains intéressants. On se demandait comment ils s’y prenaient et où ils trouvaient l’argent nécessaire. Nous avons fait venir deux psychiatres américains qui disaient que certains problèmes physiques étaient à l’origine des troubles graves de comportement, incluant l’autisme.»

Les recommandations des médecins américains furent difficilement acceptées par les médecins et les hôpitaux québécois. Selon l’expérience de Mme Lahaie, l’approche des spécialistes d’ici ne serait pas efficace. Leurs évaluations se perdent en bureaucratie, et il n’y a pas d’amélioration des troubles de comportement. L’argent prévu pour les services se perd en administration.

«Plutôt que d’offrir un service client, on offre un service à l’établissement», selon Mme Lahaie. En d’autres mots, la bureaucratie recherche la satisfaction de l’institution, plutôt que celle du patient.

L’organisme a grandi avec le temps, jusqu’à posséder un bureau et des employés permanents, mais les parents continuent d’y œuvrer de manière bénévole, surtout pour offrir des services. Mais le volet «défense des droits» trouve moins de volontaires et dépend en grande partie du travail de Mme Lahaie, toujours aussi militante.

Une maison de répit de l’organisme bénéficie d’une subvention de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal. ATEDM reçoit aussi une aide non récurrente pour le soutien des familles en crise. Mais les demandes de subventions nécessitent toujours beaucoup d’efforts. Il s’agit d’un travail constant.

On s’occupe beaucoup de troubles de comportement et de trouver des solutions à la pièce. On accompagne les parents qui doivent affronter la bureaucratie, comme dans le cas où une direction d’école voulait rendre la médication obligatoire, ce qui n’est pas légal.

Selon Mme Lahaie, la rigidité de la psychiatrie est toujours bien réelle: «Il est impossible d’y changer les choses, et on y fait face à une chasse gardée des médecins».

Virus et ulcères intestinaux

«Chaque fois que nous parlons de problèmes intestinaux chez les autistes, la médecine d’ici nous discrédite en citant le cas du Dr Wakefield», nous dit Mme Lahaie.

Le Dr Wakefield, un gastroentérologue anglais, aurait découvert le virus de la rougeole dans des ulcères intestinaux d’enfants autistes. Il a publié ses résultats dans la revue médicale The Lancet en 1998. Ce lien qu’il établit entre les problèmes intestinaux et le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (vaccin ROR) lui valut des poursuites judiciaires qui brisèrent sa carrière médicale.

L’effet des contaminants et de l’alimentation

«Tout ce que nous demandons», ajoute Mme Lahaie, «c’est pourquoi refusez-vous de faire des recherches en ce sens? Les médecins ne connaissent pas la cause de l’autisme et aucune recherche n’est effectuée sur l’effet possible des contaminants. Pourtant, les recherches cliniques commencent à reconnaître qu’il y a des causes environnementales à l’autisme: les métaux lourds. Et comme on retrouve du mercure dans certains vaccins, par exemple, pourquoi refuser de se poser la question?»

À cela s’ajoute l’effet de certaines intolérances alimentaires sur l’autisme. Ainsi, on peut réduire certains symptômes en enlevant de l’alimentation des malades le gluten (protéine des céréales), la caséine (protéine du lait) ou le soya, selon le cas. Car chaque enfant est différent.

Dans la pratique, l’effet de l’alimentation chez les autistes est très frappant. Dans certains cas, un dessert donné à un enfant autiste «parce que c’est jour de fête» peut provoquer en lui une crise grave… et bien évidemment la fin de la fête pour tous.

La situation rêvée : un centre spécifique à l’autisme

À quoi devraient ressembler les services de santé offerts aux autistes? En supposant qu’on dispose, par exemple, d’un souhait offert par un génie dans une bouteille?

L’idéal, selon Mme Lahaie, serait d’établir un centre spécifique à l’autisme dans lequel on regrouperait tous les services nécessaires.

Il faut savoir qu’ATEDM prend en charge, parfois, les enfants d’une mère qui vient de mourir, en attendant que la DPJ puisse s’en occuper, jouant alors le rôle d’un service d’urgence que le système n’offre pas.

Dans le centre dont rêve Mme Lahaie, on offrirait aux petits un service d’évaluation avant diagnostic. On y chercherait aussi des causes physiques aux divers troubles de développement et de comportement, y compris l’hyperactivité. En ce moment, l’attente pour les services existants est trop longue et le processus complexe.

Le cas des autistes de haut niveau, comme le syndrome d’Asperger, est différent et il nécessite une approche et des services différents. Leur autisme est parfois ignoré, à cause de leur haute intelligence, mais ils peuvent accaparer les services psychiatriques.

«Certains d’entre eux cumulent les diplômes. Et pourtant, ils ne fonctionnent pas bien. On doit les entraîner pour qu’ils deviennent autonomes, qu’ils puissent vivre en appartement et payer leurs factures. Ils sont parfois difficiles à aider, à cause de leur intelligence. Mais on doit les écouter sans les juger et procéder par étapes. En demeurant conscient qu’il est impossible de changer ceux qui ne veulent pas changer», nous dit Mme Lahaie.

«Les programmes actuels ciblent les jeunes enfants, jusqu’à 5 ans. Mais on néglige les plus vieux, et les adultes autistes sont en attente depuis toujours. C’est une situation angoissante pour les parents vieillissants de ces autistes adultes qui ont encore besoin de soutien.»

Pendant ce temps, le dévouement des parents de l’organisme ATEDM et de Mme Lahaie se poursuit. Nous la remercions de nous avoir fait prendre conscience des besoins des personnes qu’elle représente. De plus, nous saluons la reconnaissance de la «Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse» qui pourra aider cet organisme à atteindre ses buts humanitaires.

Coordonnées de ATEDM

4450, rue Saint-Hubert, bureau 320 (métro Mont-Royal) – Montréal (Québec)  H2J 2W9 Téléphone : 514 524-6114 – Télécopieur : 514 524-6420

Courriel : atedm@autisme-montreal.com , Site Web : www.autisme-montreal.com

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Dysmorphophobie et anorexie, la perception son corps

Dysmorphophobie

L’identité en conflit

Lucie Barras et Mélanie Gauthier, Dossier Anorexie

illustrations bandes dessinées gobelins fées illustration t-shirt cartes voeuxQue faire lorsqu’on veut rattraper ses 20 ans coûte que coûte? La société amène les femmes à croire que la vie s’effondre après 25 ans, qu’une femme est déjà vieille à l’abord de la trentaine Mélanie souffre de dysmorphophobie depuis ses 15 ans. Au début, son apparence physique l’obsédait. Aujourd’hui, son mal s’est compliqué: elle a pris en dégoût les années qui passent, et veut qu’on lui rende ses 20 ans.

Miroir, mon beau miroir

«Il paraît que j’ai 30 ans. Mais pour moi, c’est inconcevable.» Mélanie est tendue aujourd’hui. Peur d’affronter le passé, de se laisser submerger par ses émotions. Peur d’être jugée aussi. Quand cette grande brune se regarde dans un miroir, elle trouve son reflet insupportable. «Je vois de la peau flasque. Je vois une génitrice. Je vois ma mère.» Pourtant, les miroirs, Mélanie ne cesse de les chercher. Observer son visage est une manie. «Ce qui me fait tenir depuis toutes ces années, c’est l’espoir qu’un jour, je verrai dans la glace une jeune femme heureuse qui a l’impression d’être importante aux yeux des autres.» Son mal, dit-elle, s’appelle la dysmorphophobie. Mais, elle n’a jamais été diagnostiquée.

L’enfance de Mélanie n’est pas un conte de fée. À la maison, l’affection manque autant que l’autorité. «Ma mère était dépressive. Elle passait d’un extrême à l’autre. D’un je t’aime à des baffes. Aujourd’hui encore, elle n’a même pas conscience que je suis malade.» À l’école, les choses ne se passent pas mieux. À 15 ans, ses complexes se cimentent. «Je subissais les moqueries de mes camarades. Je n’arrivais pas à me défendre. C’est un âge où les jeunes sont cruels entre eux.» Elle quitte l’école prématurément pour se consacrer à ce qui la hante: son apparence physique. «Je me branchais sur les programmes télévisés pour bonnes femmes. Je faisais une diète, puis je mangeais pour calmer mes émotions. Et je me demandais ce que j’avais pu faire pour mériter un tel physique.» Sa vie, à partir de ce moment, se résume à des salles d’attente. Ses contacts sont des psychothérapeutes. «Le jour, je devais m’occuper de mes frères, comme un femme au foyer. La nuit seulement, j’osais sortir.» À 16 ans, abandonnée par sa mère, elle est envoyée en centre d’accueil, en même temps que ses trois frères.

Une jeune parmi les vieux

«Je déteste les vieux», lâche Mélanie. Les vieux, elle s’y accroche pourtant. À l’adolescence, angoissée à l’idée de rencontrer les jeunes de son âge, elle fréquente des groupes comme Le cercle des fermières le jour. La nuit, elle sort avec des hommes qui peuvent avoir l’âge de son père. «Je ne connaissais pas la peur. J’étais prête à tout pour fuir la solitude. À défaut de plaire aux garçons de mon âge, je me retrouvais avec des hommes plus vieux. Ils voulaient ma jeunesse. Ils me consolaient, mais à quel prix? Avant même mes 18 ans, je buvais souvent avec des groupes de saoulards à la marina de Laval.  Maintenant, je me sens salie, abusée.»

Cette période lui fait nourrir une aversion pour les figures masculines. «Surtout passée la vingtaine. Je voudrais plaire à des plus jeunes, juste pour vivre ce moment-là une fois dans ma vie.» Être mère? «Ai-je l’air d’une matrone?» demande-t-elle. «Je n’ai jamais eu de désir d’enfant comme toutes les femmes de mon âge.»

Mélanie parle sans relâche d’une jeunesse qu’elle n’a pas vécue. «Je suis passée à côté, coincée au milieu de vieux. J’ai vécu déphasée. Mes 40 ans avant mes 20 ans. Pourtant j’ai toujours eu l’impression d’être une enfant dans un monde d’adultes. Si l’on compare ma vie à une télévision, je cherche sans cesse le canal jeunesse, et je tombe sur canal vie.» Je suis encore comme une adolescente, fan de heavy metal.» Mélanie, une femme de 30 ans, a le visage marqué par les années. «À mes yeux, mon identité s’arrête à mon âge. Ma seule valeur se limitait à ma jeunesse. J’ai 30 ans, elle a disparu.»

Un cri sans écho

Mélanie est submergée par ses émotions, par la colère. Elle n’en veut plus à sa famille «Ils ne sont pas parfaits, j’ai préféré l’accepter.» Elle en veut à sa maladie qui lui a volé sa jeunesse. Elle en veut au système, à toutes les portes qui se sont fermées lorsqu’elle appelait à l’aide.

Bien qu’elle présente tous les symptômes de la dysmorphophobie, Mélanie n’a jamais été diagnostiquée comme telle. Pour les psychiatres, elle souffre de troubles de la personnalité limite. Depuis le début de sa souffrance, les intervenants qu’elle rencontre lui parlent de maladie mentale, sans pouvoir l’aider. La jeune femme se sent incomprise et ignorée.

«Je me suis battue sans relâche pour obtenir de l’aide. Je voulais quelqu’un qui m’aide à comprendre d’où viennent mes complexes. Les médecins m’ont coupé l’accès aux thérapies appropriées. Je fréquentais les groupes d’entraide pour malades mentaux aigus, où j’étais admise. J’ai joué le rôle de la folle que je n’étais pas.»

À 18 ans, les travailleurs sociaux envoient Mélanie dans une maison pour adultes atteints de graves pathologies psychiatriques. Au bout de 4 mois, elle fuit et s’installe avec un ami schizophrène. «Sa place n’était pas là, mais dans une structure spécialisée. Moi, je perdais la tête, je devenais agressive. Il aurait pu être dangereux pour moi. Au bout d’un an, je suis sortie de ma torpeur. Je lui ai annoncé que nos chemins se séparaient.»

Des gobelins et des fées

illustrations bande dessinée gobelins fées illustration t-shirt cartes voeuxLa paix, elle la trouve un peu dans le dessin. «Plus jeune, je composais des bandes dessinées mettant en vedette des jeunes gens avec qui je rêvais d’être et d’interagir.» Mélanie réalise en ce moment un portfolio de ses œuvres, et un cahier de coloriages. Son univers est tiré de l’imaginaire. «Ma maladie me pousse dans ce monde fantaisiste. Imagine que j’ai 15 ans, je suis enfermée dans une tour. Je veux m’échapper dans un autre univers.»

Des gobelins et des fées peuplent l’univers artistique de Mélanie. Son crayon s’inspire aussi de la nature, du mystère de l’océan, et de l’ironie du sort. «J’aime créer, mais parfois je n’en ai plus la force. Je dois m’obliger à le faire chaque jour, et surmonter la peur de la page blanche.»

Seule pendant de longues périodes, elle s’est longtemps identifiée aux personnages de ses jeux vidéo. «Je rêvais d’être parmi eux. Les jeux vidéo et dessins animés valorisent la jeunesse. Dans les films de Walt Disney, les vieux ont toujours le rôle de méchants.»

Mélanie vit chez son père depuis une dizaine d’année. «Pas par choix. Certains psys m’ont rabâchée que ma place était dans un appartement, avec un chum. Mais, j’en suis incapable.»

Le seul moyen pour elle d’avoir son indépendance avec ses moyens financiers, c’est le HLM. Pendant cinq ans, elle a fait des démarches. Elle a cessé, découragée. «Je ne m’entends pas avec mon père. Il a toujours eu envers moi l’attitude d’un patron prêt à congédier son employé. J’ai essayé de lui expliquer le mal qui me ronge. Il sait à quel point je souffre, mais a du mal à comprendre. Pour lui, ce sont des enfantillages.»

Le choix de l’embarras

Mélanie vieillit de l’extérieur, mais ses rêves sont les mêmes depuis des années, ceux d’une adolescente. «Lorsqu’on est plongé dans une maladie, il est difficile d’y voir clair. Je peux être lucide et capable de faire face au monde, pour de brefs moments.» La jeune femme est tiraillée «entre deux extrêmes». Consciente qu’elle vaut mieux qu’un chiffre ou un âge, elle promet pourtant que, si elle en avait les moyens, elle aurait recours à la chirurgie esthétique jusqu’à obtenir l’âge qu’elle désire.

Aujourd’hui, elle n’ose plus accepter les mains tendues, ou recommencer une thérapie à zéro. «Je suis incapable de recevoir.» Quelques amitiés se sont soudées, même si les contacts sont difficiles. «Lors d’une fête, j’ai fait la rencontre d’une fille qui souffrait de dysmorphophobie. Je lui ai dit ce que j’aurais aimé qu’on me dise. Il est important de ne pas se laisser dicter ce qu’on a à faire et de vivre l’âge qu’on veut vivre.» Si Mélanie se sent terriblement seule face à sa maladie, elle est sûre que plus de 1 ou 2% de personnes souffrent du même mal.

Dysmorphophobie, la laideur imaginaire

Cette maladie est une phobie de son propre corps. Il est diagnostiqué comme un trouble mental. Les personnes qui en souffrent développent des complexes obsessionnels, au point de ne plus oser vivre en société. Cette maladie va souvent de pair avec d’autres troubles, comme la dépression, les troubles de la personnalité limite, ou encore des troubles du comportement alimentaire. 1 à 2% de la population américaine serait atteint de dysmorphophobie. Elle touche en particulier les adolescents et les jeunes adultes et se développe surtout chez les femmes.

Mélanie Gauthier est une illustratrive. Vous pouvez visitez sa page Internet pour voir ses différentes oeuvres.

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Les marchés d’alimentation abusent-ils des assistés sociaux?

Les spéciaux dans les marchés d’alimentation

Faire son épicerie une fois par mois

Sans avoir de grandes recherches à vous proposer, une hypothèse souligne qu’au moment de l’émission des chèques d’aide sociale, le 1er du mois, c’est là que l’on retrouve le moins de spéciaux dans les marchés d’épicerie.

Raymond Viger Dossiers Économie familiale , Famille

super marche alimentation iga metro speciaux circulaireMême si ce n’était pas vrai et qu’il y aurait autant de spéciaux dans les épiceries le 1er du mois que dans le restant, beaucoup trop d’assistés sociaux sont limités à ne faire qu’une seule épicerie par mois.

Ce faisant, les assistés sociaux sont privés de tous les autres spéciaux disponibles dans le mois. Ce ne sont pourtant pas les gens les plus fortunés pour payer plein prix certains items de leurs épicerie.

Et quand il y a un gros spécial, il leur est impossible d’en acheter plusieurs. Leur panier d’épicerie est calculé pour survivre tout le mois durant. Pas pour acheter des spéciaux à l’avance.

Magasiner les spéciaux

Pour compenser cette difficulté, un organisme communautaire dans Hochelaga-Maisonneuve, le Cap St-Barnabé magasine pour ses membres les spéciaux tout au long du mois. Les produits sont ensuite revendus au prix coûtant. Cela permet aux assistés sociaux de bénéficier tout le mois durant des spéciaux entreposés par le Cap St-Barnabé.

Une façon originale de soutenir les assistés sociaux dans la gestion de leur épicerie.

Autres textes sur Économie familiale

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Kosmopolite, convention graffiti en France avec Fluke, Hérésy, Arpi et Zeck

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Dossier Hip-Hop, Graffiti

Fluke, Hérésy, Aarpi-mural-graffiti-canettes-hip-hoprpi et Zeck. Pour ceux qui ne sont pas adeptes de la culture Hip Hop, ce sont les noms de 4 graffiteurs professionnels de Montréal. En 2007, Zeck avait été le seul graffiteur à représenter les couleurs de Montréal au Kosmopolite, une importante convention internationale graffiti à Bagnolet en France.

Cette année,  le Café-Graffiti a été honoré de voir que quatre de ces graffiteurs représenteront la culture urbaine de Montréal. Fluke continuera son voyage vers la Pologne pour y voir sa famille. Arpi en profitera pour peinturer dans plusieurs villes importantes defluke-art-canevas-airbrush-aérosol France. Zeck reviendra à Montréal pour quelques contrats et reprendre ses responsabilités de  père de famille. En ce qui concerne Hérésy, nous saurons ce qu’il adviendra de lui qu’en temps et lieu. Une journée à la fois.

Les 4 artistes urbains du Café-Graffiti sont maintenant dans l’avion. Retour le 12 juillet prochain.

Rajout: pour la saison estivale, les artistes du Café-Graffiti se retrouveront en tournée à Vancouver, Calgary, Edmonton, Toronto et plusieurs autres villes canadiennes.

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

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Projet graffiti pour Oakley

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Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Alimentation et vin

Alimentation et vin

Conférence en France no 23

Bon écoutez, j’avais encore quelques petites choses à vous dire en ce qui concerne le vin. Mais j’ai préféré sortir de la chronique qui parlait du Bourgogne. Pour ceux qui viennent d’arriver et qui ne savent pas de quoi je parle, allez dans la catégorie "conférence en France" et lisez la chronique qui précède celle-ci.

Christine et son mari Denis, ainsi que leurs enfants Adrien et Caroline, m’invitent au restaurant, pour une pizza. J’ai l’impression que tout Paris sait que j’ai un petit faible pour la pizza. Chaque association où nous étions invité à manger s’excusait de ne pas avoir eu de la pizza! Pour me faire plaisir, nous nous retrouvons dans un restaurant spécialisé dans mon plat préféré.

Christine choisit le vin. Un vin italien. Le Ambrosco. Son originalité en fait un excellent vin. Il est pétillant. Vous comprenez maintenant pourquoi je ne voulais pas en parler devant Dédé. Une petite note que Dédé vous envoie que j’ai oublié de vous mentionner. Il nous dit que le vin rouge est encore meilleur lorsqu’on le débouche 12 heures avant de servir. On peut le "carafer" ce qui veut dire mettre le vin dans un carafon pour le conserver et le faire aérer. Lorsqu’on est pressé à servir, on verse la bouteille d’un coup sec en direction du carafon. Cela brasse le vin et le fait respirer.

En me retrouvant dans une épicerie, j’ai été étonné de voir des vins vraiment pas cher par rapport aux prix de Montréal. Même du vrai champagne à moitié de notre prix québécois vendu en épicerie!

Puisque je suis présentement à l’épicerie avec vous, regardez-moi ces poireaux! Des poireaux géants! Ceux que j’ai vu à Montréal ressemble à des échalottes! Pour les fruits et légumes, chaque client pèse et met le prix sur ce qu’il veut acheter. Spécial. Mais pas autant que les prix qui eux, ne sont pas vraiment en spécial. A part le vin et les fromages, tout le reste est beaucoup plus dispendieux qu’à Montréal.

Côté technique de l’alimentation, les super-marchés ne fournissent plus de sacs gratuits. Vous amenez vos sacs ou vous aurez vos aliments directement dans le panier. Conscience planétaire pour sauver la planète. Félicitations!

Petite anecdote. Je me suis amusé comme un petit fou avec leurs carosses d’épicerie (appelez caddy en France). Des carosses multi-directionelle! Les 4 roues sont mobiles! On peut faire toutes sortes de pirouettes avec leurs carosses. Je ne sais pas si je suis le seul touriste à avoir joué au go-kart avec leur carosse.

Bonne appétit tout le monde!

Bistro In Vivo est maintenant fermé et fait place au Bistro le Ste-Cath.

Autres textes sur restaurants

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