MAMSON (Serial Stepperz-Wanted) Workshops House & Hip-Hop

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Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger               Dossiers Breakdance, Hip-hop

MamsonVous aurez la chance d’assister à un atelier de House et Hip-Hop avec MAMSON aka Mamé de Serial Stepperz & Wanted Possé (France).

Date: Vendredi 24 janvier 2014

Heure: 18h30 – 20h: House     et      20h – 21h30: Hip-Hop

Coût: 25$ par atelier et 40$ pour les deux.

Lieu & Inscription: Urban-Element Zone, 7347, rue St-Hubert, Montreal, H2R 2N4

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La Résistance à 94 ans de Stéphane Hessel

Résister à ce qui nous déshumanise 

C’est le retour du fascisme que nous avons combattu. Demeurons vigilants et indignons-nous! C’est le message transmis à la jeunesse actuelle par le Résistant de 94 ans Stéphane Hessel, dans un petit livre devenu un phénomène mondial.

Normand Charest      Chronique Valeurs de Société           Dossier International, Livres, Société

Vous avez vu cette brochure dans les librairies, depuis un an ou deux. À peine 32 pages. À moins de 5 dollars, elle a connu son heure de gloire chez nous, lors du printemps érable, puisque la jeunesse étudiante s’y reconnaissait.

La Résistance

C’est peut-être tardivement que vous vous décidez à lire cet écrit. Le titre «Indignez-vous!» ne vous avait pas frappé. Mais respect pour cet auteur de 94 ans, né à Berlin en 1917 et arrivé à Paris en 1924, qui combattit le nazisme dans la France occupée.

Membre de la Résistance, il est arrêté par la Gestapo en juillet 1944. Torturé puis envoyé dans des camps de concentration, il réussira à s’enfuir. Après la Libération, comme la Résistance le souhaitait, le gouvernement français créé la Sécurité sociale et la retraite, puis nationalise les grandes sources d’énergie et les banques.

La Résistance exige aussi la liberté de presse, ainsi qu’une éducation de qualité pour tous. Mais tout cela est à nouveau menacé, de nos jours, nous dit Hessel.

Prenez le relais

«Nous, vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre, nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l’héritage de la Résistance et de ses idéaux. Nous leur disons: prenez le relais, indignez-vous!»

Or, cette indignation n’appelle pas à une lutte armée, mais à une résistance non violente. L’auteur souligne l’importance de la responsabilité personnelle, et par conséquent, de la participation citoyenne.

S’indigner d’abord contre les injustices sociales. La liberté économique ne doit pas être celle «du renard dans le poulailler», écrit-il fort justement. Cela ne se passe pas seulement dans le tiers monde, mais aussi près de nous, rappelle-t-il, «dans les banlieues de nos plus grandes villes, là où l’isolement et la pauvreté nourrissent la haine et la révolte».

Les Droits de l’homme

Stéphane Hessel a participé à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme, préparée par les Nations unies qui venaient de naître, en 1945. Sous la présidence d’Eleanor Roosevelt, la commission dont il fait partie compte 12 membres, dont un avocat canadien, John Peters Humphrey qui en a fait la première ébauche.

Le président américain Franklin Delano Roosevelt avait déjà proclamé en 1941 les «Quatre Libertés de l’Atlantique» reprises dans le préambule de cette Déclaration:

  • Liberté de confession
  • Liberté d’expression
  • Liberté de vivre à l’abri de la peur
  • Liberté de vivre à l’abri du besoin.

Quatre libertés dont la préservation demeure, aujourd’hui encore, tout aussi actuelle et nécessaire.

Un enthousiasme planétaire

La brochure «Indignez-vous!» est devenue rapidement un phénomène planétaire. Elle fut publiée dans 36 pays pour un total de près de 5 millions d’exemplaires. Ce qui prouve qu’il s’agit d’une préoccupation universelle, rejoignant un grand nombre d’individus. Si ce n’est pas la grande majorité, cela constitue tout de même un levain suffisant pour lever la pâte, écrit Stéphane Hessel.

Une vieillesse active!

Stéphane Hessel est décédé à Paris le 27 février 2013, à l’âge de 95 ans. Après «Indignez-vous!», en plus d’un CD de ses poèmes mis en musique, il aura le temps de publier 8 livres préparés en collaboration:

  • Engagez-vous!
  • Le Chemin de l’espérance
  • Résistances
  • Le Rescapé et l’Exilé
  • Vivez
  • Exigez! un désarmement nucléaire total
  • Tous comptes faits… ou presque
  • À nous de jouer!

Sa vie bien remplie jusqu’à la dernière heure suscite notre admiration. Stéphane Hessel représente un exemple d’engagement exceptionnel, et nous l’en remercions.

Autres articles sur la Politique:

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
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Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

Jeunes et société

Vers une nouvelle politique jeunesse

Le Sommet des jeunes

Après deux ans de préparation, le Bureau de consultation jeunesse (BCJ), dont l’action couvre la région de Montréal, tenait enfin son Sommet des jeunes au collège Ahuntsic, du lundi 12 août, Journée internationale de la jeunesse, au vendredi 16 août. Il s’agissait d’abord d’un lieu de réflexion pour les jeunes qui souhaitent s’impliquer positivement dans la société, sans se limiter à la critiquer.

Normand Charest       DOSSIER Valeurs de Société, Société, Jeunes, Politique.

reflet de société débat reflexion sociale

Un événement d’une semaine, cela demande une grande logistique. Et nous pouvons voir, dès 8 heures ce lundi matin, une armée de jeunes s’affairer un peu partout. Tout au long de cinq jours, il faudra choisir entre deux ou trois activités qui se tiennent en même temps, et d’abord entre un point de presse et une conférence.

Point de presse : les jeunes et leur enthousiasme

Le point de presse est donné par cinq jeunes assis à la même table. Au centre, la députée du NPD, Lysane Blanchette-Lamothe, qui nous dit que, selon son expérience du terrain, les jeunes s’intéressent beaucoup plus à la politique qu’on peut le croire, et que « si les jeunes sont l’avenir, comme on le dit souvent, ils sont aussi le présent », raison pour laquelle nous devons tenir compte d’eux et de leur implication dans la vie en société.

De chaque côté d’elle, se tiennent deux représentants des jeunes, une fille et un garçon : de la France, Fatima Diaby et Vincent Quintana ; du Québec : Judeisy de Léon et Ursy Ledrich (nous les rencontrerons plus tard pour une interview).  Probablement tous les quatre des jeunes « issus de l’immigration », comme dit l’expression. On est d’abord frappé par la bonne capacité d’expression de ces jeunes qui se sont, visiblement, bien préparés.

Soixante jeunes Français sont venus participer à ce Sommet, des jeunes d’origine africaine ou maghrébine pour la plupart, qui offrent des ateliers et qui participent avec beaucoup de joie aux divers ateliers de cette « Univers’Cité populaire d’été » (le terme « cité » renvoyant, en France, aux banlieues dites sensibles).  Ils viennent de Paris, Mulhouse, Lille, et sont accueillis par l’équipe québécoise du BCJ. Fatima Diaby nous dit : « Nous sommes venus parce que nous avons les mêmes problématiques en France : le racisme, les relations avec la police, etc. Nous avons fait des actions de financement pour venir à Montréal : des spectacles gala, des spectacles de rue. » Si la jeune députée du NPD nous parlait d’implication sociale, Vincent Quintana parle du travail sur soi dans des ateliers qui auront lieu en après-midi, où les participants racontent leur vécu, que l’on illustrera par du théâtre improvisé (le Playback Théâtre), par exemple.

Apprendre à penser pour changer le monde

En même temps que le point de presse, le philosophe et enseignant Éric Martin offre une conférence d’ouverture sur le thème « La jeunesse dans notre société » où il encourage la jeunesse à penser d’abord, à remettre en question la vision imposée des choses.

La philosophie, dit-il, c’est la jeunesse de l’esprit, puisqu’elle remet tout en question et qu’elle jette un regard neuf sur toute chose, comme la jeunesse le fait. La philosophie demande que l’on recherche le sens de la vie, de la souffrance et des valeurs. Et il s’agit en ce moment de trouver de meilleures façons d’habiter le monde et de reconnaître ses valeurs humaines.

Autres textes sur Politique et Médias

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Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com  (514) 256-9000 , en région: 1-877-256-9009 . cafegraffiti@cafegraffiti.net

Canada, nation métisse ?

Le Canada, une nation métisse qui s’ignore ?

« Nos garçons se marieront à vos filles et nous ne ferons qu’un seul peuple » (Champlain)

Selon le penseur John Ralston Saul,* le Canada serait une nation métisse qui s’ignore. Une nation fortement influencée par les notions autochtones, mais qui ne le reconnaît pas encore.

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossier Autochtones

Un nouveau peuple

société social communauté communautaireIl s’agit d’une thèse surprenante, qui pourrait soulever des passions de part et d’autre. Mais la thèse est aussi séduisante à plusieurs points de vue, puisqu’elle permet d’assumer ce que nous sommes devenus au cours des siècles, et non plus ce que nous étions à notre arrivée de France ou d’Angleterre, ou d’Irlande ou d’Écosse.

Nous sommes devenus autres, et nous ne pouvons plus seulement parler de nos origines européennes, desquelles nous nous sommes éloignées. Notre pays est définitivement métissé. Et nos quatre siècles de cohabitation avec les Autochtones ont laissé plus de traces que nous le croyons habituellement. Et cette influence grandit.

Un métissage autant culturel que physique

L’auteur cite cette phrase surprenante de Champlain, lorsqu’il disait à ses alliés amérindiens : « Nos garçons se marieront à vos filles et nous ne ferons qu’un seul peuple. »

« Je ne peux imaginer aucun autre gouverneur, fût-il français, anglais ou autre, qui affirme une telle chose entre le seizième et le dix-neuvième siècle. Dans cette phrase, il révèle la véritable nature des relations franco-amérindiennes d’alors, basée sur l’égalité des deux parties » (John R. Saul).

The_Trapper's_Bride Alfred Jacob Miller (1810-1874), «L’épouse du trappeur», 1845

Alfred Jacob Miller (1810-1874), «L’épouse du trappeur», 1845

Durant tout le Régime français, entre le tiers et la moitié de tous les hommes en Nouvelle-France vivaient de la traite des fourrures. Et beaucoup d’entre eux marièrent des Amérindiennes.Les Autochtones ne se préoccupaient pas de pureté raciale. À partir du moment où vous étiez accepté dans la communauté, par mariage, adoption ou autrement, c’est comme si vous y étiez né.

Aux 17e et 18e siècles, le métissage ne causait aucun problème, ni chez les Indiens, ni chez les Blancs. Il était même nécessaire à la collaboration et au commerce entre les deux groupes. Les Français s’adaptaient aux conditions des lieux en adoptant les moyens de transports autochtones : canots d’écorce, traîneaux à chiens, raquettes ; les vêtements de cuir et de fourrure, dont les mocassins ; le mode de vie en plein air, la nourriture sauvage abondante, les herbes médicinales. Les Canadiens français apprenaient les langues amérindiennes et faisaient la guerre comme eux. La popularité de ce mode de vie fut si populaire que les autorités tentèrent d’ailleurs de s’y opposer.

Mais ce n’est qu’au 19e siècle, et particulièrement à l’époque victorienne, qu’on voulut affirmer la supériorité européenne, en même temps que les populations indiennes déclinaient, à cause des territoires qui se rétrécissaient et des maladies apportées d’Europe.

Selon l’auteur, nous faisons fausse route en prenant des modèles européens ou états-uniens, à mesure que nous nous éduquons ; les mythes américains et parisiens ne correspondent pas à notre réalité canadienne.

Nous faisons aussi fausse route en donnant la prédominance à l’écrit sur l’oral. D’ailleurs la Cour suprême du Canada a déjà reconnu la valeur des traditions orales.

Le mythe du progrès

Il y a aussi un mythe du progrès. Comme si celui-ci ne reposait que sur l’évolution technologique, sur l’accumulation de biens matériels et l’exploitation de la Nature. Comme si les arbres, la terre et les animaux n’étaient que des matières premières à notre disposition

La Terre n’est pas qu’un vaste entrepôt réservé au marchandage. Elle est avant tout un milieu de vie plein de beauté. Et cette beauté n’est possible que dans la relation respectueuse des humains avec toutes les formes de vie et tous les éléments.

«Place de la Grande-Paix», dans le Vieux-Montréal, commémorant le traité de la Grande Paix, signé en 1701, par les représentants de 39 nations amérindiennes et le Sieur de Callière au nom de la France.

«Place de la Grande-Paix», dans le Vieux-Montréal, commémorant le traité de la Grande Paix, signé en 1701, par les représentants de 39 nations amérindiennes et le Sieur de Callière au nom de la France.

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* Livre cité, de John Ralston Saul,  A Fair Country: Telling Truths about Canada, 2008 – Mon pays métis : quelques vérités à propos du Canada, 2008.

Autres textes sur Autochtone

Boutique des jeunes artistes

fanny aishaa muraliste peuple autochtone première nation Trois mots peuvent décrire le cheminement artistique de la muraliste Fanny Aïshaa: Unité, biodiversité et diversité des peuples.

Visitez la boutique de Fanny Aïshaa. Fanny y présente des reproductions de quelques-unes de ses oeuvres. Que ce soit avec une affiche 8.5 » X 11 » à 5$, une carte de voeux à 4$, un T-Shirt à 20$ ou encore un Sweat-Shirt à 40$, les reproductions de Fanny sont une façon originale de la soutenir dans ses différents projets de création avec les peuples autochtones tout en ayant une partie de son oeuvre chez vous.

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

 

    Pochoirs de visages humains

    Street art et artiste urbain

    Xpression Graffiti: Pochoir et graffiti avec C215

    L’artiste pochoiriste français, C215, explique ce qui le motive à occuper – avec ses pochoirs de visages humains – l’espace de la rue et ceux des galeries. L’artiste urbain C215 parle aussi de ses préférences formelles et esthétiques.

    Raymond Viger Dossiers Hip-Hop, Graffiti, Porte-folio, Murales, Vidéos

    Une entrevue du pochoiriste C215 réalisée par le groupe ECP dans le cadre du documentaire Xpression Graffiti. Galerie Magda Danysz, Paris (France), 26 juin 2011.

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    Lazy Legz présente son T-Shirt Pas d’excuses… pas de limites

    T-Shirts Pas d'excuses Pas de limites Lazy LegzPour soutenir le breakdancer Lazy Legz dans ses conférences de motivation dans les écoles.

    Les T-Shirts Pas d’excuses, pas de limites en noir ou encore No excuses, no limits en bleu sont maintenant disponibles. 20$ (plus taxes et transport).

    Par téléphone pour paiement par carte de crédit 514-256-9000. Par Internet. ou courriel cafegraffiti@cafegraffiti.net

    En  passant au  Café-Graffiti 4237 Ste-Catherine est du lundi au vendredi  de 9:00 hres à  17:00 hres. vous pouvez payer en argent, chèque, carte  de crédit ou débit.

    Par la poste: 4237 Ste-Catherine est  Montréal, Qc. H1V  1X4. N’oubliez pas de mentionner la grandeur et si vous voulez le T-Shirt français ou anglais.

    Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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    Quand les artistes Québécois enseignent aux Français

    Breakdancers, graffiteur et slammer à l’attaque de la France

    Artistes Québécois en Bourgogne

    Cinq Breakdancers, un graffiteur et un slammer préparent leurs bagages pour une tournée de 3 semaines en France.

    Raymond Viger Dossiers Forum Jeunesse France-Québec, Hip-Hop, Breakdancebreakdance-show-breaker-event-break-spectacle-danse

    Sous la direction de Christine Burtin-Lauthe, le centre social de Tonnerre en France a réitéré sa demande d’avoir des artistes urbains de la culture Hip hop pour enseigner aux jeunes Français les rudiments du breakdance, du graffiti et du slam. Les artistes Québécois en profiteront pour se produire sur plusieurs scènes Hip hop de France.

    Le groupe d’artistes urbains, sous la supervision de Johnny Walker Bien-Aimé (Johnny Skywalker) est composé des Bgirls Sandy Béland, Martine Bruneau et Nindy Banks (Banks), du Bboy Ricky Saint Jusna (Bowtox). Le muraliste et graffiteur Arpi sera responsable des ateliers de graffiti et de réaliser une murale avec la Société Nationale de Chemin de Fer (SNCF) tandis que le Johnny Skywalker Bboy breakdancer break art urbain slammer Xavier Laporte prendra en charge les arts lyriques. Le journaliste Dominic Desmarais accompagnera le groupe pour nous tenir informé de l’évolution des activités artistiques et culturelles en cours.

    Le groupe d’artistes urbains va quitter le Québec en direction de la France le 21 avril prochain pour revenir le 14 mai. Je profiterais des semaines de préparation pour vous présenter les biographies de chacun de ces artistes qui vont faire vibrer la Bourgogne par leurs talents et leurs intensités.

    Ce voyage culturelle est rendu possible grâce à la participation de l’Office Franco-Québécois pour la jeunesse (OFQJ) et Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ).

    Autres textes sur Breakdance

    Quand vieillesse rime avec breakdance

    Les différents styles de breakdance

    Geneviève Guérard, Andrée Waters et le Breakdance

    Photos du Call-Out

    Entrevue avec Johnny Skywalker

    Lazy Legz, Luca Patuelli: haute voltige sur béquilles

    Vidéo de Johnny Skywalker et Prototype

    Xav1er, slameur et MC hors pair

    Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

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    Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

    orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
    Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
    L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    Par Internet: http://www.editionstnt.com/videos.html
    Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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    Les Français sont-ils plus doués que les Québécois?

    Décrochage et échec scolaire

    Les différences entre la France et le Québec

    Le décrochage scolaire est un des nombreux fléaux de la jeunesse actuelle, ce terme trouve d’ailleurs naissance au Québec avant d’être expatrié en France. Plutôt que d’en trouver les causes -ce que des sociologues, psychologues et autres spécialistes de toute sorte ont fait bien mieux que moi-, on va se centrer sur les analyses faites par ces auteurs pour comprendre pourquoi l’échec scolaire est plus ancré au Québec qu’en France.

    Robin Drevet, stagiaire Français.  Dossiers Décrochage, Éducation

    En premier lieu, je propose de partir sur des chiffres pour mieux comprendre l’ampleur du phénomène dans les deux pays :

    • Nous avons en France 14.000.000 d’élèves inscrits dans un cycle d’étude dont 12.700.000 dans un cursus pré universitaire. On a 150.000 personnes qui sortent du système sans aucune qualification soit 1.2% du total.
    • Au Québec il y a 40% des garçons et 28.4% des filles qui quittent l’école sans diplôme, et plus de 1/3 des élèves n’ont pas terminé leur secondaire dans 50% des écoles de Montréal. Numériquement, la population d’étudiants représente 1.813.859 individus, et on estime les étudiants pré universitaire à 1.559.918. Il y a 533.492 personnes qui sortent du système sans diplôme soit 34.2%.

    Ces chiffres quelque peu fastidieux nous permet de nous rendre compte que la différence est assez importante pour être soulignée.

    Les Français plus doués que les Québécois?

    En France, nous sommes en ce moment dans un but social d’atteindre 80% de notre génération avec le diplôme du Baccalauréat (diplôme d’entrée à l’université correspondant à la fin du CEGEP) que nous sommes en passe d’atteindre. La question que l’on pourrait poser serait est-ce que les élèves français sont plus doués que les jeunes québécois? Ce à quoi je répondrai rapidement : bien sûr que non!!!!!

    La cause est bien plus complexe et profonde, regardons donc plutôt du côté du système lui-même et de la pédagogie. L’éducation en France a toujours été un secteur privilégié dans les politiques publiques et l’encadrement y est donc très prononcé avec un accompagnement et une diversité importante de l’enseignement. Les réorientations se font dès l’âge de 14 ans et donc les jeunes voulant travailler vite peuvent y trouver leur voie.

    Mais avec l’objectif du 80% d’une génération bachelière, ne brade t’on pas le diplôme? En effet, le système a finalement peu changé par rapport aux années 70, on a toujours le même nombre d’années, le même cursus d’enseignement alors pourquoi serait-on plus diplômé que nos parents? Finalement n’a-t-on pas sacrifié en France la qualité du diplôme à la quantité d’élèves diplômés?

    Les chercheurs québécois meilleurs que les Français!

    Cette explication pourrait être la conséquence du fait que les chercheurs québécois sont meilleurs que nos chercheurs français… pour évaluer un parcours, il faudrait regarder aussi ce qui se passe après avoir eu le Baccalauréat, quel est le parcours de ces jeunes bacheliers, s’intègrent-ils dans la société et parviennent-ils à faire ce qu’ils veulent faire? Et là les résultats sont inquiétants.

    En effet, de nombreuses personnes se retrouvent perdues après l’obtention de leur diplôme, car il faut savoir qu’aujourd’hui avoir le Baccalauréat ne signifie plus rien sur le marché du travail. On a donc de nombreuses personnes qui se retrouvent à l’université par dépit, ne connaissant pas les autres possibilités ou simplement ne sachant pas quoi faire, de plus les frais d’inscription de notre enseignement supérieur sont très bas (en France les étudiants financent seulement à hauteur de 3% leur cursus), seulement on remarque que plus de 2/3 de ses étudiants ne finissent pas le premier cycle et se retrouve dans des positions très inconfortables face à la volonté de trouver un emploi convenable.

    Peut-on alors dire que le phénomène du décrochage scolaire est moins important en France qu’au Québec ou est-ce de la poudre aux yeux que nous jettent les statisticiens et les différents ministres qui se sont succédés? Je pencherai plus pour cette dernière affirmation et plutôt que de toujours vouloir faire des comparaisons, on pourrait espérer que nos gouvernements s’entraideraient pour arriver à éradiquer ce fléau qui pourrit nos jeunes, et les fait s’enfoncer dans des abîmes souvent bien plus profondes.

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    Multiples facettes du décrochage

    Le décrochage, histoire de sexe?

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    CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

    Comment vivre avec la dyslexie?

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