Voyage aller seulement vers mars: suicide ou aventure?

Suicide assisté VS voyage vers Mars

Un problème d’éthique?

Lorsque j’ai entendu parler de ce voyage aller simple pour Mars, cela a égratigné ma sensibilité. Je me suis dis que c’était un suicide pur et simple.

Raymond Viger Dossiers SantéSuicide

voyage mars apollo nasa espaceLe commentaire de Michel Perron de Saguenay (Jonquière) rajoute sur l’éthique de ce voyage:

Bizarre quand même… On refuse le droit aux malades qui souffrent le droit au suicide assiste alors que l’on s’apprête à envoyer des humains sur mars sans possibilité de retour ?

Il est vrai que je me suis posé des questions sur la motivations de vouloir partir pour peupler Mars sans possibilité de retour.

Les grands explorateurs

Ensuite j’ai pensé aux grands navigateurs. Jacques Cartier a découvert l’Amérique. Il a sûrement passé pour un fou pour plusieurs. Découvrir de nouveaux continents, gravir les plus hauts monts de notre monde, briser le mur du son… Toute une série d’aventures qui, pendant longtemps, ont passé pour de totales aberrations.

Pourtant, malgré tous les décès et les échecs survenus pour atteindre ces objectifs, aujourd’hui, il est normal et acceptable d’avoir fait tous ces efforts.

voyage mars aller simple suicide espace

Suicide ou exploration spatiale?

Il est vrai que le voyage pour Mars est un voyage prévu aller-simple seulement. Mais les gens qui y vont s’attendent-ils de mourir à bout d’oxygène quelques instants après leur arrivée? Ils s’attendent peut-être à être ravitaillé régulièrement. Ils s’attendent possiblement d’avoir d’autres personnes qui viendront habiter Mars. Ils y vont avec l’objectif de peupler Mars et de coloniser cette planète.

Il y a des risques, c’est vrai. Les chances de succès et de survie sont minces, c’est vrai. Mais leur objectif n’est pas pour autant de se suicider.

Est-ce que je voudrais faire application pour aller peupler Mars. Non. Mais je peux comprendre facilement qu’il y ait des gens qui veuillent le faire.

Au plaisir d’échanger sur cette nouvelle possibilité d’aventure.

Autre texte pouvant vous intéresser:
Neil Armstrong, la Conquête de l’espace, Apollo 11 et la fin d’un rêve

Ressources en prévention du suicide:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056.

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide.

Autres textes sur le Suicide:

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet:http://www.editionstnt.com/livres.html

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Autres livres pouvant vous intéresser:

Une histoire centrée sur les Blancs

Ethnocentrisme *

Une Histoire trop blanche

Les concepts d’Histoire et de civilisation tels qu’on les a enseignés pendant longtemps ne sont pas aussi universels qu’on voulait bien le prétendre. Ils étaient fortement teintés par une vision européenne et blanche du monde.

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossier Interculturel, Mois de l’histoire des Noirs

réflexions sociales débats sociaux sociétéNous connaissons bien l’anthropologue Serge Bouchard par sa belle voix profonde et chaleureuse. Par ses propos éloquents que l’on a pu entendre à la radio ou à la télévision. Et aussi par ses écrits publiés dans Le Devoir et dans diverses revues, puis regroupés en de nombreux livres bien appréciés.

Son livre C’était au temps des mammouths laineux (2012), une collection de 25 essais, ne se lit pas nécessairement d’un seul coup. C’est un peu comme du sucre d’érable : très bon, mais riche et concentré. On en prend un morceau et on le laisse fondre dans la bouche. De la même manière, on lit un des essais de l’auteur, puis on y réfléchit.

Serge Bouchard nous fait réaliser à quel point l’Histoire, telle que nous l’avons apprise, ne correspond pas à ce qui a été réellement vécu par nos ancêtres. Comment la présence française aux États-Unis a été oubliée ou effacée. Comment les Amérindiens sont absents des mémoires, alors qu’ils peuplaient tout le continent que nous avons accaparé.

Ce que l’on nous a présenté comme une Histoire universelle objective et raisonnée n’était, en fait, qu’une épopée à la gloire des Blancs d’origine européenne qui se posaient en héros. Les autres peuples se fondant totalement dans le paysage.

Nos guides sur ce continent

On a occulté la présence des Noirs dans notre Histoire, comme le raconte Lilian Thuram dans son livre Mes étoiles noires, dont nous avons parlé dans le magazine Reflet de Société de février 2013.

Mais on a fait la même chose pour les Amérindiens, nos guides sur ce continent. Un Nouveau Monde pour les Européens, mais une vieille terre pour les Autochtones bien enracinés.

On a probablement sous-estimé, aussi, les effets du métissage sur notre société, des effets peut-être plus importants qu’on n’a pu le reconnaître jusqu’à maintenant. Métissage physique par le mariage, mais aussi culturel, par l’adoption de pratiques autochtones par les colons d’origine française.

L’Histoire telle qu’on l’a connue reposait sur une vision centrée sur l’Européen « civilisé » considéré comme supérieur aux autres « races », toujours inférieures à la sienne à divers degrés.

Cela faisait souvent partie du non-dit et de l’implicite, jusqu’à tout récemment. Tintin au Congo ou les films de cowboys et d’Indiens ne constituent pas que des exceptions, mais plutôt une norme encore présente dans les années 1950 et au début des années 1960, par exemple.

Le premier homme à se rendre au Pôle Nord, un Blanc américain ? Il dépendait plutôt de son assistant Noir sans lequel il n’aurait pas réussi. Et, encore plus ridicule, on ne parle même pas de la présence des Inuits dans ce pays qui était le leur.

Le premier homme à atteindre le sommet de l’Himalaya, un Blanc ? Grâce aux guides sherpas locaux, encore là. Sans eux, il ne se serait pas rendu bien loin.

Les explorateurs Lewis & Clarke aux États-Unis, les premiers à atteindre le Pacifique ? Pas sans leurs deux guides et interprètes, une Amérindienne et son conjoint Canadien français, qui faisaient le lien avec les peuples autochtones dont ils traversaient le territoire.

oiseau canard environnement foretEn 1534, Jacques Cartier découvre ce coin l’Amérique et en prend possession au nom du roi de France ? Il ne s’en est surement pas vanté devant les Amérindiens qui l’ont accueilli pacifiquement, dans ce qui était déjà leur propre pays. Ce sont aussi des « Indiens » qui les soigneront par les plantes, lorsque lui et ses hommes seront atteints du scorbut.

Dans une interview à la télé, Florent Vollant, lui-même innu, racontait que son père et son grand-père travaillaient comme guides pour les arpenteurs, les géologues, etc.  Tous les explorateurs ont reposé sur des guides locaux, sans vraiment leur donner crédit.

Pendant longtemps, d’ailleurs, les Blancs ont pris le crédit de tout ce qu’ils ont appris des guides locaux et des « primitifs ».

En fait, l’Histoire telle que nous la connaissons est une histoire de Blancs, et non pas une véritable histoire du monde. Une histoire qui s’est approprié tout ce qu’elle a touché, et qu’il est grand temps de remettre en question. Pas pour se flageller, mais pour voir les choses telles qu’elles sont et pour repartir du bon pied.

L’humanité est belle et elle est multicolore, multiculturelle.

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* Ethnocentrisme : « Tendance à prendre comme modèle le groupe ethnique auquel on appartient et à ne valoriser que la culture de celui-ci. Une interprétation historique teintée d’ethnocentrisme » (Dictionnaire Antidote).

Illustration de Normand Charest

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L’arbre de vie des Amérindiens, remède oublié

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

L’arbre de vie des Amérindiens

Notre cèdre des haies, un remède miracle oublié?

débat société social réflexions socialesL’hiver apporte tout un lot de maladies – rhumes, grippes et affections diverses – que les ancêtres autochtones guérissaient en se servant surtout de conifères. Des plantes pour la plupart toujours vertes, même quand il neige. Or, nous semblons avoir complétement oublié ces remèdes locaux et naturels, plus de quatre siècles plus tard.

Normand Charest - chronique Valeurs de société - dossiers Autochtone, Environnement, Santé

Des Français sauvés par les Indiens

thuja_occidentalis remèdes autochtonesLa plupart des gens connaissent cette anecdote.  Lors d’un voyage d’exploration au Canada, le navire de Jacques Cartier reste prisonnier des glaces et celui-ci doit passer l’hiver sur place avec son équipage. Après quelque temps, tous souffrent du scorbut, une maladie qui attaque les gencives et déchausse les dents, une affectation qui résulte d’un manque de vitamine C. Cette maladie était fréquente sur les bateaux, parce qu’on y consommait surtout des viandes salées et préservées.

Jacques Cartier fréquentait des Hurons (Wendats). Ceux-ci les guérirent à l’aide d’un remède miracle, une décoction d’anneda. Cartier rapporte ce fait mémorable dans son journal de voyage, mais ne décrit pas la plante. On sait seulement qu’il s’agit d’un conifère de bonne taille, qui peut faire «trois brasses» de circonférence.

On sait que les autochtones utilisaient presque tous les conifères de manière médicinale, et les Français du Canada les ont imités à l’époque. Décoctions de pruche (Tsuga canadensis), d’épinette, de sapin ; utilisation de la résine ; potions, sirops, cataplasmes ; «petite bière» à base d’épinette blanche, pour le plaisir (la bière d’épinette). Mais on semble ignorer quelle était cette plante miracle, l’anneda que les Français ont alors appelée «arbre de vie» à cause de ses vertus médicinales.

Un arbre de vie

Jacques RousseauDans une recherche publiée en 1954, le botaniste Jacques Rousseau, alors directeur du Jardin botanique de Montréal, explore les différents aspects botaniques, linguistiques et historiques.

Les Hurons étant des Iroquoiens, tout comme les Iroquois (les Mohawks), l’auteur explore donc ces deux langues iroquoiennes pour y trouver des traces du mot «anneda». Un dictionnaire huron du 18e siècle nous donne onnenta, qui se rapporte à tous les conifères. Mais un mot mohawk : o-nen-ta-wken-ten-tse-ra est utilisé pour le cèdre blanc (Thuja occidentalis) ; Cartier n’aurait retenu que le début du mot trop long, onenta ou anneda.

Cartier rapporte quelques plantes en France, qui sont plantées dans le jardin royal de Fontainebleau. Parmi celles-ci se trouvent seulement deux conifères, un pin blanc (Pinus strobus) et un «arbre de vie» appelé Arbor vitae en latin. Ce nom signifie que cette plante «conserve la vie» (à cause de ses vertus médicinales) et non qu’elle demeure toujours verte, précise Rousseau.

Le moine André Thévet, a eu accès au jardin royal et a conversé avec Cartier et les Indiens emmenés du Canada en 1536. Dans un écrit de 1575, il parle d’une «panacée miraculeuse» qui a sauvé les Français de la «grande épidémie» de scorbut. Les Indiens, écrit-il, utilisent «les feuilles d’un arbre qui est fort semblable aux cèdres», le cèdre étant effectivement, et pour cette raison, le nom populaire de la plante canadienne que les botanistes appelaient alors Arbor vitea : le nom botanique du cèdre commun qui compose nos haies, devenu par la suite Thuja occidentalis. D’ailleurs, le nom «arbor-vitea» est encore utilisé de nos jours, en anglais, comme nom commun du Thuja.

À redécouvrir

«Et pour un dernier et souverain remède, je renvoye le patient à l’arbre de vie (car ainsi le peut-on bien qualifier), lequel Jacques Cartier ci-dessus appelle Anneda» (Marc Lescarbot, 1609).

Un remède à redécouvrir, tout comme ceux à base de pin, sapin, épinette et pruche? Des remèdes à base de plantes locales faciles à utiliser, alors que nous redécouvrons en ce moment la valeur des productions locales, parfaitement écologiques?

C’est une piste à explorer. Une vieille piste oubliée à redécouvrir.

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(Mise à jour : 27 mars 2013)

Cèdre, sapin, épinette ou un mélange inconnu de conifères?

Jacques Cartier n’identifie pas clairement l’anneda, l’arbre de vie, dans ses écrits. Et on ne peut pas se fier complètement aux témoignages écrits de l’époque, puisque les noms de plantes ont beaucoup changé. Ainsi, le genre Abies, qui qualifie les sapins aujourd’hui, regroupait au 18e siècle les sapins et les épinettes (Picea).

L’hypothèse de Jacques Rousseau, dont nous venons de parler, est remise en doute en dans son aspect médicinal, par exemple, puisqu’on déconseille l’ingestion de décoction de cèdre (Thuja occidentalis) qui possèderait des éléments toxiques.

Selon Daniel Fortin, l’auteur de Une histoire des jardins au Québec (Québec, 2012), si Jacques Cartier ne décrit pas la plante, c’est qu’il ne connaît pas vraiment la composition du remède à base de rameaux de conifères cueillis par deux Amérindiennes qui connaissaient bien les plantes médicinales.

Il pourrait même s’agir d’un mélange de différents conifères. Nous n’en savons rien, apparemment. Mais l’historien Marcel Trudel (cité par Daniel Fortin) nous dit qu’en 1760, les hôpitaux de la Nouvelle-France soignaient le scorbut par des « infusions d’épinette », qui elles ne seraient pas toxiques, semble-t-il.

D’où la popularité de la bière d’épinette à l’époque, même s’il ne s’agissait peut-être pas d’un remède sous cette forme.

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Autres textes sur Autochtone

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Le baptême de Philippe à l’Église de la Visitation

La plus vieille église encore debout

Philippe fait son entrée

Pour le baptême de Philippe, Myriam et Juan nous invite dans une église qu’il faut visiter. L’Église de la Visitation est la plus vieille église encore debout et la seule datant du régime français.

Raymond Viger Dossier Famille

philippe bapteme église de la visitationUn baptême réussi, chaleureux, intime et familiale. Philippe a eu le droit à une haie d’honneur, un petit tour dans la piscine d’eau bénite et d’être présenté en chaire devant la communauté.

Bienvenue Philippe dans la communauté. Bravo à Myriam et Juan.

L’histoire de l’Église de la Visitation

Je ne connaissais pas l’histoire de l’Église de la Visitation. Il s’agit parfois que le hasard de la vie nous fasse une invitation spéciale pour découvrir des lieux historiques telle que l’Église de la Visitation.

Dès le début de la cérémonie, le prêtre avait piqué ma curiosité. Il soulignait que la partie avant daté des années 1850, construites par les Anglais. La partie avant de l’Église de la Visitation était plus vieille et avait été construite par les Français.

Jacques-Cartier et Samuel de Champlain

En eglise-visitation-montreal-plus-vieille-eglise-monument-historiquefait, l’Église de la Visitation est la plus vieille église de Montréal encore debout. Une plaque commémorative nous indique que le 2 octobre 1535, Jacques-Cartier y a débarqué pour se rendre dans Hochelaga. La première messe chantée sur l’île de Montréal l’a été le 24 juin 1615 devant Samuel de Champlain.

Puisque la première messe aura été célébrée un 24 juin, est-ce que Samuel de Champlain y aurait fêté la St-Jean Baptiste? J’exagère à peine puisque la Fête de la St-Jean Baptiste n’a été reconnu que dans les années 1920.

On peut difficilement demandé péglise de la visitation 1847 gouin est plus vieille eglise montréallus vieux et plus célèbre. Sachant que Myriam et Juan s’y sont mariés et que Philippe y a été baptisé, l’Église de la Visitation devient indéniablement un monument historique à tous les niveaux! :)

Aujourd’hui, l’Église de la Visitation possède une architecture et une décoration qui mérite le détour. En plein coeur du parc de la Visitation, l’église offre une excellente opportunité pour prendre l’air et faire une belle visite.

L’Église de la Visitation est située au 1847 Gouin est.

Bonne visite et soyez heureux en famille.

Autres textes sur Famille

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Histoire du Québec vu par la France

Histoire du Québec vu par la France

Conférence en France no 34

Il faut bien faire un voyage en France pour apprendre son histoire du Québec. J’ai étudié l’histoire du Québec. Les voyages de Jacques Cartier, Samuel de Champlain, Dollar des Ormeaux, Wolf, Montcalm, les pères Lallemand et compagnie. Mais certains apprentissage seraient des légendes urbaines.

J’ai toujours été convaincu que le Québec avait été colonisé par des hommes au passé pas toujours parfait, à qui on avait envoyé les « filles du Roi », c’est-à-dire des prostituées. Voilà mes ancêtres, tel que j’en avais souvenir. Christine m’a présenté une toute nouvelle histoire.

Pour coloniser la Nouvelle-France, des hommes pouvaient y aller pour travailler sur un chantier pour une période de 3, 5 ou 7 ans. Un peu comme certains ont parti pour la Baie-James, mais pour moins longtemps. Certains ont aimé le pays et revendu leur billet de retour pour s’installer au Québec.

Il y avait aussi ceux qui partaient dans le but de coloniser la Nouvelle-France. Ceux-ci partaient avec quelques outils, des semences et parfois même quelques bêtes. Le besoin de découvrir pour certains, de s’installer pour d’autres. Il faut comprendre qu’en France, le père de famille qui avait une petite terre, ne pouvait pas nécessairement la séparer entre ses 15 enfants. Chaque petit bout n’aurais pas suffit à faire vivre une nouvelle famille. Plusieurs enfants quittaient ainsi la France dans l’espoir de posséder une terre et d’élever une famille.

En France, seul le seigneur des terres avaient le droit de chasse. Pour la Nouvelle-France, les privilèges féodaux n’existaient pas. Tout le monde pouvait chasser! Cela a pemis aussi la traite des peaux et toutes nos recettes ancestrales à base de viande de gibiers.

Pour différentes raisons, lorsqu’une fille ne pouvait être marié par sa famille, elle était envoyé au couvent, une sorte d’orphelinat. Ces femmes, de bonne famille, apprenaient des religieuses les travaux de base et y recevaient leur éducation. Le roi Louis XIV, le Roi Soleil, a décidé d’offrir une opportunié à ces dames. Si elles étaient prêtes à s’embarquer pour le Nouveau-Monde, le roi leur donnait une dote pour qu’elle puisse s’y marier.

Il y avait 4 à 5 hommes pour une femme. Les religieuses telles Marguerite Bourgeoys recevaient les hommes pour les éduquer sur l’art de séduire une femme. Elles organisaient des fêtes pour que les hommes et les femmes puissent apprendre à se connaître et former des couples.

Chers Québécois et Québécoises, pour tous ceux qui ont vécu, comme moi, dans la honte de leurs racines depuis des décennies, relevé le menton vers le ciel et soyez maintenant fier de vos origines. Une nouvelle ère s’ouvre à nous.

Cela met-il fin à cette chronique sur mes anecdotes et les informations que j’ai obtenu lors de mon voyage? Oui et non. Pour l’instant, le voyage est terminé. Mais les contacts qui ont été fait vont revivre dans les mois et les années qui vont suivre. Les jeunes de la Maison de la solidarité, des Commun’Arts, de Récit vont passer au Café-Graffiti au mois de juin. Je vais vous tenir au courant des échanges que nous ferons. Qu’arrivera-t-il de nos échanges avec les graffiteurs et artistes de la bombe tel que MEIK, LEK, KATH et Mélanie que nous avons rencontré ou encore Psychose et Jonone que nous avons manqué de peu?

Cette chronique restera en veilleuse dans mon blogue. Mais tel un phoenix qui renaîtra de ses cendres, le moindre souffle provenant de France la réveillera et je vous tiendrais au courant sans hésiter.

Au plaisir de vous donner une continuité.

 

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