«Protégez-Vous» rejoint l’international

Le magazine d’information à la consommation «Protégez-Vous» s’associe à l’International Consumer Research and Testing (ICRT). Grâce à ce partenariat, le magazine offrira davantage de tests sur produits aux lecteurs québécois.

Delphine Caubet          Dossier Protection du consommateur, International

Protégez-Vous fait le grand saut et devient membre de la seule organisation internationale à regrouper les magazines et associations de consommateurs. Grâce à ce partenariat, le directeur général du magazine, David Clerk, espère offrir davantage de tests sur produits aux lecteurs. Le tout pour mieux les informer.

S’adapter à la mondialisation

Cela fait plusieurs années que Protégez-Vous pense à rejoindre une telle organisation. Avec la mondialisation, davantage de marchandises étrangères arrivent sur le marché québécois. Cela signifie plus d’informations sur Internet, qui sont plus ou moins fiables.

Devant ces changements, le magazine doit s’adapter pour rester compétitif. Ce pour quoi il développe les tests sur produits. Et grâce à l’ICRT, Protégez-Vous profitera de cette émulation internationale et de leur expérience.

Mais en aucun cas, David Clerk ne veut délaisser les tests sur les produits locaux. «L’idée c’est d’en faire plus, d’en offrir plus», sans diminuer le budget sur les produits québécois. Et les lecteurs seront les vrais gagnants, ajoute-t-il.

Une éthique sans publicité

Mais l’ICRT dispose d’un code d’éthique qui inclut l’arrêt de la publicité dans les pages de ses membres. Depuis le 1er avril 2013, que ce soit sur Internet ou sur papier, aucune publicité n’est diffusée par Protégez-Vous.

Seule exception à la règle, les guides pratiques hors série qui seront sans test. Mais là encore, le magazine applique un filtre pour ne pas publier des annonces contraires à son mandat. Entre autres, ils s’interdisent la publication d’annonces sur l’alcool, les partis politiques ou les groupes religieux.

Pour Protégez-Vous, la publicité c’est 10% de ses revenus. Cela, David Clerk espère le compenser par la qualité de son magazine qui générera davantage de vente. Le cas échéant, il augmentera peut-être ses prix.

Autre changement important pour l’organisme à but non lucratif: le coût des tests faits dans le cadre d’un partenariat sera réduit. Entre 60% et 90% selon l’ICRT. Le magazine a déjà pu le constater en budgétant sa première collaboration avec son homologue américain, Consumer Report.

À cette occasion, un test exhaustif de téléviseurs amorcera le changement. Néanmoins, cette collaboration est l’unique projet du magazine lié à l’ICRT pour la prochaine année. «Car il faut encore que l’on apprenne à maîtriser ces outils», précise le directeur général.

En somme, dans les années à venir, Protégez-Vous nous offrira une gamme de tests plus variée, sur des produits plus diversifiés. Mais toujours en représentant le marché local. Selon David Clerk, les accords de libre-échange du Canada n’ont pas été des facteurs déclencheurs de cette association. Mais il reconnaît qu’elle n’en est que plus pertinente.

Autres textes sur Protection du consommateur

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

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Graffiti, publicité, architecture et aménagement urbain

Xpression Graffiti: Graffiteur Omen

Omen compare également les espaces occupés par la publicité et le graffiti et en explique les différences.

Raymond Viger     Dossiers Hip-hop, Graffiti, Porte-folio, Murales, Vidéos

Omen expose son point de vue sur le paysage visuel de la ville : selon lui, certains acteurs, tels les architectes, les publicitaires et les planificateurs urbains, imposent aux citadins leur choix esthétique dans l’espace public.

Une entrevue du graffiteur Omen réalisée par le groupe ECP dans le cadre du documentaire Xpression Graffiti diffusé depuis octobre dernier.

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Autres textes sur le Graffiti

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Lazy Legz présente son T-Shirt Pas d’excuses… pas de limites

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L’art d’être cheap pour les artistes

Des peanuts pour les artistes

Art et culture

De grandes entreprises sont concernées telles que Mercédez Benz, la F1, le Casino de Montréal, Bell, Festival de Jazz et bien d’autres.

Raymond Viger Dossier Culture

Les arts de la rue sont attrayants. Les arts tout court sont attayants pour véhiculer un message et représenter les grandes entreprises auprès du public.

Quand Pur Noisetier se paye un comédien tel que Marcel Leboeuf, ils payent le prix, en fonction de la renommée et de la crédibilité de l’artiste. L’artiste peut se faire aider par un agent qui prendra une commission sur les revenus de son poulain.

Agence de communication

Si le deal entre l’artiste et l’entreprise fait parti d’un concept marketing plus complet, il est possible qu’une agence de communication ou de marketing soit l’intermédiare entre l’entreprise et l’artiste. Une autre commission à payer, mais tout cela demeure dans les normes et tout le monde y trouve son compte.

Là où le bas blesse touche les arts de la rue. On aime les rappers, les slammers et les graffiteurs de la culture Hiphop. Ils font parti d’un engouement qui en attire plus d’un. Leur message est attrayant et tout le monde en veut dans sa soupe publicitaire.

Le respect de l’artiste

Mais dans ce cas, y a-t-il un respect de l’artiste et de son art? Pas sûr. J’ai vu trop de contrats débouler d’un intermédiaire à l’autre et arriver en bout de ligne où l’on offre une caisse de bière et une pointe de pizza à l’artiste. Parce qu’il n’y a plus d’argent en bout de ligne dans le budget pour payer l’artiste. Et pourtant on parle de grosses entreprises avec de gros budget tels que le Casino de Montréal, la F1, Mercédez Benz, Bell ou encore le Festival de Jazz…

On a de l’argent pour les intermédiaires mais on n’a plus d’argent pour les artistes qui seront les inspirations et les artisans des succès des grandes entreprises.

Ces grosses entreprises ne sont sûrement même pas au courant que finalement, leur publicité et leur promotion sont réalisé à même le sang d’artistes engagés qui crèvent de faim pour les faire vivre.

Et pourtant, sous le logo de ces grandes entreprises, nous retrouvons des noms d’artistes qui demeurent dans l’ombre avec des salaires de crève-faim. Et le plus navrant, c’est que ces grandes entreprises ne connaissent même pas qui les représentent.

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Pour rejoindre un artiste du Café-Graffiti: (514) 259-6900 cafegraffiti@cafegraffiti.net

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Publicité magazine 2012

Le magazine Reflet de Société fête ses 20 ans

Quels ministres seront présents?

Cette année, le magazine Reflet de Société fête ses 20 ans d’implication sociale. 20 ministres et autant de ministères ont été invité à prendre une publicité pour souligner les 20 ans de l’organisme et du magazine. Qui répondra à l’appel?

Raymond Viger Dossier Culture, Média

Trois exemplaires ont été identifié pour souligner les 20 ans de l’organisme Le Journal de la Rue et du magazine Reflet de Société: les publications de juin, septembre et novembre. Une demande a été envoyé aux ministres et aux ministères pour être présent en prenant un espace publicitaire. Nous avons commencé à recevoir les traditionnels accusés de réception. Nous attendons encore des implications plus concrètes.

Reflet de Société est un magazine qui permet le financement de l’intervention du Journal de la Rue et de notre présence auprès des jeunes au Café Graffiti. Notre politique publicitaire nous limite à 25% de publicité dans le magazine. Cela permet de garantir que la publicité ne pourra jamais dilué le contenu rédactionnel. Ce ratio est intéressant parce que chaque page de publicité permet d’avoir 3 pages de contenu rédactionnel. Plus il y aurait de publicité et plus nous aurions de textes à publier. Les lecteurs en ressortent gagnant que nous ayons cette limite de 25% de publicité.

Le lectorat de Reflet de Société

Je profite de cette occasion privilégiée pour remercier nos lecteurs et nos fidèles abonnés qui nous permettent de rendre disponible nos textes de sensibilisation et de prévention sur les thèmes sociaux. Votre présence continue permet à l’organisme de s’autofinancer et de garantir notre continuité auprès des jeunes.

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Inspecteur pour les taxes et protection du consommateur

Les incohérences de notre système

Un gouvernement qui priorise ses besoins avant celui du citoyen

Les inspecteurs de la taxe vont à la pêche pour trouver les commerçants qui ne remboursent pas leurs taxes au gouvernement. Mais s’il y a une publicité trompeuse, on ne bougera pas le petit doigt tant qu’il n’y aura  pas de plaintes.

Raymond Viger Dossier Protection du consommateur

Quand c’est le temps de s’assurer que tous commerçants et citoyens payent leurs taxes, de grosses équipes d’inspecteurs mettent de gros moyens en branle pour s’assurer de l’honnêteté des citoyens. Dans certains cas, on pourrait même parler de harcèlement envers les entreprises et les citoyens.

Même si les gros fraudeurs tels que Vincent Lacroix ou les collusions dans es industries de la construction, du pharmaceutique ou des pétrolières semblent pouvoir faire la pluie et le beau temps, les petits commerçants en arrachent à subir des pressions des inspecteurs pour les taxes à payer.

L’été dernier, le Journal de Montréal avait présenté une série de reportage montrant plusieurs exemples d’entreprises et de citoyens, parfois acculés à la faillite dû aux pressions excessives des collecteurs de taxe qui vous considèrent coupable jusqu’à preuve du contraire.

Et la protection du consommateur?

Les inspecteurs et les collecteurs du gouvernement pour les taxes ont le mandat de faire entrer de l’argent dans les coffres de l’État. Mais qu’en est-il en matière de protection du consommateur? S’il n’y a pas de plainte, il ne se passe rien. Et même avec une plainte, les commerçants frauduleux continuent impunément à frauder autant le citoyen que le système. Deux poids, deux mesures.

Autant pour la collection des taxes, les inspecteurs font souvent trop de zèle, autant en ce qui concerne la protection du consommateur, on semble dormir au gaz. Cette léthargie pour protéger le consommateur explique facilement l’engouement et la raison d’être d’émissions telles que JE et La Facture. Deux émissions qui soulignent régulièrement les incohérences de notre système et de ses multitudes de bureaux de contrôle et de vérification. Des émissions qui finissent trop souvent leurs émissions en disant que, pourtant, plusieurs plaintes  avaient déjà été déposé ou encore que le commerçant frauduleux était connu pour ses méthodes d’arnaquer le consommateur.

Est-ce que les seules motivations de nos gouvernements se limitent au nombre de vote qu’ils peuvent gagner ou la quantité d’argent qu’une opération puisse rapporter?

Autres textes Protection du consommateur:

Ressources protection du consommateur

Office de la protection du consommateur du Québec
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Option consommateurs
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Protégez-vous

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Ingérence de la publicité dans les médias

Publicité et média

Peut-on écrire sans subir l’ingérence des publicitaires?

Je publie un billet à 3:00 heures le matin. À 9:00 heures le matin, le média perd un contrat de publicité d’une valeur de 25 000$ par année.

Raymond Viger Dossier Média et publicité

900588_21943998Je suis le rédacteur en chef du magazine Reflet de Société, une revue spécialisée sur les thèmes sociaux. Dans les 2 dernières années nous n’avons eu qu’une seule publicité, celle du ministère Culture et communications et ils refusent maintenant de  nous la payer!

Sur mon blogue ou encore ceux de Cent Papiers ou des 7 du Québec, il n’y a pas de publicité.

Mes textes sont cependant repris directement ou indirectement sur d’autres blogues et médias qui sont à la recherche de contenu. Parce que le contenu est roi. Le contenu est une denrée importante pour le référencement par les moteurs de recherches.

Pouvoir des publicitaires

Mon texte sur le vol des informations de crédit chez Télus se retrouve à 3:00 heures le matin sur un site qui vend de la publicité. Dès 9:00 heures, un commanditaire d’une valeur de 25 000$ par année confirme qu’il se retire de ce média. Cet incident a créé un certain remous et plusieurs communications téléphoniques et courriel.

Un publicitaire ne pourrait pas mettre cette pression sur un média de grande envergure. Mais pour des médias de moindre taille, cette perte peut en ébranler plusieurs.

Nous avons aussi vu un média communautaire devoir signer une lettre envers un de ses commanditaires s’engageant à ne pas parler contre lui dans ses éditoriaux et reportages! Malheureusement, j’appelle ce genre de transactions de la pure prostitution. Comment puis-je faire confiance à l’intégrité des reportages de ce média avec une telle restriction?

Sans oublier les poursuites baillons tels que Barrick Gold envers Écosociété!

Conflit d’intérêt: publicité et contenu éditorial

Pour éviter ce genre de conflit d’intérêt, Reflet de Société et nos blogues ne misent pas sur la publicité dans leur plan d’affaire. Nous ne sommes pas contre la publicité. Mais pas question de laisser les publicitaires nous dicter notre éditorial et notre contenu. Nous sommes blacklistés par Loto-Québec, Fondation Mise sur toi, Éduc-Alcool et bien d’autres. Pourtant, certaines de ces sociétés ont, théoriquement, des missions de prévention qui devraient prioriser notre média. Mais la réalité du “contrôle” qu’ils recherchent semble les éloigner de leur mission pour favoriser un autre agenda.

Certains administrateurs d’importantes sociétés nous ont même fait une réputation qui s’est véhiculée à bien d’autres institutions qui, sans nous connaître, n’osent pas nous approcher.

Intégrité et intérêt public

L’intégrité a un prix. L’intérêt public aussi. Nous réitérons ici notre volonté de ne jamais laisser les publicitaires et les commanditaires influencer nos éditoriaux et notre contenu.

Nous sommes convaincus que notre intégrité nous permettra d’attirer les placements publicitaires d’entreprises de qualité. Des entreprises qui ont un code d’éthique et qui ont à coeur les citoyens du Québec. Des entreprises qui agissent socialement en bon père de famille.

Merci à nos 50 000 abonnés qui nous permettent de publier un magazine d’informations et de sensibilisation sur les thèmes sociaux tout en gardant une indépendance envers les placements publicitaires.

Autres textes sur Média et publicité

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Internet, journalistes et organismes communautaires

Les impacts sociaux de l’Internet

Raymond Viger     Dossiers Internet, Formation Web

raymond Le Web a été initialement utilisé par des citoyens qui voulaient faire du journalisme. Aujourd’hui, une armada de journalistes se prépare à envahir l’Internet. Les blogues, au départ un passe-temps, deviennent pour certains des emplois.

Notre façon de vivre se transforme. Avec l’augmentation du prix du papier et la baisse des revenus publicitaires et des abonnés, plusieurs entreprises de presse cherchent à définir leur nouveau plan d’affaires Internet pour conserver leur marché et en conquérir de nouveaux. On ne pense plus marketing, on pense Webmarketing.

Les entreprises de presse veulent envahir le Web avec le contenu de leurs journalistes. Les journalistes veulent protéger leurs droits d’auteur. Le Journal de Montréal clame un lock-out? C’est par la bouche des canons du Web que réagissent les journalistes en lançant leur webzine, Rue Frontenac.

Pour les nouvelles internationales ou encore les archives des meilleurs documentaires, l’Internet devient de plus en plus crédible pour de plus en plus de citoyens. Pour les autres, il y a l’horoscope, les travaux scolaires, la météo ou les dernières recettes. On ne voit pas la fin des possibilités du Web. L’Internet va-t-il prendre toute la place?

Impacts de l’Internet sur les organismes communautaires

Des jeunes de la rue et des sans domicile fixe ont une adresse sur le Web. On peut maintenant les rejoindre plus facilement grâce au courriel ou apprendre à les connaître sur My Space. Certains ont même leur site Internet!

Les gens sont déprimés et suicidaires? Ils se retrouvent sur l’Internet. Ils y cherchent des moyens pour se suicider. Ils y trouveront peut-être des solutions à leur détresse, un lieu pour partager leur souffrance, une communauté. Nous n’en sommes plus à attendre leur appel: nous les rencontrons là où ils se trouvent, sur l’Internet.

Pour un organisme communautaire comme le nôtre qui s’aventure sur l’Internet, le terrain d’intervention s’élargit. La personne en crise vient peut-être du quartier, mais peut-être aussi de l’autre bout du monde. Doit-on s’empêcher d’aider un être humain qui souffre parce qu’il n’est pas Québécois?

Lorsque j’interviens dans un quartier, je prends des ententes de partenariat avec le CLSC du coin, la police de quartier, un hôpital et quelques organismes communautaires du secteur. Combien de protocoles devrons-nous maintenant préparer et planifier pour servir et soulager tout ce nouveau monde que l’Internet nous amène?

Comment devrons-nous négocier avec les bailleurs de fonds qui sont prêts à investir pour une intervention locale, mais qui ne voudraient pas soutenir une intervention internationale?

L’Internet offre des opportunités d’affaires et de nouveaux revenus pour l’entreprise privée. L’objectif de plusieurs compagnies est de croître au-delà des frontières pour grossir leur marché et diminuer leurs coûts.

Pour le communautaire, ça demande plus d’intervention, donc plus de moyens pour y parvenir. En résumé, des dépenses supplémentaires et encore plus d’argent à trouver.

L’Internet: nouveau terrain d’intervention

Reflet de Société a débuté son travail d’intervention sur L’Internet. Annuellement, c’est plus de 150 000 internautes suicidaires qui lisent un de nos textes sur le suicide. Parmi eux, plus de 10 000 vont être référés aux ressources pertinentes. C’est aussi plus de 3 000 témoignages de détresse que ces internautes nous laissent chaque année. Et ce n’est qu’un début.

Des églises et des partis politiques ont investi pour s’acheter un espace sur des sites comme Second Life. Jusqu’où les organismes communautaires devront-ils investir l’Internet?

Verrons-nous une nouvelle génération de travailleurs de rue du Web? Qui va financer ces interventions qui ne sont plus définies par un secteur géographique mais plutôt par une détresse commune? Un organisme communautaire qui a fait ses preuves devrait pouvoir étendre son aide partout où le besoin se fait sentir. Comme une entreprise peut vendre ses produits là où il y a une demande.

Notre monde se transforme, pas seulement notre économie. L’Internet en est le meilleur exemple.

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Formation Web

Légendes urbaines ou réalités?

Vente de Branchez-vous à Rogers Media

Faut-il légiférer l’Internet?

Éthique et controverse dans la blogosphère et sur Twitter

Nouvelles technologies dans la presse communautaire

Maurice Jarre, Wikipédia et des journalistes négligents

Formation sur l’art d’écrire un blogue pour être bien référencé

Autres textes sur Média

Huffington Post arrive au Québec

Le Globe, un nouveau webzine au Québec

RueMasson.com le blog du Vieux-Rosemont

Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

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