De nouveaux logements pour femmes à la Maison Sainte-Catherine

Ouverture de la Maison Sainte-Catherine

Un lieu d’hébergement sécuritaire pour les femmes dans le besoin

Après une attente d’un peu plus d’un an, le Carrefour d’Alimentation et de Partage (C.A.P.) Saint-Barnabé a ainsi pu procéder à l’inauguration de la Maison Sainte-Catherine après neuf mois de travaux et des investissements importants. Cette nouvelle résidence de logements communautaires s’adresse aux femmes dans le besoin d’Hochelaga-Maisonneuve.

Anders Turgeon Dossier Communautaire

Lundi le 25 février dernier a eu lieu l’inauguration officielle de la Maison Sainte-Catherine — une nouvelle résidence de chambres destinées aux femmes seules dans le besoin et/ou à risque d’itinérance — au C.A.P. Saint-Barnabé à l’occasion d’une conférence de presse. Cette dernière réunissait l’ensemble des acteurs des milieux politique et communautaire ayant participé à ce projet :

  • Jeannelle Bouffard, directrice générale du C.A.P. Saint-Barnabé;
  • la sénatrice conservatrice Suzanne Fortin-Duplessis au nom de Diane Finley, ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences et ministre responsable de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL);
  • Carole Poirier, députée provincial d’Hochelaga-Maisonneuve, au nom de Sylvain  Gaudreault, ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (PQ);
  • Marjolaine Boutin-Sweet, députée fédérale d’Hochelaga (NPD);
  • Réal Ménard, maire de l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve;
  • Benoît Dorais, responsable de l’habitation et du logement social au Comité exécutif de la Ville de Montréal;
  • Édith Cyr, directrice générale de Bâtir son quartier.

Bâtir le projet

Le projet de la Maison Sainte-Catherine est apparu suite à l’ouverture d’une résidence pour hommes itinérants ou à risque d’itinérance sur la rue Viau par le C.A.P. Saint-Barnabé. L’organisme voulait élargir son service d’hébergement aux femmes dans le besoin du quartier Hochelaga-Maisonneuve.

« La mise en vente du bâtiment abritant une maison de chambres privées et le centre d’éducation des femmes La Marie Debout, constituait une opportunité unique d’y créer des logements supervisés tout en permettant aux futures résidentes de bénéficier de la proximité des services par La Marie Debout », a indiqué Mme Cyr.

Le C.A.P. Saint-Barnabé a acquis le bâtiment, situé au 3997-4001, rue Sainte-Catherine Est, en juin 2011. Le Fonds d’Acquisition de Montréal (FAM) mis sur pieds par Bâtir son quartier, a pu permettre cette acquisition. Mais l’état lamentable du bâtiment et la présence d’amiante dans sa structure ont conduit à une rénovation majeure représentant plus de 90 % de son bâti. Les travaux se sont échelonnés sur une période de 9 mois, entre décembre 2011 et septembre 2012.

Des ressources financières et humaines considérables

La rénovation du 3997-4001, rue Sainte-Catherine Est, a nécessité des investissements de l’ordre de 1,9 M$. Outre Bâtir son quartier, ces investissements proviennent d’agences et de programmes de subvention de la Ville de Montréal, de l’arrondissement Mercier- Hochelaga-Maisonneuve ainsi que des gouvernements provincial et fédéral.

Parmi ces agences et programmes de subvention, nous retrouvons notamment :

  • l’Entente concernant l’investissement dans le logement abordable 2011-2014 et la Stratégie des partenariats de lutte contre l’itinérance (SPLI) du gouvernement fédéral;
  • AccèsLogis de la Société d’habitation du Québec (SHQ);
  • Rénovation Québec de la SHQ;
  • Revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Ville de Montréal;
  • le Conseil pour le développement local et communautaire de Hochelaga-Maisonneuve (CDLCHM).

« Il y a de ces petits projets qui commandent que l’on remue ciel et terre pour les réaliser. Je soupçonne que la Maison Sainte-Catherine soit l’un de ces petits projets qui a exigé de ses promoteurs des efforts démesurés si l’on ne considère que la taille du projet », a souligné Benoît Dorais. À l’instar du responsable de l’habitation et du logement social au Comité exécutif de la Ville de Montréal, l’ensemble des acteurs du milieu politique ont reconnu la somme d’efforts et de travail qu’ont dû déployer les gens des organismes C.A.P. Saint-Barnabé et Bâtir son quartier pour mener le projet à terme.

Lutte à l’itinérance et revitalisation du sud-ouest d’Hochelaga-Maisonneuve

Aujourd’hui, grâce à la somme de travail et d’argent injectés dans le projet, les deux organismes ont ouvert la Maison Sainte-Catherine. Celle-ci comporte 14 chambres réparties sur deux étages, chacune possédant sa cuisinette et son cabinet de toilette. Deux salles de bain sont disponibles par étage. Par ailleurs, avant même son inauguration officielle, six des chambres de la Maison Sainte-Catherine étaient déjà occupées.

Les femmes obtenant une chambre à la Maison Sainte-Catherine ont l’opportunité de travailler à leur réinsertion sociale. Elles peuvent compter sur le soutien du C.A.P. Saint-Barnabé et du centre d’éducation des femmes La Marie Debout – logeant au rez-de-chaussée de la bâtisse abritant la résidence de chambres – pour ce faire.

L’inauguration de la Maison Sainte-Catherine s’inscrit dans le cadre d’actions visant à revitaliser le sud-ouest du quartier Hochelaga-Maisonneuve. « En juin 2011, à l’initiative de l’arrondissement, un comité local de revitalisation 25 membres issus des milieux économique, communautaire, syndical, municipal et de la santé, en plus d’élu(e)s locaux, [a été] créé, afin de jeter les bases d’un projet de revitalisation [du sud-ouest d’Hochelaga-Maisonneuve] et d’initier un plan d’action », indique le CDLCHM.

Une histoire à suivre, mais en attendant, longue vie à la Maison Sainte-Catherine!

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Prostitution et Ville de Montréal; un vrai bordel

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Réal Ménard et la police de Montréal

La prostitution tolérée?

Après que Réal Ménard eût fait l’annonce d’une zone toléré dans l’arrondissement d’Hochelaga-Maisonneuve, il se fait rappeler par la police qu’un maire d’arrondissement ne peut pas légaliser la prostitution.

Raymond Viger    Dossiers Prostitution, Ville de Montréal

D’un côté, Ville de Montréal tasse les prostituées vers Hochelaga-Maisonneuve. De l’autre, Réal Ménard se plaint de ne pas avoir eu les moyens pour intervenir auprès d’elles. Depuis fort longtemps, Réal Ménard cherche une solution à la prostitution.

Comment intervenir auprès des prostituées?

Pour éviter de reprendre le scénario de Ville de Montréal et de tasser à nouveau les prostituées dans un autre secteur, Réal Ménard autorise un secteur dans Hochelaga-Maisonneuve pour tolérer la prostitution. Malgré ce que Réal Ménard avait avancé, la police dément le tout. Il n’y aura aucune tolérance pour la prostitution ni dans Hochelaga-Maisonneuve, ni ailleurs.

Depuis des décennnies, plusieurs organismes communautaires réclament un lieu pour accueillir les prostituées, leur offrir un instant de répit. Une façon d’être présent auprès des prostituées et de créer une relation pour en arriver à les soutenir dans leur cheminement.

Le financement de l’intervention auprès des prostituées

Puisque Ville de Montréal nous « refile » leurs prostituées, qu’on leur fasse parvenir la facture pour faire une intervention adéquate. Et si Ville de Montréal ne veut pas payer, qu’on amène le débat devant les tribunaux.

L’histoire d’une prostituée,

1ere partie: Une escorte se raconte

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Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

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Les gais peuvent-ils prendre le pouvoir?

Homosexualité et politique

L’arène politique québécoise compte peu de personnes ouvertement homosexuelles. Les hypothèses sont nombreuses pour expliquer cet état de fait mais un consensus prédomine parmi les personnes interrogées : l’orientation sexuelle demeure du domaine privé et le « coming-out » public est un libre choix.

Frédéric Lacroix-Couture   Dossiers Homosexualité, Politique

C’était au lendemain des élections provinciales de 2007. Le Parti québécois (PQ) terminait derrière l’Action démocratique du Québec (ADQ). Une défaite cuisante pour les péquistes qui ont obtenu leur pire score électoral depuis 1970. Certains candidats du PQ ne se sont pas gênés pour blâmer l’homosexualité de leur chef, André Boisclair. Un facteur qui aurait fait perdre des votes, selon eux.

Trois ans plus tard, le principal intéressé refuse de rejeter le blâme sur son homosexualité. M. Boisclair, aujourd’hui consultant en Développement stratégique et affaires publiques pour la firme Ernst & Young,  juge que les résultats électoraux sont là pour en témoigner. « Je regarde l’appui, il venait surtout des régions comme l’Abitibi et le Saguenay Lac-Saint-Jean, des endroits aux valeurs plus conservatrices et traditionnelles », se défend-t-il. L’ancien chef péquiste admet que l’homophobie est encore existante, mais demeure minime au Québec.

Homosexualité, politique et les régions

Le maire de Bécancour, Maurice Richard, abonde dans le même sens, son homosexualité n’a plus aucune importance chez ses électeurs. Le politicien a fait son « coming-out » public depuis longtemps, soit en 1975. « Les gens ne sont pas réticents à élire des homosexuels. Je ne vois pas l’ombre d’un problème dans la population. L’homophobie existe bien sûr dans certains milieux, mais nous sommes reconnus comme une société progressiste », soutient M. Richard.

Malgré cela, le Québec compte pourtant une liste bien courte d’hommes et de femmes politique ouvertement gais. Pourquoi? La peur de mettre en jeu leur avenir politique en incite certains à ne rien révéler sur leur orientation sexuelle, croit le professeur en sociologie à l’Université Laval, Michel Dorais.

Ils réfléchiront sur les conséquences qu’aura une sortie du placard sur les intentions de vote de l’électorat, soutient le président de Gai Écoute, Laurent McCutcheon. « Lors des élections, le vote est souvent serré dans une marge de 10%. Il faut seulement 5% des électeurs qui décident de ne pas voter pour un candidat parce qu’il est homosexuel pour qu’il soit défait », prétend le militant gai.

« Nous comptons entre 15 et 18% de gais dans la société, c’est donc tout à fait normal d’avoir peu d’homosexuels en politique »,  rappelle toutefois le maire Richard.

Coming-out politique

Le coming-outmédiatique de l’ancien chef du Parti québécois a été motivé par le désir d’être un modèle pour les jeunes. « Il faut en parler publiquement parce que certains gais vivent des difficultés et cherchent des modèles pour s’en sortir », soutient M. Boisclair.

Sans prétendre que c’est une nécessité, le maire de l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard, juge que de rester dans le « placard » n’apporte rien de bénéfique. « Ne pas le dire amène certainement plus de problèmes. Ils seront victimes de chantage parce qu’ils gardent secret leur orientation sexuelle», dit l’ancien député bloquiste.

Le libre choix s’impose également en ce qui concerne présenter son amoureux ou son amoureuse en public. C’est une question de vie privée. La décision revient aussi aux conjoints ou conjointes de participer aux sorties publiques ou de rester dans l’ombre, même du côté des politiciens hétérosexuels, selon le professeur Michel Dorais.

« Est-ce qu’un politicien hétérosexuel montre toujours sa conjointe en public ?, questionne Maurice Richard. Ce qui n’est pas obligatoire pour un hétérosexuel ne l’est pas pour un gai », ajoute-t-il.

Compétence d’abord

Au final, les aptitudes d’un candidat priment sur son orientation sexuelle. « Être homosexuel ne réduit pas les standards au niveau éthique », affirme Réal Ménard.

Le professeur Michel Dorais juge que les gais en politique doivent être meilleurs afin de compenser leur homosexualité qui, selon lui, peut être encore vu par certaines personnes comme un « léger handicap».

Lorsqu’on demande à André Boisclair si un jour le Québec aura à sa tête un premier ministre gai, il ne peut s’empêcher de rire. « Je n’y vois aucun obstacle. Cela dépend de ses compétences », conclut-il.

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Hochelaga mon amour

Lettre d’amour à son quartier

Hochelaga mon amour

Antérieurement, les chroniques Reflet de mon quartier ont démontré avec brio que le quartier Hochelaga-Maisonneuve est en pleine effervescence et regorge de gens passionnés. Lettre d’amour à leur quartier de la part de quelques résidents.

Ève Lemay Dossiers Communautaire, FamilleHochelaga-Maisonneuve

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

marche-maisonneuve-hochelaga-maisonneuve-arrondissement-quartier Élyse Champagne et son mari Luis Tovar sont installés dans le quartier depuis peu. Heureux d’avoir pu trouver un logement abordable et assez grand pour les accueillir avec leur petite Bahia, un an et demi. Lorsqu’elle vante son quartier, Élyse devient poète.  « J’aime mon quartier parce que je m’y sens chez moi et qu’il est à l’image de l’homme, pleins de contradictions », exprime-t-elle. Si Réal Ménard, maire de l’arrondissement d’Hochelaga-Maisonneuve, voulait créer une publicité pour vendre le quartier, Élyse ferait une excellente porte-parole. « J’aime mon quartier parce qu’il est modeste et digne à la fois. Nous arrivons parfois à nous croire dans un village québécois où les plus âgés semblent moins isolés qu’ailleurs, commérant, assis sur un banc de la promenade Ontario », ajoute la jeune mère. Est-ce que les gens y seraient plus authentiques qu’ailleurs? C’est la question qu’elle se pose et à laquelle elle répond par l’affirmative.

Annie Lafontaine, installée dans Hochelaga depuis quatre ans. Elle avoue aussi apprécier son quartier pour l’aspect presque village. « C’est le quartier qui ressemble le plus aux régions à Montréal, c’est dans Hochelaga-Maisonneuve que je me sens chez moi », affirme celle qui est originaire de Shawinigan. Catherine Lemay et son amie Jessica Crevier habitent toutes deux dans le quartier depuis quelques années et leurs pensées rejoignent celles d’Annie. « C’est un quartier où il fait bon vivre », exprime Catherine. « La nature a encore sa place ici, avec l’immense Parc Maisonneuve et les rues bordées d’arbres », ajoute Jessica. Elles sont aussi d’accord sur un autre point. « C’est un quartier très calme et, contrairement à ce que les gens pensent, très sécuritaire », disent-elles.

La revitalisation du quartier a  amené une population nouvelle dans le quartier. Julie Bellavance fait partie de ces « nouveaux arrivants », elle y a récemment acheté un condo et elle adore son milieu de vie. «Dans Hochelaga, nous trouvons toutes les commodités, nous ne sommes pas très loin du centre-ville et il est possible d’acheter une propriété à prix raisonnable contrairement à d’autres quartiers », s’enthousiasme-t-elle.

Ce n’est définitivement pas tous les quartiers qui peuvent se targuer d’accueillir une population aussi diversifiée et d’offrir des  logements abordables tout en ayant tous les avantages des quartiers « à la mode ».

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve

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Les jardins communautaires

Hochelaga-Maisonneuve

Les jardins communautaires

Vous n’êtes pas sans l’avoir remarqué : les bulbes de fleurs sortent de leur repos, les oiseaux sont de retour et la température s’adoucit. Ces signes habituels du printemps sonnent l’ouverture des 10 jardins communautaires de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.

Frédéric Lacroix-Couture   Dossier Communautaire

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 Jardin communautaire Mercier - Hochelaga-Maisonneuve La popularité de ces espaces verts augmente d’année en année. Le maire de l’arrondissement, Réal Ménard, affirme que les citadins cherchent de plus en plus à avoir un rapport avec la nature et la terre.

Preuve que l’affluence est en hausse, pour certains jardins la liste d’inscriptions s’allonge. À celui de Maisonneuve, près de 60 personnes doivent patienter pour obtenir une place. Le temps d’attente est de trois à quatre ans. Toutefois, au jardin  Dupéré, au coin des rues Saint-Donat et De Forbin-Janson, une cinquantaine de parcelles de terre, appelées des jardinets, sont encore disponibles.

Pour les citoyens, ces vastes terrains dédiés à la culture de légumes, d’herbes et de fleurs, sont aussi devenus un important milieu de rencontre où des personnes de toutes les couches sociales se côtoient. «Comme il y a beaucoup d’immigrants qui viennent ici, le jardin se veut un endroit d’intégration. Ça rassemble les gens du quartier», raconte avec enthousiasme Christiane Plamondon, jardinière de longue date au jardin Maisonneuve.

Utilisatrice d’un potager depuis 17 ans, Monique Emond affirme quant à elle fréquenter l’endroit pour socialiser tout en exerçant son passe-temps. «Ce que j’aime ici, c’est que chacun s’entraide.»

Au jardin Maisonneuve, situé derrière le marché du même nom sur la rue Ontario, l’aide se traduit, notamment, par la préparation d’un plan pour les nouveaux utilisateurs. Le responsable leur indique les semences à choisir de manière à ce que le coût de l’achat des graines soit le moins élevé  possible, en ayant le plus de récoltes à la fin de la saison.  La Ville engage aussi des animateurs horticoles qui conseillent les pouces verts.

Ce même jardin qui compte 236 potagers, a mis en œuvre d’autres initiatives afin qu’un grand nombre de personnes puisse le fréquenter. L’installation de lopins de terre surélevés près de l’entrée et de la sortie rend l’accessibilité et la pratique du jardinage possibles aux personnes à mobilité réduite. Quelques organismes communautaires ont leurs jardinets tels que le Refuge des jeunes de Montréal et le Club des Pirouettes avec qui ils ont un projet d’initiation au jardinage auprès des enfants âgés de 8 à 10 ans.

La survie des jardins communautaires

Dans le passé et même récemment, certains de ces espaces verts ont  été menacés de disparition à cause de projets de construction. Désormais, les jardins communautaires peuvent espérer vivre pour longtemps.

Passionné de jardinage et responsable du jardin Maisonneuve, depuis 31 ans, Jean-Guy Ranger, se souvient que dans les années 80, des promoteurs avaient voulu acheter le terrain afin d’ériger des entrepôts pour bulldozers et pépines. Suite à une pétition de 4 500 signataires contre la transformation du site,  le projet a été abandonné.

 

Aujourd’hui, la Ville s’est lancée dans la décontamination des terrains qui hébergent les jardins communautaires, affirme M. Ménard. Les autorités municipales n’ont pas l’intention d’en éliminer sauf s’ils venaient à représenter un danger pour la santé publique. «Nous sommes à la recherche de solutions pour maintenir les espaces verts. On ne veut pas les réduire, mais les accroitre», soutient le maire de l’arrondissement, Réal Ménard qui ne parle toutefois pas de créer de nouveaux jardins urbains.

Des jardins communautaires gratuits

Le conseil de l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve a aboli récemment la tarification pour la location d’un des 850 jardinets qui s’élevait entre 10 et 30$. Une première à Montréal, les pouces verts n’auront plus qu’à payer une cotisation au comité du jardin qui varie de 5 à 15$.

Pour obtenir plus d’informations, contactez le bureau administratif de la Culture, des sports, des loisirs et du développement social de l’arrondissement au 514-872-2273

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Prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve; le rapport Burtin

Prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve; le rapport Burtin

Raymond VigerDossier Prostitution, Prostitution Hochelaga, Hochelaga-Maisonneuve

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

prostitution-escorte-legalisation-prostitution-prostituees-prostitue Au dernier conseil d’arrondissement du 19 janvier dernier, dans le dossier de la prostitution sur la rue Ste-Catherine, plusieurs intervenants qui ont pris la parole ont parlé du rapport Burtin sur la prostitution de la rue Ste-Catherine et des propositions présentées dans ce rapport. Mais d’où vient ce rapport et qu’est-il advenu de celui-ci?

Historique du Rapport Burtin sur la prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve

Il y a près de 10 ans, la Cédest (corporation de développement de l’est) avait convoqué à une rencontre extraordinaire les principaux acteurs communautaires de l’arrondissement. Des fonctionnaires du fédéral assistaient à la rencontre dans le but de présenter une opportunité de subvention pour l’arrondissement. La Cédest avait déjà une proposition à faire pour cette subvention, une recherche quelconque. Il fallait cependant pour cela que les organismes communautaires invités approuvent et soutiennent la démarche.

Opposition à la Corporation de développement de l’est

Plusieurs organismes présents se sont opposés à la proposition de la Cédest : Promenade Ontario, Promenade Ste-Catherine, Dopamine, Café-Graffiti ainsi que deux organisateurs communautaires du CLSC. Ces organismes réclamaient des projets terrains qui amèneraient du concret pour le quartier et non pas une autre recherche sur le quartier.

Prostitution et graffiti dans Hochelaga-Maisonneuve

Suite à cette opposition, deux groupes de sont formés pour déposer une demande de subvention. La promenade Ontario pour un projet sur les tags sauvages qui s’est finalisé avec la création d’un nouvel organisme communautaire, Y’a quelqu’un l’autre bord du mur. La promenade Ste-Catherine pour intervenir sur la prostitution de rue qui s’est finalisé par la création d’une table de concertation sur la prostitution.
Le projet sur la prostitution de la rue Ste-Catherine a permis d’introduire une travailleuse sociale, Christine Burtin-Lauthe pour travailler avec les personnes qui se prostituent et tenter de trouver des solutions pour diminuer les irritants et les méfaits de la prostitution sur Ste-Catherine. Des activités ont été créées avec des organismes tels que La Marie Debout et Le Carré pour permettre aux femmes du quartier de trouver un soutien et un milieu pouvant les accueillir.

Pour permettre une continuité et transmettre les acquis de ce projet, Christine Burtin Lauthe a déposé un rapport qui, aujourd’hui est nommé le Rapport Burtin par les différents intervenants de l’arrondissement. Dans ce rapport nous retrouvons une série de propositions pour donner une continuité, une suite à ce projet. Une suite que nous attendons toujours depuis plus de six ans.

Stella, la Marie debout et Trève pour elles

Dernier ajout dans ce dossier, initialement, le maire de l’arrondissement, M. Réal Ménard avait mentionné que l’organisme Stella ne serait pas invité à la concertation qui se penchera sur les irritants de la prostitution sur Ste-Catherine parce que l’organisme n’intervenait pas exclusivement dans l’arrondissement. M. Ménard s’est ravisé et a décidé d’inclure des organismes d’interventions auprès des femmes, soit Trève pour elles, la Marie Debout et Stella.

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Prostitution et Conseil d’arrondissement Hochelaga-Maisonneuve

Prostitution et Conseil d’arrondissement Hochelaga-Maisonneuve

Raymond Viger Dossier Prostitution, Prostitution Hochelaga-Maisonneuve, Sexualité.

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

prostitution escorte prostituées escort prostitué légaliser légalisation Mardi le 19 janvier dernier beaucoup d’intervenants se sont donnés rendez-vous au conseil d’arrondissement. Plus de 80 personnes étaient présentes. Le sujet qui a soulevé le plus d’intérêt était sans contredit la prostitution dans le quartier.

Le maire de l’arrondissement, Réal Ménard, a dû demander une prolongation du conseil d’arrondissement pour pouvoir entendre tous les citoyens dans ce dossier.

Les interventions se sont faites dans le calme et le respect. Citoyens et intervenants veulent que les prostituées soient soutenues et éviter une répression policière trop accrue. Des actions concrètes ont été demandé.

Prostitution et consommation de drogue

Plusieurs interventions soulignent le lien direct entre consommation de drogue et prostitution. Ce que M. Ménard démontre clairement avec deux cartes de l’arrondissement. En superposant les lieux de prostitution, on voit clairement qu’il y a une relation directe avec les 12 piqueries connues et identifiées.

Prostitution et revitalisation du quartier

Plusieurs pressions et enjeux existent concernant l’impact de la prostitution sur la revitalisation du quartier. La compagnie Lallemand présente dans le quartier depuis 1915 pourrait déménager si le problème de la prostitution n’est pas réglé. Le Centre local d’emploi se questionne aussi sur un déménagement possible.

Prostitution dans Hochelaga et le rapport Burtin

Le maire Réal Ménard a écouté les différentes interventions et est intervenu à la toute fin. Plusieurs interventions demandaient ce qu’il était advenu du rapport Burtin sur les pistes de solution en matière de prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve. Ce rapport, commandé par la SDC Ste-Catherine, avait été financé par le fédéral.

M. Ménard ne veut pas que l’arrondissement devienne un laboratoire social. M. Ménard se donne comme objectif de diminuer la violence faite envers les prostituées tout en permettant aux citoyennes de pouvoir aller au dépanneur sans se faire solliciter. M. Ménard s’engage à élaborer un plan d’action avec les principaux partenaires du quartier tels que Dopamine, les postes de quartier 23 et 48, les députés Carole Poirier et Maka Kotto. Tandem, même s’il n’a pas été nommé, fait parti des partenaires qui sont sollicités pour l’élaboration de ce plan d’action.

Prostitution et responsabilité du CLSC

M. Ménard trouve inacceptable que le CLSC se décharge de son mandat de santé publique et ne s’implique pas impliqué dans cet enjeu majeur pour l’arrondissement.

L’organisme Stella ne fera pas parti de la concertation. Même si Stella travaille dans l’arrondissement, M. Ménard souligne que l’organisme a une vocation montréalaise. La semaine suivante, Réal Ménard annonçait que Stella, La marie debout et Trèves pour elle, trois organismes représentant les femmes, pourront faire parti de cette concertation qui se réunirait 3 ou 4 fois par année.

Première action qui a été annoncée par M. Ménard : une présence accrue des cadets de la police dans les lieux de prostitution.
La réponse de M. Ménard n’a pas fait l’unanimité dans la salle, plusieurs citoyens et intervenants ont commencé à s’échauffer, mettant un terme au conseil d’arrondissement.

Faits à remarquer, l’absence des deux citoyennes, mesdames Roxanne Ringuet et Nathalie Goyette, impliquées dans le débat en cours sur la prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve. Mme Goyette mentionne qu’une confusion dans la date du conseil d’arrondissement a causé son absence.

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