Intervenir auprès des jeunes sans tomber malade

La santé des travailleurs

Congé maladie ou Congé santé?

Un organisme d’intervention jeunesse doit tenir compte des limites physiques et émotionnelles de ses employés qui se dévouent sur le terrain.

Raymond Viger Dossier Communautaire

annie-gauvin-regroupement-organismes-communautaires-autonomes-jeunesse-quebec-rocajqMichel St-Gelais, le coordonnateur de l’organisme Service de travail de rue de Chicoutimi a trouvé une façon originale de prendre soin de ses travailleurs de rue. Dans leur convention de travail, au lieu d’avoir droit à un certain nombre de journées maladie, les travailleurs de rue ont le droit de prendre des journées santé.

Pourquoi attendre d’être malade pour prendre une journée pour se remettre en forme? Pourquoi ne pas prendre une journée avant d’être malade, question de rester en santé?

service_travail_rue_chicoutimi_travailleur_de_rue_saguenayLa prévention est toujours mieux que le curatif. De plus, prendre une journée de repos avant d’en arriver à dépasser nos limites est possiblement plus efficace que d’en prendre trois parce qu’on est malade!

Quand vous négocierez vos conditions de travail, au lieu de négocier le droit d’être malade, négociez le droit de rester en santé!

Félicitations à Michel St-Gelais et bonne continuité à l’équipe de travailleurs de rue de Chicoutimi.

Le Service de travail de rue de Chicoutimi est un organisme membre du Regroupement des organismes communautaires jeunesse du Québec (Rocajq).

Sur la photo, nous voyons Michel St-Gelais recevoir le prix Référence jeunesse remis par Annie Gauvin du Rocajq.

Autres textes sur Communautaire

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Documentaire: Amos WA

Documentaire: Amos WA

Raymond Viger                     Dossier Toxicomanie, Alcool

toxicomanie-drogue-4Reflet de Société a présenté une jeune vidéaste, Sonia Langlois, qui venait d’accoucher de son premier documentaire, Amos WA. Réalité souterraine.

Le film, qui touche la consommation de drogues de jeunes d’Abitibi, a suscité maintes réactions. Reflet de Société publiait ensuite la perception de Dany Faucher, travailleur de rue à Amos, entourant le documentaire. Bien que le jugeant utile, M. Faucher considère Amos WA peu nuancé. Il met en garde ceux qui visionneront le documentaire: les jeunes ne consomment pas tous de la même manière que les vedettes du film. Il faut faire attention à la généralisation. Amos WA, bien utilisé, peut être un outil de départ afin de discuter consommation avec ses enfants, ses élèves.

Sonia vient d’apprendre que son documentaire est maintenant disponible partout au Canada. L’Office National du Film a décidé d’en être le distributeur. Pour ceux qui veulent avoir une petite idée de la consommation de certains jeunes en région, il est possible de commander un exemplaire à l’ONF au 1-800-267-7710 ou au www.onf.ca.

Autres textes sur Alcool .

À Anne-Marie, ma mère alcoolique.

Drogué à 12 ans.

Témoignage d’un jeune consommateur.

Les écoles, la drogue et le sexe.

Qu’est-ce qu’un alcoolique?

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conte-illustre-enfant-jeune-ecrivain-livre-illustrationConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Les junkys face au média

Les junkys face au média

Dossier Toxicomanie        Par Alain Martel

toxicomanie-drogue-1 Voici une histoire qui me fait dresser les poils sur les bras. Par souci de sécurité pour mes collègues travailleurs de rue, je tairai les noms des personnes impliquées et celui de la ville.

Je dois d’abord dire qu’à peu près partout au Québec les travailleurs de rue font partie d’un programme d’échange de seringues. Ils rencontrent des consommateurs, récupèrent leurs seringues usagées, en donnent des propres. Ils s’intéressent également à leur santé et à des aspects plus personnels de leur vie. Ils les côtoient de façon régulière pour leur permettre de s’exprimer sur leur vie. Si les UDI (usagers de drogues injectables) le veulent bien, ce lien leur permet d’améliorer leur qualité de vie. Un pas à la fois.

Donc, mon histoire se déroule dans une ville en région. Une personne est évincée de son appartement. Les propriétaires le vident et mettent les effets sur le trottoir. Des passants regardent dans les tiroirs. SCANDALE! Des seringues. Un paquet de seringues. Des tonnes de seringues dans le tiroir de la commode. Jusqu’à ce moment, rien de surprenant: la drogue existe aussi en région. Mais, ça finit par se compliquer rapidement… On alerte les médias.

Voyeurisme médiatique

Des journalistes veulent aussitôt en savoir plus. Quoi de plus? Je ne le sais pas. Ils poursuivent les travailleurs de rue dans l’exercice de leur fonction pour avoir des informations. Des photographes dans les buissons sont là pour saisir des photos sensationnelles et choquantes de jeunes consommateurs. Des épisodes dignes des meilleurs James Bond.

Les travailleurs de rue sont obligés de cacher ceux qu’ils accompagnent, les dissimulent sur la banquette arrière de leur voiture, font plusieurs détours pour s’assurer que personne ne les suit. Des journalistes essaient de les piéger afin de prendre de meilleures photos, d’avoir le scoop. Comment ces actions servent-elles la santé publique? En quoi ces photos sont-elles d’intérêt public?

Ces photos et ces reportages sont très dangereux pour le travailleur de rue, puisque la confidentialité et l’anonymat sont des éléments essentiels pour sa survie dans le milieu. Ils mettent ainsi en péril la santé de dizaines de consommateurs de drogues injectables qui pourraient ne plus vouloir être en contact avec les travailleurs de rue. Les journalistes révèlent des infor-mations si banales pour la seule petite gloire de se faire remarquer dans leur communauté! Ils mettent ainsi la vie de plusieurs personnes en danger.

Fausse nouvelle

 Apprendre l’existence de la drogue en région n’est pourtant pas une grosse nouvelle! Eh oui, des gens s’injectent ailleurs qu’à Montréal! Oui, les problèmes sont les mêmes dans les régions que dans les gros centres urbains. La seule différence est le nombre de consommateurs, qui est moins grand. Ils nécessitent donc la même attention et la même compassion. La sauvegarde de la dignité humaine est une valeur importante pour les travailleurs de rue. Quand des journalistes agissent ainsi, j’ai peine à croire que leur considération est humaine.

Une fois la crédibilité du travailleur de rue entachée, c’est très difficile pour lui de se relever. C’est un dur combat, parce que sa réputation est à refaire. Le milieu de la drogue est dangereux. La relation du travailleur de rue avec celui-ci repose sur un respect et une confiance réciproques. Les UDI qui utilisent ces services sont aussi en danger. S’ils n’ont plus confiance, ils n’utiliseront plus les services d’échange de seringues.

Savez-vous combien coûte au système de santé une personne atteinte du VIH? Une fortune! Combien de personnes n’auront pas le VIH grâce aux travailleurs de rue?  Alors, au lieu d’encourager des journalistes et des photographes qui ne cherchent qu’à impressionner le public et à le choquer, il faut se réjouir que des travailleurs de rue continuent d’œuvrer auprès des plus démunis et des exclus de la société. Il faut arrêter le jeu de fous auquel se livrent certains journalistes. Il n’y aura jamais de gagnant.

Merci de me lire. Merci de me publier.

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
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Prostitution en plein jour sur Facebook (Hochelaga-Maisonneuve)

Prostitution en plein jour sur Facebook (Hochelaga-Maisonneuve)

2e partie   Raymond Viger       Dossier ProstitutionSexualité, Prostitution Hochelaga

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

sites d'injections supervisées toxicomanie drogues injectables prostitution Nouveaux développements dans le débat touchant la prostitution de rue dans Hochelaga-Maisonneuve. Selon un nouvel article de Serge Labrosse pour le Journal de Montréal, la prochaine assemblée du Conseil municipale risque de rejoindre beaucoup de personnes.

Sur leur page Facebook, Roxanne Ringuet et Nathalie Goyette invitent les familles dérangées par la prostitution de rue à se présenter au Conseil municipale qui se tiendra le 19 janvier prochain à 19:00 heures à la maison de la culture Maisonneuve située au 4200 Ontario est.

Réal Ménard et la prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve

Réal Ménard, le maire de l’arrondissement Hochelaga-Maisonneuve, a déclaré à l’agence de presse QMI qu’il va impliquer l’organisme communautaire Dopamine qui fait du travail de rue dans Hochelaga-Maisonneuve. Dopamine travaille notamment dans l’échange de seringues et la distribution de matériel sanitaire auprès des personnes toxicomanes. Dopamine se fait offrir le mandat de médiateur entre les familles dérangées par la prostitution et les prostituées de rue se retrouvant sur Sainte-Catherine.

La citation de Réal Ménard m’a cependant surpris et dérangé:

Si les filles ne comprennent pas, je demanderai aux policiers d’intervenir.

C’est tout de même assez drastique. On parle de personnes toxicomanes, dont certaines ont des problèmes de santé mentale. Le problème de la prostitution de rue dans Hochelaga-Maisonneuve on en parle depuis des décennies. Un projet d’intervention auprès des prostituées de Ste-Catherine avait eu lieu avec la Société des marchands de l’artère commerciale. Le rapport soulignait qu’il fallait mettre en place des outils d’intervention si on voulait arriver à un résultat. Entre autre, plus de travailleurs de rue et d’intervenants, un lieu de rencontre sur Ste-Catherine pour les prostituées… Malgré toutes les revendications rien n’a été fait dans la dernière décennie.

Site d’injections supervisées, traitement à la méthadone

Pire, Philippe Couillard ministre de la Santé s’apprêtait à ouvrir un site d’injections supervisées pour intervenir auprès des personnes toxicomanes et diminuer les irritants. Son remplaçant,Yves Bolduc recule et décide que Vancouver demeurera le seul site d’injections supervisées en Amérique du Nord. Et qu’advient-il des traitements à la méthadone?

L’an dernier, à pareil date, le GRIP, un organisme d’intervention auprès de personnes toxicomanes faisaient circuler une pétition en faveur de l’ouverture d’un site d’injections supervisées.

Si les politiciens ne comprennent pas et ne nous donnent pas les moyens pour intervenir adéquatement et efficacement sur le terrain, est-ce qu’on peut appeler la police pour intervenir?

Première partie de Prostitution de rue Hochelaga-Maisonneuve sur Facebook

Autres textes sur la ProstitutionSexualité.

L’Amour en 3 Dimensions (français), Love in 3D (anglais).

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

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Intervenir sans faire une dépression

Intervenir sans faire une dépression

Texte publié dans Reflet de Société: Dossier Suicide

Ce n’est pas par égoïsme, mais si je veux demeurer un adulte responsable et significatif pour les jeunes, je dois commencer par prendre soin de moi. Si je quitte le Suicide intervention suicidaire prévention pourquoi vouloir mourir se suicider travail à cause d’un épuisement professionnel, tous les jeunes que j’accompagne vont vivre le deuil de mon départ. Le travail que j’aurais accompli n’aura servi à rien et un nouvel intervenant devra tout recommencer à zéro.

Il m’arrive régulièrement d’avoir à soutenir un intervenant, épuisé, essoufflé. La langue qui traîne par terre. L’épuisement professionnel guette plusieurs de nos aidants.

Mais comment prendre soin de soi quand on travaille dans le communautaire, avec un salaire possiblement très inférieur à ce que l’entreprise privée ou la fonction publique peut offrir et que l’horaire de travail ne semble plus vouloir finir?

Quelques trucs de base:
Accepter que la souffrance humaine est grande et que nous ne sommes qu’une goutte d’eau dans la vie de tous ces jeunes que nous côtoyons. Nous ne sommes pas LA seule ressource que le jeune a eue dans sa vie. Il en a peut-être eu 22 avant nous. Et il y en aura sûrement encore plusieurs après nous. Quand nous accompagnons un jeune, nous lui donnons le meilleur de nous-mêmes, mais nous ne sommes pas responsable de son cheminement. C’est à lui de faire son cheminement avec les outils que nous lui offrons.

Développer un réseau de soutien personnel et professionnel autour de soi. Nous ne travaillons jamais seul sur le terrain. Nous devons être entourés par des gens de confiance qui peuvent écouter notre propre souffrance, nous aider à définir nos limites et les respecter, nous aider à nous ressourcer… Un ami de confiance, un collègue de travail ou même un intervenant du CLSC… Notre santé mentale et psychologique est importante, si on veut pouvoir continuer à être un aidant.

Mettre ses limites

Savoir mettre ses limites et prioriser nos actions. Les jeunes sont souvent en crise et à la dernière minute. Parfois, quelques instants avec le jeune pour dédramatiser la situation nous permettent de prendre rendez-vous avec lui pour le lendemain. Il faut apprendre aux jeunes que la vie n’est pas toujours instantanée. Il doit apprendre un minimum de planification. Et nos limites doivent aussi se poser vis-à-vis de nos bailleurs de fonds ou partenaires. Je me souviens d’une période où je faisais du travail de rue et que je terminais vers 5 heures du matin. Le CLSC et la régie régionale me demandaient d’assister à des rencontres à 9 heures le matin. Et je dors quand dans tout cela? Les partenaires doivent s’ajuster à notre rythme ou demander que quelqu’un d’autre nous représente à ces réunions.

Trouver des moyens pour se valoriser. Notre travail est important. Souvent, les résultats sont à long terme. Dans certains cas, nous ne les verrons même pas. Nous devons nous équiper pour vivre des satisfactions dans le devoir accompli.

Se réserver du temps, des activités pour notre créativité personnelle et notre réseau social. Un souper en tête-à-tête avec sa conjointe, une marche dans la forêt avec nos enfants, une balade en auto sans savoir où l’on va, jouer de la musique, écrire de la poésie… Faire quelque chose juste pour soi et pour les êtres que nous aimons autour de nous. Et n’oubliez pas de le mettre dans votre agenda, en rouge, soulignez 3 fois à l’encre indélébile. Si on ne peut pas respecter ces rendez-vous avec soi-même, qui va le faire?

suicide suicidaire vouloir se tuer comment mourir sans souffrir se suicider prévention interventionRessources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

Autres textes sur le Suicide:

Ex-travailleur de rue et le Insite de Vancouver, le site d’injection supervisé

Ex-travailleur de rue et le Insite de Vancouver, le site d’injection supervisé

Dossier La Presse – Cyberpresse, Vancouver, Site d’injections supervisées

Annie Mathieu a publié aujourd’hui un article dans La Presse sur le site d’injection supervisé de Vancouver, le Insite. Je suis cité dans l’article. Soit parce que j’arrive de Vancouver et que j’ai visité le Insite. Soit parce qu’il n’y avait pas personne d’autre 659428_42488329 disponible avant la tombée de l’article. Je suis présenté comme un ex-travailleur de rue. Ouf! Je viens de prendre un coup de vieux.

Annie Mathieu n’a pas menti. J’ai fait du travail de rue plein temps de 1992 à 1997. Avec l’ouverture du Café-Graffiti en 1997, tranquillement mes activités de travailleur de rue se sont transformées en travailleur de milieu. Aujourd’hui, je suis obligé de cumuler les fonctions de directeur de l’organisme, directeur clinique de l’intervention, rédacteur en chef, journaliste… je m’assure que les vidanges sont sorties ainsi que la récupération.

Avec les années, j’accompagne des jeunes qui ont des amis qui en connaissent d’autres… Mes présences en dehors du local pour du travail de rue puriste comme j’ai fait jusqu’en 1997 ne se font que lorsque j’ai des gens à rencontrer dans des conditions très spécifiques et très particulières.

Possiblement que cette trajectoire est la même pour plusieurs travailleurs de rue. Après un certain temps, ont tombe en charge de la formation des jeunes intervenants, on continue l’intervention auprès des jeunes que nous avons adoptés ainsi que de leur milieu de vie. Finalement, ça devient la chaise du directeur d’organisme. Un vieux meuble, mais encore bien utile. D’autres enseignent à l’université, ce que j’ai aussi fait pendant 5 ans avec McGill.

Donc, quand je croiserais Mme Annie Mathieu de La Presse, je lui demanderais de ne pas me présenter comme ex-travailleur de rue, mais plutôt comme le directeur de l’organisme. Un jeune directeur vaut mieux qu’un vieux travailleur de rue!

Billets sur le site d’injection supervisé, In Site. Article d’Annie Mathieu sur le site d’injection supervisé dans La Presse.

Crédit photo Rovaro

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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