Le Caribbean en spectacle au Ste-Cath

Les soupers spectacles du Ste-Cath

Caribbean Jazz Guitar Quintet

Dossiers RestaurantBistro le Ste-Cath

carribean jazz guitar quintetÀ l’image de Montréal, la ville qui l’abrite, le groupe éclectique Caribbean Jazz Guitar Quintet est une invitation au voyage représenté par le multiculturalisme des artistes membres aux origines diverses. Leur musique est un nectar aux senteurs des îles, en provenance des Antilles avec une touche de jazzy.

Jobby, Fabrice, Geneviève, Fritz et Pablo, les 5 membres du groupe, ont évolué séparément et ont construit des carrières solides avec des chanteurs de renom. Pour le jeune Jobby en début de carrière, ce fut notamment son passage en tant que back vocal pour Luck Mervil qui lui permit de prendre confiance.

Et aujourd’hui quand le groupe se retrouve, c’est le meilleur d’eux-mêmes qui ressort. Normal, une amitié de plus de 30 ans ça forge!

Pour Jobby, leader du groupe, chanteur et guitariste issu d’une famille de musiciens, jouer d’un instrument était une évidence. Quant au chant, c’est une conjoncture qui le lui fit prendre après le départ du chanteur de son band.

Parmi les grands noms à qui il s’est frotté se retrouve des personnalités telles que Robert Charlebois, Viviane Rangon, Georges Benson, Nanette Wokman ou encore Ginette Reno qui l’a le plus marqué tant par sa gentillesse que par sa voix.

Autodidacte, Jobby a appris à jouer de la guitare avec son père. En artiste généreux, il n’est pas avare de petites histoires et d’anecdotes qui lui sont arrivées dans sa vie de musicien: «Lorsqu’à 16 ans j’ai croisé le pianiste Johnny Hammond à New York, il m’a demandé ce que je voulais qu’on joue. J’ai dit: “joue et moi je te suis”. Il m’a répondu: “Hé mon petit, ici on joue de la musique, on est à New York.” Mais quand j’ai commencé à jouer, il n’en revenait pas, il s’est arrêté et m’a laissé jouer seul.» Jouer avec une figure emblématique du jazz des années 1960, voici une expérience qui ragaillardit n’importe quel musicien en herbe.
Depuis Jobby a fait son bout de chemin. Il est devenu un musicien et compositeur qui a performé sur les plus grandes scènes montréalaises en plus de ses 4 albums avec son band soudé.

Mais le petit détail en plus sur Jobby, est qu’il n’est autre que l’ami d’enfance de José Sebeloue, Julien Tarquin, Guy Bevert, Arthur Apatout et Clémence Bringtown. Pour ceux qui ne les ont pas reconnus, se sont les membres du groupe à succès la Compagnie créole. «On se retrouvait chez moi pour jouer ensemble, on était très jeunes… c’est par la suite qu’ils ont connu le succès, après leur départ pour la France», se souvient l’artiste aujourd’hui âgé de la soixantaine. .

En ce qui concerne le Québec, ce n’est pas sans amertume que Jobby parle des circuits musicaux: «C’est toujours les mêmes qui se retrouvent sur les grandes scènes, les télévisions et les radios. Être artiste au Québec, ce n’est pas payant, j’ai eu l’occasion de jouer dans un salon funéraire et j’ai été mieux payé [que sur certaines scènes]», dit-il.

En attendant, Jobby et le Carribean Jazz Guitar Quintet joue avec autant d’amour que nécessaire pour exprimer sa profonde affection pour la musique que ce soit dans des contrats ou des jams, ils saisissent toutes les occasions de se retrouver face à leur public qui ne cesse de grandir à la bonne vieille méthode du bouche-à-oreille.

N’hésitez pas à venir gouter à son mélange jazz funk aux saveurs caribéennes au Ste-Cath une fois par mois.

Programmation: goo.gl/ab6Hou

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

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Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath
logo-pirate-2016Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Être en affaire no 12: être le premier et le demeurer

Être le meilleur

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

Quand on est le meilleur, il y aura toujours des gens pour nous copier. Ne perdez pas de temps à regarder les numéros deux. Continuez d’être le numéro un. Le numéro un innove et demeure le premier. Les numéros deux essayent de faire comme nous mais ne savent même pas pourquoi ils le font et comment le faire intelligemment.

Une façon d’être un pas en avance sur nos compétiteurs. On se fait confiance sur la qualité de ce que l’on représente. Cette confiance en soi est perçu par nos clients. Ceux qui se limitent à copier ce que nous faisons ne dégagent qu’un insécurité qui fera baisser ses ventes et baisses ses prix de vente.

Pendant que nos concurrents étudient comment mettre sur le marché une génération d’un produit, nous en sommes à finaliser la génération suivante.

Chronique Réussir en affaire

Autres textes sur les affaires

Publicité D’un couvert à l’autre: histoire d’un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

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Liberté – un sourire intérieur: Le monopoly de la vie

Liberté – Un sourire intérieur

Le monopoly de la vie

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger     Dossiers Croissance personnelleLivres

Un enfant joue au monopoly
Il a invité tous ses camarades
Quelle est la règle de ce jeu?
Faire de l’argent pour survivre?
Faire plus d’argent que son voisin?
Écraser son voisin pour prendre son argent?

Un jeu de monopoly
A l’avantage d’être un jeu honnête.
Tricher est plus difficile que dans la réalité.
Voler est plus difficile que dans la vie.

Cet enfant a la chance
De jouer pour le plaisir,
Quand il écrase son voisin
C’était juste pour s’amuser.
Sans conséquences,
Le lendemain on rejoue
En repartant à neuf.

Un enfant grandit dans la société
Quelles sont les règles de ce jeu? …

Extrait du livre Liberté – Un sourire intérieur.

livre liberté poésie recueil sourire intérieur

Un livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

Après la pluie… Le beau temps.

après la pluie le beau temps recueil textes méditer guide réflexionRecueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: , en région:

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Biographie de l’auteur

Pensionnats autochtones

Commission de vérité et de réconciliation du Canada

L’impact du rapport

Reflet de Société s’était rendu en 2013 à la Commission de vérité et de réconciliation du Canada (CVRC) lors d’une audience à Montréal.

Flora Lasalle   Dossiers  AutochtonePolitique

Cet événement avait regroupé des Autochtones venus de tout le Québec, bouleversés par le fait de se replonger dans leur histoire vécue au pensionnat. À quoi ont servi tant d’efforts? Suite à la sortie du rapport de la CVRC en juin, des changements se préparent.

Retour sur les traitements

cvrc rapportDepuis 2009, la CVRC s’est déplacé à travers le Canada pour récolter des témoignages concernant les pensionnats indiens. Elle fut mandatée par le gouvernement canadien afin de relater la réalité des pensionnats entre 1874 et 1996. Le 3 juin 2015, la CVRC a diffusé son rapport, mettant en lumière cette époque de l’histoire du Canada.

Comme il lui a été demandé, la CVRC ne fait aucune interprétation des paroles des survivants. Elle expose des faits le plus objectivement possible, en offrant l’anonymat aux victimes qui le désirent, ainsi qu’aux prêtres, enseignants et religieuses n’ayant pas avoué leurs méfaits ou ayant été condamnés pour ces derniers. Les auteurs décrivent les kidnappings d’enfants dans les familles, les traitements violents au sein des pensionnats, en utilisant telles quelles les paroles des survivants.

Le rapport de 274 pages est capital pour l’histoire du Canada. Pour la première fois, un organisme mandaté par l’État affirme sa volonté d’anéantir la culture des Autochtones. On parle enfin de «génocide culturel», un terme faisant débat et que certains politiciens et médias rechignent encore à employer. Ils préfèrent parler d’assimilation forcée ou d’ethnocide. Pourtant, il s’agissait bien d’extermination volontaire et planifiée d’une culture.

Selon la définition du génocide de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide de l’ONU, il y a bien eu atteinte à l’intégrité physique et psychique des personnes (violences, abus sexuels, sous-alimentation, enfants numérotés, cheveux coupés courts, habits traditionnels jetés…), soumission à des conditions d’existence mettant en péril la vie du groupe (séparation des membres d’une même famille, interdiction de parler la langue maternelle) et des transferts forcés d’enfants du groupe visé vers un autre (150 000 enfants envoyés de force dans des pensionnats religieux entre 1872 et 1996, menaces aux parents qui s’opposent au départ de leurs enfants vers les pensionnats).

La CVRC souligne aussi qu’au moins 1 enfant sur 25 mourrait dans ces pensionnats, ce chiffre ne faisant pas état de ceux morts après leur expérience traumatisante.

Incidences politiques

pensionnats autochtonesL’Assemblée nationale du Québec a voté à l’unanimité la motion affirmant le fait que «les pensionnats autochtones étaient un outil de génocide culturel à l’égard des nations autochtones du Québec».

Philippe Couillard en a lui aussi employé l’expression: «On parle d’une tentative délibérée d’effacer l’identité, la langue et la culture d’un peuple, on peut appeler ça un génocide culturel».  Mais au fédéral, Stephen Harper et Bernard Valcourt (ministre des Affaires autochtones) évitent d’utiliser cette expression dans leur discours. Serait-ce le fait que la reconnaissance d’un génocide implique juridiquement un devoir d’intervention?

En effet, sur les 94 recommandations de la CVRC pour l’insertion sociale des Autochtones, le gouvernement fédéral s’est pour l’instant engagé à en appliquer deux. Il a déjà versé des compensations financières aux anciens élèves entre 2007 et 2011. Il s’engage à ouvrir un Centre national de vérité et de réconciliation dans l’Université de Manitoba (Winnipeg) et d’offrir un apport financier pour faire connaître l’histoire des pensionnats au Canada, en particulier dans les écoles.

Même si ces deux mesures sont primordiales pour ouvrir le chemin vers une réconciliation, le gouvernement fédéral est resté silencieux face aux autres recommandations.

Parmi elles: la préservation des langues autochtones, la transparence sur les difficultés sociales auxquelles font face des Autochtones, la protection de l’enfance, le respect des traités avec les Autochtones, l’ajustement du droit des Autochtones d’ici au droit international, la diminution des écarts en matière de santé, de justice, d’éducation et d’égalité des chances entre les Autochtones et le reste de la population canadienne.

Tant que le gouvernement sera réticent à entreprendre ce grand chantier, la réconciliation s’avèrera difficile. Un premier pas a été entrepris, mais il demeurera insuffisant tant qu’il ne sera pas accompagné d’autres mesures. Une affaire à suivre…

Autres textes sur Autochtone et Inuits

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet:http://www.editionstnt.com/livres.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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Spectacles gratuits du Ste-Cath, semaine du 23 mai.

260 spectacles gratuits par année

Tous les profits reversés à la communauté

Raymond Viger     Dossiers RestaurantBistro le Ste-Cath

soirée karaoke spectacle gratuit quoi voirSoirée thématique Karaoké  Mercredi le 25 mai 20h.

Cette soirée Karaoké va se démarquer avec des opportunités de gagner des cours de chant, de chanter sur scène avec de grands artistes et même de pouvoir enregistrer un album avec eux.

 

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Amelie p bedard spectacle gratuitAmélie P. Bédard–Jeudi 26 mai 20h.

L’auteure-compositrice-interprète Amélie P. Bédard a lancé cet hiver Stereo, son premier album. Accompagnée sur scène par Borza Ghomeshi, son réalisateur, Amélie porte avec vigueur ses chansons pops électro-alternatives aux mélodies accrocheuses. Elle possède aussi bien la force rassembleuse de la pop que l’intimité de la chanson folk qui inspirent son écriture. Ses textes francs abordent les tourments amoureux et la turbulence quotidienne.

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Andreanne Martin quoi voir ou mangerAndréanne Martin –
Vendredi 27 mai 20h

L’auteure, compositeur et interprète Andréanne Martin vous présente ses nouvelles chansons de style soul et funky francophone dans son tout premier spectacle intitulé : Bandit! Un spectacle des plus personnels qui exprime sa vision de la vie et qui vous transporte dans son univers unique, provocant, sexy et sensuel. Elle fonce droit au but en se frayant un chemin à travers ses humeurs, ses attentes, ses goûts, sans limite et sans frontière. À l’image de Bonnie Parker, Andréanne et ses bandits vous livrent un spectacle percutant, original, joyeux et sans compromis!

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LEAP spectacle gratuit ou mangerLEAP: Live Electro Acoustic Project
 – Samedi 28 mai 20h.

Venez voir LEAP en spectacle au Bistro Le Ste-Cath. Vous aurez la possibilité de profiter de la musique du monde lounge, électro et acoustique.

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Pour informations et réservations:  ou bistro@le-ste-cath.com.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: ou bistro@le-ste-cath.com.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Humour no 12: je suis un pédophile

De retour à l’hôpital

Histoire d’une sonde urinaire

Raymond Viger  Dossiers Mon humour, Humour des autres

Un mois après ma double chirurgie à coeur ouvert, je me retrouve aux soins intensifs. Quand on a appelé les ambulanciers, mon coeur spinait entre 250 et 300 battements minute.

Ils ont tenté de trouver un médecin capable de débuter immédiatement le traitement à domicile. Ils n’étaient pas convaincu que je me rendrais à l’hôpital. Finalement, le médecin le plus proche était pris dans un bouchon trop de chez moi. C’est donc Rien qu’s’une gosse (merci à Dominic Paquet), qu’on s’est rendu à Santa Cabrini.

Dans le stationnement des ambulances, six infirmières et médecins m’attendaient pour débuter le traitement le plus rapidement possible. J’ai vu passer les plafonds et les lumières de l’hôpital comme dans les films à la télévision avec tout le personnel médical qui s’affairaient autour de moi tout en suivant la civière et en se donnant toutes sortes de directives.

Je suis demeuré en traitement et en observation pour une semaine aux soins intensifs. Premier constat positif: la première opération concernant ma valve déchiré qu’on a recousu est un succès. Deuxième constat moins rigolo: la deuxième opération, les brûlures qu’on m’a faites pour arrêter la fibrillation est un échec. Le malaise s’est transformé en une sorte de court circuit qui tourne en rond et rend le coeur inefficace, l’amenant à battre la mesure à une vitesse de fou.

Histoire de la sonde urinaire

Le préambule expliquant mon retour à l’hôpital étant fait, je peux donc en arriver au coeur de l’histoire… si coeur est la bonne expression pour un cardiaque comme moi.

Une jeune stagiaire se pointe aux soins intensifs. Le genre de stagiaire que son professeur vient mener à l’hôpital le matin et revient la chercher le soir. À la regarder, je dirais qu’elle doit avoir au maximum 17 ans.

Au début de sa journée, les infirmières se limitaient à lui demander d’aller chercher des photocopies dans un photocopieur situé à quelques pas de leurs bureaux. Fallait qu’elle fasse ses preuves la petite pour monter en grade!

Perdre 10% de ses points

Ce qui fût fait quelques heures plus tard. Les infirmières ont commencé à lui laisser faire quelques actes médical. Sous supervision évidemment. Je crois qu’elle a eu 90% pour son stage. Vous direz que c’est tout de même bon et pas loin de la perfection. Je vais vous expliquer où elle a perdu ses 10 points à mes dépends.

Incapable d’uriner, les infirmières décident de m’installer une sonde urinaire. La 2e que je dois subir dans le mois. Elles décident de laisser notre stagiaire de 17 ans l’installer. Elle commence donc par prendre mon pénis avec sa main droite. Pendant ce temps, un temps que je trouvais abominablement long, l’infirmière lui fait ses dernières recommandations. Grande question existentiel remonte en moi. Si une jeune fille de 17 ans me tient le pénis et que j’ai 58 ans, est-ce que ça fait de moi un pédophile?

Je n’ai pas eu le temps d’attendre la réponse. La stagiaire tente de faire pénétrer ce tube dans mon pénis. Le tube coince et plie tout croche. Les deux jambes dans les airs font le bacon et je me mets à crier comme un Italien à l’hôpital!

L’infirmière reprend le contrôle de la situation. Je les entends chuchoter. J’ai compris que ça prenait un peu de lubrifiant sur le tube. L’ayant oublié, la jeune stagiaire a possiblement perdu ses 10 points sur ce détail qui est venu m’affecter à un plus haut niveau. L’infirmière a réglé le tout en quelques secondes.

Qu’est-ce qui aurait été le plus traumatisant pour moi? Qu’une stagiaire de 17 ans me tienne le pénis dans sa main ou qu’elle ait oublié le lubrifiant? Je ne pourrait pas le dire, je suis encore sous le choc!

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L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet:

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Être en affaire no 11: évaluer et corriger

Se remettre constamment en question

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

Une grave erreur en affaire est de brûler ses clients potentiels. Quand on rencontre un client, on se remet en question, on s’améliore et on retourne ensuite sur le terrain. On écoute notre client. En quoi mon offre ne répond pas à son besoin. Rien de plus bête que de répéter sans cesse la même erreur.

On avance – on évalue – on corrige. On avance – on évalue – on corrige… Notre vie commerciale est une éternelle remise en question. Rien n’est coulé dans le ciment. Il faut évaluer si on abandonne un objectif, si on le modifie ou si on change la façon de le présenter.

Rien ne peut être pris pour acquis en entreprise. La compétition change constamment, les gouvernements changent les règles et les façons de faire, même les fournisseurs nous obligent à nous adapter à de nouvelles règles.

Il nous faut constamment continuer à développer notre entreprise, continuer d’observer notre environnement commercial et s’adapter. C’est la base de la santé professionnelle.

Chronique Réussir en affaire

 

Publicité D’un couvert à l’autre: histoire d’un entrepreneur communautaire

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Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

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