Salon du livre de Montréal, éditions TNT

Du 15 au 20 novembre à la Place Bonaventure

Les éditions TNT au kiosque 421, séances de dédicaces:

Mercredi 15 novembre

Jeudi 16 novembre

Vendredi 17 novembre

Samedi 18 novembre

Dimanche 19 novembre 

Lundi 20 novembre

Les éditions TNT. 4260 Ste-Catherine est Montréal, Qc. H1V 1X6

(514) 256-9000. info@editionstnt.com

Premier journal de rue francophone au monde

La 100e édition du Journal de la Rue et de Reflet de Société

Ce numéro représente la 100e édition de notre magazine. En 1992, nous étions le premier journal de rue francophone au monde. En 1993, Macadam est arrivé en France, en 1994, l’Itinéraire à Montréal.

Puis, nous sommes passés du papier journal noir et blanc et des textes régionaux à un magazine couleur provincial, un virage pour mieux répondre à notre mission d’information et de sensibilisation sur les thématiques sociales.

Le CRTC a créé une liste de gens que l’on ne peut pas appeler lorsque nous faisons du télémarketing. Un changement de réglementation qui aurait pu et aurait dû nous faire fermer les portes. Parce que les augmentations de coût pour faire du télémarketing ont grimpé en flèche. Parce que maintenant plus de 50% du Québec se retrouve sur cette liste, coupant notre marché de moitié.

Initialement, le CRTC devait remettre en circulation les numéros de téléphone après 5 ans. Le citoyen devait se réinscrire pour bénéficier de la «protection» du CRTC. Celui-ci a poussé l’insulte à l’injure en changeant son orientation. Maintenant les numéros de téléphone deviennent exclus à vie. Et il y a pire. Quand un citoyen décède, déménage ou change de numéro de téléphone, son ancien numéro de téléphone demeure à vie sur la liste des gens que l’on ne peut plus rejoindre. Celui qui héritera de ce numéro se retrouve donc sur la liste des gens que l’on ne peut plus rejoindre et il ne le sait même pas!

C’est la mort annoncée du télémarketing. Sauf pour les compagnies telles que Google qui font leur télémarketing à partir de pays étrangers et qui ne respectent pas de la réglementation canadienne. Ces nouvelles normes nous ont obligés à informatiser nos opérations, augmentant les coûts. Il nous faut maintenant louer des listes de gens que l’on ne peut plus appeler. Près de 300$ par indicatif régional par mois. Avec 8 indicatifs régionaux, 2400$ de frais mensuels, près de 29 000$ par année! Sans compter le coût du traitement de cette façon de faire imposer par le CRTC.

Ce qui est surprenant, c’est que les journaux sont exemptés de cette loi, mais pas les magazines. Les OSBL avec un numéro de charité le sont aussi, mais pas celles ayant des activités commerciales. Deux poids, deux mesures où nous nous retrouvons chaque fois du mauvais côté de la barrière.

Avenir

Pourrons-nous envisager une autre centaine d’éditions pour Reflet de Société? Le papier va-t-il demeurer notre marque de commerce ? Après avoir été le premier journal de rue francophone au monde, serons-nous le dernier éditeur de magazine papier?
Pour tenter de rééquilibrer notre budget, nous devons nous investir dans de nouvelles activités de financement pour l’organisme. Bistro le Ste-Cath fait partie de cette diversification. Un lieu de socialisation pour le quartier. Une scène pour soutenir les artistes. Un financement pour une quinzaine d’organismes communautaires du quartier. Des outils pour offrir culture, services et aliments à la communauté. Un projet que nous voudrions implanter à travers le Québec.

La fabrication de produits dérivés a remonté dans notre liste de priorité. La publication de livres aussi.

Pour créer un projet d’économie sociale comme le nôtre, il faut non seulement être intervenant de crise, travailleur de rue, journaliste, auteur, conférencier… mais il faut aussi être un homme d’affaires, gestionnaire, administrateur, lobbyiste… La spécialisation ne semble pas faire partie de notre univers. Et il faut être compétent dans tous ces domaines.

Être un généraliste est pertinent et conforme à notre philosophie d’intervention. Considérez l’être humain dans sa globalité. Intervenir dans l’ensemble des sphères de sa vie. Être prêt à faire un bout de chemin avec un être humain qui n’est pas un problème, mais qui a des besoins à satisfaire. Une présence auprès de jeunes, non pas en tant que spécialiste qui veut régler un problème, mais comme un grand-frère qui accompagne un être humain dans sa continuité et son devenir.

Merci à tous nos abonnés qui nous suivent et nous soutiennent dans notre intervention. Au plaisir de vous revoir pour un autre 100 numéros!

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet:http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Par la poste: Reflet de Société 4264 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 250 spectacles gratuits par année.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Les Salons du livre, de Montréal à Paris

Salon du livre de Montréal, 15 au 20 novembre 2017

Les Salons du livre en France, printemps 2018

Sous la supervision de Mlle Delphine Caubet, les Éditions TNT préparent un voyage en France pour le printemps 2018.

Ce voyage répond à la demande faite par deux auteurs des Éditions TNT, soit Berekhya ainsi que Xavier Boisrond.

Berekhya lance son 3e recueil:

  • Des Rivières et des Rêves
  • Flash Nude
  • Accompagne-moi

Disponible à 10$ chacun

Xavier publie son premier livre, Salaire minimum et Paix social. 15$

Plusieurs activités de financement seront réalisées pour permettre la réalisation de ce voyage en France.

Delphine a réalisé une collection de signets. Le premier sera présenté au Salon du livre de Montréal du 15 au 20 novembre. Chaque don pour soutenir ce voyage vous donne accès à ce premier signet souvenir.

Acheter un livre permet de soutenir un auteur dans sa créativité.

(514) 256-9000, en région au Québec: 1-877-256-9009. Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4264 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Spectacles gratuits à Montréal. Quoi voir et quoi faire

Programmation du Ste-Cath pour le mois de novembre

 

Bistro le Ste-Cath.

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6. 

 

Avant les rues: la guérison de Manawan

Mahdia Mellal, dossiers Autochtone

Le cinéma québécois est gratifié depuis 2016 du premier long métrage de Chloé Leriche qui est aussi le premier film réalisé en langue Atikamekw.

Fait loin d’être anecdotique, la réalisatrice n’appartient pas à la communauté et ne parlait pas la langue. Le tournage D’Avant les rues a eu lieu à Manawan, un village amérindien de Lanaudière. Chloé a choisi de confier les rôles à des habitants du village sans expérience dans le domaine, autant dire un défi de taille.

La jeune femme férue d’images avoue ne pas l’avoir été dans son jeune âge et pour cause: pas de télé chez elle et encore moins de passion pour le septième art dans son entourage. En revanche, une grande proximité avec d’autres formes d’art. Son attirance pour les images a été suscitée par l’aspect humain, social et le message qu’elles véhiculent.

Réalisatrice de courts métrages, Chloé confie qu’elle aborde une nouvelle étape de sa carrière. «Je retournerais probablement au court métrage, ce n’est pas une voie arrêtée. Pour moi le court et le long métrage sont deux choses différentes.

Par contre, ce film représente d’une certaine façon un accomplissement: faire un long métrage signifie un engagement vis-à-vis de la communauté et implique de trouver le financement et de convaincre les bailleurs de fonds.» Et le budget du film fut de 1,3 million de dollars, dont 20% fut investi par l’équipe.

Liée au début de sa carrière au monde de la vidéo, Chloé a notamment été formatrice pendant plusieurs années au Wapikoni mobile. Une première immersion dans la réalité autochtone pour la réalisatrice.

Mais avant de se lancer, elle a longuement réfléchi: «Quand j’ai commencé à fréquenter les communautés, j’ai reçu un choc… J’ai découvert leurs problèmes sociaux et j’ai voulu en parler, mais pas juste ça, tenter aussi de faire évoluer les choses. Le racisme est nourri par l’ignorance et la méconnaissance de l’autre et je trouve que la fiction est un outil très fort qui permet de s’attacher à un personnage. J’aurais bien pu en faire un documentaire, mais selon moi, la fiction peut faire une différence.»

https://player.vimeo.com/video/157231893

BEFORE THE STREETS- (AVANT LES RUES)- by Chloé Leriche (trailer) in theaters april 15th from Funfilmdistribution on Vimeo.

Les relations humaines sont au cœur de sa démarche. Le choix de la distribution non professionnelle est fondé sur plusieurs critères: offrir un tremplin aux jeunes qui souhaitent découvrir le métier d’acteur et l’occasion de s’exprimer sur leurs préoccupations. «Je voulais que les acteurs endossent le film avec moi. Ils sont amateurs, mais ils représentent bien l’idée que je souhaite véhiculer dans le film, les principaux acteurs sont des artistes et sont investis dans la promotion des arts autochtones», explique la réalisatrice.

Chloé Leriche n’a pas manqué de souligner l’ouverture de la communauté Atikamekw. Conscients des retombées socio-économiques, les chefs lui ont ouvert les portes de la réserve et sont allés jusqu’à soutenir financièrement le projet. Cela dénote le besoin réciproque de communiquer avec le monde extérieur. Avant de lancer son film, Chloé a d’abord cherché l’approbation des 3 chefs de la communauté et les 58 conseillers. Comble de la situation, le jeune femme extérieure au milieu leur en a appris sur eux.

Au-delà des défis imposés par le film, entre ajustements et différentes difficultés de gestion sur place, l’artiste reconnaît la complexité sur le plan émotif, tant pour elle que pour les acteurs.
Jacques Newashish qui joue le rôle du beau-père de Shawnouk (l’acteur principal) précise: «Mon rôle, je l’ai vécu avec beaucoup d’émotions, il reflète tellement ma vie, je suis moi-même père de famille et je travaille souvent avec les jeunes de ma communauté. Je vis les difficultés relationnelles qui sont racontées dans le film. Ça me parle.»

Le Québec est à une époque charnière quant à la réhabilitation et à la réparation de son histoire envers les populations autochtones, le travail de Chloé Leriche s’inscrit-il dans cette ligne?

«Humm… c’est sûr, j’ai entamé ce projet il y a de cela 10 ans et c’était déjà d’actualité, mais j’ai aussi beaucoup de fascination pour cette culture ancestrale, je ressentais le devoir d’en parler, pour faire bouger les choses.»

Vous l’avez compris, Chloé n’a pas fini de faire parler de la culture et de la réalité autochtones. Le sujet étant peu documenté, elle demeure consciente de la lourde responsabilité qui repose sur son œuvre.

Manawan en quelques faits

La réserve de Manawan, située entre Val-D’Or et Montréal, compte 2 000 habitants. La langue parlée est l’atikamekw qui a intégré le système éducatif au même titre que le français. Sa transmission orale ne s’est jamais arrêtée à travers les siècles.

Sur le plan économique, la communauté est largement dépendante de l’exploitation forestière, même si l’ethnotourisme est un secteur prometteur. Néanmoins, Manawan souffre d’un chômage élevé, d’un revenu moyen inférieur à la moyenne provinciale, d’une dépendance aux fonds fédéraux et d’un manque de scolarisation.

La communauté a entre autres décidé de faire face à ses problèmes sociaux (suicide, alcool, etc.) en reconnaissant la gravité de la situation et en mettant l’accent sur la santé, les services sociaux, la police et l’éducation. Manawan dispose d’une école secondaire pour permettre à des jeunes d’étudier un peu plus longtemps.

La particularité de Manawan est qu’elle mise sur l’autonomie en termes de télécommunication et le développement technologique. Depuis 2005, le conseil Atikamekw de Manawan est inscrit comme transporteur de télécommunication auprès du CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) et il est propriétaire de 200 km de réseau de fibres optiques allant de Manawan à Joliette. Leur service internet est autant offert à des particuliers qu’à des entreprises.

Autres textes sur Autochtone et Inuits

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Jeux du Québec et Jeux Olympiques

Quel souvenir avez-vous des Jeux du Québec?

Et des Jeux Olympiques de 1976?

Dossier Jeux Olympiques

«Je suis originaire de France et chez nous les régions n’ont pas cette importance. Les Jeux du Québec c’est un peu une colonie de vacances avec du sport. Les jeunes s’amusent beaucoup.»
Damien, 27 ans.

«En 1976, la performance de Nadia Comaneci avec son 10. On en parlait à la radio, la télé. Une petite puce avec une performance précise. C’était une 1ère au niveau de la perfection. À cette époque, je travaillais au remplacement des lentilles d’athlètes pour Jeux Olympiques. Et cette année, je suis à la sécurité des Jeux du Québec.»
Ghislaine, 61 ans.

«C’est ma première fois aux Jeux du Québec, je suis là car ma fille y participe. Mon père était dans la construction et il a participé à la création du Stade Olympique pour les Jeux Olympiques de 1976.»
Josée, 51 ans.

«Je fais partie de l’équipe d’événementiel et l’ambiance est vraiment cool. C’est la 1ère fois que je vais aux Jeux et c’est vraiment grandiose avec l’immense stade, les aménagements et surtout le show d’ouverture. C’est bien pour ces jeunes, ils viennent en équipe et doivent se sentir un peu comme des vedettes.»
Vincent, 19 ans.

«Personnellement, je ne suis pas les Jeux du Québec. Mais mon fils les suit beaucoup. Tous ses amis y participent.»
Carla, 39 ans.

«Je viens de la Capitale-Nationale et je fais du vélo sur route. Ce sont mes 1er Jeux et c’est exceptionnel. C’est tellement le fun!»
Vincent, 15 ans.

«Il y a 6 ans mon fils a fait la compétition en cyclisme et il a gagné l’argent. J’étais si fier!Je viens de Suisse et j’ai pratiqué le cyclisme plus jeune et fait quelques courses. Mais il n’y a pas de concept tel que les Jeux du Québec. Par dévouement pour cette discipline, je me suis engagé comme répondant / accompagnateur régional pour les jeunes et je me suis promis de ramasser 2 médailles à chaque Jeux. J’en suis à mes 3ème et j’ai tenu ma promesse.»
Roger, 53 ans.

«Je fais partie de l’équipe de missionnaires / encadrement et ce sont mes 3ème Jeux. C’est vraiment une expérience hors de l’ordinaire à vivre. C’est un privilège car c’est réservé aux athlètes d’un certain niveau. Il y a un grand sentiment d’appartenance à la région.»
Philippe, 28 ans.

«La flamme olympique à l’ouverture des Jeux Olympiques de 1976 m’a marqué. J’étais venu avec mes parents et je trouvais cela impressionnant de voir la flamme portée jusqu’à son flambeau.»
Robert, 46 ans.

«Lors de la compétition de cyclisme de lundi, ma chaîne a brisé et j’ai fait une chute qui m’a causé une commotion cérébrale. Mais même si j’avais mes chances de remporter la médaille d’or, le positif est que je n’aurai pas à courser les 60 km de demain [rires].»
Éric, 15 ans.

«Je n’ai pas pu les faire quand j’étais plus jeune et j’aurai dû. Je le regrette maintenant. Je faisais du cyclisme à ce moment-là. Ce qui est bien est que ce n’est pas juste du sport, c’est aussi un esprit d’équipe. Cette année, j’y suis comme entraineuse.»
Mégane, 19 ans.

«Je fais partie du comité organisateur pour les Jeux d’hiver de 2017. C’est vraiment beau tout ce que vivent ces jeunes. Pour ma part, j’ai fait les Jeux du Québec en athlétisme en 1978, mais je n’étais pas conscient de tout. J’aime voir le sourire et la souffrance dans l’effort de ces jeunes.»
Réjean, 59 ans.

«J’ai déjà participé aux Jeux du Québec en patinage artistique. Ce sont de bons souvenirs. C’est une bonne chose car on rencontre des jeunes de tout le Québec et on pratique notre activité physique, même si c’est plus difficile. J’aime l’esprit fort pour chaque région.»
Marie-Ève, 23 ans.

«J’ai fait les Jeux du Québec en 2001 à Rimouski en Judo. Je me rappelle que c’était vraiment le fun, j’ai eu la médaille d’or en individuel et la bronze en équipe. On était une bonne équipe. Mais c’était surtout la première fois que je dormais hors de chez mes parents. Aujourd’hui, je reviens au Jeux mais en tant que journaliste pour RDS. C’est vraiment le fun et le village aux athlètes est toujours aussi bien.»
Marie-Pierre, 29 ans.

Autres textes sur le sport et les Jeux Olympiques

C’est le temps d’investir

Les obligations communautaires

Soutenir un organisme communautaire tout en conservant son capital. C’est possible.

Aidez une cause sociale et recevez jusqu’à 6,5% d’intérêt sur votre placement. Original et attrayant.

L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) exempte les organismes communautaires  du prospectus et des frais de courtiers conventionnels permettant un réel investissement dans un organisme communautaire.

Après 25 années d’intervention auprès de jeunes marginalisés, pour consolider l’ensemble de ses actions sociales et aller encore plus loin, le Journal de la Rue, lance une émission d’obligations communautaires. Disponibles en multiple de 1 000$, elles peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-9000.

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