Les régions, une nouvelle vie pour les jeunes marginalisés

Raymond Viger | Dossiers Alcool et drogue, Toxicomanie, Gaspésie

Au Journal de la Rue ainsi qu’au Café-Graffiti, nous accompagnons des jeunes marginalisés. Leur vécu est très varié; décrocheur, trouble de comportement, violence, difficulté avec l’autorité, alcoolique, toxicomane et j’en passe.

Suite à leur passage chez nous, plusieurs restent en contact, viennent nous donner des nouvelles, saluer les anciens encore chez nous ou dire bonjour aux nouveaux qui arrivent. Nous avons eu des nouvelles d’un de nos anciens. Il est maintenant en Gaspésie, ils étudient à l’université en environnement. Il a cessé de consommer. L’exil en Gaspésie aura été important pour lui, pour recommencer à zéro. Sortir du milieu.

Et ce n’est pas le premier qui réussit cet exploit en passant par les régions. Le stress des centres urbains, le mode de vie qu’ils ont développés est devenu infernal pour plusieurs. Leur planche de salut passe par un nouvel environnement, une vie plus calme et sereine, un rapprochement de la nature. Nous avons maintenant des anciens qui se sont ainsi rétablit dans plusieurs régions du Québec. Plusieurs s’impliquent auprès des jeunes de leur région adoptive.

Il est venu nous saluer au Café-Graffiti. Il est reparti avec plusieurs copies du magazine Reflet de Société en nous disant: « Il y a plusieurs jeunes là-bas qui en ont besoin ». Ç’a fait chaud au cœur de voir un ancien sensible à la cause des plus jeunes.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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Les salons de jeu, la santé publique et Loto-Québec

Raymond VigerDossiers Gambling et jeu compulsifLoto-Québec, Casino

Dans La Presse et le Journal de Montréal du 21 février, nous pouvions lire que les 18 directeurs de la Santé publique étaient très préoccupés par l’implantation des nouveaux salons de jeu de Loto-Québec. La Santé publique propose 22 mesures de prévention pour réduire les risques d’augmenter le jeu pathologique.

En rapport avec ce débat, je suis content de voir que nous ne sommes plus les seuls à questionner les agissements de Loto-Québec. Depuis quelques années, les médias et la Santé publique sont devenus très critiques envers Loto-Québec.

Ce qui me surprend cependant c’est de voir Loto-Québec tenter d’attaquer la crédibilité du rapport de la Santé publique. Loto-Québec a un mandat de gestion des loteries. La Santé publique a un mandat de prévention et d’intervention en matière de santé. Si la Santé publique dénonce ou questionne Loto-Québec, leur rapport doit être faux. Même vis-à-vis la Santé publique Loto-Québec joue à la veuve offensée et refuse de voir la réalité des dégats qu’ils causent!

Il y a tout de même un paradoxe important. D’un côté Loto-Québec paye des gens pour créer des jeux qui suscitent le goût de retourner jouer et des promotions pour attirer le public. De l’autre, nous avons la Santé publique qui demande une évaluation scientifique pour réduire la dangerosité des appareils de loteries vidéos. Loto-Québec veut permettre « à la famille » de pouvoir aller dans ces salons de jeu, tandis que la Santé publique voudrait restreindre l’accès aux 18 ans et plus!

Ça prend 18 ans pour acheter des loteries au Québec. Mais dans ces salons de jeu, on permet aux jeunes d’entrer dans les hippodromes pour s’imprégner de la culture du jeu. Une façon de faire de la promotion pour garantir une relève de futurs joueurs. À leurs yeux, les salons de jeu et les hippodromes sont une sortie familiale! Wow! Quelle famille!

Depuis près de 15 ans que je participe aux débats sur les loteries et les casinos. La crédibilité de Loto-Québec s’effrite comme une montagne de sable devant la mer. Dommage que les différents ministres des Finances soient devenus dépendants de Loto-Québec. Leur compulsion les empêchent d’écouter la raison de la Santé publique et de l’intérêt du citoyen.

Ressources pour le jeu compulsif

  • Gamblers Anonymes et Gam-Anon (514) 484-6664 ou 1-800-484-6664
  • Narcotiques Anonymes (514) 249-0555 ou 1-800-463-0162
  • Nar-Anon (514) 725-9284
  • Alcooliques Anonymes (514) 376-9230

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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Maudite campagne électorale!

Raymond Viger | Dossiers Jean Charest et Politique

C’est le commentaire que Danielle Simard, la co-directrice de l’organisme Le Journal de la Rue a lancé hier. Nous avions reçu un appel d’une agence de publicité pour une page de publicité couleur. Pas n’importe laquelle, le ministère de la Santé pour une publicité en prévention du jeu compulsif. C’est le genre de publicité que nous favorisons. D’une part, le ministère de la Santé a de belles publicités bien préparé. D’autre part, les sujets de prévention choisi par le ministère de la Santé s’accorde parfaitement avec le contenu rédactionnel de notre magazine Reflet de Société.

C’est l’euphorie pendant un certain temps au magazine. Puis le téléphone sonne une autre fois. La campagne de publicité est annulé à cause des élections. Toutes les publicités sont suspendues.

Maudite campagne électorale! nous lance Danielle découragé. Le prochain magazine va être publié pour le 1er avril, soit quelques jours après les élections. Toutes les campagnes de publicité sont suspendues. Aucun espoir ni d’avoir celle du ministère de la Santé, ni d’en avoir d’autre. Doit-on arrêter de vivre parce que les politiciens font campagne? Doit-on arrêter de faire de la prévention parce qu’il y a des élections? Les gens vont-ils arrêter de se suicider pour autant?

Après l’euphorie de la bonne nouvelle, dure réalité à encaisser. Ne te décourage pas Danielle, un jour les élections seront terminés. Les médias arrêteront de nous rapporter les promesses des politiciens et les fonctionnaires vont pouvoir reprendre leur boulot. Un jour à la fois et gardons la sérénité d’accepter les choses qu’on ne peut pas changer. La démocratie a un coût. Pour nous ça sera une page de publicité couleur.

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Autres textes sur Politique

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Après la pluie… Le beau temps

apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelleRecueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.htmlPar la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.


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Maria Mourani et Mario Dumont chez les Francs-tireurs Richard Martineau et Patrick Lagacé

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Raymond Viger | Dossiers Société, Richard MartineauPatrick LagacéMario DumontSexualité, Prostitution, Égalité hommes-femmes

On annonce une émission des Francs-tireurs qui portera sur la prostitution. Ayant déjà écrit beaucoup sur le sujet, je décide d’écouter cette émission animé par la nouvelle équipe Richard Martineau et Patrick Lagacé.

Même si ce n’était pas la raison de ma présence devant mon téléviseur, l’émission débute avec Mario Dumont et Patrick Lagacé. J’ai admiré le travail et la présence de Patrick Lagacé. Une excellente recherche au préalable a permis à Patrick Lagacé de poser les bonnes questions. Après que la question était lancé, Patrick Lagacé laisse son invité se démener avec, ce qui permet au téléspectateur de se faire une idée de la vision et de la philosophie de l’invité.

Richard Martineau, prostitution et Maria Mourani

En ce qui concerne le sujet qui m’intéressait, la prostitution débattu entre Maria Mourani et Richard Martineau, désolé, je n’ai aucune félicitation à faire à Richard Martineau. Un spectacle style « derby de démolition », il passe d’un sujet à l’autre, coupe son invité pour faire son spectacle… Ce n’est pas le genre de débat que je trouve intéressant. Ça n’aide en rien la réflexion sur la légalisation de la prostitution et cela ne fait qu’entretenir une série de préjugé sur la question.

J’airais préféré que ce soit Patrick Lagacé qui reçoive Maria Mourani. Richard Martineau compare la légalisation de la prostitution avec le débat sur la légalisation des drogues, de l’alcool et du jeu. Pourtant il n’y a rien de comparable. En ce qui concerne la drogue, l’alcool et le jeu, on parle d’un individu qui a une attirance envers un produit. Pour la prostitution, la grande différence est que le produit est un être humain. On ne peut mettre sur le même pied d’égalité un 40 onces de rhum à la régie des alcools avec une femme que l’on met dans une vitrine.

Grosse généralité de Richard Martineau quand il lance que tout le monde fume du pot! C’est vrai que beaucoup de gens en consomme, mais cela demeure une minorité. Richard Martineau extrapole et lance des affirmations gratuites pour faire son spectacle.

Richard Martineau et la Mafia

Autre jugement lancé par Richard Martineau, « la Mafia ont un code d’honneur, ils règlent ça entre eux ». Est-ce à dire que Richard Martineau n’a pas entendu parlé des juges et des avocats qui ont été tué ou enlevé par la Mafia? C’est vrai que la Mafia tue moins gratuitement que des gangs de rue qui tire partout, mais n’en demeure pas moins qu’ils sont des criminels prêt à tuer toutes personnes, en poste d’autorité ou non, qui se mettent en travers de leur chemin.

Fort peu probable que le citoyen ordinaire se fasse harceler par la Mafia. Mais ils vont infiltrer le pouvoir, la politique, le commerce, la police… D’une façon indirecte, nous subissons l’influence de la Mafia.

Richard Martineau et Stella

Autre généralité de Richard Martineau quand il parle de Stella, un organisme qui représente des personnes qui se prostituent. C’est vrai que cet organisme se bat pour des changements de règlementation et qu’on cesse le harcèlement envers les personnes prostituées. D’une part, cet organisme représente combien de personnes qui se prostituent? D’autre part, Stella n’est pas d’accord avec la légalisation de la prostitution que Richard Martineau voudrait avoir. Entre autre, contrairement à Richard Martineau, ils ne veulent pas subir d’examen médicaux et ne subir aucune ingérence de l’autorité dans la prostitution. Très différent de ce la légalisation à la Martineau.

J’aurais tant préféré que cette entrevue avec Maria Mourani se passe avec Patrick Lagacé. Cela aurait permis de faire un vrai débat.

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L’amour en 3 Dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Maintenant disponible en anglais: Love in 3 D

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La nouvelle équipe journalistique de Reflet de Société

Dominic Desmarais | Dossiers Journalisme, Média et Graffiti

Pour mieux servir les 470 000 du magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société, nous vous présentons les nouveaux membres qui se sont joints à l’équipe rédactionnelle.

Autour du rédacteur en chef, Raymond Viger et du journaliste Dominic Desmarais nous retrouvons Charles Messier au journalisme et à la correction, ainsi que Guillaume Brodeur au pupitre et au journalisme. Nous vous offrons une courte biographie de nos nouveaux membres de l’équipe. Sur le comité de lecture, M. Jean-Claude Leclerc, éditorialiste au Devoir, maintient sa présence. Nous le remercions pour sa présence et sa constance pour soutenir l’équipe. Sur le comité de lecture, il est entouré de Nicole Sophie Viau, Louise Gagné, Marie-Pierre Leduc ainsi que de l’équipe journalistique.

Charles Messier

Charles possède une maîtrise en études littéraires et un baccalauréat en journalisme. Il est journaliste depuis l’an 2000, alors qu’il écrivait pour un mensuel de la région de Lanaudière. De 2001 à 2004, il a collaboré comme reporter et animateur à des émissions de la radio de l’Université de Montréal, CISM. De 2003 à 2005, il a écrit au journal étudiant de l’UQAM, Montréal Campus, pour lequel il a occupé les postes de chef de pupitre, puis de rédacteur en chef.

Il est enseignant actuellement au département de français du Cégep du Vieux Montréal. Il est également correcteur pour le magazine Urbania et siège depuis 2006 sur le comité de lecture de Reflet de Société, pour lequel il est aussi correcteur et journaliste. En 2007, il publiera, en collaboration avec des collègues du Laboratoire sur l’imaginaire du Nord, un ouvrage sur la Fête nationale du Québec.

Parallèlement à ces activités, il se consacre à l’écriture d’une œuvre de fiction ainsi que d’une biographie sur un rockeur québécois.

Guillaume Brodeur

Assis devant son ordinateur ou perché au sommet d’une falaise, Guillaume demeure constamment à l’affût. Son objectif : partager avec vous le fruit de ses découvertes. Bien que passionné de lecture, il puise davantage son inspiration dans les rencontres faites par hasard dans la rue.

Bachelier en communications et journalisme, Guillaume a troqué le confort étroit des grandes salles de rédaction contre la liberté qu’offre la pige en journalisme et le travail de pupitrage chez Reflet de Société. Liberté rime parfois avec insécurité, mais que serait la vie sans une bonne dose de surprises ? Exploration urbaine ou rurale, il n’y voit pas de différence. Ni entre l’abondance et la simplicité volontaire, car c’est avant tout dans notre esprit qu’on choisit d’être heureux.

Dominic Desmarais

Dominic Desmarais est diplômé en Droit de l’université de Sherbrooke et en journalisme de l’Université du Québec à Montréal. Il a d’ailleurs terminé ses études de journalisme à l’Université Libre de Bruxelles, où il est demeuré 9 mois. Il a publié des articles dans La Presse et Le Journal de Montréal. Il a réalisé un reportage en République démocratique du Congo en 2004, publié dans La Presse et dans Reflet de Société.

Il s’est intéressé à la réintégration des enfants soldats à la Sierra Leone. Il s’est également penché sur la problématique du trafic sexuel des femmes et des enfants au Vietnam et au Cambodge. Il prépare un stage au Guatemala pour 10 étudiants en journalisme du cégep de Jonquière.

Jeune journaliste, Dominic Desmarais a été finaliste pour le prix de la relève décerné par l’association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM) pour des reportages sur les gangs de rue, l’hypersexualisation et l’immigration en région. Il a également remporté des prix décernés par l’association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) dans les catégories reportages et entrevues.

Autres textes sur le Graffiti

Autres textes sur Journalisme

Autres textes sur Média

show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4


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Les politiciens à Tout le monde en parle

Raymond Viger | Dossiers Culture et Tout le monde en parle

La ministre Carole Théberge s’est fait brasser par Daniel Pinard à l’émission de Guy A. Lepage du 11 février dernier. J’aime bien voir les politiciens à l’émission Tout le monde en parle. Beaucoup plus intéressant que de les entendre en conférence de presse.

Le débat qui s’anime autant avec Guy A. Lepage que Dany Turcotte, laisse aussi de la place aux invités pour intervenir. Cela permet un débat plus stimulant et la formule est moins statique que la conférence de presse. Il y est beaucoup plus difficile pour un politicien de se cacher derrière un discours préparer à l’avance. La discussion va plus loin que le simple échange d’information contrôlé et stérilisé. A force de se faire poser les vraies questions par Guy A. Lepage et ses invités, à se faire piquer par Dany Turcotte, l’homme et la femme qui se cache derrière le personnage politique n’a d’autres choix que de se montrer sous son vrai jour. Parfois à son avantage, parfois à son désavantage.

Même le combat des chefs lorsque les élections sont proches est vide de sens en comparaison de cette émission de Guy A. Lepage. Des grands mots préparés d’avance pour tenter de faire mal paraître son adversaire. À l’émission Tout le monde en parle, il n’y a pas d’adversaires. Il y a 2 millions de citoyens qui veulent savoir.

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      Bistro le Ste-Cath

      bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

      Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

      Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

      Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com

        Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

        operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

        Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

        Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
        Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
        Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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        Le suicide, les armes à feu et le coroner Michel Ferland

        Raymond Viger | Dossiers SuicideJournal de Montréal

        Dans le Journal de Montréal du 12 février dernier, nous pouvons y lire les recommandations du coroner Michel Ferland: « Nous sommes d’avis qu’une personne détentrice d’armes à feu qui manifeste des idéations suicidaires sérieuses devrait se voir interdire la possession à tout jamais d’arme à feu. » Il demande au au ministre québécois de la Sécurité publique de s’entendre avec son homologue fédéral « pour trouver une solution afin d’interdire la remise des armes à feu à un détenteur » qui a déjà pensé à se suicider.

        Dans l’histoire du meurtre suivi d’un suicide que le coroner Ferland avait à étudier, il conclut que le suicidaire avait une santé mentale trop instable pour posséder des armes.

        Je demeure bouche bée devant de telles conclusions. Il y a un manque complet de compréhension du processus suicidaire et le coroner Ferland tente de régler un problème complexe avec une solution simpliste.

        Imaginez un policier qui fait une dépression et qui commence à penser au suicide. Une telle loi va-t-elle l’aider à demander de l’aide? Sûrement pas. S’il se dénonce comme étant suicidaire, il va perdre le droit de porter une arme, donc son emploi.

        Suite à une crise suicidaire, aussi intense soit-elle, la résolution de la crise peut prendre différente finalité. Elle peut-être positive, c’est-à-dire que la personne en sort grandi et plus forte. Elle peut-être neutre, c’est-à-dire que la personne en sort dans le même état qu’elle était avant la crise. Elle peut-être négative, c’est-à-dire qu’elle en ressort affaibli et plus vulnérable.

        Ce qui est important, c’est d’offrir suffisamment de ressources et de soutien pour que la personne suicidaire puisse en arriver à grandir dans cette épreuve et devenir plus forte qu’elle était avant la crise. Avec une bonne intervention, cela est possible. On ne peut étiqueter une personne qui a vécu une période suicidaire pour le restant de ses jours sans en connaître son cheminement, son droit à revenir à une vie normale.

        Un tel jugement pourrait s’appliquer non seulement aux personnes suicidaires, mais à toutes personnes ayant vécu des difficultés dans une période de sa vie. Avec le même raisonnement, devrait-on dire que toutes les personnes ayant des troubles d’alcoolisme, de toxicomanie, de gambling ou autres, sont des personnes finies pour le restant de leur jour et qu’elles ne sont plus aptes à posséder une arme ou à conduire leurs véhicules…

        Si on commence à stigmatiser une personne qui a vécu des difficultés il faudra enlever des droits à des centaines de milliers de citoyens aujourd’hui bien rétabli de leur crise. Peut-on affirmer qu’aucun policier, médecin, politicien, enseignant ou autre n’a eu des idéations suicidaires ou d’autres problèmes qui pourraient justifier de lui enlever ses droits et privilèges à vie?

        Un tel jugement est une sentence à vie que l’on veut imposer à des citoyens qui ont besoin de soutien. Dans ces recommandations du coroner Ferland, il mentionne que la personne avait une santé mentale instable. Il est vrai qu’une personne qui a une santé mentale instable ne devrait pas avoir accès à une arme à feu. Mais ce n’est pas parce que nous sommes suicidaire que nous avons des problèmes de santé mentale à vie.

        Si M. Ferland veut être cohérent avec ce qu’il dit, qu’il enlève le permis de conduire à vie à toute personne qui a eu un problème d’alcool. Selon son raisonnement, même si ces personnes règlent leur problème et sont abstinentes, elles demeurent des dangers et des risques publics. S’il veut se rendre jusque-là, qu’il n’oublie pas d’enlever les privilèges à tout le monde, incluant des premiers ministres que nous avons eu et qui ont eu des problèmes d’alcool.

        M. Ferland aurait dû dénoncer le manque de suivi et de ressources que nous offrons aux personnes suicidaires. J’ai vu trop souvent des jeunes entrer à l’hôpital pour une tentative de suicide et en ressortir 24 heures après avec un rendez-vous avec un psychiatre dans 6 mois. Sachant que les risques sont élevés d’une deuxième tentative de suicide dans les semaines qui suivent la première, cela est une négligence qui se doit d’être dénoncé.

        Si dans le cas qui nous concerne il y avait eu un suivi digne de ce nom, les événements se seraient déroulés différemment.

        suicide suicidaire vouloir se tuer comment mourir sans souffrir se suicider prévention intervention

        Ressources sur le suicide

        • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
        • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
        • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
        • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
        • Suisse: Stop Suicide
        • Portugal: (+351) 225 50 60 70

        Autres textes sur le Suicide

        Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts. Merci de votre soutien.

        Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

        guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

        Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

        Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

        Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

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