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En attendant l’embarquement

Conférence en France no 6

Dossier  Graffiti

Drôle de sensations. Je me retrouve à la porte 61 de l’aéroport Pierre-Éliott Trudeau. Je viens d’ouvrir mon portatif. Installlé devant la fenêtre où je peux observer les avions décollés, j’essaye de débuter ce premier texte sur ma chronique relatant mon voyage en France.

Une chronique qui n’a aucune prétention, aucune attente de messages sociaux. Juste pour exprimer au fur et à mesure ce que je vis et les anecdotes de voyages. D’une patr, je vous mentirais si je ne parlais du malaise qui m’envahit. Le premier de ce voyage. J’ai l’impression que tout le monde m’observe. Je suis habitué de taper à l’ordinateur dans l’intimité de mon bureau de travail à la maison. Même mes quatres chats n’ont pas le droit de m’accompagner et de pénétrer dans mon antre secret.

Il est vrai que j’ai accès à un ordinateur au bureau. Mais je n’y fait que vérifier mes courriels, échanger des informations rapides. Je n’y écrit pas des textes où j’y parle de mon vécu. Avec tous les téléphones qui m’envahissent, les jeunes que j’accompagnent qui ne cessent d’avoir besoin de mes services, pas question d’essayer de tomber dans la composition littéraire.

Pour accentuer le malaise, lorsque j’ai ouvert l’ordinateur, le volume du haut-parleur était ouvert à pleine capacité. Rien pour aider l’écrivain que je suis dans sa sortie du placard.

Lorsque j’écrivais sur papier avec un vulgaire crayon à l’encre, il m’est arrivé régulièrement d’écrire dans des endroits publics. Mais de le faire avec un ordinateur, c’est une première. Avec mon écran de 15 pouces ouvert, j’ai l’impression que tout le monde peut lire ce que je vous écrit. Bizarre tout de même. J’ai un blogue à titre de rédacteur en chef qui peut être lu par tous et chacun à travers le monde. J’écris dans le magazine Reflet de Société où je suis lu par près de 500 000 lecteurs. J’ai même ma photo au début de mon texte. Je m’assume ou encore je me suis habitué à ce type d’écriture.

En ce qui concerne le magazine, je suis relu et corrigé. Comme tous les journalistes de l’éqauipe. Mais en ce qui concerne le blogue, c’est une improvisation lancé en direct dans le monde cybernétique. Pourquoi ai-je ce malaise d’être vu dans mon écriture?

Est-ce parce que j’ai l’impression que les gens examinent mon doigté? La peur que quelqu’un lise par-dessus mon épaule une ligne que je vais faire disparaître et que je ne veux pas rendre publique? À moins que j’ai certaines difficultés à laisser aller mes mimiques lorsque j’écrit devant mon écran? Parce qu’il m’arrive que je prenne mon souffle avant de reprendre. Il m’arrive de grimacer devant des anecdotes douloureuses. Pire de rire seul en décrivant une anecdote comique. Parce que la vie est une alternance de souffrances et d’instants comiques, des moments de fierté suivi d’instants de culpabilité ou de remords.

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