Ville de Montréal, le graffiti et l’insécurité

Ville de Montréal, le graffiti et l’insécurité

Dossier Hip Hop,Graffiti

La Ville de Montréal juge que le graffiti suscite un sentiment d’insécurité chez ses citoyens et qu’il enlaidit la métropole. Dans le but de compléter un reportage à être publié, le magazine Reflet de Société souhaite recueillir votre opinion:

1) Vous sentez-vous menacés par la présence de graffitis dans votre quartier?

2) Décrivez l’image que vous vous faites d’un graffiteur (attributs physiques et comportements).

Laissez-nous votre commentaire en nous laissant aussi le nom de votre arrondissement.

Les résultats du sondage seront publiés dans le numéro d’août de Reflet de Société. Merci pour votre coopération.

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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9 Réponses

  1. Le sentiment d’insécurité est davantage lié aux quartier et à l’opinion populaire des quartier jugés non recommandables. Est-ce que les graffitis démontrent à quel niveau est la criminalité d’un quartier? J’en doute. Donc pour moi, les graffs ne me dérangent pas.

    Un graffiteur est jeune et les pantalons trop grands et la cap à l’envers. Stéréotypé, mais bon j’en connais pas de graffiteur,,

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  2. salut a vous moi je recherche partout un bon grafiteur pour peindre une chambre complet d’ados je suis pret a le payer jaimerais le meilleur ou celui que vous connaiser et peut fair confiance ca fait tre longtemps alors j’attend de vos nouvelle merci

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  3. Aucun problème,

    Au Café-Graffiti, une quarantaine d’artiste travaillent dans les différents éléments de la culture hip-hop. Que ce soit pour une murale intérieure, extérieure, de la peinture en direct, animation de spectacles ou d’événements ou encore pour enseigner les bases du graffiti, du break-dance, du DJisme ou du rap, le Café-Graffiti peut vous offrir un programme clé en main selon vos attentes et budget.

    Le Café-Graffiti peut être rejoint au (514) 259-6900, leur site Internet http://www.cafegraffiti.net

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  4. Si vous saviez comme j’admire ces artistes depuis le début. Ils me donnent la chair de poule. Comment peuvent-ils travailler à grande échelle et faire des oeuvres d’art, pour eux tout paraît facile. Je n’ai jamais eu l’occasion de les voir à l’oeuvre, un beau jour j’y assisterai en personne.

    Qui dit qu’ils ne deviendront pas des peintres renommés à travers le temps, comme ces sculpteurs et peintres des anciennes églises. BRAVO ET LONGUE VIE À VOUS TOUS.

    Claudette de Lorraine

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  5. J’ai 60 ans et habite la Rive Sud de Montreal. Depuis quelques années j’ai souvent à me rendre à Montreal et j’ai bien remarqué les très nombreux graffitis. Certains sont des chefs-d’oeuvres magnifiques, j’y ai découvert des artistes de grands talents; d’autres sont malheureusement de simples barbouillis qui enlaidissent la Ville, évidemment je trouve ça laid et désollant. Je crois que certains édifices sont « barbouillés » à l’insue des propriétaires, c’est triste et laid.

    Mais parlons des Grands Artistes (et de leur groupe). Je suis ravie que des artistes de talent se rencontrent et forment un groupe. Ils devraient se faire connaître et surtout reconnaître. Ce qu’ils font est admirable et très beau. Je suggère qu’ils vendent des répliques sur papier style posters ou plus petits.

    Cependant, sur les biens privés, je serais d’accord s’ils ont l’autorisation au lieu de se cacher pour le faire. J’imagine aussi qu’il y a des « barbouilleurs » et des « amateurs » et que leurs travaux sont de vraies désolations.

    Merci pour cet article. Les graffitis me « tracassaient » et je me « questionnais » depuis longtemps à ce sujet. Vous m’avez fait connaitre  » l’heure juste  » à ce sujet.

    Nicole St-Amour
    Beloeil.

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  6. En réponse à vos 2 questions:

    1) Que pensez-vous du graffiti?
    Re: J’aime les MURALES, ces ouvrages peints agrémentant ou ensoleillant les murs laids et les endroits lugubres de nos villes. Ceux qui réalisent ces ouvrages sont des artistes populaires et pratiquent l’art de l’éhémère en enjolivant nos villes. J’ai cependant grande horreur des «graffitis» qui sont du vandalisme pur.

    2) Profil du graffiteur?
    Re: J’habite Québec basse-ville et beaucoup de graffiteurs marquent de signes laids ou dessins malhabiles leurs territoires de vente de drogue. De jeunes et beaux édifices ou de belles maisons rénovées à grands frais par leurs propriétaires (qui ont le coeur d’investir dans l’entretien de leur propriété!) sont ainsi vandalisés par ces graffiteurs (jeunes ou pas) qui sous l’effet d’une substance quelconque ou pour signifier leur territoire de vente, n’ont pas le jugement nécessaire pour réaliser l’impact et le mal de ce qu’ils font. Le bien d’autrui est un concept qu’ils ne possèdent pas. Souhaitons qu’ils le développeront un jour.

    Cependant, j’encouragerai toujours ceux qui, courageusement, développent l’art de peindre de beaux ouvrages sur des murs vétustes (tels nos piliers de l’autoroute Dufferin à Québec) Je ne leur attribuerai pas le titre de graffiteurs mais bien d’artistes de la rue. Je ne vois pas pourquoi on appelle pas un chat un chat. Un graffiteur fait du vandalisme et doit répondre de cet acte devant la loi. Celui qui fait de l’art est un «muraliste» ou «artiste de la rue», je le respecet et le salue!

    Lise Dubreuil
    Mère, grand-mère et comédienne

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  7. Demmander vous une question simple:
    Est-ce que la qualité de vie à Montréal est
    MIEUX ou PIRE depuis Gérald Tremblay ?

    Oui ! Vous avez raison, PIRE !
    Mais faites rien, fermer votre guelle,
    payez plus de taxes, billet de contraventions,
    regardez le beaux graffitis, conduissez sur les
    routes qui tombent en ruines, et votez pour lui
    encore la prochaine fois, bande de poisson.

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  8. C’est plate de voir des jeunes faire des barbeaux sur les boîtes à malle et les abris bus. Quand je vois ça, ce n’est pas l’insécurité qui remonte, mais le fait que nous avons abandonné nos enfants. Pas assez de disciplines, pas assez d’éducation, pas assez d’encadrement et de présence d’adultes.

    Un certain je m’en foutisme sociétal. Ce n’est pas mon jeune, je me ferme les yeux et je laisse faire.

    Le jeune qui fait des graffitis partout a besoin d’être vu, écouté, de dire qu’il existe dans cette société anonyme. Je ne suis pas d’accord avec les moyens qu’ils utilisent, mais nous en sommes rendu là.

    Et pourtant, certains réalisent de magnifiques murales, brisant la monotonie des blocs de ciment, donnant des couleurs et de la vie à une société devenu terne et anonyme.

    À quoi ressemble-t-il? À votre petit voisin que vous ne connaissez même pas son nom.

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