Richard Martineau, les sacs de plastique et la France

Raymond Viger | Dossiers Environnement, Richard Martineau, Journal de Montréal

Dans sa chronique du 15 août dernier dans le Journal de Montréal, Richard Martineau nous lance un cri du cœur pour que nous cessions l’usage des sacs de plastique qui polluent notre environnement. Je suis en parfait accord avec la mobilisation que Richard Martineau tente.  Ces sacs, fabriqués avec du pétrole ne sont pas biodégradables et infectent notre environnement.

Je voudrais ici souligner la mentalité française sur ces sacs que nous devons éviter d’utiliser. En France, lorsque vous faites votre épicerie, il n’y en a pas de sac de plastique. Si vous n’amenez pas votre sac en tissu réutilisable, votre épicerie va être placée dans votre charriot sans aucun sac. Vous vous arrangerez pour la transporter, item par item.

De plus, les sacs réutilisables sont vendus à 1 euro chacun. Quand on sait que tout coûte plus cher en France, ces sacs à 1 euro ne sont vraiment pas chers. En plus, ils ont des collections de sacs de toutes les couleurs avec différents motifs. Plusieurs Français en ont une collection des plus variées. Je connais plusieurs Québécois qui, lors de leur séjour en France, s’achètent des sacs réutilisables pour leur beauté et leur prix économique.

Si nous voulons que les gens changent leurs habitudes et optent pour le sac réutilisable, les Français nous enseignent ici 3 choses.

1- Ne pas donner le choix. Si tu n’as pas ton sac, tu n’auras aucune autre alternative.

2- Le sac doit être beau et attrayant.

3- Finalement, le sac doit être financièrement économique et accessible.

Autres textes sur Richard Martineau

Autres textes sur Environnement

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

www.icebergscience.com; nouvelle télévision Hip Hop sur Internet

Raymond Viger | Dossiers Hip HopGraffiti

Faut pas manquer les débuts d’une nouvelle télévision qui va nous présenter la culture Hip Hop, ses artisans et les nouvelles plus underground de notre société.

Notre ami Dub D, accompagné de ses compères, Patrick Landry et de DJ Scorpion sont les producteurs de ce nouveau média.

Un petit scoop, DJ Scorpion se promène dans les écoles pour parler des arts, de la culture et de prévention. Il profitera de ses expériences pour faire une nouvelle chronique pour le magazine Reflet de Société. Il nous fera la synthèse de ce qu’il entend dans les écoles et les questions que se posent les jeunes.

Même si le lancement de ce nouveau média est prévu début septembre, quelques clips sont déjà en onde.

Autres textes sur Culture

    Bistro le Ste-Cath

    bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

    Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

    Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

    Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com

      Pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900.  

      Autres textes sur le Graffiti

      Autres textes sur les Jeunes

      Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

      operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

      Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

      Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

      Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
      Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
      Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

      Autres livres pouvant vous intéresser

      Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

      Après André-Philippe Gagnon, le retour vers Montréal

      Raymond Viger | Dossiers André-Philippe Gagnon, Humoriste

      Hier, j’ai assisté au spectacle d’André-Philippe Gagnon au chapiteau de St-Sauveur. Nous avons pris une chambre au Manoir St-Sauveur. Avant le spectacle nous étions à la piscine. Un duo de musiciens créait une ambiance des Caraibes. Ayant été moi-même musicien à mes heures, je trouvais difficile leur prestation. Un peu de monde éparpillé autour de la piscine. Personne ne semblait faire attention aux deux musiciens. Même quand ils terminaient leur chanson et qu’ils disaient « Merci » au micro, personne n’applaudissait, personne ne faisait quoi que ce soit. Pourtant, la musique de Keith Skeete et de Francesco était excellente et agréable. Danielle et moi avons commencé à les applaudir après chacune de leurs prestations. Pendant qu’ils jouaient, nous les regardions en plus de les écouter. C’était notre façon de les encourager.

      Keith vendait un CD des chansons qu’il a composées avec un autre musicien, Pierre Lefrançois. Son groupe: les Sunshine boyz. À 10$ le CD, j’en ai pris deux. Je vais en donner un à Lyne comme cadeau. Si on veut que les artistes au Québec continuent de créer, il faut bien les encourager. Non seulement il faut acheter leur musique, mais il faut aussi la faire connaître, la diffuser. Sinon, nous laissons les médias et les producteurs nous vendre leurs artistes sans autre choix.

      Pour le retour vers Montréal, pour éviter de prendre l’autoroute, je commence par la 117. Après avoir traversé St-Jérôme, je prends la direction de Lachute. Quand on prend des vacances et que l’on veut découvrir un peu de son pays, il faut éviter les lignes droites et les autoroutes.

      Nous allons ensuite passer par Carillon. Nous y avons trouvé un musée que nous avons visité. Ce musée parle de l’histoire de Carillon. En passant par les Patriotes et les gens importants qui ont fait connaître cette région. Nous avons ensuite continué vers St-Placide. Je vois une enseigne « Perroquets en folie ». Cela mérite que je fasse demi-tour pour satisfaire ma curiosité. Linda et Robert nous accueillent pour nous présenter plus de 150 perroquets et oiseaux exotiques. Avec une heure d’animation pour nous les présenter, cela méritait de faire un arrêt. www.perroquetsenfolie.com Il y avait des pamphlets publicitaires pour d’autres endroits mignons à visiter. Un dîner safari au Nid’otruche à St-Eustache. Visite guidée d’un éleveur québécois d’autruches, visite en tracteur et dîner safari. Je n’ai pas eu le temps de faire la visite, mais je vous laisse les coordonnées. Vous me ferez vos commentaires. www.nidotruche.com

      En repartant, je remarque une autre enseigne. Encore une route des vins! Moi qui ne savais même pas qu’il y avait une route des vins au Québec, voilà que j’en découvre une deuxième. Je fais les 9 kilomètres dans un petit chemin qui pourrait nous amener à St-Benoît. Nous arrivons au Vignoble des Négondos. www.negondos.com Mario Plante, le propriétaire nous y accueille pour une petite dégustation. Sa femme, Carole Desrochers est partie faire une exposition à Montréal.

      Mario m’explique que le Vignoble des Négondos est une ferme biologique. Carole participe à la Bio paysanne, une forme de regroupement pour les fermes biologiques. Il me mentionne que l’Union des Producteurs agricoles (UPA), ne fait pas grand-chose pour les fermes biologiques. C’est pourquoi ces fermes tentent de se regrouper ensemble pour défendre leur point.

      Mario m’a aussi expliqué que les bouteilles de vin avaient une forme particulière. La bouteille bordelaise, conventionnelle, permettait de garder la lie de vin dans son épaule quand on versait le vin doucement. Aujourd’hui, la lie de vin n’étant plus aussi présente, cela a permis de nouvelles formes de bouteilles de vin.

      Je me souviendrais longtemps de Mario et de ses conseils. Danielle et moi avons toujours eu un problème important dans le choix d’une bouteille de vin. Je préfère très sucré, tandis que Danielle peut s’accommoder d’un vin plus sec. Mario nous a expliqué que les vins allemands, réputés pour être plus sucré, le sont tout simplement parce que le producteur rajoute du sucre dans son vin. Même si j’achète un vin blanc sec, je n’ai qu’à y rajouter du sucre dans mon verre et le tour est joué. J’aurais mon vin sucré et Danielle son vin sec. Je pourrais faire différentes expériences avec des sucres de différents fruits ou encore du sirop d’érable.

      Il existe huit vignobles dans les basses Laurentides. Moins qu’en Montérégie, mais ces vignobles sont différents de l’un à l’autre. Je vais prendre le temps de les visiter un à un. Pas tous la même journée, mais au fur et à mesure que je vais me donner quelques jours de congé. Je vous laisserai quelques commentaires sur mes différentes dégustations et sur les vins québécois que je préfère. Faites de même et faites-nous bénéficier de vos expériences.

      Autres textes sur Humoriste

      Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

      Merci de votre soutien.

      Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

      guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

      Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

      Le livre est disponible au coût de 4,95$.
      Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
      Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
      Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

      Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

      L’histoire de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont

      Raymond Viger | Dossiers Humoriste, François MorencyGraffiti

      Août 2007, avec Lyne et Amédé, Danielle et moi avons fait l’aventure du spectacle de François Morency au chapiteau de Bromont. Une projet qui aurait pu être banale mais qui s’est terminé dans une série d’aventures et de découvertes.

      François Morency et le chapiteau de Bromont 1ere partie

      Le début du projet, les réservations.

      François Morency et le chapiteau de Bromont 2e partie

      L’arrivée à Bromont et recherche de l’hôtel.

      François Morency et le chapiteau de Bromont 3e partie

      Lyne et Amédé se perdent. Sauvetage au dépanneur.

      François Morency et le chapiteau de Bromont 4e partie

      Exploration du bois et visite de la plage.

      François Morency et le chapiteau de Bromont 5e partie

      Le souper au restaurant: La Trattoria de l’auberge et le vin italien

      François Morency et le chapiteau de Bromont 6e partie

      Le spectacle de François Morency, le chapiteau de Bromont

      François Morency et le chapiteau de Bromont 7e partie

      Un marché aux puces, un camion de pompier et une table Roxton

      François Morency et le chapiteau de Bromont 8e partie

      Découverte de la route des vins.

      Autres textes sur le Graffiti

      Autres textes sur Humour

      show_imageQuand un homme accouche

      Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

      Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

      André-Philippe Gagnon au chapiteau St-Sauveur

      Raymond Viger | Dossiers André-Philippe Gagnon, Humoriste

      Fort de l’expérience positive et intéressante que Danielle et moi avions vécue avec François Morency au chapiteau Bromont, nous nous lançons maintenant à l’aventure du spectacle d’André-Philippe Gagnon au chapiteau St-Sauveur.

      Pourquoi deux spectacles d’humour en deux semaines. Parce que Danielle et moi travaillons 7 jours sur 7 auprès de jeunes marginalisés. Cela demande beaucoup d’énergie, autant physique que morale. Nous n’avons pas le temps de prendre des vacances. Question de faire attention à notre santé psychologique, prendre deux jours pour assister à un spectacle d’humour, c’est une excellente façon de prendre soin de soi. Surtout dans les conditions de travail que nous avons.

      J’étais convaincu que le principe des chapiteaux était le même à St-Sauveur qu’à Bromont. Un endroit ou l’on peut coucher, manger et assister au spectacle sans utiliser son véhicule. À St-Sauveur, grande déception. Entre le dodo, le rire et la bouffe, il faut se véhiculer. La rue principale de St-Sauveur est pleine à craquer de touristes, on avance pare-choc à pare-choc, pire que l’heure de pointe pour aller travailler.

      Ici s’arrêtent les comparaisons. Je suis maintenant un fervent fan du chapiteau de Bromont. Celui de St-Sauveur vient de mourir dans mon agenda. Quand je pars ainsi à l’aventure, je ne veux pas être obligé de me farcir des embouteillages avec mon véhicule. Je veux avoir la liberté de prendre un bon souper et de prendre quelques verres sans avoir à me préoccuper de mon taux d’alcool. Il faut savoir que je suis toujours le chauffeur désigné chez nous. C’est un choix que j’assume. Mais en vacances, surtout quand elle ne dure que 24 heures, « peux-t’y prendre un ti-break si vous plât »?

      En plus, le restaurant qui était inclus avec le forfait spectacle, le Maestro est un restaurant italien. Lorsque j’ai demandé au serveur une bouteille de vin sucré, il a fait la grimace. « Mossieur, ICI, c’est un restaurant italien. Nous n’avons que des vins italiens. Et, vous saurez que les vins italiens sont secs… pas sucrés. » Ce n’est pourtant pas le premier restaurant italien, soi-disant haut de gamme que je fais. Mais c’est le premier qui tente de me limiter et ne vouloir me servir que du vin italien sec. Surtout le ton condescendant avec lequel, d’un air pincé, il m’a servi ses explications.

      En ce qui concerne la salle, il y a moins d’espace entre les rangées à St-Sauveur qu’à Bromont. Quand tu mesures 6 pieds 2 pouces comme moi, tu préfères le chapiteau de Bromont. Pour ceux qui commencent à en douter, non je ne suis pas commandité par tourisme Bromont ou par les Cantons de l’Est. J’essaye juste d’être honnête avec les gens qui me lisent.

      Allons directement au but et oublions St-Sauveur. Le spectacle d’André-Philippe Gagnon. Superbe et fantastique. D’une part, André-Philippe Gagnon n’a pas fait abstraction qu’il nous a abandonnés pendant 10 ans pour « Las Vegas ». Son spectacle a été écrit en fonction d’un humoriste qui revient au pays après 10 ans. J’ai trouvé cela très cohérent en plus d’être très comique. André-Philippe Gagnon demeure un athlète de l’humour. Tout ce qu’il peut faire est impressionnant. Un grand comique avec un excellent spectacle. De quoi me faire oublier pendant quelques heures que je suis à St-Sauveur.

      Ayant assisté au spectacle de François Morency la semaine précédente, certains oseraient peut-être me demander qui est le meilleur entre Morency et André-Philippe Gagnon. Je ne répondrais pas à cette question. Parce qu’être humoriste c’est être un artiste et des artistes, ça ne se compare pas. On peut préférer l’humour de l’un ou ne pas aimer l’humour d’un autre. C’est une question de goût. Tout artiste est bon dans ce qu’il fait et il a dû travailler fort pour arriver là ou il est. Si vous me demandez si je préfère François Morency ou André-Philippe Gagnon, j’ai adoré les deux spectacles.

      En ce qui concerne André-Philippe Gagnon, je me souviens de l’avoir vu à l’une de ses premières apparitions télévisées. Il avait fait la chanson Pink Panther en imitant un saxophone au talk-show de Michel Jasmin. Début des années 80, j’avais assisté à son spectacle au Théâtre St-Denis. C’était mon premier spectacle d’humoriste auquel j’assistais. On ne peut oublier l’émotion qu’un premier spectacle crée en nous. Je réalise maintenant ce qu’Amédé a pu vivre avec son premier spectacle d’humour avec François Morency.

      Je ne vous ferais pas vivre le spectacle en 8 blogues comme ce fût le cas avec celui de François Morency. Demain je vais vous raconter le retour à Montréal qui me prendra un bon huit heures. Plusieurs découvertes intéressantes et inattendues seront au menu.

      Autres textes sur Humoriste

      Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

      Merci de votre soutien.

      Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

      guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

      Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

      Le livre est disponible au coût de 4,95$.
      Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
      Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
      Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

      Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

      François Morency et le chapiteau de Bromont, 8e partie

      Raymond Viger | Dossiers HumoristeFrançois MorencyGraffiti

      Après nos deux visites dans les marchés aux puces, avec un véhicule plein à craquer de nouveaux souvenirs, nous quittons la région de Bromont en direction de Montréal. Pour ceux qui ont déjà lu mes livres, vous savez que je n’aime pas utiliser le même chemin au retour qu’à l’aller. J’aime le changement, l’imprévu, l’aventure. Je suis arrivé par l’autoroute. Je décide donc de revenir par les petites routes secondaires. Celles qui nous font traverser tous les petits villages et qui nous font découvrir le charme et l’intimité d’une région.

      Un premier choix s’impose. Vers le nord par Granby ou par le sud en passant par Cowansville. C’est le sud qui gagne. Un chemin que j’ai moins fréquenté que par le Nord. Danielle et moi avions été au Zoo de Granby le mois dernier avec Lyne et son adorable petite fille, Rose. J’ai besoin de changement, c’est pourquoi le sud a gagné.

      Après avoir passé par Cowansville, nous nous retrouvons sur  la 202 en direction de Sunham. Je remarque une enseigne bleue de Tourisme Québec. Une indication pour la route des vins! Je ne savais pas qu’il y avait une route des vins au Québec. Trop curieux, je ralentis pour aller questionner. J’atterris ainsi au Vignoble Les Trois Clochers. J’y apprends qu’il y a 14 vignobles en montérégie! Certains ont déjà plus de 25 années d’existence.

      Après avoir fait une dégustation au Vignoble Les Trois Clochers, nous nous arrêtons ainsi Domaine des Côtes d’Ardoise, au Vignoble Les Blancs Coteaux et finalement au Vignoble de l’Orpailleur. Ce qui est intéressant dans ce dernier vignoble, c’est une visite guidée d’une heure pour nous expliquer comment fonctionnent le vignoble et la fabrication de leur vin. L’un des propriétaires est le gérant de Gilles Vigneault. C’est lui qui a par ailleurs trouvé le nom du vignoble: L’Orpailleur qui signifie chercheur d’or.

      Danielle et moi, nous n’avons pas fait des dégustations. Nous avons pris le temps de faire nos emplettes et remplir notre cave à vin. Il est intéressant de pouvoir goûter un nouveau vin avant de faire notre sélection. Il est aussi intéressant de faire des expérimentations et d’en découvrir de nouveau. Ce qui est aussi intéressant c’est d’encourager cette nouvelle industrie et encore méconnue de la viniculture au Québec. La majorité de ces vins ne se retrouvent pas à la Société des Alcools du Québec. Raison de plus pour faire nos emplettes directement dans ces vignobles.

      Quoi de mieux que de déboucher une bonne bouteille d’un vignoble qu’on a eu la chance de visiter. Je vous laisse quelques sites d’information sur cette route des vins. Je vous encourage à prendre le temps d’en visiter quelques-uns. Si vous passez par la Montérégie, que ce soit pour aller un spectacle d’humoriste à Bromont ou encore pour le Zoo de Granby, vous passez tout près de la route des vins. Le détour en vaut le déplacement.

      En ce qui concerne notre retour à Montréal, nous avons terminé par Bedford, Stanbridge Station, Pike River. Un petit arrêt à Henryville pour manger une bouchée. Dans ces voyages, Danielle et moi ne mangeons jamais dans des grandes chaînes conventionnelles qui ont des restaurants partout et qui brisent le charme d’une visite locale. Nous préférons arrêter dans les petits restaurants ou, souvent, c’est le propriétaire qui vient vous servir. Ce fut le cas à Henryville.

      Le dernier arrêt avant de revenir au bercail a été La Maison Simons aux Galeries St-Bruno. Du 30 juillet au 24 septembre, le Café-Graffiti décore les vitrines des magasins Simons. Puisque nous passons devant, nous en avons profité pour admirer la toile que Fluke a réalisée pour le magasin de St-Bruno.

      Un retour à la maison qui aura pris toute la journée entière. C’est plaisant de sortir de chez soi pour un spectacle d’humoriste. Mais pourquoi se contenter d’un simple aller-retour comme si on allait travailler à l’usine. Cette sortie n’est qu’un prétexte pour pousser plus loin notre exploration. Il y a tant de choses, partout au Québec, qui ne demandent que nous nous arrêtions pour les admirer. Un peu comme une fleur qui pousse en forêt. Si vous ne prenez pas le temps d’aller en forêt, vous ne pourrez pas la voir.

      L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

      Autres textes sur le Graffiti

      Autres textes sur Humour

      show_imageQuand un homme accouche

      Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

      Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

      François Morency et le chapiteau de Bromont, 8e partie

      Raymond Viger | Dossiers Humoriste, François Morency, Graffiti

      Après nos deux visites dans les marchés aux puces, avec un véhicule plein à craquer de nouveaux souvenirs, nous quittons la région de Bromont en direction de Montréal. Pour ceux qui ont déjà lu mes livres, vous savez que je n’aime pas utiliser le même chemin au retour qu’à l’aller. J’aime le changement, l’imprévu, l’aventure. Je suis arrivé par l’autoroute. Je décide donc de revenir par les petites routes secondaires. Celles qui nous font traverser tous les petits villages et qui nous font découvrir le charme et l’intimité d’une région.

      Un premier choix s’impose. Vers le nord par Granby ou par le sud en passant par Cowansville. C’est le sud qui gagne. Un chemin que j’ai moins fréquenté que par le Nord. Danielle et moi avions été au Zoo de Granby le mois dernier avec Lyne et son adorable petite fille, Rose. J’ai besoin de changement, c’est pourquoi le sud a gagné.

      Après avoir passé par Cowansville, nous nous retrouvons sur  la 202 en direction de Sunham. Je remarque une enseigne bleue de Tourisme Québec. Une indication pour la route des vins! Je ne savais pas qu’il y avait une route des vins au Québec. Trop curieux, je ralentis pour aller questionner. J’atterris ainsi au Vignoble Les Trois Clochers. J’y apprends qu’il y a 14 vignobles en Montérégie! Certains ont déjà plus de 25 années d’existence.

      Après avoir fait une dégustation au Vignoble Les Trois Clochers, nous nous arrêtons ainsi Domaine des Côtes d’Ardoise, au Vignoble Les Blancs Coteaux et finalement au Vignoble de l’Orpailleur. Ce qui est intéressant dans ce dernier vignoble, c’est une visite guidée d’une heure pour nous expliquer comment fonctionnent le vignoble et la fabrication de leur vin. L’un des propriétaires est le gérant de Gilles Vigneault. C’est lui qui a par ailleurs trouvé le nom du vignoble: L’Orpailleur qui signifie chercheur d’or.

      Danielle et moi, nous n’avons pas fait des dégustations. Nous avons pris le temps de faire nos emplettes et remplir notre cave à vin. Il est intéressant de pouvoir goûter un nouveau vin avant de faire notre sélection. Il est aussi intéressant de faire des expérimentations et d’en découvrir de nouveau. Ce qui est aussi intéressant c’est d’encourager cette nouvelle industrie et encore méconnue de la viniculture au Québec. La majorité de ces vins ne se retrouvent pas à la Société des Alcools du Québec. Raison de plus pour faire nos emplettes directement dans ces vignobles.

      Quoi de mieux que de déboucher une bonne bouteille d’un vignoble qu’on a eu la chance de visiter. Je vous laisse quelques sites d’information sur cette route des vins. Je vous encourage à prendre le temps d’en visiter quelques-uns. Si vous passez par la Montérégie, que ce soit pour aller un spectacle d’humoriste à Bromont ou encore pour le Zoo de Granby, vous passez tout près de la route des vins. Le détour en vaut le déplacement.

      Références

      En ce qui concerne notre retour à Montréal, nous avons terminé par Bedford, Stanbridge Station, Pike River. Un petit arrêt à Henryville pour manger une bouchée. Dans ces voyages, Danielle et moi ne mangeons jamais dans des grandes chaînes conventionnelles qui ont des restaurants partout et qui brisent le charme d’une visite locale. Nous préférons arrêter dans les petits restaurants ou, souvent, c’est le propriétaire qui vient vous servir. Ce fut le cas à Henryville.

      Le dernier arrêt avant de revenir au bercail a été La Maison Simons aux Galeries St-Bruno. Du 30 juillet au 24 septembre, le Café-Graffiti décore les vitrines des magasins Simons. Puisque nous passons devant, nous en avons profité pour admirer la toile que Fluke a réalisée pour le magasin de St-Bruno.

      Un retour à la maison qui aura pris toute la journée entière. C’est plaisant de sortir de chez soi pour un spectacle d’humoriste. Mais pourquoi se contenter d’un simple aller-retour comme si on allait travailler à l’usine. Cette sortie n’est qu’un prétexte pour pousser plus loin notre exploration. Il y a tant de choses, partout au Québec, qui ne demandent que nous nous arrêtions pour les admirer. Un peu comme une fleur qui pousse en forêt. Si vous ne prenez pas le temps d’aller en forêt, vous ne pourrez pas la voir.

      L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

      Autres textes sur le Graffiti

      Autres textes sur Humour

      show_imageQuand un homme accouche

      Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

      Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

      %d blogueurs aiment cette page :