Joyeux Blog day

Raymond Viger | Dossier Internet

Le 31 août, c’est la fête des blogueurs. Drôle de hasard, mais cela tombe pendant le week-end de la Fête du travail.

badge_red Le Blog day est une journée spéciale où les blogueurs doivent présenter 5 blogues qu’ils affectionnent. C’est la façon de se fêter entre blogueurs. Puisque l’an dernier j’avais été mis au courant de cette fête en retard, j’avais tenté de m’y prendre d’avance en présentant Jimmy St-Gelais et les 7 du Québec. Je n’ai pas réussi à compléter les autres blogues dans les temps.

Jimmy St-Gelais en plus d’être rédacteur pour Cent Papiers Jimmy vient de débuter aussi sur Les 7 du Québec. Comme le nom le dit, Les 7 du Québec est un nouveau blogue. 7 blogueurs actifs et pertinents héritent chacun de leur journée pour couvrir un sujet, question de tenir la blogosphère en haleine. Dans ce groupe, initialement, je devais être le blogueur du dimanche. Mais ça ne faisait pas l’affaire de Jimmy. Nous avons alors changé nos journée. Je me suis retrouvé comme blogueur du samedi. Renart L’éveillé, que j’avais présenté dans le blog day 2007 fait aussi parti du groupe. Nous retrouvons aussi Michel Monette, l’initiateur du projet, Pierre Allard, François Marginean et finalement, Pierre Chantelois.

Maintenant que j’ai présenté l’équipe Les 7 du Québec, revenons à notre Blog day. J’avais déjà présenté L’ex-ivrogne et La Fêlée dans un billet précédent. Deux blogueurs qui ont poussé le blogue un peu plus loin en présentant les nouvelles en animation 3D. Moi qui commence tout juste à pouvoir mettre des photos sur un blogue, j’ai encore un bon bout de chemin à faire. J’en profite aussi pour souligner la générosité de l’ex-ivrogne qui m’a techniquement dépanné pour la gestion de mon blogue et qui m’a introduit au programme Windows live writer pour mieux présenter mon blogue.

Finalement, il ne faut pas oublier Steve Proulx et son nouveau blogue.

Avec tout ce monde et les liens que je vous présente, j’ai possiblement dépassé les 5 blogues. Disons que j’ai versé dans la compulsion une fois encore.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Autres textes sur Internet

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Troll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livreMaintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écrire qu’il faut maîtriser sont expliqués dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

Pour commander le livre, par Internet aux Éditions TNT, par téléphone au (514) 256-9000 au coût de 9,95$.

Montréal-Nord: prévention gangs de rue ou épanouissement des jeunes?

Raymond Viger | Dossier Gang de rue

On parle de violence à Montréal-Nord, de gangs de rue et d’émeutes. Comment doit-on regarder ces jeunes?

Un jeune, qu’il soit à Montréal-Nord ou dans tout autre quartier, qu’il soit Blanc, Noir, Bazanné ou de toute autre couleur est-il un prospect pour un gang de rue, un artiste, un sportif ou un citoyen?

Si je dérape avec mon automobile, pour reprendre ma route, on nous enseigne qu’il faut regarder là où je veux aller. Si je regarde la route, je risque fort de pouvoir reprendre le contrôle de la situation. Si je regarde le fossé, c’est là que je vais terminer ma course.

Est-ce que nous focalisons notre attention sur le problème ou sur ses solutions? Si je regarde chaque jeune en ayant peur qu’il soit membre d’un gang de rue, est-ce que je l’aide dans son épanouissement? Si je l’aide à définir ses besoins et que je le traite comme un citoyen à part entière, n’est-ce pas plus facile d’établir une relation significative avec lui?

Si au lieu de voir un membre de gang de rue je voyais en lui un artiste, un sportif, un citoyen qui a des besoins. Si nos investissements sociaux, au lieu de mettre l’accent sur la prévention gang de rue, mettaient leurs énergies sur le développement artistique, sportif et social des jeunes? Si nos interventions se concentraient sur un espace citoyen à mettre à la disposition des jeunes?

Les jeunes et Montréal-Nord

Je rêve pour les jeunes de Montréal-Nord, non pas de voir débarquer une présence policière accrue, mais qu’émerge des bénévoles qui veulent s’impliquer comme entraîneur de boxe, soccer, baseball, ballon-panier… Que l’on puisse y avoir plus de terrains de jeux. Une nouvelle bibliothèque avec plus d’ordinateurs et de livres. Des studios de musique pour que les jeunes puissent enregistrer leur musique, des caméras pour les prêter aux jeunes et qu’ils réalisent des vidéo-clips, des documentaires… Des pinceaux, des canettes pour créer des murales… Chaque artiste, chaque sportif, chaque exemple positif qui provient d’un quartier devient un exemple positif à suivre pour la génération qui va suivre.

Combien d’Anthony Kavanagh, Grégory Charles ou de Luck Mervil sommes-nous en train de tuer dans Montréal-Nord? Et qui sait, la prochaine Céline Dion ou un futur Premier Ministre? Un proverbe africain mentionne que ça prend un village pour élever un enfant. Quel village voulons-nous offrir aux jeunes de Montréal-Nord?

Ce billet est le 3e du Dossier Montréal-Nord. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d’un reportage sur les événements de Montréal-Nord qui ont amené à la mort de Freddy Alberto “Pipo” Villanueva. Le deuxième traite de l’habillement, culture Hip Hop et gang de rue. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord. Le 5e billet est la présentation d’un clip du rappeur Général qui témoigne de ce qu’il a vécu à Montréal-Nord.

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

Autres textes sur Montréal-Nord

L’intervention de crise auprès d’une personne suicidaire

show_image Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$, est disponible :
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Le processus suicidaire, suicide, trucs pour réussir son suicide, vouloir mourir, se suicider

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Le processus suicidaire, suicide, vouloir mourir, trucs pour réussir son suicide, se suicider

Extrait du guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires | Dossier Suicide

La période entre le moment de l’événement déclencheur et le passage à l’acte du suicide peut différer d’un individu à un autre. Pour les adolescents, le processus suicidaire peut processus suicidaire se suicider suicide prévention intervention être très court, soit de quelques heures ou de quelques jours.

Généralement, le processus suicidaire dure de 6 à 8 semaines, et pour les suicidaires chroniques, il peut aussi être assez long; de quelques mois à plusieurs années.

Le début de la crise suicidaire

Au point de départ, la personne en crise vit une situation problématique grave et difficile. Elle n’arrive pas à trouver dans ses ressources personnelles ou communautaires une solution à son problème. Elle éprouve un besoin de fuir la douleur.

L’idée du suicide, comme solution possible, traverse l’esprit de la personne en crise.

L’idéation est momentanée et passagère; la personne y pense rarement, et de façon vague. Il n’y a pas de planification réelle ou, s’il y en a, elle est floue. Cette idée peut très bien disparaître, pour réapparaître un peu plus tard.

Si les choses ne se règlent pas, les idées suicidaires prennent de plus en plus de place; elles reviennent plus souvent, sont présentes plus longtemps, jusqu’à faire pratiquement partie du quotidien.

Quand le suicide prend toute la place

Les idées suicidaires sont alors continues, persistantes et peuvent devenir obsessionnelles. En même temps, ce questionnement intérieur fait peur. La personne se demande si elle n’est pas en train de devenir folle, ce qui augmente sa souffrance. C’est la période de rumination.

À la période de cristallisation, ou la fixation de l’idée suicidaire, la personne en crise considère le suicide comme l’ultime solution à sa souffrance.

La planification du suicide

Lorsque l’état de la personne se détériore à ce point, la planification du suicide s’est précisée; le moyen, la date, le lieu et même l’heure peuvent être fixés. Durant cette période, la personne peut sembler très calme, car elle perçoit la planification de son suicide comme un apaisement, une issue, un répit.

Plus le processus suicidaire avance, plus les autres solutions que le suicide semblent devenir caduques ou désuètes, jusqu’à ne laisser que le suicide comme unique solution pour enrayer la douleur et la souffrance.

La personne suicidaire est ambivalente jusqu’à la fin. La peur de passer à l’acte subsiste jusque dans les derniers moments. Le suicide est réversible jusqu’à la dernière minute. Il n’est jamais trop tard pour intervenir.

suicide suicidaire vouloir se tuer comment mourir sans souffrir se suicider prévention intervention

Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres textes sur le Suicide

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts. Merci de votre soutien.

Autres livres pouvant vous intéresser

L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop

Raymond Viger | Dossier Montréal-Nord, 2e billet

Une question a été lancée par Carole Beaulieu dans sa Lettre aux jeunes de Montréal-Nord dans son éditorial de L’actualité de septembre. Sur ce blogue, Martin Dufresne, dans notre dossier Montréal-Nord, a critiqué cette affirmation de Carole Beaulieu : « Pourquoi vous habillez-vous parfois comme de petits truands de Los Angeles si vous êtes de si gentils garçons? »

Je connais plusieurs de ces jeunes. Certains sont des artistes de la culture Hip Hop : graffiteurs, breakdancers, rappeurs et DJ. D’autres sont membres de gang de rue. Quel est le rapport qu’ils entretiennent avec l’habillement?

Je vais dépeindre quelques portraits de jeunes que j’ai rencontrés pour illustrer certaines de ces différences. Enfants d’immigrants, insécures, non scolarisés, habitant Montréal-Nord, Hochelaga-Maisonneuve ou tout autre quartier. Pour montrer qu’ils ont réussi, ils ont besoin de montrer tout leur attirail : bijoux, lunettes signés, linges exclusifs… Leur réussite, leur estime de soi passent par le nombre de carats qu’ils peuvent exhiber. Même de fausses dents en or font parti de leurs habits de sortie.

Certains se paient tout cet artifice par des activités illicites telle que la drogue, la prostitution, le taxage ou encore différentes formes de fraude. D’autres sont des artistes et se font commanditer leurs apparats pour créer une mode. Parce que derrière tout ce linge et ces bijoux on retrouve des commerçants: habits, cravates et cheveux gris et qui font leur argent à mousser la tenue vestimentaire de tout ce beau monde.

Finalement, il y a des blancs qui sont aussi des artistes et qui font parti du même milieu, de la même culture et chantent les même chansons. Mais ils n’ont pas besoin de bijoux pour sentir qu’ils ont réussi. Au contraire, un chanteur m’a confié qu’il a décidé de s’éloigner de ce type d’habillement parce que cela lui amenait trop de troubles, que l’habillement était devenu un stéréotype trop lourd à porter.

Vous allez croiser un groupe de jeunes, tous habillés de la même façon. Le premier est membre d’un gang de rue, le second est un artiste, le troisième veut être un artiste mais se finance à partir d’un gang de rue pour montrer qu’il en est un et le dernier fait partie du fan club qui veut s’habiller comme ses idoles. Et ce dernier, il peut demeurer chez ses parents à Outremont, Westmount ou ailleurs. C’est peut-être votre fils qui ne cesse de vous harceler pour avoir ces vêtements griffés.

Comme quoi l’habit ne fait pas le moine.

Ce billet est le 2e du Dossier Montréal-Nord. La suite traite de la prévention gang de rue. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d’un reportage sur les événements de Montréal-Nord qui ont amené à la mort de Freddy Alberto « Pipo » Villanueva. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord. Le 5e billet est la présentation d’un clip du rappeur Général qui témoigne de ce qu’il a vécu à Montréal-Nord.

Autres textes sur Montréal-Nord

L’intervention de crise auprès d’une personne suicidaire

show_image Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$, est disponible :
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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Intervenir sans faire une dépression

Raymond Viger | Dossier Suicide

Ce n’est pas par égoïsme, mais si je veux demeurer un adulte responsable et significatif pour les jeunes, je dois commencer par prendre soin de moi. Si je quitte le travail à cause d’un épuisement professionnel, tous les jeunes que j’accompagne vont vivre le deuil de mon départ. Le travail que j’aurais accompli n’aura servi à rien et un nouvel intervenant devra tout recommencer à zéro.

Il m’arrive régulièrement d’avoir à soutenir un intervenant, épuisé, essoufflé. La langue qui traîne par terre. L’épuisement professionnel guette plusieurs de nos aidants.

Mais comment prendre soin de soi quand on travaille dans le communautaire, avec un salaire possiblement très inférieur à ce que l’entreprise privée ou la fonction publique peut offrir et que l’horaire de travail ne semble plus vouloir finir?

Quelques trucs de base

Accepter que la souffrance humaine est grande et que nous ne sommes qu’une goutte d’eau dans la vie de tous ces jeunes que nous côtoyons. Nous ne sommes pas LA seule ressource que le jeune a eue dans sa vie. Il en a peut-être eu 22 avant nous. Et il y en aura sûrement encore plusieurs après nous. Quand nous accompagnons un jeune, nous lui donnons le meilleur de nous-mêmes, mais nous ne sommes pas responsable de son cheminement. C’est à lui de faire son cheminement avec les outils que nous lui offrons.

Développer un réseau de soutien personnel et professionnel autour de soi. Nous ne travaillons jamais seul sur le terrain. Nous devons être entourés par des gens de confiance qui peuvent écouter notre propre souffrance, nous aider à définir nos limites et les respecter, nous aider à nous ressourcer… Un ami de confiance, un collègue de travail ou même un intervenant du CLSC… Notre santé mentale et psychologique est importante, si on veut pouvoir continuer à être un aidant.

Savoir mettre ses limites et prioriser nos actions. Les jeunes sont souvent en crise et à la dernière minute. Parfois, quelques instants avec le jeune pour dédramatiser la situation nous permettent de prendre rendez-vous avec lui pour le lendemain. Il faut apprendre aux jeunes que la vie n’est pas toujours instantanée. Il doit apprendre un minimum de planification. Et nos limites doivent aussi se poser vis-à-vis de nos bailleurs de fonds ou partenaires. Je me souviens d’une période où je faisais du travail de rue et que je terminais vers 5 heures du matin. Le CLSC et la régie régionale me demandaient d’assister à des rencontres à 9 heures le matin. Et je dors quand dans tout cela? Les partenaires doivent s’ajuster à notre rythme ou demander que quelqu’un d’autre nous représente à ces réunions.

Trouver des moyens pour se valoriser. Notre travail est important. Souvent, les résultats sont à long terme. Dans certains cas, nous ne les verrons même pas. Nous devons nous équiper pour vivre des satisfactions dans le devoir accompli.

Se réserver du temps, des activités pour notre créativité personnelle et notre réseau social. Un souper en tête-à-tête avec sa conjointe, une marche dans la forêt avec nos enfants, une balade en auto sans savoir où l’on va, jouer de la musique, écrire de la poésie… Faire quelque chose juste pour soi et pour les êtres que nous aimons autour de nous. Et n’oubliez pas de le mettre dans votre agenda, en rouge, soulignez 3 fois à l’encre indélébile. Si on ne peut pas respecter ces rendez-vous avec soi-même, qui va le faire?

Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres textes sur le Suicide

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts. Merci de votre soutien.

Autres livres pouvant vous intéresser

Fredy Alberto “Pipo” Villanueva, Montréal-Nord, les gangs de rue et la brutalité policière

Avant même que l’émeute ne se propagent dans Montréal-Nord, j’avais déjà reçu plusieurs demandes: “Est-ce que Reflet de Société va prendre position sur la mort de Freddy Villanueva?”

Raymond Viger | Dossier Montréal-Nord

Plusieurs jeunes qui nous ont posé la question nous ont relaté des faits qui méritent de faire un reportage. Nous avons mandaté un journaliste pour les rencontrer et débuter l’histoire écrite de Montréal-Nord et de ces jeunes. Un autre journaliste va tenter de faire un documentaire sur cette histoire. Présentement, nous en sommes à évaluer la possibilité d’entrer une caméra dans l’intimité de ce que les jeunes vivent à Montréal-Nord pour les entrevues sans que les personnes concernées ne soient intimidées ou dérangées par celle-ci.

Donc, à la question posée, oui, nous allons faire un reportage sur les événements qui ont provoqué la mort de Freddy “Pipo” Villanueva. Nous ne pourrons pas parler de Montréal-Nord sans parler des gangs de rue. Nous avons déjà fait un reportage sur la genèse des gangs de rue, le défi des gangs de rue et les filles dans les gangs de rue. J’ai aussi fait un billet sur la responsabilité des médias lorsque nous avons eu à désarmer des jeunes à l’école Henri-Bourassa. Ces reportages seront actualisés à la lumière des nouveaux témoignages que nous recevront.

D’un côté, nous sommes un bimestriel. En publiant aux 2 mois, il est difficile de publier l’actualité des événements régulièrement. Cela  ne fait pas parti de notre mission. D’un autre côté, nous ne voulons pas nous limiter aux seuls événements. Nous nous devons d’aborder le sujet avec un certain recul pour nous permettre de connaître les racines du malaise, les pistes de solution et les perspectives d’avenir.

Nous avons décidé de présenter le “making of” du reportage, les témoignages et notre démarche dans ce blogue. Vous aurez l’opportunité d’être les témoins du reportage. Nous vous invitons à laisser vos commentaires sur les événements de Montréal-Nord, la mort de Freddy “Pipo” Villanueva et les gangs de rue. Ceux-ci pourront influencer notre démarche. Vous aurez ainsi l’occasion d’être un acteur de ce reportage.

De plus, nous vous proposons de laisser des liens vers des sites ou des blogues qui ont parlé du sujet. Ceux que vous avez aimé et aussi, ceux que vous n’avez pas aimé. Dites-nous pourquoi, cela nous aidera tous dans notre réflexion.

Au plaisir de vous lire. Je me ferais un devoir de vous répondre.

Ce billet est le 1er du dossier Montréal-Nord. Le 2e billet porte sur L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop. Le 3e porte sur la prévention gang de rue. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord. Le 5e billet est la présentation d’un clip du rappeur Général qui témoigne de ce qu’il a vécu à Montréal-Nord.

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

Autres textes sur Montréal-Nord

L’intervention de crise auprès d’une personne suicidaire

show_image Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$, est disponible :
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Intervenir sans faire une dépression

Raymond Viger | Dossier Suicide

Ce n’est pas par égoïsme, mais si je veux demeurer un adulte responsable et significatif pour les jeunes, je dois commencer par prendre soin de moi. Si je quitte le Suicide intervention suicidaire prévention pourquoi vouloir mourir se suicider travail à cause d’un épuisement professionnel, tous les jeunes que j’accompagne vont vivre le deuil de mon départ. Le travail que j’aurais accompli n’aura servi à rien et un nouvel intervenant devra tout recommencer à zéro.

Il m’arrive régulièrement d’avoir à soutenir un intervenant, épuisé, essoufflé. La langue qui traîne par terre. L’épuisement professionnel guette plusieurs de nos aidants.

Mais comment prendre soin de soi quand on travaille dans le communautaire, avec un salaire possiblement très inférieur à ce que l’entreprise privée ou la fonction publique peut offrir et que l’horaire de travail ne semble plus vouloir finir?

Quelques trucs de base

Accepter que la souffrance humaine est grande et que nous ne sommes qu’une goutte d’eau dans la vie de tous ces jeunes que nous côtoyons. Nous ne sommes pas LA seule ressource que le jeune a eue dans sa vie. Il en a peut-être eu 22 avant nous. Et il y en aura sûrement encore plusieurs après nous. Quand nous accompagnons un jeune, nous lui donnons le meilleur de nous-mêmes, mais nous ne sommes pas responsable de son cheminement. C’est à lui de faire son cheminement avec les outils que nous lui offrons.

Développer un réseau de soutien personnel et professionnel autour de soi. Nous ne travaillons jamais seul sur le terrain. Nous devons être entourés par des gens de confiance qui peuvent écouter notre propre souffrance, nous aider à définir nos limites et les respecter, nous aider à nous ressourcer… Un ami de confiance, un collègue de travail ou même un intervenant du CLSC… Notre santé mentale et psychologique est importante, si on veut pouvoir continuer à être un aidant.

Mettre ses limites

Savoir mettre ses limites et prioriser nos actions. Les jeunes sont souvent en crise et à la dernière minute. Parfois, quelques instants avec le jeune pour dédramatiser la situation nous permettent de prendre rendez-vous avec lui pour le lendemain. Il faut apprendre aux jeunes que la vie n’est pas toujours instantanée. Il doit apprendre un minimum de planification. Et nos limites doivent aussi se poser vis-à-vis de nos bailleurs de fonds ou partenaires. Je me souviens d’une période où je faisais du travail de rue et que je terminais vers 5 heures du matin. Le CLSC et la régie régionale me demandaient d’assister à des rencontres à 9 heures le matin. Et je dors quand dans tout cela? Les partenaires doivent s’ajuster à notre rythme ou demander que quelqu’un d’autre nous représente à ces réunions.

Trouver des moyens pour se valoriser. Notre travail est important. Souvent, les résultats sont à long terme. Dans certains cas, nous ne les verrons même pas. Nous devons nous équiper pour vivre des satisfactions dans le devoir accompli.

Se réserver du temps, des activités pour notre créativité personnelle et notre réseau social. Un souper en tête-à-tête avec sa conjointe, une marche dans la forêt avec nos enfants, une balade en auto sans savoir où l’on va, jouer de la musique, écrire de la poésie… Faire quelque chose juste pour soi et pour les êtres que nous aimons autour de nous. Et n’oubliez pas de le mettre dans votre agenda, en rouge, soulignez 3 fois à l’encre indélébile. Si on ne peut pas respecter ces rendez-vous avec soi-même, qui va le faire?

Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres textes sur le Suicide

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts. Merci de votre soutien.

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