La CLES et l’exploitation sexuelle

La CLES et l’exploitation sexuelle

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Gabriel Alexandre Gosselin

Dossier ProstitutionSexualité, Itinérance, Égalité Homme-Femme

En mai 2008, la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) entamait une tournée dans les villes de Montréal, Laval, Québec et Sherbrooke. Le nouveau projet de l’organisme communautaire intitulé Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles voulait d’abord créer une discussion sur l’exploitation sexuelle des femmes au Québec. Ce qui a été fait. Aux rencontres se sont présentés organismes communautaires, travailleuses du sexe, militantes féministes, etc.

Le point de vue de la CLES sur la prostitution

Les représentants de la CLES se disent très satisfaits de ce qu’ils ont pu voir et entendre lors des discussions: «Le fait que la CLES vise un monde sans prostitution a été abordé dans toutes les rencontres, et nous avons été agréablement surprises par la réception. Notre choix politique a paru intriguer mais aussi rejoindre et rassurer plusieurs personnes et organisations. Cela a donné lieu à des questions d’information, mais aussi à des discussions animées, avec les travailleuses et même les participantes d’organismes, le tout dans un climat très ouvert et intéressé.»

L’exploitation sexuelle dans le monde de la prostitution: sujet tabou!

Par une publicité affichée dans divers lieux et organismes, la CLES est également entrée en contact avec quelques prostitués. Celles-ci ont toutes affirmé ne pas chercher en général à s’exprimer sur l’exploitation sexuelle, et ont également manifesté une certaine retenue en début de rencontre. Elles ont quand même fini par partager leur vécu. Elle ont toutes dit se sentir libérées d’avoir pu extérioriser leurs expériences à ce sujet. Certaines d’entre elles, qui ont fortement apprécié l’exercice, souhaitent maintenant s’impliquer à titre personnel dans le projet.

Un nouveau départ pour la CLES

Avec cette tournée des grands centres, la CLES se donne une nouvelle mission. Agissant surtout à titre de militant depuis 2004, et ayant pris en considération l’engouement observé autour du projet Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles, l’organisme vise désormais une missions dite plus de terrain. En entrant en contact direct avec les femmes victimes d’exploitation sexuelle et en créant des liens avec les organismes qui accompagnent ces personnes, la CLES se sait aujourd’hui munie de meilleurs éléments pour faire évoluer ses actions.

Pour en connaître plus sur la CLES ou vous impliquer dans le projet, visitez le site Internet de l’organisme ainsi que leur page concernant le projet Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles.

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113 Réponses

  1. Pourquoi qu’on ne parle jamais des jeunes garçons qui se font autant exploité par des clients homosexuelles?

    est-ce plus acceptable de voir une jeune homme ou pire une jeune garçon mineur se faire cruiser dans les centre d’achat par des vieux vicieux?

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  2. C’est un problème de société et de relation humaine a la base, le problème est beaucoup plus profond que la simple exploitation sexuelle! Si c’est femme et ces jeune hommes sont dans cette situation et si des hommes et des femmes sont prête a payer pour avoir des relation sexuels, c’est qu’il y a un autre problème a la base que le simple fait client/prostitué!

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  3. Bonjour M. Jeff.

    Il est vrai que la prostitution masculine est moins discuté. Beaucoup plus caché et tabou, mais tout aussi présente.

    C’est une réalité que tout est une question de relation humaine.

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  4. je suis entrain de lire le site La CLES et leur proposition de l’abolition de la prostitution.. c’est nimporte quoi..

    malheureusement comme tout bon groupe de regroupement, elle n’ont rien compris au problème. Oui a la criminalisation sévère du proxénétisme et surtout ceux qui exploitent les jeunes enfant garçon ou femme ( a croire la CLES seulement les femmes sont victime ça deviens redondant) mais s’attaquer aux clients n’est pas une solution viable.et surtout ça peut créer d’autre problème plus grave. Les client n’utilisent pas des services sexuelles pour rien! ce ne sont pas tous des obsédé et des pervers!
    la vision biaiser de la CLES ne fera qu’empirer le problème malheureusement.

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  5. La coalition des luttes contres l’exploitations sexuels (CLES) a une position qui leur est propre et, comme vous le dites, les amèneraient à avoir une vision biaisée. Il en est de même avec Stella qui, à l’opposé, milite pour la légalisation de la prostitution.

    Quand un groupe, que ce soit la CLES ou Stella a une vision que je qualifierais de politique, on perd le sens du travail terrain, on perd contact avec la réalité de ce que vive les gens sur la rue et dans leur quotidien. On ne travaille plus pour aider un être humain, mais on travaille pour une cause. On devient des politiciens.

    Et je peux vous garantir qu’ici, en quelques phrases, j’ai réussi à me faire beaucoup d’ennemis, beaucoup.

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  6. je m’excuse de vous avoir trainer sur ce terrain glissant .:(

    Mais vous avez tout à fait raison car quand des regroupements se forment , souvent ils perdent leur raison d’être et encore plus quand ces groupes commencent a recevoir des subventions car il deviennent esclave de ceux qui les nourrissent et captiver par l’argent que leur organismes rapporte.(pas tout les organismes mais quelques unes) De plus ce type d’organisme n’ont pas de vision d’ensemble, ils défendent une cause coute que coute sans voir que ces geste sont un ensemble d’évènement qui s’entrecroise et ils ne s’attaquent qu’au résultat soit l’exploitation, mais se pose t-elle la question pourquoi? pourquoi un homme a besoin de se payer les service d’un prostitué! à les entendre tout les hommes qui se payent des services sexuelle sont des salauds et des pervers qui exploitent la pauvre femme qui se prostitue! quand dans la réalité c’est loin d’être ça!!

    est-ce que je me trompe Mr. Viger? ou est-ce que je fabule?

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  7. C’est la grande question: est-ce que l’on travaille pour la cause ou pour la personne que l’on représente.

    Il y a autant de motivations diverses pour entrer en prostitution, qu’il y en a pour y rester. Même chose pour les clients de la prostitution.

    Quand on parle d’êtres humains, il faut faire du cas par car. Généraliser comporte ses lots d’erreurs et d’imprécisions. Et faire de la politique c’est tenter de généraliser pour une société au complet.

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  8. Je rajouterais un élément M. Jeff. Quand on parle de subvention, je vous réfère à un billet que j’ai écrit sur Stella et les argents reçus. Les subventions ne font pas l’unanimité et sont fortement questionnées.

    https://raymondviger.wordpress.com/2006/12/07/ca-brasse-dans-le-monde-de-la-prostitution/

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  9. les regroupement de femme se cannibalisent entre eux.. le combat entre stella et Sisyphes est représentatif de la situation : deux organismes communautaire subventionné avec des opinions campé qui s’affrontent utilisant l’argent des contribuable..

    il ne se posent plus de question sur ce qui se passe dans la rue mais d’où viennent le subventions.

    comme le conseil du statue de la femme qui se ridiculise de plus e plus a chaque sortie publique après ils veulent se faire prendre au sérieux.

    le texte de Sisyphe est belliqueux en plus en essayant d’associer l,UQAM à la prostitution comme si celle-ci serait un proxénète!

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  10. Question dememe mr. viger étiez vous au Swaff à la taverne chez mo ce jeudi?

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  11. Bonjour M. Jeff.

    Il est vrai que Stella est un organisme subventionné. C’est pourquoi je questionne leur combat politique à partir de fonds public.

    Pour Sysiphe, sur leur site, il y est mentionné que leur groupe est financièrement indépendant.

    Pour mon bénéfice personnel et celui des Internautes, pourriez-vous nous parler un peu de vous et nous dire vos intérêts dans le débat touchant la prostitution.

    En ce qui concerne votre 2e question, non ce n’était pas moi. Si vous me croisez, n’hésitez pas à vous identifier.

    Au plaisir.

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  12. disons que je m’interesse au sujet, et que je connais bien ce milieux:)
    je trouve que souvent le discours communautaire pousse la victimisation a son maximum et ne fait voir qu’un seul coté sans prendre en considération les différents aspect du sujet.

    Comme pourquoi il n’y a personne qui parlent des jeunes hommes qui sont pris dans cette engrenage?
    Pourquoi ne parle t-on jamais des homme qui utilisent le service de prostitué?
    pourquoi décrire systématiquement un hommes qui va aux danseuses ou qui utilise les services d’une prostitué comme un bourreau, un pervers un hommes qui exploite une femme sans défense?

    Dans les fait beaucoup d’hommes vont utiliser ces services car ils n’ont pas le choix!! ils sont handicapé, il ne sont pas jolie par rapport au standard de société, il sont timide, il ont un besoin qu’il ne sont pas capable d’exprimer avec leurs femmes. chaque hommes a son histoire!

    En passant non je ne suis pas masculiniste et je ne suis associé à aucun groupe je m’intéresse en tant que hobbies sans plus 🙂

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  13. Certains organismes communautaires veulent « vendre » leur cause pour obtenir un meilleur financement. Cela veut donc dire d’accentuer les extrêmes qui peuvent être « payant ».

    C’est un peu comme un chercheur qui est subventionné par un bailleur de fond d’une industrie quelconque, il arrive trop souvent que les résultats soient biaisés pour satisfaire ce bailleur de fonds et ainsi avoir d’autres commandites pour la recherche.

    Si vous en avez le temps M. Jeff, j’aimerais bien avoir votre opinion sur un autre billet que j’ai écrit sur la légalisation de la prostitution.
    https://raymondviger.wordpress.com/2007/12/20/avons-nous-l%e2%80%99argent-necessaire-pour-legaliser-la-prostitution/

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  14. Je vais lire et essayer de répondre du mieux que je peut aussitôt que je trouve le temps 🙂

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  15. Bonjour Jeff.

    Prends le temps qu’il faut. La réflexion dure depuis déjà très longtemps et je suis convaincu que ce n’est pas pour demain qu’elle va cesser.

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  16. J’avais en fait remarqué la même chose dans Reflet de Société…Je sais que vous ne faites pas cela pour mal faire, mais en général, quand vous parlez de prostitution, c’est la prostitution féminine. Je ne veux pas nier que celle-ci existe: elle est bien présente et a des conséquences négatives. Mais la prostitution masculine existe aussi, et on dirait qu’elle est entourée d’encore plus de tabous. Peut-être se dit-on qu’un homme qui est exploité n’a qu’à se défendre?

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  17. Bonjour Julie.

    Nous devons respecter les gens que nous cotôyons et avec qui nous intervenons.

    D’une part, certains garçons qui se sont prostitués ne veulent pas s’ouvrir facilement sur cette partie de leur vie, d’autre part, ils ne veulent pas en faire un témoignage pour le magazine.

    D’un côté, il faut comprendre que ces garçons, même s’ils font de la prostitution homosexuelle, sont hétérosexuel. D’un autre côté, ceux qui se font vivre par des femmes ne considèrent pas qu’ils se protituent. Ils disent qu’ils offrent du sexe à des femmes qui ont de la difficulté à en avoir et qu’en échange ils ont du plaisir et de l’argent en retour. Mais pour eux, ils ne se prostituent pas.

    Le sujet est tabou par la capacité des acteurs à en parler et s’ouvrir sur le sujet.

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  18. La prostitution homosexuel doit être assez horrible pour un homme hétérosexuel :s

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  19. Salut Jeff.

    Effectivement. Le jeune se referme et s’isole sur lui-même encore plus. Même 10 ans après les événements, c’est encore un sujet tabou qu’il n’ose parler. Un boulet émotif très lourd à parler.

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  20. Mais cher monsieurs et chère madames!

    On est pas toute malheureuse dans l’industrie. C’est un métier, et je vais travailler pour gagner ma vie, c’est mon gagne pain. Il y a les sexologues, côté théorique et il y a les TDS qui font le côté pratique. Il y a toujours deux côtés à une médaille, toujours!

    Le problème avec la CLES… c’est qu’elle ne nous offre pas de bonne condition de travaille… On nous offre de quitter cet industrie qui est si néfaste pour nous. Selon elle.

    On est pas toute des victimes… Pour ma part… Je l’ai choisi et pire encore j’en envie d’y rester.

    Est ce qu’on se pose la question pourquoi je n’ai plus envie de travailler en édition? Personne ne veux sortir les gens de l’édition c’est un métier légale ou il ne devrait pas y avoir de l’exploitation. Pourtant j’y était malheureuse. Et la job c’est toujours pour hier. Deadline de fou. M’enfin.

    Pour tout métier quand la passion n’y ai plus… Il est temps de le quitter.

    Amélie Jolie
    Courtisane depuis 3 ans.

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  21. Bonjour Amélie Jolie.

    Parfaitement d’accord qu’il faut soutenir les personnes qui se prostituent et les aider dans les cas d’abus.

    Quelles sont vos propositions pour y arriver?

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  22. Mais l’abus dans quel sens? Un client face à nous? Un Pimp face à nous? Ça pour moi, je réfère à Stella ou au autorité policière s’il le faut. Mais en général avec de la psychologie, on arrive à contré la situation. La plus part du temps il suffit de mettre un terme à la rencontre, de mettre ses limites. Les rênes, c’est à nous de les tenir entre nos mains. Avoir une colonne vertébrale ça aide. Aussi savoir choisir son client. Il faut aussi les dénoncer ne pas rester dans le tourbillon de l’isolement. D’où nos souper entre TDS et la liste des mauvais clients que Stella met à jour à chaque mois. Pour le Pimp… C’est la même chose que pour toute forme d’intimidation… en parler, le quitter (idéalement) et dénoncer les abus. À la justice s’il le faut. L’union ne remplacera jamais la police en espérant que celle ci nous prenne en considération.

    Mais les lois actuelle font de nous des criminelles, on est donc pas porté à porter plainte. Plus on nous voit comme des criminelles et plus on a le goût de continuer à nous tapper dessus…

    On veut de bonne condition de travail!!!
    Loin de nous l’idée de vouloir travailler dans la boue.
    S’échanger des trucs entre nous. Comment faire respecter nos limites. Savoir dire non. Mais ça on apprend très vite à le faire. 🙂 Sinon on déteste rapidement le métier. Dans le fond on veut être heureuse dans notre travail et nos trucs de métier on est capable de ce les partager. Stella le fait déjà, l’union le fait aussi. On s’entraide entre nous. S’il y a un organisme qui nous aident beaucoup… C’est bien Stella. Le magazine Constellation Spécial condition de travail en est un bon exemple. http://www.chezstella.org/stella/?q=constellation2009

    J’ai vu des filles qui ont quitté le métier… c’était pas pour elle… elle sont partie, tout simplement. Nous forcer c’est criminel. Ça fait partie des lois et ça doit rester dans la lois. Quand on va travailler dans une agence… on paye pour un service. Annonce, site web, réceptionniste, chauffeur, chambre, etc. Un propriétaire d’agence n’égale pas nécessairement un abuseur.

    On veut se faire respecter comme travailleuses. Le mépris et l’intolérance… vient la plus part du temps des autres femmes. Il y a même une abolos qui a osée nous traiter de chiotte à sperme. Super non?

    Nous mépriser, nous ridiculiser… c’est de laisser continuer toute cette violence face à nous. Qu’elle soit verbale ou physique, elle est bien présente. On la dénonce aussi.

    Nos clients nous respectes pas mal plus que ces femmes qui disent vouloir nous défendre, nous sauver de nous même, nous sortir de là.
    L’ignorance à le mépris facile… Félix Leclerc avait raison! Nah je crois plus qu’elle sont outré de voir que leur maris donne de l’argent à des femmes comme nous. Ça remet en question le mariage et c’est de l’argent qui ne va pas dans le patrimoine familiale. En plus d’être trompé, ça fait de l’argent de moins pour les enfants, les rénovations et les voyages.

    Il y a beaucoup de travail à faire sur la désinformation que les médias font. Tout passe par l’éducation. Si les médias ne montre qu’un côté de la médaille pas surprenant qu’on ai cette image de nous, de pauvre fille exploité. On veut du soutien… pas du mépris ou de la pitié. Encore moins se faire dire qu’on est des filles brainwasher par un système patriarcal, et qu’on est toute des victimes des pulsions sexuelle des hommes.

    Aimer et être aimer c’est un besoin essentiel selon la pyramide de Maslow. C’est pas en demandant aux hommes de faire un noeud dans leur pénis que ça va réglé la situation. C’est très mal connaître les hommes.

    Ah oui on a retirer l’éducation sexuelle des écoles, super ça aussi. On va apprendre la sexualité dans des films de cul… quand le couple ne sera pas comblé et désillusionné, madame fermeras la porte à tout rapport sexuelle, (si la communication est mauvaise), et les TDS auront des clients à vie! Nous seront les partenaires de remplacement.

    Cordialement!

    Amélie Jolie

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  23. Bonjour Amélie Jolie.

    Vous demandez quels abus? Il faut être réaliste, il y a des abus qui sont réels. C’est pourquoi Stella a une liste de mauvais clients! Il est facile de dire qu’il s’agit d’avoir une colonne vertébrale et de savoir choisir ses clients. Vous direz ça aux personnes (hommes et femmes) qui se sont faites violées! Parmi elles, il y en avait pour tenir un discours similaire au vôtre avant de se faire violer.

    Vous parlez de savoir comment choisir son client. Ce n’est pas donné à toutes les personnes qui se prostituent de pouvoir les choisir. Certaines personnes se prostituent par manque de choix.

    Et quand vous dites que les médias représentent les prostituées comme de pauvres victimes, c’est pas toujours le cas. Les médias présentent souvent des femmes, un peu comme vous, militante et qui veulent un changement social. Il ne faudrait pas généraliser. Parce qu’autant l’image de la victime ne représente pas toutes les prostituées, que l’image de la personne forte qui sait faire des choix ne la représente pas toutes non plus.

    Au plaisir de continuer le débat.

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  24. Rien qu’à voir le dossier que la Putain de la rue St-Jaques (La Presse) à monté sur nous… ça en donne un bon portrait, on à été plusieurs à le dénoncer sur merc.ca Voir cette discussion. http://www.merc.ca/vbulletin/showthread.php?t=12640

    Ça prend effectivement de tout pour faire un monde. Et on est pas mal plus forte que vous semblez toujours nous imager. Souvent c’est votre interprétation! Moi je suis dans l’industrie et je les vois les filles elle me parle. On fait quand même assez d’argent, si on voulais se payer un retour aux études on le ferait et certaine le font. Il y a de tout. Pas juste des vicimes! Il est là mon point. Les hommes on créé des sites de reviews car c’est eux qui se sentait abuser. Il nous donne beaucoup d’argent et n’ont pas le service promis.

    S’il y avait autant de fille que ça qui voulais se faire sauver par la CLES! Elle ferait la file chez eux.

    Et je crois bien que ce n’est pas le cas en ce moment!

    Amélie Jolie

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  25. Bonjour Amélie Jolie.

    Il serait bon de respecter les gens qu’ils soient journalistes ou qu’ils aient une opinion contraire à vous. De plus, si vous voulez qu’on puisse comprendre vos réactions à un article de La Presse, serait-il possible de nous donner le lien de cet article?

    Pouvez-vous expliquer ce que veut dire un site de reviews?

    Il existe des femmes battues par leur mari. Elles ne font pas la file dans les organismes pour les femmes battues. Ils faut les aider à se laisser aider. J’ai certaines difficultés avec votre dernier commentaire qui ne prouve pas grand chose.

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  26. Les journalistes interprètte… les journalistes ne nous donne pas toujours la parole… quand certain le fond… parfois il déforme nos paroles ou nous interprètre très mal.

    On est pas des femmes battues… on est pas des victimes. On est pas des enfants, ni des femmes sans cervelle.

    Ou superficielle… on est en affaire et on des des femmes d’affaires. À quoi bon travailler pour des pinottes? J’ai déjà donnée… On travail pour faire de l’argent pourquoi on aurait pas le droit de travailler et de faire de l’argent? C’est un travail et c’est un service qu’on offre.

    Ce travail n’est pas pour tout le monde. Je ne serais pas infirmière dans les conditions qu’elle vivent actuellement. Ça travail dans le domaine de la santé et les employeurs brûle leur santé… ça non merci.

    Je respecte qu’il y ai des journaliste compétent et qu’il y en ai qui ai envie de faire dans le sensationnalisme.

    Michel Ouimet avec son grand coeur…

    http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/michele-ouimet/200812/21/01-812268-joyeux-noel-ronnie.php

    En voici un autre signer Michel Ouimet.
    http://www.cyberpresse.ca/dossiers/la-prostitution-a-montreal/200809/30/01-25040-la-borderline-de-la-main.php

    http://www.cyberpresse.ca/dossiers/la-prostitution-a-montreal/

    Si on est pas victime on est… superficielle… seule l’argent nous intéresse…

    C’est pas réducteur, ça bien sûre que non! Jamais on oserait rendre les TDS humaines. On aime mieux dire de nous qu’on est des misérables victimes.

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  27. Le trucs c’est que beaucoup de gens disent parler pour nous…

    mais est ce qu’on écoute vraiment ce qu’on à dire?

    Oui il y a des filles que c’est pas jojo leur métier… mais pourquoi on fait souvent témoigner que c’est fille là? On donne de la visibilité qu’à ses filles là… et on retient aussi ce qu’on veut bien retenir… en tant que journaliste et en tant que personne derrière le journaliste.

    Est ce que c’est vraiment objectif?

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  28. Bonjour Mme Jolie.

    Il est difficile de généraliser. On ne peut pas dire que toutes les prostituées ont la vie facile et on ne peut pas dire que toutes les prostituées ne l’ont pas.

    On ne peut pas avoir une position unique pour des expériences de vie qui sont tellement à l’opposé d’une personne à l’autre. On ne peut pas n’avoir qu’une seule voix qui puisse parler pour toutes les personnes prostituées.

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  29. Mme Jolie.

    J’ai lu les 2 premiers articles que vous avez présentés écrit par la journaliste de La Presse Michele Ouimet.

    Mme Ouimet y présente le portrait d’une prostituée. Elle ne présente pas le portrait de toutes les prostituées dans un texte! Il n’y a pas de distorsion dans ce que Michèle Ouimet a écrit.

    Et chaque portrait est différent un de l’autre. Dans le premier article, la personne qui se prostitue retourve aux études et va chercher son diplome. Dans le 2e article, la prostituée termine dans la drogue. 2 portraits, 2 histoires différentes.

    Si vous voulez que les journalistes ne passent en entrevue que des personnes qui ont de belles histoires, ce n’est plus du journalisme, ça devient de la propagande.

    Vous ne pouvez pas dire « on n’est pas des victimes ». Vous pouvez parler pour vous et dire que vous n’êtes pas une victime. Mais ni vous, ni un journaliste ne peut généraliser pour l’ensemble des prostituées.

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