La justice réparatrice

Lisa Melia | Dossier Bénévolat

L’association des services de réhabilitation sociale du Québec (ASRSQ) organise le 30 mars un forum sur la justice sociale, qui se tiendra au Centre Saint-Pierre à 9h. Brian McDonough, directeur de l’Office des œuvres et de la pastorale sociale du diocèse de Montréal, prononcera une conférence dans la matinée. Par la suite, Jean-Jacques Goulet, Jo-Anne Wemmers et Sylvain Pitre, tous trois impliqués professionnellement ou personnellement dans le processus de justice sociale, s’exprimeront à leur tour. Un dîner-conférence en compagnie de Monique Lépine, dont le fils a abattu 14 étudiantes avant de retourner l’arme contre lui, précèdera plusieurs ateliers touchant à la justice sociale qui seront offert aux participants. Le thème de l’art-thérapie sera abordé par une victime d’acte criminel, un film sur les rencontres entre les détenus et les victimes sera projeté et deux ateliers pratiques permettront aux participants de s’exprimer.

La justice réparatrice: qu’est-ce que c’est ?

La justice réparatrice est axée vers les victimes d’actes criminels dont le but est d’aider à dédommager et réparer les souffrances causées par le délit. Elle s’articule autour de trois axes : rétablir les liens, réparer les dommages et empêcher la personne de récidiver. Aujourd’hui, ce sont déjà 4 millions de Canadiens qui possèdent un casier judiciaire. Pour l’ASRSQ, « il devient nécessaire de considérer la problématique de la judiciarisation comme un enjeu qui engage l’ensemble du Canada ». Et la justice réparatrice entre dans le processus de guérison.

L’ASRSQ

L’association des services de réhabilitation sociale du Québec est un organisme communautaire qui travaille pour prévenir le crime et aider les personnes ayant des démêlés avec la justice. Elle regroupe 56 organismes qui travaillent à la réinsertion sociale, mais aussi à l’information, dans un rôle de liaison avec les organismes gouvernementaux.

Pour en savoir plus, vous pouvez contacter Jennifer Catwright : 514 521.3733 ou jcatwright@asrsq.ca

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10 Réponses

  1. […] VOS COMMENTAIRES SUR LA JUSTICE REPARATRICE […]

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  2. hier jeudi 12 novembre tot le matin j’ai retrouver moi méme le scooter que je m’était fait voler dans une cité,au début je repart au commissariat pour les en imformer seulement je n’avait pas mes papiers, ils me disent de repartir chez moi chercher mes papiers.ce que j’aller faire,alors qu’en chemin je change d’idée et décide d’aller solicité l’aide de mon amis qui habite lui aussi la cité pour aller le recupéré au 3éme étage du batiment.ont a eu une altercation avec le sois disant propriétaire du scooter,qui appélle la police.je te passe la suite,le mec n’a pas de papier,le clignotant gauche arriére du scooter est casser comme sur le mien,mais réparé avec les moyens du bord.
    les policiers regarde donc les numéros gravé sur le scooter dont la plaque d’imatriculation avait était retiré.les numéros ne corresponde pas au miens car le voleur a changer les piéces,seulement voila lui aussi ne peut pas prouver que le scooter lui appartient,l’un des policiers a alors dit que si ils n’arrivait pas a trancher le scooter serait détruit.la question,est si je vais au commissariat demander les numéros du scooter et que par la suite je refait des papiers indiquant les numéro,pourrai je la récupéré? le pire c’est que si le voleur fait les papiers vant moi,il pourra le récupéré le scooter serait donc légalement voler.

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  3. au passage,désolé je ne savait pas ou poster le commentaire.

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  4. Bonjour Ruiz.

    C’est un problème légal. Et les règles changent d’un pays à l’autre. J’ai de la difficulté à comprendre comment vous allez faire des papiers pour un nouveau numéro de série. On parle de papier illégal?

    Au plaisir Ruiz.

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  5. papier légal ou illégal je ne sait pas,j’ai les papiers de mon scooter avec le numéro de série,seulement le voleur a changer les piéces et ce n’est plus mon numéro,pourtant je suis sur que c’est le mien.lui n’a pas les papiers mais le policier ma dit que si il ramenait des papiers avec le numéro de série ils le lui donneraient,alors pourquoi ne ferai je pas pareil,ça m’ennnuie que mon véhicule soit détruit ou restitué au voleur.

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  6. Il y a les papiers légaux qui vont avec le numéro de série, il y a de faux papiers pour justifier un numéro de série.

    Si une pièce avec le numéro de série a été changé, c’est comme si le véhicule prend une nouvelle personnalité. En changeant le numéro de série, ce sont les papiers légaux qui allaient avec ce nouveau numéro de série qui, théoriquement, désignerait le nouveau propriétaire.

    Si tu fabriques de faux papiers pour justifier que tu es le propriétaire du numéro de série modifié, il y a le risque d’être coupable d’usage de faux. Au Québec, l’usage de faux est criminel et passible de prison.

    Es-tu capable de montrer que les numéros de séries ont été falsifiées?

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  7. non le véhicule le lui a était rendu,il s’est procuré des papiers dans la journée,il avait menti au policiers en disant être assuré,il n’a pas de plaque d’immatriculation,pas de plaque figurant sous la selle avec le numéro de série,de plus celle ci s’ouvre sans avoir a utiliser la clé.les policiers aussi savent que quelque chose cloche mais aucun moyen de prouvé quoi que ce soit.

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  8. C’est dommage que les numéros de séries ne soient pas mieux protégés pour éviter les remplacements.

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  9. tant pis je vais bientôt aller a l’armée et passer le permis,mais c’est quand même embêtant, d’autant plus que le véhicule lui a était rendu,j’aurait encore préféré qu’il soit détruit.mais je pense m’en charger moi méme.

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  10. Salut Ruiz.

    La violence attire la violence. Nous ne sommes pas là pour se faire justice soi-même. Imagine que tu veux te faire justice et que la police te voit. Adieu l’armée et tous tes autres rêves.

    Raymond,

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