Breakdance Battle Hiphop à Montreal

Raymond Viger | Dossiers Hip-Hop, Breakdance

johnny Le 20 juin, Call out et Café-Graffiti présente: CONCRETE CHAOS

Début 15:00 heures coin St-Laurent et Guilbault, les Bboys vont représenter pour l’honneur directement sur le bitume.

1- Compétition de Footwork
2- Battle de Powermoves

La finale aura lieu à l’Academy Club à 21:00 heures (portes ouvrent à 20:00 heures) 4445 St-Laurent.

Le 24K troups d’Urban Element fera une démonstration à 22:00 hres.

Musique: Payz Play Supa Deejay (Naes-Ephicks)
Animateur: Egypto (Payz Play)

Coût: 15$

Pour informations, Café-Graffiti: (514) 259-690

Autres textes sur Breakdance

Autres textes sur le Graffiti

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Photographies du Congrès de l’Association des medias écrits (AMECQ)

Photographies du Congrès de l’Association des médias écrits (AMECQ)

Raymond Viger | Dossier Médias

amecq3Je me permets de mettre en ligne quelques photos sur l’équipe 2009 de Reflet de Société. Les photos ont été prises lors du Congrès des médias écrits communautaires (AMECQ).

Un peu par nostalgie, nos équipes de travail ont tendance à se renouveler aux quatre à six mois. Sur les quatre journalistes qui nous accompagnaient, trois auront déjà quitté avant le 30 juin.amecq1

Valérie Carrier a fait un stage de cinq semaines. Elle fait partie présentement du stage en journalisme international au Vietnam. Gabriel Alexandre Gosselin, revenu en février nous quitte le 12 juin. Lisa Mélia, arrivé en janvier nous quitte le 30 juin.

Seul François Richard devrait faire partie des vieux meubles. Un vieux meuble chez nous, c’est quelqu’un qui reste plus de six mois! Une nouvelle va faire partie de l’équipe à compter du 12 juin, Ariane Aubin. L’objectif est d’en faire un vieux meuble. Mais on ne sait jamais avec nous.

amecq7Gabriel Alexandre Gosselin avait remporté le premier prix pour le montage infographique du magazine. Je suis toujours content de voir le sourire de satisfaction comme celui que l’on peut voir sur cette photo de Gabriel Alexandre.

Murielle Chatelier avait remporté une deuxième place son entrevue: Académie de Roberval, une école qui raccroche les gangs. Charles Mathieu Audet avait remporté une deuxième place pour sa photographie: Décrochage scolaire: Entre la rue et l’école

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Lors du Congrès de l’AMECQ, Reflet de Société avait remporté la deuxième place comme média de l’année. Cela se rajoute au premier remporté comme Magazine de l’année de l’Association des éditeurs de magazines. Nous tenterons de continuer à travailler fort pour améliorer autant le contenant que le contenu pour en arriver à remporter encore plus de prix pour les années à venir.

amecq4 Suite au Congrès des médias écrits nous avons décidé de soutenir une réflexion  importante qui a lieu dans la presse communautaire. Une série de quatre questions sont présentement débattus sur notre site. Ils seront repris par l’AMECQ en septembre prochain.

Félicitations à toutes les équipes de Reflet de Société et au plaisir de rencontrer les prochaines équipes.

Autres textes sur Journalisme

Autres textes sur Média

show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Déficit budgétaire du Canada de 37 a 50 milliards en 24 heures

Le ministre des Finances Jim Flaherty sait-il compter?

Raymond Viger | Dossier Économie

Le ministre des Finances Jim Flaherty nous lance un premier chiffre: déficit de 37 milliards. Le lendemain Jim Flaherty parle de 50 milliards. Pour François Dupuis, l’économiste en chef du Mouvement Desjardins, c’est plutôt 58 milliards.

Soit que les économistes qui travaillent pour le ministère des Finances ne savent pas compter, soit que le ministre des Finances Jim Flaherty joue au politicien et ne nous compte pas toute la vérité.

Le chroniqueur économique Jean Gagnon nous présente cette histoire choquante et frustrante.

Autres textes sur Politique

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Après la pluie… Le beau temps

apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelleRecueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

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Les folies écologiques d’un architecte

Architecture futuriste

Les folies écologiques d’un architecte

Lisa Melia | Dossier Environnement

Vincent Callebaut, un architecte franco-belge, a de la suite dans les idées et ne manque pas d’imagination. Diplômé de l’Institut supérieur d’Architecture de Bruxelles, ce militant en faveur d’une architecture écologique et citoyenne cherche à créer une symbiose entre urbain, humain, et nature dans des projets aussi fous que futuristes. Il a mis au point environnement environnemental écologique équitable une ville flottante, insubmersible et écologique, avec un design digne de fantasmes SF, d’un diamètre de 500 mètre, qui aurait vocation à accueillir les réfugiés climatiques. Bienvenue sur Lilypad.

Réfugiés climatiques

Les réfugiés climatiques devraient en effet être de plus en plus nombreux. Selon le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution et le Climat), le 21e siècle verra le niveau des océans augmenter de 20 à 90 cm, à cause de la fonte des glaces, faisant ainsi disparaître de la carte des pans entiers de territoire, du Viêt-Nam à Washington, en passant par la côte sud-américaine et une partie de l’Australie. «Près de 250 millions de personnes pourraient être concernées», explique l’architecte, qui ajoute que les  défis architecturaux se jouent maintenant.

Les Lilypad sont des cités flottantes, des «villes amphibies», mi-aquatiques, mi-terrestre, écologiquement et énergétiquement auto-suffisantes. Elles sont en effet dotées de technologies telles que des éoliennes et des panneaux solaires et peuvent exploiter l’énergie de la biomasse ou de la marée.

environnement environnemental écologique équitableLa vie et l’architecture sur Ecopolis

Inspirées des grands nénuphars de la Reine Victoria d’Amazonie, les Lilypad peuvent accueillir chacune jusqu’à 50 000 personnes et voyager autour du monde, choisissant de s’ancrer près d’une côte ou se laissant guider par les courants marins. La zone lagunaire du centre permet de lester la structure, et les montages alentours sont dédiées au travail, aux commerces et aux loisirs. Depuis la faune et la flore jusqu’à la récupération de l’eau de pluie, Vincent Callebaut a tout prévu. Ce projet aux airs irréalistes a attiré les intérêts d’investisseurs chinois et arabes qui lui ont demandé de dessiner une version cinq fois plus petite que le projet initial.

Une ferme écologique au centre de New York

En 2009, l’inventeur fou remet ça. Dragonfly est une ferme bio verticale en plein cœur de New York, entre Manhattan et le Queens. Toujours dans la même veine que Lilypad, Dragonfly a pour objectif d’assurer l’autosuffisance écologique et surtout alimentaire des grandes villes, en tenant compte de leur densité démographique. Le projet original prévoit d’héberger 50 000 personnes et d’en nourrir le triple. La ville de New York pourrait être intéressée par ce projet et doit rencontrer prochainement Vincent Callebaut.

environnement environnemental écologique équitableRepenser la production alimentaire

Le nom, Dragonfly, qui signifie «libellule», renvoi à la forme de la structure imaginée par le rêveur écologique. Il veut «contribuer à la durabilité de la ville et repenser la production alimentaire.» Pour cela, chaque appartement disposera de son potager dans la cuisine et sur le balcon. Le bâtiment comprendra également des bureaux et des espaces consacrés à l’agriculture et l’élevage. L’édifice, 700 mètres aux antennes, comprendra aussi des cultures aquatiques. Les surplus alimentaires générés seront réorienté vers l’extérieur grâce à un marché flottant.

Naturellement, le tout est “eco-friendly”. Les eaux de pluie sont filtrées, les déchets organiques réutilisés en compost, les eaux usées recyclées. Panneaux solaires et éoliennes côtoient l’énergie des vagues et de la biomasse. La chaleur est accumulée pour l’hiver, et la fraicheur est assurée l’été par l’évaporation de l’eau des plantes. Un rêve biologique qui réduirait l’empreinte écologique des habitants des grandes métropoles, une avancée qui semble indispensable si l’on écoute les experts les plus alarmistes sur le futur de la planète.

Les défis alimentaires et écologiques

La nourriture est l’un des défis principaux de la planète, non seulement pour les pays du tiers-monde, mais aussi pour les pays industrialisés dont la consommation augmente sans cesse. Il faut réinventer les rapports traditionnels entre la ville, qui ne peut pas subvenir à ses besoins alimentaires et énergétiques, et la campagne, qui se vide de sa population sous l’effet de l’exode urbain, mais qui environnement environnemental écologique équitablereste aussi le fournisseur incontournable des denrées alimentaires.

Le projet Dragonfly vise à assurer cette autosuffisance alimentaire et s’offre même le luxe de produire des surplus. Sur le plan sanitaire, il a également un potentiel intéressant pour «la décontamination des sols et des sous-sols pollués aussi bien que pour la purification de l’atmosphère polluée par le CO2.»

Lilypad et Dragonfly semblent tout droit sortis d’un film de science-fiction, tant par leur design que par leur fonctionnement. Actuellement, de tels projets paraissent irréalistes et irréalisables. Ils répondent pourtant aux défis du futur tel que la viabilité écologique, énergétique et alimentaire. Même s’ils ne verront pas le jour de si tôt, on peut rêver qu’un jour, ils existeront. Après tout, nos ancêtres ne croyaient pas non plus à l’existence de technologies qui font aujourd’hui partie de notre quotidien!

Le site de Vincent Callebaut, pour en savoir plus, et pour découvrir aussi ses autres projets.

Autres textes sur Environnement

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Autres livres pouvant vous intéresser

Faillite de GM: Barack Obama pourra-t-il relancer l’industrie automobile?

Raymond Viger | Dossier Économie

À l’automne dernier, le président de GM, Rick Wagoner s’est fait tirer les oreilles par le congrès américain. Rick Wagoner, en plus de se promener en jet privé quand GM était sur le bord de la faillite, n’avait aucune idée de comment remonter GM. L’administration Obama lui a montré la porte en mars dernier.

Le chroniqueur économique Jean Gagnon nous présente les conséquences et les impacts de la faillite de GM.

Autres textes sur Protection du consommateur

Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

Autres textes sur Économie

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Troll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livreMaintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écriture qu’il faut maîtriser sont expliquées dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

Pour commander le livre, par Internet aux Éditions TNT, par téléphone au (514) 256-9000 au coût de 9,95$ ou encore pour les dates des prochaines formations.

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Financement des journaux communautaires

François Richard | Dossier Presse communautaire

Reflet de Société souhaite lancer une grande réflexion collective en ligne sur l’état et l’avenir de la presse communautaire au Québec. Les problèmes soulevés dans cette série de cinq textes font échos aux préoccupations exprimées par les membres de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) lors du congrès de l’organisation les 1-2-3 mai 2009. Nous invitons les internautes de tous les horizons à prendre part au débat. Le deuxième texte porte sur le financement des journaux communautaires.

Financement par la publicité

La plupart des journaux communautaires sont financés par un mélange de publicité et de subventions provenant du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec. En région, il serait plutôt facile de convaincre les annonceurs d’acheter de l’espace médiatique. Les commerçants des petites localités ont en effet un grand sentiment d’appartenance envers leur communauté et ce désir de s’impliquer passe par les médias communautaires. Les élus et institutions publiques en région ont le même réflexe.

Danger de pressions publicitaires

Cette relation de proximité présente toutefois certains désavantages. La grande place qu’occupe la publicité dans le financement des médias communautaires et le fait qu’il y ait peu de grands annonceurs dans certaines régions sont propices au chantage de la part des commanditaires. Lors du dernier congrès de l’AMECQ, l’équipe du P’tit journal de Malartic a raconté lors d’un panel leurs démêlés avec la compagnie minière Osisko, qui aurait retiré sa publicité des pages du journal après la publication d’articles critiques à son endroit. Bien que difficiles à prouver, la répétition de témoignages faisant état de ce type de pratique venant des quatre coins du Québec donne de la crédibilité à ceux qui s’en disent victimes. Les corps publics seraient tout aussi prompts à retirer leurs billes publicitaires lorsqu’ils sont en désaccord avec la position éditoriale d’un journal. Nous avons vécu des situations semblables ici-même à Reflet de Société.

Le cas Montréal

Dans les grandes villes, notamment Montréal, le nombre immense d’espace publicitaire disponible joue en défaveur de la presse communautaire. Les stratégies de financement sont donc différentes d’un journal à l’autre. Certains optent pour l’utilisation de stagiaires afin de diminuer leurs dépenses, comme dans le cas de Le Monde (quartier Saint-Michel, à Mtl), d’autres, tels Les Échos (Vieux-Montréal), misent sur de la publicité très locale, notamment immobilière.

Subventions de Québec

Aux revenus publicitaires s’ajoutent ceux du Programme d’aide aux médias écrits communautaires du Québec. Les subventions remises aux médias communautaires dans le cadre de ce programme sont de l’ordre de 5000$ à 6000$ par an. Les journaux communautaires étant habituellement produits par des bénévoles, à domicile ou dans des locaux municipaux, leurs besoins financiers seraient relativement modestes et les subventions suffisantes, selon le directeur général de l’AMECQ, Yvan Noé Girouard.

Réactions et témoignages

Qu’en est-il dans vos journaux? Arrivez-vous à financer adéquatement votre publication? Comment se déroulent vos relations avec vos annonceurs, petits et grands? Croyez-vous que les fonds du PAMECQ vous permettent de subvenir aux besoins de votre journal? Êtes-vous ou avez-vous été victimes de pressions de la part de vos annonceurs, publics comme privés?

Nous avons hâte de lire vos réactions et vos témoignages.

Autres articles sur la Presse communautaire

Autres textes sur Médias et journalisme

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Merci de votre soutien.

couverture  livre jean-simon copiePoésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois.

Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!

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Billet n 4 de Marie Sophie en direct du Vietnam

Marie-Sophie Trudeau | Dossier Environnement

Salut tout le monde!

Désolée pour mes nouvelles tardives, c’est qu’il y a de petites complications en ce moment! Et oui, malheureusement, un membre du groupe est tombé malade et nous avons dû l’hospitaliser! Heureusement, nous avons eu le contact d’un médecin qui parle français dans la ville où nous étions et il a su très bien prendre soin de lui! Toutefois il a fallu user de stratégies dont celle de la course aux mimes pour se faire comprendre des infirmières… Comment mime-t-on pénicilline? Tout de  même, on a eu le droit à une chambre personnelle climatisée (en fait c’est l’endroit où les infirmières repassent leurs vêtements, sans blague), un petit balcon, du personnel sympathique et même de la soupe PHO comme repas… on est loin du jello (il faut savoir manier les baguettes par contre)! Nous avons beaucoup de choses a raconter sur cette fameuse histoire, bien des rires, mais aussi des larmes… Elle sortira dès demain en forme, ou presque!

Petit billet sur mon expérience dans un hôpital vietnamien à suivre….

Toutefois, avant d’arriver à l’hôpital de Nha Trang notre groupe a vécu des expériences incroyables, en voici un résumé! 

motorbickeSamedi le 23 mai -Dalat-

8h30 du matin, huit motocyclettes ainsi que leurs conducteurs nous attendent en avant de notre hôtel! Il y a maintenant 10 jours que nous voyons des centaines de deux roues sillonner les villes du Viêt-Nam. C’est enfin aujourd’hui que nous aurons la chance de vivre une expérience au grand air! Visite des champs de café, de fruits, de légumes et de thé ainsi qu’une serre de fleurs et de champignons. Visite d’une usine de fabrication de soie, du quartier colonial de Dalat et d’une maison étrange portant le nom de crazy house. Nous avons aussi visité deux temples bouddhistes et une chute INCROYABLE! Je ne vous parle pas de la vue que nous avions, quand la tête dans le vent, nous voyons s’ouvrir sur nous les paysages inoubliables des montagnes du Viêt-Nam! Bien que le soleil nous ait sourit pour la grande majorité de la journée, petite ruellec’est sous une pluie torrentielle que nous avons terminé notre promenade en motocyclette. Heureusement que les conducteurs avaient prévus des ponchos! Rectification, des sacs Ziploc géants! Protection précaire, mais rire garanti!

Dimanche le 24 mai -Dalat-

Ha les distances vietnamiennes! Le personnel de l’hôtel nous avait pourtant promis qu’il nous fallait 4 heures pour arriver à Nha Trang…. Ce sont prés de 7h qu’il nous a fallu! Nous étions attendu à Jungle beach, une plage éloignée de la ville qui offre tout simplement un petit paradis sur terre. C’est un Québécois de naissance qui en est l’hôte et le créateur! Il est un de nos sujets de reportages, je ne vous en dis pas plus, vous n’aurez qua lire le magazine! Toutefois, je peux vous dire que nous avons mange comme des rois et que la plage est sans aucun doute la plus belle que j’ai vu de toute ma vie! Le mot paradis a du être inventé pour décrire cet endroit! Un mélange de jungle, d’eau turquoise, de ciel azure et de sable blanc… saigon Après le souper nous nous sommes retrouvé autour d’un feu avant d’aller nous reposer dans nos huttes (ce n’est pas une image, c’est la vérité). Comme toute bonne hutte certains d’entre-nous ont dû vaincre leur peur des insectes, parce que nous n’étions pas seuls dans ce paradis perdu!

Lundi le 25 mai

Détente-volleyball-détente-plage-détente-ping pong-détente…. Il fallait bien en profiter!

Toutefois l’état d’une de nos journalistes allait de mal en pire, notre groupe s’est donc divisé et je suis partie en direction de Nha Trang pour rencontrer le docteur Son, vous savez celui qui parle français… et l’histoire continue…

Prochaines destinations, Hoi An et Hue!

Marie-Sophie

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show_imageRenaissance

Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelaga-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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