Boule de disco recherchée

À la recherche de la boule de disco perdue

Raymond Viger | Dossiers Hip-Hop, Culture, Breakdance

breakdancer-breakdanceUne troupe de breakdancers du Café-Graffiti, représentée par Benny the English lover boy, a besoin d’une boule de disco pour un spectacle.

Si vous avez une boule de disco à donner ou à vendre pas cher, les danseurs attendent votre appel.

Merci de soutenir cette troupe de danseurs qui veulent monter un spectacle original.

Comme quoi le breakdance, un art urbain, veut retrouver ses racines!

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Autres textes sur Breakdance

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show_imageQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Word Up! Battle, rap battle, journalistes et blogueurs

Word Up! Battle: rap battle Hip hop qui fait couler beaucoup d’encre

Word Up! Battle fait la une

Word Up! Battle est un combat entre deux rappeurs qui s’affrontent à coup de mots et de rimes. Plusieurs ligues de rap battle existent à travers le Québec. Pour Montréal, le rap battle c’est Word Up! Battle qui en est à sa 7e édition.

Raymond Viger | Dossiers Hip-Hop, RapCulture

hip-hop-chretien-spiritualite-spirituel-rap-music Word Up! Battle et les rap battle font jaser. Patrick Lagacé a fait un billet en présentant la vidéo du rap battle Just Split It, la première édition de rap battle à Gatineau, un rap battle inspiré par le trailer 8 Mile dont le rapper Eminem en était la vedette. Patrick Lagacé nous présente ce vidéo sans vraiment le commenter, se contentant de nous l’offrir pour notre pause Kit Kat comme il le dit si bien.

Word Up! Battle et le franglais

Renart Léveillé reprend le flambeau et s’inquiète de l’émergence de ces rap battle. Il mentionne que Word Up! Battle n’est que des rimettes, pour certains — donc, pas grand-chose à voir avec la poésie. Renart Léveillé est agressé par le franglais cette manière de s’exprimer qui mélange beaucoup d’anglicisme dans un peu de français. Des anglicismes qui, selon lui, sont la plupart du temps complètement inutiles et qui ne servent qu’à se donner un genre au rap battle. Renart Léveillé faisait remarquer, qu’à l’émission Ghetto érudit à CISM (l’émission officielle de hhqc.com la source du hip-hop Québécois), les pièces rap présentées n’utilisaient presque pas d’anglicismes.

Word Up! Battle; violence, vulgarité et homophobie

Le journaliste de La Presse, Tristan Péloquin a assisté à la 6e édition du Word Up! Battle de janvier dernier présenté au Sino Shop. En plus du slang anglophone, ce qui a frappé Tristan Péloquin ce sont la vulgarité et la violence des rimes lancées dans les rap battle. Malgré certaines bonnes constructions lyriques, Tristan Péloquin a dû censurer plusieurs extraits.

La ligue d’improvisation Hip hop du Québec

Je ne cacherais pas ma surprise sur le ton présenté par Word Up! Battle. Je me souviens de la création de la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec lancée en 2004 et parrainée par les Loco Locass. Plusieurs rappeurs qui font partis du Word Up! Battle faisaient parti de la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec dont Maybe Watson. Ces combats d’improvisation entre rappeurs avaient gagné en popularité, à tel point que Music Plus avait débuté des négociations pour téléviser les matchs. Une des difficultés rencontrées par la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec pour sa continuité avait été le financement pour payer ses artistes. Ce qui n’est pas le cas avec Word Up! Battle puisque les artistes ne sont pas payés pour s’affronter.

À l’époque, la mission que s’était donnée la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec:

En plus de la qualité artistique des participants, les promoteurs souhaitent ainsi souligner un aspect de la culture hip-hop méconnu du grand public: la transmission de messages positifs et la démonstration que les adeptes de ce genre musical ne visent pas à véhiculer des valeurs malsaines ou à influencer son public de façon négative.

Mission qui avait été atteinte avec brio et professionnalisme. Nous avions même invité les rappeurs à performer à l’Église Saint-Nom-de-Jésus pour une soirée d’improvisation sous la musique des orgues Casavant!

Le Word Up! Battle a-t-il un avenir?

Après avoir enterré la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec, nous en sommes rendu avec Word Up! Battle. Je ne pense pas que la culture Hip hop ait fait un grand pas en avant. Au contraire, nous avons régressé et c’est très dommage.

Je suis cependant convaincu que les Word Up! Battle sont importants pour la culture Hip hop et pour les rappeurs de la scène montréalaise. Les rappeurs de Montréal ont l’esprit vif, sont intelligents et sont capables d’une très grande créativité. Pour l’instant, Word Up! Battle stimule et mobilise la scène. Le plus triste est de voir que les rappeurs de Montréal, malgré toute leur expérience et leur potentiel, ne se démarquent pas des rappeurs moins expérimentés des régions. Pour l’instant, Word Up! Battle ne fera pas parti de la remise des Oscars!

Une réflexion est déjà en cours entre les rappeurs. J’ai confiance que nous arriverons sous peu avec une nouvelle génération de rap battle qui saura soulever les foules.

Présentation de la 7e édition du Word Up! Battle. Références de ce billet: Word Up! Battle, Renart Léveillé, Patrick Lagacé, Tristan Péloquin, hhqc.com, CISM, Ghetto érudit.

Autres textes sur le Rap

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Jean-Simon Brisebois et la poésie urbaine

Rencontre avec le jeune auteur Jean-Simon Brisebois

S’en sortir… un paragraphe à la fois

Le jeune auteur Jean-Simon Brisebois en a vu de toutes les couleurs. Enfance en centre d’accueil, adolescence marquée par l’alcool et la violence, chômage, criminalité… Avec la publication de son cinquième livre, Lettres Écarlates, le natif et citoyen du quartier Hochelaga-Maisonneuve a rencontré Reflet de mon Quartier afin de partager son parcours hors de l’ordinaire.

François Richard | Dossier Culture

lettres-ecarlates-jean-simon-poesie-urbaine À l’âge de trente ans, Jean-Simon Brisebois souhaite faire un retour sur l’histoire de sa vie. Son livre, Je me raconte, ne serait pas selon lui une autobiographie. «Je suis mal à l’aise avec ce terme. Je suis trop jeune pour ça. Il s’agit plutôt d’un récit personnel de tout le chemin que j’ai parcouru, de mon enfance jusqu’à aujourd’hui.» L’idée de se raconter de cette façon lui est venue lors de ses trois participations au Salon du livre de Montréal, suite à la publication d’une trilogie de poèmes, entre les années 2006 et 2008. «Les gens qui visitaient mon kiosque me posaient beaucoup de questions sur mon vécu, sur qui j’étais. Mes poèmes sont abstraits et ne permettent pas de véritablement me connaître.»

Une jeunesse difficile

jean-simon brisebois poesie urbaine livres L’histoire de Jean-Simon Brisebois est effectivement difficile à raconter. Né dans une famille près des milieux criminels de l’est de Montréal, Jean-Simon est placé en centre d’accueil dès l’âge de cinq ans. Il y restera de façon intermittente jusqu’à la fin de son adolescence. Sa jeunesse est marquée par l’échec scolaire, la violence du milieu où il vit et l’abus d’alcool et de drogues auquel il a recours pour s’éloigner momentanément des nombreux problèmes qui l’accablent. Malgré les difficultés qu’il a surmontées, Jean-Simon ne prétend pas avoir découvert de recette miracle pour surmonter la détresse. «Je ne veux pas donner de leçons de vie à qui que ce soit avec ce livre. Je l’écris avant tout pour moi et pour les lecteurs qui m’en ont fait la demande.»

Découverte de l’écriture

poesie-urbaine-je-me-raconte-jean-simon-brisebois Ces lecteurs ont fait la connaissance de Jean-Simon grâce à sa trilogie de poèmes, résultat d’un travail qui s’est échelonné sur plus d’une dizaine d’années. Une décennie au cours de laquelle la vie de l’auteur a pris plusieurs virages inattendus. À l’âge de 17 ans, les nombreuses difficultés de Jean-Simon le font craquer. Il est victime d’une sévère dépression et est hospitalisé dans un hôpital psychiatrique. L’expérience sera déterminante pour lui. «J’ai commencé à écrire à l’hôpital, simplement pour passer le temps. C’est ensuite devenu une habitude.» De retour chez lui, il fait lire quelques-uns de ses poèmes à ses amis, qui l’encouragent tous à les publier. L’idée, qui semble farfelue au départ, demeure dans l’esprit de Jean-Simon. Neuf ans plus tard, le rêve deviendra réalité.
Entre-temps, Jean-Simon occupe toutes sortes d’emplois. Il tente de mener une vie saine et d’échapper aux nombreux problèmes qui ont marqué sa jeunesse. Entre les petits boulots dans les usines ou les organismes communautaires, le poète en herbe accumule les expériences de vie.

Le rêve se réalise

poesie-urbaine-entite-jean-simon-briseboisLes éditions TNT lui donneront finalement sa chance. Les textes écrits par Jean-Simon entre 1997 et 2008 se transforment en trois recueils: Renaissance, L’âme de l’ange et Entité. Les œuvres traitent, par le biais de textes brefs et rythmés, de l’enfance, de la spiritualité et de la vie dans la rue, dans un style que Jean-Simon qualifie de «poésie urbaine». L’écriture a pour lui une importante fonction libératrice. «J’extériorise ainsi ma peine. Ça me permet de crier qui je suis.» L’auteur se sert de plus de son travail littéraire afin de répondre à certaines questions. «Mes parents ne se sont pas beaucoup occupés de moi. Je dois donc m’expliquer beaucoup de choses tout seul.»

Le travail artistique et l’implication sociale ont joué un rôle déterminant dans le cheminement de Jean-Simon Brisebois. En plus d’avoir réalisé un court-métrage sur sa vie, il a co-scénarisé en 2001 une pièce de théâtre en collaboration avec la Fondation des Auberges du Cœur, un organisme qui lui est venue en aide lors d’une période sombre de sa vie. En décembre 2008, des extraits de ses recueils de poésie ont été lus sur scène par le comédien Stéphane Côté lors d’un autre spectacle organisé au bénéfice de l’organisme qui offre des services d’hébergement aux jeunes marginalisés. Sa participation à ce dernier spectacle lui a permis de remporter, à la suite d’un concours, la bourse Simple Plan, d’une valeur de 1 000$. Le poète partage aussi son talent en donnant des ateliers d’écriture à Spectre de Rue, un centre de jour pour les toxicomanes du centre-ville de Montréal.

L’avenir de Jean-Simon Brisebois

poesie-urbaine-renaissance-jean-simon-brisebois Son prochain projet? Un sixième recueil de poésie sur le thème de l’amour. Encore une fois, il souhaite que l’expérience soit thérapeutique. «J’ai toujours eu de la difficulté avec l’amour. Je sais écrire aux filles, mais je ne sais pas leur parler.» Jean-Simon promet à ses lecteurs que le ton de sa dernière œuvre tranchera avec celui de ses livres précédents. Sa vie a bien changé et il veut maintenant s’attaquer à des textes au contenu plus positif. «Ça ne sera pas un livre noir. Je veux laisser couler mon côté romantique.»

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apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelleAprès la pluie… Le beau temps

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme. Le livre est disponible au coût de 9,95$.

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Deux générations de féministes

Le féminisme des années 70 à aujourd’hui

Dialogue intergénérationnel entre quatre féministes

Après une période glorieuse au Québec dans les années 70, le mot « féministe » a ensuite été plongé dans une longue période de noirceur, dont il a commence à réémerger… Se dire féministe semble de plus en plus « cool » grâce notamment à une nouvelle génération de femmes engagées.

Caroline Lévesque, Caroline Morin, Centre des Femmes UQAM | Dossiers Femme, Famille

Dans le cadre des activités entourant la Journée internationale des femmes, le Centre des femmes de l’UQÀM propose cette rencontre souhaitant réunir ces deux époques, avec des féministes de différentes générations afin de réfléchir, dans un premier temps, aux valeurs qui ont été transmises, ou non, à travers les décennies et discuter des enjeux qui touchent les femmes en ce moment et qui seront des défis pour les années à venir.

Comment devient-on féministe? Pourquoi être féministe en 2011? Qu’est-ce que ça signifie? Comment les plus jeunes ont été conscientisées? Est-ce que les plus âgées ont le souci de passer le flambeau aux nouvelles générations? Comment s’inscrit le discours féministe dans la société québécoise contemporaine? Quelles ont été les préoccupations des féministes des années 70? Ces questions-là sont-elles résolues? Quel constat font-elles du chemin parcouru? Quels sont les préoccupations des jeunes féministes aujourd’hui? Ont-elles conscience de l’héritage légué? Quel est celui qu’elles aimeraient laisser aux futures féministes?

Les panelistes

Marie-Andrée Bertrand

Professeure émérite à l’Université de Montréal, est docteure en criminologie de l’Université de Californie, Berkeley; elle a fait carrière à l’Université de Montréal. Elle a aussi enseigné aux universités de Berkeley; de Hambourg, d’Alberta et à la Antigua Universidad de Onatai au Pays basque espagnol, sur les rapports entre femmes et droit pénal.

Pol Pelletier

Femme de théâtre engagée, fondatrice du Théâtre expérimental des femmes, la place des femmes dans le monde est au cœur de son œuvre. Elle a créé, en 1999, Cérémonie d’adieu, un spectacle hommage aux victimes de la tuerie de Polytechnique.

Barbara Legault

Militante féministe radicale engagée dans la lutte contre le patriarcat, le capitalisme, le colonialisme et tous les systèmes d’oppression. Présentement consultante en organisation communautaire, elle a occupé de 2002 à 2009 le poste de Responsable de la mobilisation et de la Marche mondiale des femmes (MMF) à la Fédération des femmes du Québec (FFQ). En outre de ses implications militantes, elle coordonne depuis 2009 le Secrétariat pancanadien du Mouvement RebELLEs.

Léa Clermont Dion

Photographe et reporter féministe, depuis l’adolescence, elle a organisé de nombreux événements de réflexion sur l’égalité des sexes auxquels elle a participé à titre de conférencière. Elle a siégé de 2006 à 2008 sur le Conseil du Statut de la femme du Québec. Elle est reconnue comme l’une des initiatrices de la Charte de l’image corporelle saine et diversifiée. Elle compte publier dans la prochaine année un ouvrage sur les femmes victimes des bombardements de l’OTAN au Kosovo en 1999.

Animatrice : Caroline Morin

Recherchiste et chroniqueuse à Radio-Canada, elle tient une chronique féministe à l’émission La Tête ailleurs. Elle a l’habitude de l’animation des tables rondes, notamment dans le cadre du Festival Metropolis bleu auquel elle participe depuis plusieurs années. Elle prépare en ce moment un livre d’entretiens avec Pol Pelletier qui traitera entre autres de l’engagement féministe de cette dernière.

Vendredi 4 mars 18:00 à 21:00 heures. Salle des Boiseries, UQAM Judith-Jasmin 405, rue Sainte-Catherine Est La Salle des boiseries est logée au local J-2805 sous le clocher de la rue Saint-Denis. On y accède depuis la Grande Place du pavillon Judith-Jasmin.

Références

Débat en cours sur la violence faite envers les femmes.

Autres textes sur Femme

Autres textes sur Égalité Homme-Femme

Liberté, un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

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Chéli Sauvé-Castonguay et le bénévolat

Le bénévolat de la vidéojockey de MusiquePlus

ModèlePlus

Dominic Desmarais | Dossier Bénévolat

Elle est jeune, belle et talentueuse. Elle côtoie tant les stars québécoises qu’internationales. L’animatrice de Musique Plus, Chéli Sauvé-Castonguay, mène une vie de rêve… et garde les deux pieds sur terre en étant bénévole auprès d’adolescents. Une entrevue avec Chéli Sauvé-Castonguay publié dans le magazine Reflet de Société en 2007.

Elle a beau frayer avec les millionnaires de la chanson, Chéli Sauvé-Castonguay est d’une simplicité rafraîchissante. La bonne humeur débordante, elle sait mettre les gens à l’aise. Entre un périple à Saskatoon et des visites éclair à Québec et à Nashville, la jeune vidéojockey raconte avec plaisir ses expériences bénévoles.

Chéli Sauvé-Castonguay est bien servie par son emploi pour rejoindre les adolescents. Dans les Maisons de Jeunes et les écoles secondaires, les ados écoutent davantage la tête d’affiche d’une station de télé à leur image. Depuis 5 ans, la jeune femme originaire d’Ottawa participe à la campagne de prévention Ma gang allumée contre le tabagisme chez les jeunes. Une implication qui semble l’emballer. «C’est bien, parce qu’on invite les jeunes à créer leur propre projet pour réduire le tabagisme. On dénigre souvent les jeunes, mais, quand tu les rencontres, tu vois la passion en eux», souligne-t-elle.

Subitement mal à l’aise, l’animatrice sent le besoin de clarifier le sens de son implication. «Je ne vois pas ça comme du bénévolat, nuance-t-elle. Je le fais dans le cadre du travail. Je ne suis pas obligée, parce que ça demande de voyager. Et la charge de travail ne diminue pas parce que tu t’impliques», explique Chéli Sauvé-Castonguay, qui ne compte plus ses semaines de 60 heures.

Chéli Sauvé-Castonguay femme d’action

Elle anime également des galas et des défilés de mode pour amasser des fonds. «C’est en lien avec mon métier. Mais, c’est pour une bonne cause ou pour faire la promotion d’artistes émergents qui méritent d’être découverts.» Encore une fois, l’animatrice hésite à qualifier son implication de bénévolat. «Je me vois comme une participante», explique celle qui, de 13 à 16 ans, jouait une heure ou deux avec des enfants atteints du syndrome de Down (trisomie 21) au retour de l’école.

L’animatrice se nourrit de ces activités. «Je rencontre des artistes qui font des millions avec leurs albums. Certains ne sont pas là pour la passion de la musique, mais bien pour le glamour, raconte-t-elle. Alors, quand je rencontre des gens lors de galas ou des jeunes dans les écoles, ça me ramène sur terre», dit-elle, affichant ce sourire qui ne la quitte jamais.

Chéli Sauvé-Castonguay croit fermement aux bienfaits de l’action bénévole. «Je le dis aux jeunes que je rencontre. La meilleure façon d’apprendre, c’est par le bénévolat.» Elle parle en connaissance de cause. Dès l’école secondaire, elle s’impliquait au sein de la télévision communautaire d’Ottawa. À l’université, elle a touché à tous les domaines du journalisme. Télé, radio et presse écrite. C’est de cette façon qu’elle a découvert sa passion pour la télé.

La gêne revient hanter Chéli Sauvé-Castonguay. «Il y a tellement plus de choses que je pourrais faire… Je parle avec le département des communications pour qu’on aille voir les enfants à l’hôpital Sainte-Justine. On devrait faire plus pour eux. Tous les animateurs de Musique Plus pourraient participer à la marche pour le cancer du sein. Pas pour filmer, mais pour amasser des fonds.»

Diplôme d’action sociale

Pour attirer les jeunes, le Centre d’action bénévole de Québec a eu l’idée de faire reconnaître leur expérience comme bénévole. «Une entente existe entre le centre, les organismes et les grandes entreprises de la région de Québec», explique le directeur général du centre, Jean-Marie Parent. Les organismes, pour reconnaître une formation ou une expérience acquise, émettent des certificats qui sont approuvés par des entreprises de la région. «Le jeune qui obtient un de ces certificats a donc de meilleures chances d’obtenir un emploi dans le domaine dans lequel il a été reconnu.»

Jobboom pour bénévoles

Au Centre d’action bénévole de Hull, Anne Chardon a mis sur pied un site Internet pour les jeunes bénévoles de l’Outaouais. Le site www.jebenevole.ca offrira — à l’image des workopolis, Jobboom ou monster.ca — un espace où les organismes communautaires intéressés à recruter des jeunes pourront afficher leurs activités offertes. «Les jeunes sont à l’école de 9 h à 16 h, dit Anne Chardon, et ce sont essentiellement les heures d’ouverture des Centres d’action bénévole. Avec le site, le service sera plus accessible, car disponible en tout temps, et permettra aux jeunes de faire un choix. C’est ça qu’ils veulent.»

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Témoignage sur l’implication bénévole

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Regard sur des gens de cœur. Documentaire sur l’implication bénévole. Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie… Briser son isolement et celui d’autrui.. Découvrir de nouveaux amis… Prendre part à la vie sociale et de quartier… Une source de contact et d’échange… L’acquisition de nouvelles connaissances… Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître…. S’impliquer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 26,50$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Trackmaster: breakdance et Union des artistes

De Québec à Montréal, en passant par la Californie

Trackmaster, du break dance à l’état pur

Trackmaster, alias Carl Godin, est un jeune champion de breakdance au parcours assez inusité. Né à Limoilou, il y est demeuré jusqu’à l’âge de sept ans. Il a vécu la fin de son enfance à Beauport, puis a passé cinq ans en Californie, à Oakland, Alameda County. C’est là qu’il est devenu bilingue et a découvert la culture hip-hop en écoutant l’animateur Fab Five Freddy à Yo-MTV.

Martin Ouellet | Dossiers Breakdance, Hip-Hop, Culture

break-dance

En 1991, avec sa mère, il déménage à Saint-Hilaire, et présentement, il vit en appartement à Montréal! Du chemin, il en a fait durant ces années, et pas seulement en kilomètres… Trackmaster a remporté de nombreux concours de breakdance, il a souvent passé à la télévision (à l’émission de Julie Snyder, entre autres), dans des pubs (Bell mobilité), des téléséries (2 frères) et des vidéoclips. Pendant de nombreuses années, Trackmaster a enseigné sa passion à de jeunes b-boys et b-girls en herbe dans les écoles primaires et secondaires et dans les studios de danse. Il compte pas moins de 60 élèves réguliers.

Ce n’est pas tout: Trackmaster a été le premier représentant de la culture hip-hop, à titre de danseur, à faire partie de l’Union des Artistes (UDA)… Son secret: se surpasser, garder une attitude positive, ne refuser aucun défi et surtout, persévérer. Reflet de Société a voulu en découvrir un peu plus en s’entretenant avec lui :

Comment as-tu été initié au breakdance?

Trackmaster: J’ai découvert la culture hip-hop en Californie, quand j’y ai vécu (de 1987 à 1991), par la mode vestimentaire et la musique. Sauf que dans ces années-là, le breakdance était «out of style», (démodé), aux U.S.A. En fait, les b-boys allaient presque tous danser en Europe. C’est plutôt à Montréal, en 1996, dans un party rave que j’ai découvert le breakdance de mes propres yeux. J’ai vu performer Tactical Crew et j’ai eu un choc incroyable! Je redécouvrais le old school* à travers une nouvelle génération de danseurs et j’ai immédiatement su que je voulais m’entraîner pour devenir membre de cette équipe. Je suis passé par plusieurs groupes (Rockwell Crew à Beloeil, QC Rock Crew à Québec, etc.) et j’ai fini par atteindre mon objectif: percer dans Tactical Crew.

Qu’est-ce que le breakdance a changé à ta vie?

Trackmaster: Le breakdance m’a fait évoluer, m’a permis de créer des liens solides avec d’autres personnes, de développer ma créativité et m’a empêché de sombrer dans la délinquance, comme d’autres jeunes qui n’ont pas de passion pour s’accrocher.

J’ai toujours aimé le «beat»(rythme). Si je n’avais pas pratiqué le breakdance, j’aurais sûrement fait une autre sorte de danse. Mais la danse, ce n’est pas que physique, pour moi, c’est une discipline et une philosophie, un peu comme les arts martiaux. Sans t’enfler la tête, en restant fidèle à soi-même, tu apprends à ne pas avoir froid aux yeux, à ne pas te laisser intimider, à croire en ton potentiel. Quand tu sais ce que ça demande pour s’entraîner, tu encourages les efforts des autres. Même pendant une compétition, tu n’oses plus rire des maladresses des autres. Le respect attire le respect…

As-tu vécu beaucoup d’intensité dans ta carrière de b-boy?

Trackmaster: Ce qui a lancé ma carrière, ça été mon premier prix comme b-boy solo, en juin 1997, au K.O.X., à Montréal. C’était la toute première compétition de ma vie, je n’avais même pas encore un an d’expérience comme danseur, j’étais un inconnu total! J’ai battu Shockwave, un membre de Tactical Crew qui était pas mal meilleur que moi. Je crois que j’ai gagné parce que j’ai eu le «guts» de confronter quelqu’un que personne n’osait affronter, alors que je n’étais qu’un débutant. En tout cas, ça été un énorme «boost» de motivation et la reconnaissance a suivi. Par après, j’ai remporté plusieurs premières places, mais celle-là restera toujours unique pour moi…

Les retombées ont été positives suite à cette compétition : contrats de pubs, figuration, apparitions à la télé, etc. Quand je suis passé à l’émission de Julie Snyder, c’était le soir de la fête de Céline Dion et il y avait plus de 400 000 spectateurs! J’ai profité de cette entrevue très médiatisée pour parler de la culture hip-hop devant un large public. Mon entrée dans l’Union des Artistes a marqué un autre tournant dans ma carrière.

Ce n’est pas contradictoire d’être un danseur «underground» et d’être membre de l’UDA?

Trackmaster: Contrairement à ce que le monde hip-hop pense en général, l’Union des artistes est là pour protéger les artistes et non pour les exploiter. C’est sûr qu’il y a des frais à payer et des cotisations pour devenir membre, mais les cachets que tu reçois sont bien plus élevés, alors ça compense. Je vais te donner un exemple: l’autre jour, un bar m’a contacté pour une performance. Ils m’offraient 50 $. Je leur ai dit que j’étais membre stagiaire de l’Union des artistes et ils ont vérifié mon numéro à l’UDA. Ils m’ont rappelé et ont révisé mon cachet à 450 $! Souvent, les artistes prennent des ententes verbales avec les promoteurs et les producteurs, mais quand tu es membre de l’UDA, l’Union négocie les contrats pour toi et tu en sors toujours gagnant, car au moins il y a un plancher minimum assuré. En plus, grâce à l’Union, tu décroches davantage de contrats et ils te donnent des conseils pour ton porte-folio.

Alors, quand j’entends des jeunes me dire: «Hey, man, t’es pas true (authentique) parce que t’es dans l’UDA!», ça me fait rire un peu. J’en connais même qui jettent les formulaires aux poubelles! Moi, je considère que ça te donne de la crédibilité et du sérieux comme artiste.

Est-ce qu’un marginal comme toi peut faire un bon pédagogue, un bon prof?

Trackmaster: Le plus important: je travaille dans le plaisir et je considère que c’est un privilège d’être payé à faire ce que tu aimes. Les jeunes reçoivent cette «drive» de bonheur et ils s’amusent en apprenant.

Je respecte le rythme personnel de chaque élève, je ne crée aucune compétition entre eux. Je suis un prof, pas un arbitre. Chaque personne est différente, a son caractère, ses faiblesses, c’est ce que je veux leur faire comprendre. Je leur répète souvent que ça sert à rien de copier mon style, ils doivent inventer le leur, rajouter leur couleur personnelle.

Finalement, je dirais que c’est valorisant d’aider quelqu’un à se dépasser, à se valoriser lui-même, en préparant un show, par exemple. Les jeunes délinquants font de très bons élèves, contrairement à ce qu’on pense. Ce sont souvent les plus rebelles qui sont créatifs. En plus, quand ils sont avec moi, je sais qu’ils sont occupés, qu’ils se disciplinent, ce qui leur évite d’être ailleurs et peut-être dans le trouble.

Quelles valeurs t’ont guidé dans ta carrière?

Trackmaster: Ne jamais abandonner, même quand c’est difficile et avoir une attitude positive, de la détermination et de la motivation. Respectez les autres et vous serez respectés. «What goes around comes around», comme on dit en anglais. Autrement dit, si t’émets des bonnes vibrations, tu vas en recevoir en retour.

Maintenant que tu es reconnu champion, comment vis-tu ta relation avec les autres b-boys?

Trackmaster: En compétition, plusieurs refusent de se mesurer à moi. Si les breakeurs se méfient de moi, c’est vraiment pas bon, ça va me rendre anxieux de danser contre eux… J’aimerais que les b-boys et les b-girls me challengent davantage pour que je garde la touche compétitive. Ils devraient voir ça comme un défi d’affronter un vétéran. Moi, c’est comme ça que j’ai appris: en défiant des danseurs plus expérimentés que moi. De toute façon, on va s’amuser comme des fous car j’ai autant à apprendre d’eux qu’eux à apprendre de moi!

Te reste-t-il des rêves, des objectifs à atteindre?

Trackmaster: Pour le moment, je ne suis pas membre à part entière de l’UDA, je suis stagiaire, en probation en quelque sorte. Pour devenir membre actif, il faut accumuler trente crédits. Je suis rendu à neuf. Donc, un de mes objectifs est d’obtenir les crédits qui me manquent en faisant des contrats. Évidemment, je veux continuer la pratique, la compétition et les cours de breakdance. D’ailleurs, après les Fêtes, je commence à offrir des cours de break au Café-Graffiti, pour les 8 ans et plus. J’invite les jeunes à venir se pratiquer, apprendre ou perfectionner leurs talents avec moi. Je vais enseigner plusieurs styles, dont le boogie, le wave, le ticking, le locking, le popping, les powermoves, le up rock, down rock, etc. Avis aux intéressés…

Comment un rebelle de la danse peut-il recevoir de l’aide dans son cheminement?

Trackmaster: Ma mère m’a toujours encouragé, elle m’a incité à développer mon talent depuis de nombreuses années. Mon père, même s’il m’a toujours conseillé la prudence, respecte aussi mon choix et ne regrette pas de m’avoir fait confiance depuis que c’est devenu sérieux. Tupac, Eminem et Biggie ont été des modèles pour moi. Je ne voudrais surtout pas oublier de remercier les gens de la scène hip-hop locale comme Les Architeks (DJ Ray Ray, Cast, Stratège, 2saï), Tactical Crew, Red Mask, QC Roc Crew (Studio Party Time), Rockwell Crew, Vice-Verset, Shades of Culture, Catburglaz, Shaheed aka Versatile (Musique Plus), Mtl Breakers (Walken Charlot), la Structure (DJ Nerve, Simon, Louis), BU the Knowledgist, Virus, Traumaturges (Joual style), tout le South shore (DJ Shortcut), le Café-Graffiti et tous mes étudiants. Peace, yo!

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.  www.stecath.com.  

Le graffiti au féminin

Convention internationale graffiti Under Pressure 2010

Longtemps réservé aux garçons, les filles ont su prendre leur place dans les différents éléments de la culture Hip hop. Ce vidéo de la prestigieuse convention graffiti Under Pressure 2010 démontre bien la place que les filles ont su prendre.

Raymond Viger  | Dossiers Hip-Hop, CultureGraffiti

Le vidéo réalisé par Black Roachs présentant le convention internationale graffiti Under Pressure 2010 est très révélateur. Sur la musique de l’émission CSI, les Experts, on peut y voir plusieurs filles graffeurs monter dans les échaffaudages pour y réaliser leurs œuvres à la canette.

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Pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900.  

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Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

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