Word Up! Battle, rap battle, journalistes et blogueurs

Word Up! Battle: rap battle Hip hop qui fait couler beaucoup d’encre

Word Up! Battle fait la une

Word Up! Battle est un combat entre deux rappers qui s’affrontent à coup de mots et de rimes. Plusieurs ligues de rap battle existent à travers le Québec. Pour Montréal, le rap battle c’est Word Up! Battle qui en est à sa 7e édition.

Raymond Viger  Dossier Hip-Hop, RapCulture

hip-hop-chretien-spiritualite-spirituel-rap-music Word Up! Battle et les rap battle font jaser. Patrick Lagacé a fait un billet en présentant la vidéo du rap battle Just Split It, la première édition de rap battle à Gatineau, un rap battle inspiré par le trailer 8 Mile dont le rapper Eminem en était la vedette. Patrick Lagacé nous présente ce vidéo sans vraiment le commenter, se contentant de nous l’offrir pour notre pause Kit Kat comme il le dit si bien.

Word Up! Battle et le franglais

Renart Léveillé reprend le flambeau et s’inquiète de l’émergence de ces rap battle. Il mentionne que Word Up! Battle n’est que des rimettes, pour certains — donc, pas grand-chose à voir avec la poésie. Renart Léveillé est agressé par le franglais cette manière de s’exprimer qui mélange beaucoup d’anglicisme dans un peu de français. Des anglicismes qui, selon lui, sont la plupart du temps complètement inutiles et qui ne servent qu’à se donner un genre au rap battle. Renart Léveillé faisait remarquer, qu’à l’émission Ghetto érudit à CISM (l’émission officielle de hhqc.com la source du hip-hop Québécois), les pièces rap présentées n’utilisaient presque pas d’anglicismes.

Word Up! Battle; violence, vulgarité et homophobie

Le journaliste de La Presse, Tristan Péloquin a assisté à la 6e édition du Word Up! Battle de janvier dernier présenté au Sino Shop. En plus du slang anglophone, ce qui a frappé Tristan Péloquin ce sont la vulgarité et la violence des rimes lancées dans les rap battle. Malgré certaines bonnes constructions lyriques, Tristan Péloquin a dû censurer plusieurs extraits.

La ligue d’improvisation Hip hop du Québec

Je ne cacherais pas ma surprise sur le ton présenté par Word Up! Battle. Je me souviens de la création de la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec lancée en 2004 et parrainnée par les Loco Locass. Plusieurs rappers qui font partis du Word Up! Battle faisaient parti de la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec dont Maybe Watson. Ces combats d’improvisation entre rappers avaient gagné en popularité, à tel point que Music Plus avait débuté des négociations pour téléviser les matchs. Une des difficultés rencontrées par la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec pour sa continuité avait été le financement pour payer ses artistes. Ce qui n’est pas le cas avec Word Up! Battle puisque les artistes ne sont pas payés pour s’affronter.

À l’époque, la mission que s’était donnée la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec:

En plus de la qualité artistique des participants, les promoteurs souhaitent ainsi souligner un aspect de la culture hip-hop méconnu du grand public: la transmission de messages positifs et la démonstration que les adeptes de ce genre musical ne visent pas à véhiculer des valeurs malsaines ou à influencer son public de façon négative.

Mission qui avait été atteinte avec brio et professionnalisme. Nous avions même invité les rappers à performer à l’Église Saint-Nom-de-Jésus pour une soirée d’improvisation sous la musique des orgues Casavant!

Le Word Up! Battle a-t-il un avenir?

Après avoir enterré la Ligue d’improvisation Hip hop du Québec, nous en sommes rendu avec Word Up! Battle. Je ne pense pas que la culture Hip hop ait fait un grand pas en avant. Au contraire, nous avons régressé et c’est très dommage.

Je suis cependant convaincu que les Word Up! Battle sont importants pour la culture Hip hop et pour les rappers de la scène montréalaise. Les rappers de Montréal ont l’esprit vif, sont intelligents et sont capables d’une très grande créativité. Pour l’instant, Word Up! Battle stimule et mobilise la scène. Le plus triste est de voir que les rappers de Montréal, malgré toute leur expérience et leur potentiel, ne se démarquent pas des rappers moins expérimentés des régions. Pour l’instant, Word Up! Battle ne fera pas parti de la remise des Oscars!

Une réflexion est déjà en cours entre les rappers. J’ai confiance que nous arriverons sous peu avec une nouvelle génération de rap battle qui saura soulever les foules.

Présentation de la 7e édition du Word Up! Battle.

Autres textes sur le Rap:

Références de ce billet: Word Up! BattleRenart Léveillé, Patrick Lagacé, Tristan Péloquin, hhqc.com, CISM, Ghetto érudit.

Illustration Mabi.

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21 Réponses

  1. Voici la réponse d’Anzoo de l’émission Ghetto Érudit concernant le texte de Renart sur le word up battle
    http://ghettoerudit.com/blog/2011/02/18/le-renart-et-les-raisins/

    Et un petit scoop, il y a en effet un projet de ligue d’improvisation rap en développement. Le tout sera dévoilé au printemps.

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  2. Bonjour Bbrain.

    Merci pour le lien.

    J’ai bien hâte de voir le projet de ligue d’improvisation rap. Tenez-moi au courant. Il me fera grand plaisir d’en faire la promotion.

    Raymond.

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  3. Je me présente, Rémi Ste-Marie alias Filigrann , co fondateur des Word UP! Battle.

    1- Quand vous dites que Tristan Péloquin a assisté à la 6eme édition des Word UP! Battle, c’est completement faux. Il a assisté à la 6ème édition des AUDITIONS du Word UP! Battle. La différence est énorme quant au niveau de la qualité et de la recherche des textes des participants.

    2- L’utilisation des anglisismes dans un word up battle, malgré les théories douteuses de Mr Renart Léveillé, reflete tout simplement le niveau de langage des jeunes de la communauté Hiphop. Rien avoir avec « se donner un style ». Question d’habitude, de fréquentation, de mode, etc. Ses propos ont d’ailleurs été très mal recu par une majorité des « grands penseurs » du mouvement Hiphop québécois. Il est « a coté de la track » comme on dit.

    3- Mr le journaliste citoyen , vous pourriez faire un MINIMUM de recherche avant de vous exprimer sur un sujet comme celui-ci. Selon MES recherches, l’organisation Word UP!Battle à un buzz incomparable au buzz passé de la LIHQ.

    Notre phénomène en est un de PROVINCE, alors que la LIHQ n’avait pas de buzz réel en dehors de Montréal. Nous avons atteint plus de UN MILION de vues sur le site youtube de word up battle, word up battle attire des centaines de personnes. Vous comparer un buzz éphemère dans une ville, à un buzz qui dure depuis maintenant 2 ans et ce au travers de toute la province.

    Sachez que les artistes du word up battle ne sont pas payé pour leur prestation, mais contrairement à la LIHQ , nous produisons pour eux un vidéo de qualité semi-pro qui est diffusé gratuitement sur internet. Les participants sont donc récompenser concretement et les vidéos les plus populaires peuvent atteindre plus de 50 mile vues (sans mentionné que notre vidéo word up battle le plus populaire atteint au dela de CENT MILE vues sur youtube). La vitrine de visibilité que nous offrons à nos participants est, encore une fois, incomparable à celle que la LIHQ offrait.

    4 – Votre réflexion sur les rappeurs de MTL vs les rappeurs de région est basé sur une opinion vide de tout raisonnement logique. En effet, la plus part de nos artistes les plus populaires du Word UP! Battle habitent Montréal et la scène au complet est d’accord pour dire que en ce moment, Montréal a une bonne longueur d’avance sur ses compétiteurs de région. La rumeur voudrait meme que les jeunes qui participent aux auditions du word up battle à Montréal serait généralement d’un niveau plus élevé que ceux qui participent à des « main event » en région.

    Bref , au risque de me repeté, encore une fois « a coté de la track »

    Je vous accuse respectueusement d’avoir recyclé les propos de gens qui sont soit vos confrères, des connaissances ou tout simplement des gens du milieu que vous respecté.

    Je vous accuse d’avoir recyclé ses propos sans avoir cherché à les vérifier. Je vous accuse d’un ton condesant, d’une mauvaise recherche et surtout de ne pas avoir vous même chercher à en savoir plus.

    Mr Viger, j,ai souvent entendu votre nom dans le milieu et j,aurais cru que quelqu’un qui est proche du communautaire, proche des jeunes, (etc) aurait prit la peine de s’informer un minimum avant de s’exprimer avec autant de négativité et de mauvaise foie.

    Vous m’en voyez désolé et absolument choqué. Veuillez d’ailleurs excusez les nombreuses fautes dans mon message je vous écris sous l’impulsion.

    J,ai une paire de billet pour vous si voulez « voir c’est quoi le deal » pour word up battle du 18 mars. Vraiment mr viger, de patrick lagacé je peux comprendre la « recherche paresseuse », mais venant de quelqu’un comme vous, je suis absolument abasourdi !

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  4. Bonjour Filigrann.

    1- Merci d’amener cette nuance sur la présence de Tristan Péloquin. Cependant, en regardant les vidéos sur le site de Word Up! Battle, on remarque que le niveau de langage est tel que décrit par Tristan Péloquin.

    2- On ne peut cacher le nombre d’anglicisme qui fait parti des Word Up! Battle. Le français étant en régression au Québec, plusieurs, dont Renart Léveillé, se font les défenseurs du français au Québec.

    3- Vous parlez ensuite du Buzz des Word Up! Battle en comparaison avec la ligue d’improvisation Hip hop du Québec. Je suis parfaitement d’accord avec vous que le buzz est plus fort sur les Word Up! Battle. Je n’ai jamais insinué le contraire. Ce n’est pas l’ampleur du buzz que je compare, mais la qualité du spectacle pour l’ensemble d’une foule non initiée au rap battle et au Hip hop.

    Quand j’ai mentionné que les artistes du Word Up! Battle ne sont pas payé, contrairement à ceux de la ligue d’improvisation Hip hop du Québec, il n’y avait rien de péjoratif dans cette affirmation que vous confirmez. J’ai amené cette réalité pour parler des difficultés financières qui ont amenées à la fermeture de la ligue d’improvisation Hip Hop du Québec.

    4- En ce qui concerne la qualité des rap battle de Montréal et ceux des régions, j’abonde dans le même sens que vous. Vous avez sûrement mal interprêté ce que j’ai souligné. J’ai mentionné que les rappers de Montréal ne se démarquent pas dans le sens qu’ils sont tellement bons et ils ont tellement d’expérience, que je suis surpris qu’ils ne se développement pas à Montréal de nouveaux concepts que seul les rappers de Montréal pourraient réaliser. Je comprends facilement les rappers des régions de vouloir faire leurs dents avec de tel rap battle.

    Finalement, je n’ai rien recyclé en présentant les positions des autres blogueurs, mais plutôt mis en contexte ce qui se dit et les questionnements en cours sur Word Up! Battle.

    En ce qui concerne le Word Up! Battle du 18 mars, je vous remercie pour les billets que vous voulez m’offrir mais je me dois de les refuser. J’avais déjà mis à mon agenda de tenter d’être présent au Word Up! Battle. Je suis trop respectueux de la culture Hip hop pour accepter d’être sur la guest list ou d’avoir des billets gratuits. Je paye toujours mon billet d’entrée. Question de soutenir la culture et ses artistes. Je serais accompagné du rappeur Général.

    Pour conclure, n’auriez-vous pas dit à Tristan Péloquin en entrevue: « le manque de qualité, d’originalité, l’homophobie ou la misogynie, ce sont des questions que j’aborde parfois avec les artistes seul à seul »?

    Raymond

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  5. je ne suis pas affilié avec le mouvement word up Battle. Pas chic l’ami, On développe tout juste une aise lyrique à l’image du Québec urbain contemporain… et y faut tout démanteler avec des propos datés.

    Le monde de la post-modernité ajourne enfin sa compréhension face au curieux monde du rap et on voit se multiplier à travers le monde les thèses doctorales au sujet du lyrisme du rap (et pas juste le rap tout gentil, le rap cru aussi)… la joute lyrique est enfin perçue pour ce qu’elle est par les littéraires et les sociologues du monde… et moi je devrais m’en indigner? naaaaah.

    Word up battle est un effort démocratique, et comme tout mouvement d’autodétermination mût par l’inspiration, l’amour pour l’art et pas grand-chose d’autre, il devrait être compris comme étant un symptôme de son environnement.

    En d’autres termes, tu devrais vouloir le décortiquer, l’apprécier pour ce qu’il est; et aussi t’assurer de bien comprendre la nature des joutes lyriques… le franglais, c’est pas les jeunes qui l’ont innové… c’est une réalité et y’a qu’les académiciens coincés qui le craignent…

    La rudesse des propos, c’est de l’énergie brute, canalisée et investie… les babyboomers pourront peut être mieux comprendre si je fais l’analogie avec le hockey…

    À noter : Les rappeurs du word up battle se donnent toujours la traditionnelle poignée de main après les joutes et tout le monde semble inspiré après les joutes… le genre de comportements qu’on ne voit pas souvent à la chambre des communes.

    Cela dit, la propension maladive à la critique négative du changement, c’est un vieux réflexe post-duplessiste hautement PAS adaptatif et les manifestations sociales comme le Word up battle font exactement le contraire… c’est un peu pour ça qu’elles me font sourire…

    bien à toi / vous (si jamais le tu te-vous a offusqué) et sans vergogne En passant, ya une faute dans ton headline (ça veut dire en-tête 😉 ) à « rempli »… 😀

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  6. Bonjour au Émo des Word Up! Battle.

    Vous me demandez d’appréciez les Word Up! Battle. Quand je dis que les Word Up Battle sont importants pour la culture hip hop et pour les rappeurs de la scène montréalaise. Que les rappeurs de Montréal ont l’esprit vif, sont intelligents et sont capables d’une très grande créativité. Que les Word Up! Battle stimulent et mobilisent la scène rap… N’est-ce pas là une belle marque d’appréciation?

    En ce qui concerne la période Post-Duplessis, désolé, je suis trop jeune pour faire parti de ce groupe. Et je n’ai aucun problème avec le changement, au contraire.

    Raymond

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  7. Tristan Péloquin qui a écrit sur le word up battle l’a fais suite à une pige ? Y’a pas vraiment de travail de recherche qui a été fais. Il ne savais même pas qu’il a assister au hors-concours.

    Il y a beaucoup de travail derrière un évènement tel que word up battle, des organisateurs et des participants, et je trouve ça dommage qu’on se permettre de parler du word up battle comme ca, sans même avoir pris la peine d’avoir fais une vrai recherche. C’est ca le journalisme… ?

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  8. Bonjour GABST.

    Ni Tristan Péloquin de La Presse, ni moi n’avons fait une pige.

    Dans le cas M. Péloquin, je trouve qu’il a fait un bon travail en allant sur place et faire ses entrevues sur le Word Up! Battle. Que Tristan Péloquin n’ait pas mentionné qu’il avait assisté aux auditions du Word Up! Battle, compte tenu de tout ce qui pouvait être vu sur le site Internet, est-ce que cela changeait quelque chose?

    Raymond

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  9. Tristan Péloquin a pris les plus mauvais commentaires qu’il a recueillis aux auditions du word up battle. (Il m’a moi-même poser quelques questions suite auxquelles j’ai donné des réponses beaucoup plus intelligentes que ceux qui se retrouvent dans le reportage-video(désolé Alien).

    Son reportage video sur le word up battle est tellement vide de contenu et sans recherche véritable sur le rap battle (référence à 8 miles) que les adeptes du mouvement hip-hop en riaient probablement entre eux.

    Les extraits de textes cités par M. Péloquin dans son article, dont il est question dans le vôtre, prouve aussi qu’il n’a aucunement compris en quoi consiste un bon rap battle.

    De plus, je crois que vous entrer, vous aussi M. Viger dans le club de ceux qui ne voit que le premier degré du word up battle, sans se questionner sur pourquoi des centaines de milliers d’auditeurs pourraient s’y intéresser aussi fortement.

    Il s’agit d’un rap battle où les deux adversaires ont le droit de s’attaquer verbalement (tout le monde est avertit et conscient de ce qui s’en vient donc rien de gratuit).

    En finissant, pour mieux vous faire comprendre le 2e niveau du word up battle, je me permets de faire un parallèle avec la LNI : si un comédien, pendant une impro par exemple, décide qu’il est homophobe et qu’il fait des blagues homophobes, est-ce qu’on le blâme de ne pas faire avancer la cause des gais en société?

    Trop d’homophobie dans le word up battle? Absolument! Est-ce que le battle rap et les artistes qui y participent mérite d’être tous associés au phénomène sans jamais faire mention d’un véritable fond artistique derrière ce spectacle? Ça,absolument pas! Un peu d’ouverture d’esprit je vous prie…

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  10. Bonjour Joe Passke.

    Content de voir que vous êtes d’accord qu’il y a trop de commentaires homophobes dans les Word Up! Battle.

    N’est-ce pas une façon de jouer à la victime que de dire que Tristan Péloquin a pris les mauvais commentaires et que son reportage est vide de contenu et sans recherche et qu’il n’a rien compris?

    Vous parlez d’un 2e sens à apporter aux paroles vulgaires, racistes, sexistes et homophobes entendues dans le Word Up! Battles. Va falloir qu’on me l’explique un peu plus.

    Raymond.

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  11. Premierement je vous demanderais de ne pas tenir compte de mon ortographe. Je parle francais tres bien, mais etant donner que je suis anglaise et que je n’ai pas encore prit de cours pour approfondir mes connaisances de cette langue,je l’ecrit tres mal.

    Ceci dit, j’ecrit principalement en reponse a votre dernier commentaire. Je fini mon Bacc. en sociologie l’annee prochaine et je me donnes donc le droit de vous faire part de mon opinion. Durant une recherche, etre objectif, du moins le plus qu’on peut l’etre, peut devenir une tache lourde a accomplir. Commencer une recherche avec une idee preconcue deja formuler peut affecter enormement notre perspective du sujet et je suis certaine que vous approver de ce point. Serais ce possible que Tristan Péloquin avais deja une conception negative des Word Up! Battle et que, soit consciemment ou inconsciemment, ai manipuler les informations qu’il a collecter afin de soutenir son hypothese predefinie? En mon opinion c’est tres probable. Il a une grosse difference entre jouer a la victime de la part des Word Up! Battle et un manque de professionalisme de la part de Tristan Péloquin. C’est important de rechercher un sujet avec une ouverture d’esprit et de prendre consience que notre perspective va affecter notre recherche. C’est deux elements manquait clairement a ca recherche.

    Aussi je desirais aujouter le fait qu’il y a une grosse difference entre les Auditions pour le Word Up! Battle et les Editions Word Up! Battle. Ayant moi meme assister a plusieurs des deux formats je me sent requise de vous clairifier cette situation. La distinction est clair dans les mots utiliser. Une audition inclus les jeunes de la releve qui ne sont pas des artiste reconnues et qui s’essaye. C’est comparable aux auditions de star academie. Certains laisse a desirer et d’autres nous surprend avec leurs talents. Contrairement aux auditions Word Up! Battle, la vrai qualiter se retrouve dans les editions Word Up! Battle et il a une tres grosse difference dans le calibre des artiste present. A l’edition Word Up Battle c’est possible de juger les artiste etant donner qu’ils ont faite leurs preuves pour se rendre la et ca se voit dans leur vocabulaire et la qualiter de leur text.

    Tout simplement je peut comparer les Word Up! Battle a la boxe. Ici a la place de la violence physique et du talent musculaire on voit des batailles de mots et du talent de vocabulaire. Bien sur ceci est une comparaison extremement minime et ne tiens pas compte de l’impacte pour la culture rap Hip Hop francophone a Montreal.

    Voila, c’est tout pour moi. Merci!

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  12. Bonjour Carolanne.

    Merci pour votre présence dans cette réflexion sur le Word Up! Battle. Je vous félicite pour votre implication et que le fait d’être anglophone ne vous ait pas empêché de le faire. Nous ne sommes pas dans un concours d’écriture, mais avons un objectif est de se parler et de communiquer.

    Est-ce que Tristan Péloquin avait une idée préconcue, consciente ou inconsciente avant de faire se reportage? Aucune idée. Je considère que Tristan Péloquin est un journaliste professionnel et qu’il fait son travail avec professionnalisme.

    Je suis d’accord avec vous qu’il puisse y avoir une grande différence entre les auditions du Word Up! Battle et la vraie édition du Word Up! Battle. Malgré tout, les vrais combats sont disponibles sur Youtube et peut remarquer que nous y avons tout de même un langage qui n’est pas vraiment fleur bleue!

    Raymond.

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  18. Bonjour! je vous parlais d’une ligue d’improvisation, et bien voici les informations!

    Samedi 16 juillet 22hrs au UnderWorld Live Venue dans le câdre du Zoofest de Juste Pour Rire!!
    End Of The Weak Montréal
    Ouverture: Cabaret hip-hop

    La première partie du spectacle se présentera sous la forme d’un cabaret multidisciplinaire qui mettra en vedettes plusieurs artistes de la scène locale. Au menu, des prestations de L’XTRMST.ZEN ainsi que le duo «*rapper/producer*», Obia Le Chef et El Cotola, une prestation de beatbox avec Digbox et Boîte de Son plus quelques surprises, le tout en début de soirée afin de réchauffer la salle pour la compétition EOW!

    Le spectacle fera ensuite place à la toute première édition montréalaise du MC Challenge End Of The Weak. Venu des États-Unis, ce concept a déjà révélé de nombreux talents et met en valeur les MC’s polyvalents qui savent mêler texte et improvisation. Le End Of The Weak (EOW) révolutionna la scène hip-hop en proposant un réel challenge technique lors de la première édition en 2000 à New York.

    Le MC Challenge EOW est connu comme un « anti-battle » misant tout sur l’originalité et la créativité de chaque participant. Se traduisant par « Fin des Faibles », il consiste en un concours de MC basé sur des règles bien précises : le challenge se déroule en 5 épreuves, soit, le texte libre, le texte libre a’capella, l’improvisation avec objets à tirer d’un sac,  » le Mc versus dj », ainsi que le « Cypher Skills » qui oppose les MC faisant circuler le micro aux 4 mesures.

    Présent un peu partout dans le monde, le End Of the Weak Montréal cherche à faire sa place sur la carte mondiale. Eow est présent à New York, Miami, Houston, Chicago, Londres, Paris, Berlin, Saragosse, Amsterdam, République Tchèque, Brésil, Argentine et depuis tout récemment, en Ouganda, à Vancouver ainsi qu’à Toronto. En 2009 le EOW New York a reçu le support de poids lourd du hip-hop*: DMC (RUN DMC), Krs One et Talib Kweli qui sont venus à plusieurs reprises apporter leurs soutiens.

    Nos participants:
    Cerveau – Vétéran de la scène locale
    Helmé – Rappeur du groupe Dézuets D’Plingrés
    Suyin – Rappeuse du groupe Micros Armés
    Mef – Participant à la ligue 11CHEK freestyle battles
    Pres One – Champion francophone 2010 de la ligue 11CHEK freestyle battles

    Nos juges:
    Dice B (Cinq fm 102,3) – Eddy King – hhfr.com –
    Ghetto Érudit (Cism 89,3 Fm) – Obia Le Chef –

    Animation:
    Bbrain – Delta – Vulguerre – Dj Horg

    Samedi 16 juillet au UnderWorld Live Venue 22hrs
    Billeterie : http://zoofest.com ou 1-877-353-FEST

    http://facebook.com/endoftheweakmontreal

    Page de l’event: https://www.facebook.com/event.php?eid=117445745009497

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  19. Merci BBrain pour les informations.

    Je vais tenter d’y être même si l’horaire est déjà très chargé pour le 16 juillet.

    Raymond.

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  20. […] Hip hop, comme nous le démontrait si bien en début d’année les combats entre rappers du Word Up Battles!, certains craignaient de voir se concrétiser l’homophobie de la culture Hip hop durant le […]

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