Salon du livre de Montréal 2011 à la Place Bonaventure

Présences d’auteurs

Salon du livre de Montréal 2011

Le Salon du livre de Montréal accueillera 125 000 visiteurs du 16 au 21 novembre 2011 à la Place Bonaventure.

Raymond Viger | Dossiers Culture, Livres

Le Journal de la Rue sera présent au Salon du livre de Montréal. Vous pourrez y rencontrer le rédacteur en chef du magazine Reflet de Société et l’auteur Raymond Viger. Cette année, un nouveau livre se rajoute à sa collection: Référencer son blogue un mot à la fois.

Un autre invité sera présent cette année, le chroniqueur de la prison de Cowansville, Jean-Pierre Bellemare.

Une visite au Salon du livre de Montréal, en plus de rencontrer les auteurs, peut aussi être une belle occasion pour vous abonner ou renouveler votre abonnement au magazine Reflet de Société.

Pour informations (514) 256-4467 raymondviger@journaldelarue.ca.

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Après la pluie… Le beau temps

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Hotmail et Sympatico ont-ils été piraté?

Un hacker s’est-il emparé de Hotmail et Sympatico?

Perdre accès à son courriel

Raymond Viger | Dossiers InternetRéférencement

Je tente désespérément de prendre mes courriels avec Hotmail. Je n’ai plus accès à mon compte. La page d’accueil de MSN et de Sympatico a été piraté et m’empêche d’y avoir accès.

En désespoir de cause, je lance ce message à la blogosphère. Combien sommes-nous à ne pouvoir y avoir accès? Est-ce que quelqu’un a une réponse à nous fournir.

Merci de nous tenir au courant. De mon côté, si j’ai des informations complémentaires, je viendrais faire des mises à jour sur ce billet.

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Les conditions de travail des infirmières

Incohérences du système de santé

Un bon système de soins peut-il ignorer la santé de ses soignants?

Peut-on vouloir à la fois protéger les malades – leur qualité de vie, leur dignité et leur survie – et en même temps refuser ces mêmes considérations éthiques à ceux et celles qui s’échinent à leur chevet, médecins, infirmières, spécialistes?

Luc Dupont, Agence Science-Presse | Dossier Santé

Dans les structures actuelles, déficitaires en ressources humaines, où de plus en plus les soignants s’épuisent, il semble bien qu’on en soit arrivé à cette situation aberrante. Au point où des spécialistes ont senti l’urgence d’en faire l’objet d’une table ronde, lors du 5e colloque annuel des Programmes de bioéthique de l’Université de Montréal, tenu récemment.

La conscience blessée de l’infirmière

Professeure adjointe à la faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal et panéliste invitée à cette discussion, Marie Alderson mène, depuis 10 ans, des recherches visant à étayer les liens entre l’organisation du travail des infirmières et leur santé mentale. «Ce que je constate un peu partout, dit-elle, c’est que présentement les sources de plaisir professionnel se tarissent tandis que celles de la souffrance se multiplient.»

Elle note que la charge de travail est de loin la doléance principale de ces travailleuses. «Mais leur souffrance est bien plus subtile, reprend la chercheuse. Cela se manifeste à l’intérieur d’elles par le sentiment d’effectuer un travail bâclé. Elles disent: « Je me sens très loin du genre d’infirmière que je voulais être. » L’écart qui naît entre leur idéal professionnel et les conditions de travail difficiles, qui les obligent tôt ou tard à diminuer leur niveau d’exigence, les atteint de plein fouet dans quelque chose de très intime: leur conscience d’infirmière.» D’où une multiplication de cas de fatigue et de «burn-out».

S’inspirant d’une approche psychodynamique du travail, Marie Alderson a rencontré de nombreuses équipes d’infirmières afin de leur faire verbaliser les difficultés qu’elles vivent au travail. «Une fois les choses dites et identifiées, mon rôle a été d’habiliter les groupes d’infirmières à produire ensemble une demande collective de changement destinée à leurs supérieurs – car dans des problématiques semblables, il n’y rien de pire que l’isolement ou l’atomisation. Les demandes pouvaient prendre la forme suivante: « Dans l’organisation du travail actuellement, il y a telle ou telle chose qui nous blesse; que pourrions-nous faire au quotidien pour alléger cette souffrance? »»

«Et si on répondait à cette question par une autre», ont lancé quelques personnes dans la salle: «à quand l’énoncé d’une éthique des politiques de santé qui éliminerait de telles situations?»

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Agence d’escorte et prostitution à domicile

La prostitution sous tous ses angles

Britanny s’est prostituée de différentes façons. Elle a accueilli des hommes à son domicile en offrant ses services dans les journaux. Elle s’est déplacée chez des clients lorsqu’elle offrait son corps par l’entremise d’une agence d’escorte.

Dominic Desmarais | Dossier Prostitution

prostitution-escorte-prostituee-travailleuses-du-sexe-bordelMais Britanny a commencé dans la rue. C’est sur la Sainte-Catherine et la rue Ontario qu’elle a fait ses premiers pas dans ce qu’elle nomme la jungle.

Avant d’en faire son gagne-pain officiel, Britanny avait goûté au sexe contre rémunération à 17 ans, alors qu’elle vivait dans un centre jeunesse. En sortie les fins de semaines, des amis lui présentaient des hommes intéressés à coucher avec elle. Britanny, en lorgnant les bénéfices – des vêtements, du rouge à lèvre – n’y voyait que des bons côtés.

Quitter le centre jeunesse

Quand elle quitte le centre jeunesse, à 18 ans, elle est confrontée à la dure réalité d’une vie autonome. Le loyer ne se paie pas tout seul, l’électricité et la nourriture non plus. Encore moins le linge et les sorties. Un luxe, pour une jeune femme sans ressources qui aspirait à une vie de star. Elle voulait de l’argent facile, vite fait. Ce que la prostitution lui permettait. Ses quelques expériences, à l’adolescence, ne l’avaient pas rebutée, au contraire.

Britanny n’a pas commencé dans la rue de force, poussée par le désespoir. La jeune femme, forte de caractère, avait choisi ce moyen pour satisfaire ses besoins de vivre dans le faste. «Je voulais goûter aux grands plaisirs: les bons restos, les bijoux, les beaux vêtements. J’avais un énorme besoin d’affection que je comblais avec de l’argent. C’était une solution temporaire à un problème permanent», dit-elle avec lucidité.

Prostitution et luxure

La jeune femme recherchait la grande vie et s’affichait. «J’ai toujours apporté une attention particulière à mon apparence. C’était important pour moi. Pas juste pour racoler les clients.»

Britanny est fidèle à ses priorités. Elle a commencé à se prostituer pour s’offrir des grandes marques, pour se faire belle. Les visites au salon de coiffure, la manucure et le linge passent avant tout le reste.

Ensuite viennent l’épicerie, les comptes et pour finir, la drogue. «C’est sûr que j’avais un budget pour la drogue. J’en avais besoin. C’était mon carburant. J’étais gelée mais ça ne paraissait pas. Je n’avais pas l’air d’une morte.»

Prostitution et consommation

Quand elle se prostitue sur la rue, Britanny consomme un peu de tout. Cocaïne, mescaline, speed, pot ou alcool. Elle en a besoin pour enlever une partie de son stress. Mais elle fait attention de ne pas trop consommer car elle veut rester alerte et ne pas attirer l’attention des policiers ni tomber sur de mauvais clients.

Peu lui importe que les gens du quartier, ses voisins, la remarquent sur le trottoir. «C’est sûr que je croisais des gens que je connaissais. J’allais quand même plusieurs rues plus loin de chez moi. Et je ne restais pas plantée à un coin de rue, immobile. Je marchais beaucoup. Ça passait mieux. Ma préoccupation, c’était la police et les clients sur qui j’allais tomber. Être reconnue par les gens, je n’y pensais même pas», assure la jeune femme. «Ça ne m’a jamais scandalisée d’être une prostituée. J’en étais une! Sauf que j’avais de la classe. Je n’étais pas un déchet.»

Se prostituer dans Hochelaga-Maisonneuve et le Centre-Sud

prostitution-agence-escorte-domicile-prostituée-agences-escortesDans les quartiers crades d’Hochelaga et du Centre-Sud de Montréal, Britanny détonait avec son style glamour. Au milieu de filles abusées, aux prises avec des maladies mentales, de gros problèmes de drogues, elle se sent comme une rose entourée d’épines. «Beaucoup de clients m’ont dit qu’ils ne m’auraient jamais embarquée si j’avais été une junkie, si j’avais eu l’air d’une morte. On m’a aussi demandé à plusieurs reprises si j’étais dans la police! J’étais trop belle dans le secteur.»

Britanny voit les autres filles à moitié nues marcher au beau milieu de la rue pour accoster les conducteurs. Elle les entend offrir leurs services sans discrétion. «J’en ai vu qui obligeaient les voitures à s’arrêter. Ouvrir la portière côté passager puis la refermer violemment avec un coup de pied rageur  parce que le chauffeur ne voulait rien savoir. Une fille en manque, tout ce qui l’intéresse c’est de faire un client pour aller aussitôt chercher son crack. Elle va prendre n’importe qui et pour presque rien. Moi, mes clients, je les choisissais. Je voulais gagner de l’argent. Pas me payer ma dose.»

La vie entre prostituées

La cohabitation avec les autres prostituées n’a pas toujours été facile mais Britanny ne semble pas en avoir été troublée. «Je n’ai jamais eu de gros problèmes avec les autres filles. Je ne me mêlais pas, ne leur parlais pas. Il est arrivé qu’elles me crient après pour que je change de coin de rue. J’étais une menace à leurs yeux. Elles sont sur le crack et voient une fille qui pogne plus vite», raconte la jeune femme en soulignant que la rue est une jungle où chacune doit prendre sa place pour survivre. Britanny ne se gênait pas pour leur répondre. Mais comme elle préférait marcher, elle poursuivait son chemin ou les abandonnait en montant dans une voiture.

Britanny se faisait sa place sans l’aide de personne. Elle n’avait pas de souteneur. «Moi, donner mon argent et dire merci, ça ne m’intéressait pas.» Grande de taille et dotée d’un tempérament volcanique, elle n’a jamais ressenti le besoin d’être protégée. Aucun souteneur n’est venu l’aborder pour la forcer à travailler pour lui. «Je n’en ai jamais vu. Je ne sais pas comment ils fonctionnent.»

L’art du racolage

Britanny se déhanche en marchant jusqu’à ce qu’une voiture s’immobilise à sa hauteur. En s’approchant, elle demande au conducteur si elle peut l’aider. Elle attend qu’il aborde le sujet, lui demande ses tarifs pour telle ou telle faveur sexuelle. Si elle soupçonne qu’elle est en présence d’un policier ou si le client ne lui dit rien de bon, elle prend ses distances en prétextant ne pas être une prostituée. Sinon, elle l’informe de ses exigences monétaires et demande à être payée d’avance.

Si le client est d’accord, Britanny monte dans la voiture. Ils se dirigent soit chez elle, soit vers un endroit isolé dans un secteur industriel, soit ils restent à l’intérieur du véhicule. «La plupart des clients refusaient de venir chez moi, ils disaient s’être fait faire les poches par d’autres filles, alors le plus souvent, ça se passait dans leur auto», explique la jeune femme qui faisait la rue uniquement de nuit. «C’était plus discret. Le jour, tu vois des femmes se promener avec leurs enfants. Je n’aurais pas pu supporter leur regard méprisant.»

Prostitution de rue

Dans la rue, la clientèle est bien différente de celle qui a recours aux services d’une escorte. «C’est beaucoup plus dégueulasse», juge Britanny, sans préciser davantage. Les prostituées qui acceptent n’importe quoi attirent des clients aussi désespérés et ringards qu’elles. C’est pourquoi Britanny refusait plusieurs clients et préférait les plus âgés. «Les 50, 60, 70 ans. C’est moins excitant que des jeunes mais plus sécurisant. En général, ils ont plus de respect. Les jeunes ne veulent pas payer, ils négocient sans arrêt, demandent des extras. Les personnes âgées s’en tiennent au contrat passé.»

Quand elle faisait la rue, Britanny s’arrêtait parfois prendre un verre dans un club. Elle y racolait d’autres clients. «Je m’assoyais au bar, dansais un peu. Quand un homme m’approchait, m’offrait un verre, je lui faisais comprendre que je travaillais. Je ne prenais pas le temps de flirter. S’il n’était pas intéressé je ne m’attardais pas. J’étais en quête d’argent. J’avais toujours en tête: client, client, client.»

Prostitution, argent et amour

À cette époque, Britanny ne pense pas vraiment à l’amour. Elle veut de l’argent. «C’est dommage parce que je suis passée à côté de bons gars qui auraient pu être mes chums. J’ai perdu plusieurs occasions. Mais je n’étais pas dans ce mood là. Je n’avais pas le temps pour l’amour. Pour moi, le sexe, c’était pour faire de l’argent, pas pour le plaisir. Quand je n’étais pas avec un client, c’était du temps que je prenais pour moi.»

Son besoin d’affection, elle le comble avec les billets qui remplissent son portefeuille et lui permettent de dépenser son bonheur. Et Britanny a le regard de nombreux hommes pour sentir qu’elle est belle. «Oui, ça me remontait le moral. Ça me rassurait dans mes insécurités de savoir qu’on me trouvait belle. Plusieurs clients sont d’ailleurs tombés en amour avec moi», dit-elle amusée. Avec les moyens financiers de se gâter et les regards admiratifs des hommes, Britanny s’est enfermée dans ses illusions: elle avait tout ce qu’elle désirait, elle vivait son conte de fée.

La réalité de la prostitution

Mais aujourd’hui, Britanny reconnaît que sa sexualité est fuckée. Elle doit réapprendre à vivre une relation saine, dans un cadre sain, «Avec quelqu’un de normal, pas pour de l’argent», assure-t-elle. Le défi est de taille. Après avoir rencontré autant d’hommes avec des exigences à satisfaire moyennant de l’argent, sans égard pour celle qui leur offrait ses services sexuels, elle doit aussi apprendre à faire confiance.

L’histoire d’une prostituée

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L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Pas d’essais cliniques pour la maladie d’Alzheimer

Article 21, Alzheimer et santé mentale

Démence : l’impasse du code civil du Québec

Pour faire avancer la recherche sur la démence, il serait nécessaire que Québec modifie son Code civil, soutient Philippe Voyer, professeur et chercheur à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval. Les malades atteints d’Alzheimer, notamment, ne peuvent bénéficier de toutes les avancées scientifiques, faute de pouvoir participer aux essais cliniques.

Isabelle Burgun, Agence Science-Presse | Dossiers Santé mentale , Santé

De nombreux projets de recherche sont bloqués par l’actuel article 21 du Code civil. C’est une situation unique qui sévit qu’au Québec, soutient le Pr Voyer, co-auteur d’un mémoire visant à modifier cet article de loi.

Près de 8 % des Québécois de plus de 65 ans, soit 90 000 personnes, seraient atteints de démence. Pour que ces patients participent aux travaux de recherche, l’article 21 du Code civil exige qu’ils y soient autorisés par leur représentant légal.

Pourtant, moins de 5 % des aînés québécois ont un représentant légal officiel, c’est-à-dire désigné par la Cour.  » Les gens ne font pas la démarche. C’est onéreux et long « , affirme le spécialiste. Il en coûterait près de 1000 $ pour homologuer un mandat d’inaptitude et entre 3 à six mois de procédure.

L’inaptitude du patient, déterminée par un examen médical et psychologique, ne suffit pas. Les représentants qu’elle désigne peuvent donner leur autorisation pour des soins, mais pas pour participer à des travaux dans le cadre d’une recherche scientifique.

Pas de représentation, pas de recherche

Le Pr Voyer rapporte ainsi des études impossibles à mettre en œuvre sur le massage des pieds susceptible de diminuer l’anxiété des personnes démentes, les soins buccodentaires perçus comme très envahissants par les patients ou encore sur les taux de glaucome.  » Nous n’avons pas réussi à avoir assez de patients. Si 5 % en souffrent, mais que seulement 5 % des aînés ont un représentant légal, il nous reste seulement 4 ou 5 patients. C’est bien insuffisant pour procéder aux travaux de recherche « , soutient le chercheur.

Le Pr Voyer maintient que les recherches présentant peu ou pas de risques devraient pouvoir être autorisées par les proches du patient. Ce qui est le cas dans les autres provinces canadiennes et même en France depuis 2003, à la suite d’un changement du Code civil.

Ainsi, une étude menée en Ontario sur les soins corporels a montré que les bains étaient très anxiogènes : 70 % des patients démontraient de l’agressivité, généralement traitée par une médication aux nombreux effets secondaires négatifs. Elle a permis de modifier l’approche en remplaçant les bains par le lavage à la serviette.

» Cela a permis de diminuer le nombre de patients sous anxiolytiques. Délivrer des soins adéquats, c’est très important. Il s’agit souvent d’une des dernières interactions que l’on a avec la personne démente « , affirme le Pr Voyer.

Les auteurs ont remis une copie du mémoire au ministre québécois de la Justice, Yvon Marcoux et au ministre de la Santé, Philippe Couillard. Cette démarche reçoit l’appui du Conseil des aînés du Québec, de l’Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés de l’Université Laval et de la Société Alzheimer de Québec.

L’article 21 du Code civil et la recherche auprès des aînés atteints de démence dans les milieux de soins de longue durée au Québec : Une analyse, un constat et une proposition (PDF, 855 Ko)

Références

Article 21 du Code civil québécois

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Se faire expulser du Québec

Immigrer au Canada

Partir pour mieux revenir

Cindy a quitté son Angleterre natale pour le Canada sans se retourner. En s’établissant au Québec, la jeune femme fermait le livre d’une enfance difficile. Une famille violente et sans amour, une ville terne et dure et une vie de souffre-douleur.

Dominic Desmarais | Dossiers Famille, Développement personnel

cindy-goldylocks-break-hip-hop-breakdance-danse-hiphopPoussée par sa famille anglaise qui veut l’empêcher de poursuivre sa relation avec un musulman en Tunisie, Cindy débarque au Québec pour 5 semaines. Elle y rejoint sa grande sœur qu’elle n’a pas vue depuis 10 ans. Le cœur gros de ne pas retourner voir son amoureux, désemparée par l’incompréhension de sa famille, la jeune fille de 18 ans voit sa vie s’écrouler alors qu’elle débarque en territoire inconnu.

Cindy a accepté la suggestion de sa famille. Elle ira visiter sa sœur, qui a quitté la maison familiale lorsqu’elle avait 8 ans. Elle la connaît si peu, cette grande sœur qui a eu le cran de quitter un foyer trouble et violent. Sa grande sœur, qui a voyagé partout, seule. Qui a traversé les États-Unis et qui a trouvé mari au Québec, à Roxton Falls. Une toute petite ville de 1300 habitants dans la Montérégie toute francophone. Cindy ne connaît rien de l’endroit, de la langue. Elle n’a jamais habité la campagne. Elle est en crise et amoureuse. Sa rencontre avec sa sœur, devenue une étrangère, l’apaisera.

Les retrouvailles cindy-breakdance-hiphop-hip-hop-danse

«J’avais peur d’aller la voir. Je ne la connaissais pas et elle m’intimidait. Mais j’ai beaucoup parlé avec elle de ma relation amoureuse. Elle m’a écouté. Je lui ai raconté que mon petit ami était possessif. Que je n’avais pas eu de plaisir sexuellement, que les relations intimes ne m’avaient pas plu. Je pensais que faire l’amour, c’était faire plaisir à son partenaire. Elle m’a fait comprendre que ce n’est pas ça, une relation. Ça m’a fait tellement de bien de pouvoir me confier. Je n’avais jamais eu de conseils sur la sexualité, sur les relations amoureuses. Ça m’a encouragé à m’ouvrir encore plus avec elle.»

Pour la première fois de sa vie, Cindy se sent écoutée, respectée. Sa relation avec sa sœur se raffermit alors qu’elle commence à s’intégrer à la vie de campagne de Roxton Falls. Avec son beau-frère, un maréchal ferrant, elle fabrique des affiches de bienvenue à poser sur les maisons et des bijoux. Elle peint aussi des remorques de chevaux. Elle fait le tour des foires avec le mari de sa sœur.

Apprendre le français

Une immersion totale qui la force à apprendre le français. Sa timidité s’effrite. Elle s’épanouit. «J’y suis resté 6 mois. Mais quand l’hiver est arrivé, la grange où j’habitais est devenue trop froide. J’avais le choix entre rentrer en Angleterre ou de quitter Roxton Falls.»

cindy-goldylock-breakdance-danse-hiphop-hip-hop-breakLa Cindy nouvelle version, plus à l’aise dans sa peau, n’a aucune envie de retourner vers son passé, sa ville natale, sa famille.

Montréal, mon amour

Elle profite d’une courte visite du père de son beau-frère à Montréal pour l’accompagner. «C’était la première fois que je voyais une telle ville. Pour moi, ça me faisait penser à ce que j’avais imaginé de New York. Des gros immeubles, des tours, des gens partout! Quand on roulait sur le pont Champlain, mon cœur s’est mis à battre. Montréal m’apparaissait tellement belle. Je ne suis pas quelqu’un de la campagne. J’ai besoin que ça bouge. Ça été un coup de foudre. Je voulais rester sur l’île!»

Cindy veut s’établir sur sa terre promise, la métropole de la province. Sur les conseils de sa sœur, qui a été gardienne d’enfant à son arrivée aux États-Unis, la jeune femme déniche la perle rare dès son arrivée à Montréal. Une médecin, paniquée de ne trouver personne pour s’occuper de ses enfants, l’embauche à la première rencontre. Cindy est hébergée et bien rémunérée pour garder les enfants, leur préparer à manger, faire du ménage. Elle dispose de peu de temps libre pour explorer la ville. Ses seuls amis sont les petits dont elle a la charge.

Un nouvel amour

Pour s’émanciper de ce rôle exigeant, Cindy suit des cours d’aérobie dans un YMCA. Elle y rencontre Angelo, un professeur de danse hip-hop originaire de Madagascar. C’est le coup de foudre. Ils s’amourachent l’un de l’autre très rapidement. Elle a 19 ans, il vient de célébrer son 31ème anniversaire. Elle habite chez le docteur pour qui elle travaille. Il dort chez des amis. «Quand je l’ai rencontré, il dormait dans le métro, dans la rue. Il avait épuisé toutes ses options. Ses amis ne voulaient plus l’héberger. Il prenait sa douche au YMCA où il donnait ses cours de danse.»

Cindy suit les cours d’Angelo. Leur amour s’affirme. Cindy tombe enceinte. Mais leurs conditions de vie sont trop instables. «On voulait le garder. Mais il a fallu que j’avorte. Ça m’a fait mal.» C’était en 1999. La pire année de sa jeune existence. Puis, le coup fatal: elle doit quitter Angelo car elle est déportée. Son visa de touriste est périmé. L’âme en peine, elle retourne en Angleterre. «J’y suis restée 4 jours. Je me suis fait insulter sans raison, dans la rue, trois fois. Ce qui ne m’était jamais arrivé au Québec. J’ai réalisé que je ne pouvais pas vivre chez moi.»

Immigrer au Canada

Cindy prend le risque de revenir à Montréal et d’être refoulée. Après une longue discussion avec des agents d’immigration à son arrivée, elle respire mieux. Les portes du Canada lui sont ouvertes pourvu qu’elle se marie avec son amour d’Angelo.

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show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Itinérance des femmes dans le Quartier St-Roch

Femmes et itinérance à Québec

Quartier St-Roch et Limoilou, femme et itinérance

La revitalisation du quartier St-Roch, à Québec, repousse non seulement les itinérants vers Limoilou, mais elle les appauvrit encore plus en augmentant la précarité chez les femmes qui y résident. Telles sont les conclusions auxquelles est arrivée la sociologue Fanny Bourgeois dans son mémoire de maîtrise.

Catherine Boisclair Agence Science Presse | Dossiers ProstitutionSexualité et Itinérance

L’itinérance au féminin prend une forme particulière, selon l’étudiante de l’Université Laval. Contrairement aux hommes, les femmes risquent le viol si elles itinérance prostitution escorte putain rue put prostituées dorment dehors. Tout l’argent qu’elles possèdent est donc investi dans leur stratégie de survie numéro un: avoir un toit. C’est le cas des 44 femmes que la chercheuse a interviewées.

Les itinérantes de St-Roch sont ainsi directement touchées par l’augmentation des prix des loyers, poussée par la forte demande locative des nouveaux arrivants attirés par la revitalisation. Parfois forcées de déménager loin des ressources d’aide et sans moyens d’y revenir, les femmes deviennent encore plus vulnérables.

Répression policière dans le quartier St-Roch

La répression policière dans le quartier, en hausse depuis la revitalisation, rend encore plus vicieux le cercle de la pauvreté pour celles qui restent, conclut la sociologue. La prostitution, principal gagne-pain de ses interlocutrices, est sanctionnée par l’interdiction de revenir dans le quartier, sans quoi elles se verront remettre des contraventions.

Les femmes itinérantes continuent malgré tout de fréquenter St-Roch, qui demeure leur lieu de résidence, de socialisation et de travail, puisque « les clients vont là pareil », assure Fanny Bourgeois. Endettées par l’accumulation de contraventions, « elles vont faire un peu de prison. Avec un casier judiciaire, comment peuvent-elles se trouver un emploi? », questionne la chercheuse. Elle constate aussi que les femmes adoptent des comportements beaucoup plus à risque pour éviter de se faire prendre lors de la sollicitation. Pressées de trouver preneur, « elles vont être moins attentives aux signes qui indiquent qu’un client est violent » ou qu’il refusera le condom.

La sociologue espère un meilleur financement des organismes communautaires. Ceux-ci devront éventuellement déménager vers Limoilou, tout en laissant des gens dans le besoin dans St-Roch.

Un mal pour un bien?

Guy Mercier, géographe de l’Université Laval, rappelle que l’urbaniste est en quelque sorte l’ennemi des populations marginalisées. « La revitalisation d’un quartier va chasser les gens qui vont là parce qu’ils ne peuvent pas aller ailleurs », soutient le professeur. « Il ne faut pas croire aux miracles sociaux de l’urbanisme », conclut-il.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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