Prostitution et Ville de Montréal; un vrai bordel

Abonnez-vous au format numérique afin de consulter nos articles portant sur la prostitution

Réal Ménard et la police de Montréal

La prostitution tolérée?

Après que Réal Ménard eût fait l’annonce d’une zone toléré dans l’arrondissement d’Hochelaga-Maisonneuve, il se fait rappeler par la police qu’un maire d’arrondissement ne peut pas légaliser la prostitution.

Raymond Viger | Dossiers Prostitution, Ville de Montréal

D’un côté, Ville de Montréal tasse les prostituées vers Hochelaga-Maisonneuve. De l’autre, Réal Ménard se plaint de ne pas avoir eu les moyens pour intervenir auprès d’elles. Depuis fort longtemps, Réal Ménard cherche une solution à la prostitution.

Comment intervenir auprès des prostituées?

Pour éviter de reprendre le scénario de Ville de Montréal et de tasser à nouveau les prostituées dans un autre secteur, Réal Ménard autorise un secteur dans Hochelaga-Maisonneuve pour tolérer la prostitution. Malgré ce que Réal Ménard avait avancé, la police dément le tout. Il n’y aura aucune tolérance pour la prostitution ni dans Hochelaga-Maisonneuve, ni ailleurs.

Depuis des décennnies, plusieurs organismes communautaires réclament un lieu pour accueillir les prostituées, leur offrir un instant de répit. Une façon d’être présent auprès des prostituées et de créer une relation pour en arriver à les soutenir dans leur cheminement.

Le financement de l’intervention auprès des prostituées

Puisque Ville de Montréal nous « refile » leurs prostituées, qu’on leur fasse parvenir la facture pour faire une intervention adéquate. Et si Ville de Montréal ne veut pas payer, qu’on amène le débat devant les tribunaux.

L’histoire d’une prostituée

Autres textes sur la Légalisation de la prostitution

Autres textes sur la Sexualité

Autres textes sur Hypersexualisation

roman cheminement croissance personnelle L’amour en 3 dimensions

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle. Le livre, au coût de 19,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet. Aussi disponible en anglais: LOVE in 3D

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Autres livres pouvant vous intéresser

4 Réponses

  1. Bonjour Patrice.

    Les policiers ne font pas que démentir la position de Réal Ménard. Ils ne participeront pas à son projet et vont continuer à faire de la répression sur les personnes qui se prostituent.

    Raymond.

    J'aime

  2. La ville de Montréal ne fait rien pour venir en aide aux prostituées. Il manque d’organisme et de budget pour aider les filles en difficulté. Je crois qu’il faut encadrer le travail des filles et NON les réprimés avec les forces policières. Je félicite Réal Ménard pour son initiative de créer une zone où la prostitution serait tolérée. Même si certains policiers démentent la rumeur, je ne crois pas que c’est au service de police de justifier les propos de M.Ménard. Les policiers ont agi de façon intempestive.

    J'aime

  3. D’une part, c’est effectivement aberrant qu’il n’y ait pas plus d’aide pour l’accueil des prostituées. D’autre part, si Réal Ménard a parlé d’une zone où la prostitution serait tolérée et que la police coopérerait dans cette action, c’est qu’il y a quelqu’un au service de police qui a endossé cette idée. Si le SPVM dément le tout le lendemain, c’est qu’il y a des policiers qui n’assument pas ce qu’ils ont dit.

    C’est un des problèmes majeur de communication du service de police.

    Raymond.

    J'aime

  4. Bonjour Raymond,

    La Ville et le SPVM ne font pas beaucoup de sensibilisation auprès des prostituées. Ces dernières ne sont généralement victimes que de répression. Réal Ménard a essayé d’encadrer leur travail au lieu de le réprimer ou de le « pelleter dans la cour du voisin » (comme le fait la Ville centrale) et il se fait taper sur les doigts. Il serait temps que l’administration Tremblay et le SPVM s’engagent à fournir un cadre aux prostituées au lieu de chercher à tout prix à les arrêter. C’eat aberrant qu’on ne veuille pas les aider.

    Anders

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :