Le Bureau de consultation jeunesse se mobilise pour les jeunes

La place des jeunes

Mobilisation pour les jeunes avec le BCJ

En réaction à l’absence des jeunes dans les grands enjeux sociaux, le Bureau de consultation jeunesse (BCJ) se lance dans l’organisation d’un grand projet de mobilisation citoyenne pour la jeunesse à travers le Québec. L’organisme a également monté une exposition rassemblant des œuvres conçus par les jeunes qui témoignent de leurs talents artistiques et de leur volonté de s’impliquer dans la société.

Anders Turgeon | Dossier Jeunes

À la suite d’une résolution adoptée par l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en 2010, 2011 a été désignée Année internationale de la jeunesse. Cette proclamation a été décrétée sous le thème « Dialogue et compréhension mutuelle ». Au Québec, cette initiative des Nations Unies n’a eu que peu d’effets puisque aucune action n’a été prévue pour les jeunes.

En plus de l’absence de reconnaissance pour les jeunes, le gouvernement de Jean Charest décrétait l’abolition du Conseil permanent de la jeunesse (CPJ) en 2010. Ses activités se retrouvaient intégrées au Secrétariat de la jeunesse dont le Premier ministre a la responsabilité. La disparition de l’organisme paragouvernemental a causé surprise et incompréhension chez les jeunes et les autres organismes jeunesse.

Un projet de Sommet des jeunes pour mobiliser la jeunesse

Face à cette absence de voix sociale pour les jeunes au Québec, le BCJ entreprend un projet afin d’exposer les réflexions de la jeunesse sur sa place au sein de la société. « Le projet a pour objectif de susciter, dans l’espace public, dans les médias et dans la sphère politique, un débat sur la place qu’on accorde, dans notre société, aux jeunes et à la jeunesse en général », expose le BCJ.

Ce projet se veut une réponse à une représentation « négative » des jeunes dans les médias ainsi qu’à « l’inexistence » d’une « vraie politique jeunesse au Québec », fait valoir le BCJ. Il est présenté comme étant une plate-forme divisée en deux volets : une tournée de consultation des jeunes à travers le Québec et un Sommet des jeunes qui est prévu pour mars 2013.

La tournée des jeunes à travers la province débute en août 2012 suite aux activités du BCJ entourant la Journée internationale de la jeunesse le 12 août. Prenant la route, des jeunes s’adressent ainsi à d’autres jeunes pour leur présenter le projet et les outils dont ils auront besoin pour le Sommet. S’en suivra un travail de réflexion, de la part des jeunes et des organismes jeunesse impliqués dans le projet, sur la place actuelle et idéalisée qu’occupe la jeunesse dans les espaces social, politique et médiatique au Québec.

Après la tournée se tiendra le Sommet des jeunes en mars 2013. Cet événement consiste en une grande rencontre au cours de laquelle se tiendront des ateliers, des débats, des conférences, des spectacles ainsi que d’autres manifestations sur le thème de l’implication citoyenne et sociale des jeunes. Le Sommet se terminera par la mise en commun du travail effectué par les jeunes, durant la tournée, pour la rédaction d’une politique jeunesse par et pour les jeunes.

L’expression artistique de la jeunesse

Avant que ne débute la tournée des jeunes du Québec, le BCJ dévoile des œuvres produites par des jeunes ayant pris part au Camp d’orientation 2012 de l’organisme. Dans le cadre du camp, ces œuvres sont le mode d’expression de ces jeunes invités à se prononcer sur les différents projets de l’organisme et sur ce qui les préoccupe dans la société : le racisme, l’homophobie, etc.

Les réalisations artistiques des jeunes sont regroupées sous la forme d’une exposition intitulée « Les jeunes ont la forme, ça s’exprime ». Les responsables du BCJ ont donné ce nom à l’exposition en raison de la multitude de médiums artistiques utilisés par les jeunes (peinture, photos, poésie, rap, breakdance, etc.) et de la vitalité de ces derniers quant à la vision de leur place dans la société. Vous pouvez visiter l’exposition au Centre de documentation du BCJ en plus de regarder la vidéo tournée durant le camp.

Pour rejoindre le Bureau de consultation jeunesse

Pour plus de renseignements sur le projet relatif au Sommet des jeunes de 2013 ainsi que sur l’exposition « Les jeunes ont la forme, ça s’exprime », l’adresse du BCJ est le 5355, rue Wellington, à Verdun. Vous pouvez également visiter le site web du BCJ ou contacter Mathieu Marcotte, 514-274-9887, courriel : mathieu.marcotte.bcj@gmail.com

Que votre désir d’en savoir plus sur les motivations sociales des jeunes soit éclairant et enrichissant!

Autres textes sur Communautaire

Autres textes sur les Jeunes

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Autres livres pouvant vous intéresser

Protégez-vous et l’environnement

Pollueur payeur

Le Ministère de l’environnement s’emballe

Le magazine Protégez-vous vient de recevoir sa facture pour les nouveaux frais touchant l’environnement: 122 000$!

Raymond Viger | Dossiers Environnement, Protection du consommateur, Médias

protegez-vous protection consommateurMaintenant que socialement nous avons fait le choix de récupérer pour recycler, le ministère de l’environnement cherche à refiler la facture aux entreprises concernées.

David Clerc, le directeur général du magazine Protégez-Vous vient de publier une lettre ouverte à l’attention du ministre de l’environnement, M. Pierre Arcand. Cette lettre présente l’impact de cette démarche environnementale sur un magazine tel que Protégez-Vous.

Au cours du seul exercice 2012-2013, nous devrons verser des frais de 122 275 $ à Éco Entreprises Québec. Par la suite, nous devrons payer annuellement des frais de l’ordre de 50 000 $.

Ce qui peut être frustrant en tant qu’éditeur d’un magazine social tel que Protégez-Vous c’est d’être mis dans la même catégorie que les magazines du genre catalogue publicitaire qui eux, occasionnent beaucoup de récupération.

Une étude d’impact économique réalisée par votre ministère en mars 2010 et qui a servi de référence aux changements apportés à la Loi affirmait que :
« Considérant la place occupée par la publicité dans les médias écrits et la multiplicité des supports publicitaires, qui s’apparentent parfois à des revues ou à des magazines, il s’avère souvent difficile de justifier la distinction entre les médias écrits et les autres imprimés. »

Les écarts de revenus publicitaires et de l’espace que cela prend dans la récupération sont extrêmes. Pour notre magazine Reflet de Société, on parle de 0%.

Contrairement à ce qu’affirmait aussi cette étude, tous les magazines ne retirent pas 60 pour cent de leurs revenus de la publicité. Dans le cas de Protégez-Vous, il s’agit de 8 pour cent.

Et il y a d’autres sources d’injustices majeures:

Tous les éditeurs des magazines qu’on retrouve dans le bac de recyclage doivent payer leur part. En effet, il semble peu probable que les mécanismes présentement en place permettent d’exiger des frais pour les magazines provenant de l’extérieur du Québec et qui sont vendus ici par abonnement ou en kiosque.

Et si on se compare, on peut encore crier à l’injustice!

Les tarifs québécois sont de six à dix fois plus élevés que ceux des autres provinces.

Merci à David Clerc, le directeur général du magazine Protégez-Vous pour ces éclaircissements sur les coûts de la récupération.

Autres textes Environnement

Ressources protection du consommateur

Office de la protection du consommateur du Québec

Montréal: 514-253-6556

Québec: 418-643-1484

Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs

Montréal: 514-598-7288

Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction

courrier@protegez-vous.ca

2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305

Montréal (Québec) H2K 1C3

Autres textes sur Média

Liberté… Un sourire intérieurlivre liberté poésie recueil sourire intérieur

Un livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle…

Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective. Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps.

Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps. Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueil

Après la pluie… Le beau temps

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Pourquoi une chronique intitulée « Valeurs de société » ?

Changer le monde, un petit bout à la fois.

Normand Charest, chronique Valeurs de société | Dossier Environnement

normand-charest-journaliste-medis-communautaire-presse-ecriteAu départ, on peut se demander ce que signifie le terme « chronique ». Dans un journal, il s’agit d’une rubrique qui paraît de façon régulière (la mienne le fera chaque semaine) et qui traite d’un domaine particulier.

Dans mon cas, j’aborderai une grande variété de thèmes, sans trop me limiter. Mais je le ferai, effectivement, sous un angle particulier, celui d’une réflexion sur les valeurs de notre société.

Pour une société juste et responsable

Je souhaite partager mes réflexions, mes étonnements et mes découvertes en ce sens. D’une part, exprimer mes questionnements, mais d’autre part, souligner les aspects positifs. Appuyer les attitudes justes, responsables et altruistes. Favoriser l’écoute des autres et de la nature.

Mais aussi l’écoute au fond de soi, la recherche d’un sens profond à notre vie… Puisque la force et la santé d’une société reposent sur la force et la santé intérieures de l’ensemble des individus qui la composent.

Autochtones et environnement

Les Premières Nations parlent souvent de cultiver nos « relations ». Nos relations avec les humains, les animaux, les plantes et tous les éléments, jusqu’à l’origine de toutes choses. Selon moi, tout cela peut prendre place sous l’appellation « Valeurs de société ».

… Après avoir écrit ces lignes, je tombe sur une citation dans un site Internet qui, selon moi, convient parfaitement à notre propos :

Faites le bien, par petits bouts, là où vous êtes ; car ce sont tous ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde (Desmond Tutu).

Autres textes sur Environnement

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

À quoi ressemble un graffiteur?

Profil d’un graffiteur

Xpression Graffiti: entrevue de Raymond Viger

La raison d’être du Café Graffiti et le profil des graffiteurs. Je ne pouvais pas la cacher!

Raymond Viger | Dossiers Hip-hop, Culture, Graffiti

En tant que directeur artistique du Café Graffiti et intervenant social, j’explique dans cette entrevue la raison d’être du Café Graffiti, organisme non subventionné, voué à l’appui des jeunes, notamment des graffeurs. J’y présente également un portrait de la variété des profils de ceux qui s’adonnent au graffiti (âge, milieu socio-économique, statut civil, lieu de résidence) et explique comment la présence de plus en plus importante de murales dans l’espace public montréalais a transformé l’opinion publique au sujet du graffiti.

Pour informations: Café-Graffiti (514) 259-6900

Autres textes sur le Graffiti

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel   

La démocratie, le scrutin proportionnel et le manque de couilles des partis politiques

Élections provinciales 2012

Les mensonges des partis politiques

En 2003, Jean Charest, Bernard Landry et Mario Dumont s’étaient engagé à instaurer le scrutin proportionnel au Québec.

Raymond Viger | Dossier Politique

Depuis 2003, Jean Charest ne cesse de  »gouverner » majoritairement le Québec avec parfois seulement 24% des votes. C’est une des grandes lacunes de notre système politique actuel. C’est une des raisons pour laquelle plusieurs citoyens ont décroché de la politique. Seulement 57% des électeurs ont été voté aux dernières élections.

Une monarchie élective

Avec un gouvernement majoritaire qui peut faire ce qu’il veut, comment peut-on prétendre être un état démocratique? Un gouvernement majoritaire, c’est un gouvernement qui peut se faire élire avec une série de menteries qu’il ne sera même pas tenu de respecter. Parce que le gouvernement n’est pas imputable. Il nous promet n’importe quoi et il fait ce qu’il veut.

Le seul pouvoir qu’on laisse aux citoyens c’est de placer un X à côté du nom d’une personne ou de son parti politique. Après, la démocratie va se coucher pour les 4 années suivantes. Que nous ne soyons pas d’accord avec les orientations que prend le gouvernement en cours de mandat, nous sommes impuissants, sans aucun outil démocratique pour faire changer la donne.

Le gouvernement peut vendre le Mont Orford aux amis du pouvoir, il peut vendre nos ressources naturelles autant dans le Grand Nord qu’aux Îles de la Madeleine… Le gouvernement peut, en toute impunité, dépouiller le Québec à son avantage personnel et personne ne peut rien faire.

Ni les partis d’opposition, ni les journalistes, ne peuvent changer la situation devant un gouvernement majoritaire. Tout comme le simple citoyen, ils sont impuissants devant un gouvernement qui peut déraper comme il le veut.

Un système politique désuet et dépassé depuis plus d’un siècle

Notre système politique facilite la fraude, sous toutes ses formes. Depuis 1908, notre système politique est décrié. Depuis 1908, différents penseurs proposent de changer notre système politique pour le rendre plus démocratique et le diminuer sa vulnérabilité aux fraudes et aux mainmises sur le pouvoir. Parce qu’il n’est pas logique de donner le contrôle absolu du pouvoir à un parti politique qui ne reçoit que 24% des votes.

Des aberrations peuvent survenir tel que l’Union Nationale qui en 1944 et en 1966 avait pris le pouvoir majoritaire avec moins de votes que les libéraux! René Lévesque avait connu ce genre d’expérience lorsqu’en 1970, avec 23% du suffrage, il n’obtient que 7 députés élus. En 1973, avec 30% des votes, il n’en obtient que 6! Quand on pense que Jean Charest a obtenu un gouvernement majoritaire avec 24%, notre système politique en est renversante.

Les promesses des politiques non respectées

En 1998, quand Lucien Bouchard a pris le pouvoir au détriment du Parti Libéral, le nouveau chef du Parti Libéral, Jean Charest s’est fait un ardent défenseur d’un changement de système politique. Dès la création du Parti Québécois, son programme incluait de changer notre système politique.

Jean-Pierre Charbonneau et Claude Béland ont été responsable des États généraux sur la réforme des institutions démocratiques. Jean-Pierre Charbonneau a été journaliste et homme politique, ministre et président de l’Assemblée nationale. Claude Béland a été le président du Mouvement Desjardins. Un rapport a été déposé en 2003 proposant le scrutin proportionnel mixte.

Les chefs politiques Jean Charest, Bernard Landry et Mario Dumont ont endossé les changements proposés dans le mode de scrutin. .

On aurait pu penser qu’avec cette volonté politique commune, un changement dans notre système politique aurait déjà été fait et terminé. Malheureusement, non. Nous sommes encore dans un statu quo. Le Parti Québécois a même enlevé de son programme cette volonté de changer le mode de scrutin.

Parce que les partis politiques s’engagent avec des paroles en l’air. Parce que les partis politiques font des changements en fonction de ce qui les avantagent.

Jean-Pierre Charbonneau dans ses différentes allocutions cite Louis-Joseph Papineau l’Institut canadien en 1880:

Il n’y a pas de gouvernement légitime s’il n’est pas l’émanation de la majorité du peuple.

Ce n’est malheureusement que dans d’extrêmement rare cas que notre système de scrutin nous ait permis d’avoir des gouvernements légitimes.

Références

Pour que chaque vote compte – la proportionnelle mixte

La proportionnelle mixte pour :

  • rétablir la confiance envers le processus électoral et les élus;
  • corriger les trop grandes distorsions entre les votes reçus par chaque parti et le nombre de candidats élus;
  • éviter les renversements de volonté populaire, où le parti qui remporte le plus de votes n’est pas celui qui obtient le plus de sièges (comme en 1944, en 1966 et en 1998);
  • améliorer les chances des petits partis d’être représentés;
  • respecter le sentiment d’appartenance régionale des citoyens.

Autres textes sur Politique

Autres textes sur Famille

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 souspar article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

operation-graffiti-histoire-graf-montreal-cafe-graffiti

Opération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible dans toute bonne librairie.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel 

Logo Xpression Graffiti par le graffiteur File

Xpression Graffiti: le logo du graffiteur File

Les producteurs du documentaire Xpression graffiti ont demandé au graffiteur File de reprendre le logo de l’émission en calligraphie graffiti.

Raymond Viger | Dossiers Hip-hop, Culture, Graffiti, Vidéos

Un making-of du graffiteur File réalisée par le groupe ECP dans le cadre du documentaire Xpression Graffiti qui sera diffusé en septembre prochain.

Autres textes sur le Graffiti

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel   

%d blogueurs aiment cette page :