La dernière journée de notre vie? Notre dernière fête de Pâques?

Vivre comme si nous devions mourir demain

Une journée qui pourrait être la dernière

Vivre une journée à la fois, la vivre pleinement. Comme si cette journée serait la dernière. Et un jour, discrètement, elle le sera.

Raymond Viger | Dossiers Croissance personnelle et Famille

pleine lune moon demi-lune quartier de luneJ’ai vu beaucoup de gens mourir. Certaines personnes étaient très proches de moi. Des décès qui parfois auraient pu être évités.

Je me souviens de la dernière fois que je les ai vu. Certains sont partis avec le sourire et cette dernière image est celle que je veux bien conserver d’eux.

Pour d’autres, le dernier souvenir est plus tortueux, plus pénible. Il me restait encore des choses à leur dire. Mais voilà qu’ils ne seront plus à nos rendez-vous. Je n’aurais plus la chance de faire le point avec eux. Je reste seul avec tous ces mots que j’aurais bien voulu leur livrer et faire vibrer.

Pourquoi risquer de garder tout cela pour soi? Prenons le temps de dire à nos proches comment nous les aimons et que nous tenons à eux. Comme si c’était leur dernière journée à vivre.

Joyeuses Pâques à tous pour cette première journée du restant de notre vie!

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L’amour en 3 dimensions

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Hyperliens et mots clés: positionnement garanti

Pour un référencement optimal

Où placer ses hyperliens

Un des gros avantages de l’Internet est de pouvoir faire des hyperliens. Vous redirigez l’internaute vers des textes que vous citez, vers des informations complémentaires sur le sujet que vous traitez, vers d’autres blogues qui débattent de sujets connexes ou similaires…

Raymond Viger | Dossier Référencement

Ces liens peuvent être interne s’ils pointent vers votre blogue ou externe s’ils vous mènent vers d’autres blogues.

Les internautes s’attendent à ce que vous en mettiez. Soyez généreux. Si vous voulez que les autres blogueurs fassent des liens vers votre blogue, il vous faut aussi le faire.

Moteur de recherche et hyperliens

En affichant un hyperlien, le moteur de recherche considère que c’est un mot très important puisque vous êtes prêt à envoyer les internautes vers d’autres blogues. Vous faites des hyperliens normalement sur les principaux sujets touchés par votre blogue.

Il faut donc éviter de faire : Pour en savoir plus, cliquez ici et faire son hyperlien sur ici. À moins d’être un blogueur pour le journal Ici, vous n’avez aucun avantage à y faire un hyperlien. Trouvez la phrase qui vous permet de placer le sujet principal de votre texte et sur lequel vous voulez avoir du trafic. Exemple : Pour en savoir plus sur Britney Spears et faites votre lien sur Britney Spears!

Où placer son hyperlien?

Il est très important aussi de savoir où mettre ses hyperliens. Si vous annoncez le vidéo clip de Britney Spears et que dès le début de votre billet vous donnez le lien pour y aller, la majorité des internautes vont cliquer dessus et repartir, aussitôt arrivés. Pensez-vous qu’après avoir vu le vidéo ils vont revenir chez vous? Même chose pour un texte de référence: s’ils lisent le texte d’un autre blogueur, ils risquent de cliquer sur d’autres billets et se retrouver assez loin du vôtre.

Vous êtes généreux, vous allez faire des liens vers d’autres blogues et d’autres billets. Vous n’êtes cependant pas suicidaire et vous allez mettre les liens qui pointent vers l’extérieur à la fin de votre billet. Ainsi, vous augmenterez le nombre d’internautes qui prendront le temps de lire votre billet avant de vous quitter.

Autres textes sur les techniques de référencement

Autres textes sur Internet

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Troll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livreMaintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écrire qu’il faut maîtriser sont expliqués dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

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Céline Dion remplacée par Delphine Elbé avec Michel Sardou au Centre Bell

Michel Sardou et son équipe font un malheur au Centre Bell

Michel Sardou sans entracte

Une Française, Delphine Elbé remplace, au Québec, Céline Dion dans un duo avec Michel Sardou! Une seule représentation pour un spectacle qui en aurait mérite plus!

Raymond Viger | Dossiers Céline Dion, Spectacle, Culture

michel sardou centre bell céline dion frank sinatra spectacleJeudi le 28 mars, Michel Sardou présente au Centre Bell une seule représentation d’un spectacle qui en aurait mérité plusieurs. Un Centre Bell rempli à pleine capacité, Danielle et moi profitons du début des vacances de Pâques pour assister au spectacle de Michel Sardou.

À quelques bancs de Mario Pelchat, nous avons d’excellents billets. C’est la quatrième fois que Danielle et moi assistons à des spectacles au Centre Bell. À deux reprises pour Disney on Ice ainsi qu’au spectacle de Gregory Charles, nous avons toujours été déçu de notre positionnement. Si je l’avais été encore une fois, j’aurais boycotté le Centre Bell pour tous les autres spectacles et ce, pour les prochaines quatre ou cinq décennies (je ne suis pas vraiment rancunier!).

Les musiciens et les choristes de Michel Sardou

L’équipe de musiciens et de choristes de Michel Sardou a cassé la baraque… ou plutôt le Centre Bell. Deux heures dix minutes de spectacle continu. Sans aucun entracte. Habituellement, une salle de spectacle loue plus cher ses équipements quand il n’y a pas d’entracte. Parce que les entractes, ce sont des bières, des boissons gazeuses et autres. Et au prix que c’est vendu au Centre Bell, c’est payant!!! Pour compenser ces pertes de revenus, le producteur doit donc payer plus cher sa salle. Je ne sais pas combien peut coûter le surplus du Centre Bell pour faire sauter l’entracte?

michel sardou centre bell céline dion frank sinatraDans ce spectacle, Michel Sardou met à rude épreuve ses cinq choristes. Elles dansent, font toutes sortes d’excellentes chorégraphies pour accompagner la musique, tout en faisant les back vocal pour Michel Sardou.

De Céline Dion à Delphine Elbé

Et que dire de Delphine Elbé qui est venue prendre une place aux côtés de Michel Sardou pour interpréter, le duo que Céline Dion avait déjà fait. Il faut tout de même le faire. Imaginer remplacer Céline Dion au Québec pour un duo avec Michel Sardou! Ça et un suicide professionnel ça pourrait être la même chose. Delphine Elbé ne connaissait peut-être pas tous les risques que cela pouvaient représenter. Delphine Elbé s’est très bien tirée d’affaire et tout le monde a bien apprécié cette prestation.

Quelques petits bémols malgré tout pour le spectacle de Michel Sardou. Une musique un peu trop forte qui enterrait à l’occasion la voix de Michel Sardou. Trop d’effets lumineux qui donnaient l’impression que le King, Elvis Presley, allait faire un retour sur scène.

L’aigle noir, Comme d’habitude

Le spectacle de Michel Sardou m’a permis d’apprendre que le chanson L’aigle noir que Marie-Carmen a chanté au Québec en 1992 et reprise par Michel Sardou en 2005 était une chanson de Barbara datant de 1968.

J’ai aussi appris que la chanson My way de Frank Sinatra était la version anglophone de la chanson écrite par Claude François Comme d’habitude qu’interprète Michel Sardou.

J’ai trouvé très comique de voir la sécurité pour les dernières chansons d’inviter le public à se lever et d’aller se placer devant la scène. Ils ont dû insister et s’y prendre à plusieurs reprises. Le public n’était pas vraiment intéressé. Très beau montage pour les photos pour les publicités!

Un spectacle qui valait le déplacement et… le prix du billet!

PS. J’ai trouvé des informations supplémentaires sur Delphine Elbé. D’une part, elle connait Céline Dion ayant participé à son disque Elles.  Elle a aussi participé à celui d’Isabelle Boulay.

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show_image L’amour en 3 dimensions

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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« Montréal : métropole congestionnée » à la Maison du développement durable

Propositions pour désengorger le transport à Montréal

Mardi le 26 février a eu lieu une conférence sur le thème « Montréal : métropole congestionnée » à la Maison du développement durable. Rassemblant des panélistes du milieu des transports en commun et de l’environnement, cette rencontre a servi de point de départ sur l’adoption de stratégies communes sur le développement du transport collectif afin de désengorger le réseau routier à Montréal.

Anders Turgeon | Dossiers Société, Environnement

autobus bus metro ville montréal transport en commun« Chaque matin, des centaines de milliers d’automobilistes pestent dans les bouchons de circulation. […] Pendant ce temps, les Montréalais, aux prises avec un réseau de transports collectifs plein à craquer, voient défiler des métros et des autobus bondés et attendent impatiemment leur tour. L’économie s’en ressent, tout comme la qualité de vie des citoyens. »

C’est avec ce préambule que la Maison du développement durable introduit cette conférence-midi. N’est-ce pas le problème de la plupart des habitants de Montréal et ses environs d’être pris dans une congestion touchant à la fois le trafic routier et les transports en commun lorsque vient le temps de se déplacer?

Pour discuter de la problématique de la congestion routière dans la grande région montréalaise, quatre panélistes ont été invités afin de s’exprimer sur le sujet :

  • Nicolas Girard, président-directeur général de l’Agence métropolitaine de transport (AMT);
  • Bernard Bigras, directeur du développement durable à la Ville de Longueuil;
  • Michel Labrecque, président du conseil d’administration de la Société de transport de Montréal (STM);
  • Coralie Deny, porte-parole de TRANSIT, L’Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec.

La discussion a été animée par Hugo Séguin, conseiller et porte-parole en matière de dépendance énergétique chez Équiterre.

Améliorer les transports collectifs

autobus bus metro ville montréal transport en commun stmD’entrée de jeu, les quatre panélistes présents se sont tous entendus pour affirmer qu’ils ne voient pas le développement du réseau routier métropolitain comme solution face aux perpétuels embouteillages. Dans sa présentation PowerPoint, Michel Labrecque a prétendu que la création ou l’élargissement des routes montréalaises ne ferait qu’accroître le nombre de véhicules sur celles-ci.

À l’instar des autres présentateurs du panel, M. Labrecque a préconisé l’amélioration de l’offre dans les transports collectifs de la région de Montréal. Plusieurs projets, à court ou à long terme, ont été mis de l’avant par les panélistes:

  • le Train de l’Est par l’AMT;
  • le renouvellement des wagons du métro de la STM;
  • l’ajout de nouvelles voies réservées sur les grands axes routiers;
  • l’aménagement du Service rapide par bus (SRB) sur le boulevard Pie-IX;
  • le prolongement des lignes de métro bleu, orange et jaune;
  • l’implantation du tramway au cœur de Montréal;
  • l’installation d’un train léger sur rails sur le nouveau pont Champlain à construire;
  • etc.

Dans le même esprit, les quatre panélistes veulent améliorer la rapidité et la fiabilité des différents modes de transport collectif de la région de Montréal.

Payer ces projets en transport collectif

Comment financer ces solutions face à la problématique de la congestion routière à Montréal? En réponse à cette question posée par Hugo Séguin, les quatre panélistes se sont entendus sur la nécessité de diversifier les sources de financement de ces projets.

Parmi ces solutions, faire payer les automobilistes. « Une augmentation de la taxe sur l’essence à cinq cents sur l’île de Montréal pourrait générer des revenus de 170 millions $ pour les transports collectifs », a estimé Coralie Deny. Elle soutient aussi que les automobilistes pourraient contribuer à l’approvisionnement d’un fonds vert à travers diverses sources de financement comme :

  • les péages sur les ponts;
  • l’instauration d’une nouvelle taxe sur l’essence;
  • la hausse des droits d’immatriculation.

Mais les panélistes ont également estimé que les automobilistes ne devraient pas être les seuls à injecter de l’argent pour payer les développements à venir du transport en commun métropolitain. « Montréal seule n’a pas les moyens de ses ambitions pour le transport collectif. Il faut que tous les paliers de gouvernement participent », a fait valoir M. Labrecque.

Reste à voir si ces projets pour décongestionner le réseau routier montréalais auront l’effet escompté, car ceci représente un projet sur le long terme. Il reste maintenant à démontrer aux habitants de la région de Montréal qu’utiliser les transports en commun seraient plus avantageux que de prendre la voiture afin de contribuer à la diminution de la congestion routière montréalaise.

Citations tirées de la présentation de la conférence sur le site web de la Maison du développement durable et d’un article de TVA Nouvelles.

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Justice et valeurs sociales autochtones

La justice et les Premières Nations

Des valeurs qui peuvent nous inspirer

Normand Charest | Dossiers Autochtone, Environnement, Santé

Logo_chronique 2 (ajusté)Pour comprendre des valeurs culturelles différentes, il est nécessaire de sortir de notre « zone de confort » et des valeurs habituelles que nous avons tendance à croire universelles.

Pour comprendre l’autre, il faut véritablement l’écouter sans préjugés, c’est-à-dire sans le juger d’avance. Dans le cas des Premières Nations, nous nous sommes côtoyés et influencés mutuellement depuis des siècles, tout en nous méconnaissant.

Les Autochtones sont soumis, comme nous tous, aux lois du pays. Mais ils ne se reconnaissent pas dans ces lois « coloniales » et dans les valeurs de la société « blanche » en général.

autochtone indienRupert Ross est procureur de la Couronne auprès des communautés autochtones du Nord-ouest ontarien, des communautés ojibways et cris. Dans son livre Dancing with a Ghost (1992, 2006), un bestseller au Canada anglais, il raconte ses expériences et ses efforts pour comprendre les comportements, à première vue inexplicables, des Amérindiens lors de leurs contacts avec la Justice.

C’est ainsi qu’il a découvert une manière d’être et des valeurs sociales totalement différentes des nôtres et de notre approche judiciaire, sans la connaissance desquelles il ne pouvait que mal interpréter le comportement des victimes, des témoins et des criminels.

Parmi ces comportements qui pouvaient mener à de fausses conclusions, il mentionne des témoins qui refusent le contact visuel, des victimes qui ne veulent pas témoigner devant l’accusé et des parents qui n’interviennent pas lorsque leurs enfants agissent mal.

Les règles traditionnelles

Avec l’aide d’enseignants spirituels, il a pu apprendre les règles traditionnelles, qu’il résume en cinq points : non-intervention, ne pas montrer sa colère, respect de la gratitude, prendre le temps d’observer ou d’écouter avant d’agir, attendre le bon moment.

On peut aussi noter quelques éléments de ce que l’on pourrait appeler la « justice à l’amérindienne » :

  • Une recherche du consensus dans la communauté, plutôt que l’imposition d’une solution ;
  • Un sentiment de responsabilité de la communauté envers l’individu (« Qu’avons-nous fait ou omit de faire pour qu’il devienne ainsi ? ») ;
  • Pour celui qui est trouvé coupable d’un crime : guérison plutôt que punition, compensation plutôt que châtiment.

La lecture de ce livre nous enrichit de deux manières. Premièrement, en nous aidant à mieux nous comprendre mutuellement, et ainsi à nous rapprocher. Deuxièmement, en nous montrant des valeurs sociales amérindiennes que nous pourrions très bien transposer dans notre société pour le bien de tous, comme ce pourrait être le cas pour les trois éléments précédents.

Car, en définitive, tout en conservant nos différences locales et culturelles, notre monde est constamment en train de se métisser et de partager des valeurs. De plus, les traditions des peuples autochtones comportent des sagesses naturelles utiles à tous. Des traditions que nous avons peut-être délaissées, au cours de notre évolution technologique qui nous éloignait de la nature.

Illustration de Normand Charest

Autres textes sur Autochtone

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com

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    Un homosexuel peut-il immigrer au Canada?

    Homosexualité et immigration

    Fuir son pays pour mieux vivre son orientation sexuelle

    Dans le documentaire « Une dernière chance », nous suivons Zaki Sayid, un homme gai d’origine égyptienne, dans son quotidien à Montréal. À l’image des quatre autres protagonistes du documentaire, il a fui son pays d’origine puisqu’il y était persécuté en raison de son orientation sexuelle.

    Anders Turgeon | Dossiers Immigration, Homosexualité

    Zaki Sayid est un jeune homme gai originaire d’Égypte dont l’existence se déroule maintenant à Montréal. Son récit débute dans les prisons égyptiennes, où il a été incarcéré en raison de son orientation sexuelle, pour se terminer au Canada. En 2002, par souci de faire respecter les « bonnes mœurs », le gouvernement égyptien se lance dans une campagne de répression contre les homosexuels. Zaki fait partie des victimes de cette répression.

    Arrêté pour « débauche »

    À la faveur d’une séance de clavardage sur un site web pour gais, Zaki obtient un rendez-vous avec un inconnu au Caire, la capitale égyptienne. Mais cet inconnu étant un policier, il se fait arrêter sur place. Après un interrogatoire dans un ascenseur, il subit un procès de cinq minutes au cours duquel il est condamné à 3 ans de prison et 3 ans de liberté surveillée.

    Aussitôt sa condamnation annoncée, il est incarcéré dans un pénitencier surpeuplé. « J’ai été amené dans une prison où nous étions 250 personnes entassées dans un local grand comme une salle de classe. Nous devions dormir recroquevillés sur nous-mêmes et j’étais la cible d’insultes homophobes », relate-t-il.

    Ayant été torturé lors de sa détention, Zaki préfère ne pas élaborer là-dessus. Ni même sur les exécutions matinales de condamnés à mort ayant lieu à côté de sa cellule. Mais sa gorge se noue et des larmes coulent le long de ses joues lorsqu’il évoque le moment où sa famille a tenté d’entrer en contact avec lui. « Je ne pouvais pas parler à ma famille et elle ne pouvait pas me rejoindre. C’était horrible », se rappelle-t-il entre deux sanglots.

    Libéré grâce à l’intervention d’Amnistie Internationale

    Pendant que Zaki est emprisonné, ses amis parlent de son cas à Amnistie Internationale. Avec son réseau consacré à la protection des droits des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transsexuelles (LGBT), l’organisation travaillait déjà à la libération des homosexuels égyptiens avec le concours de Human Rights Watch.

    Une campagne est aussitôt lancée et prend la forme de l’envoi de lettres de soutien, écrites par les militants d’Amnistie, pour les prisonniers égyptiens. La campagne inclut également l’envoi de lettres, pré-écrites par Amnistie Internationale, à l’endroit du président de l’Égypte Hosni Moubarak.

    Selon Zaki, cette campagne contribue à le faire libérer. « Aux trois quarts de ma sentence, les autorités carcérales m’ont dit que je pouvais sortir à cause de ma bonne conduite. Mais je sais très bien que c’est plutôt à la suite des pressions internationales », plaide-t-il. Il bénéficie ensuite d’une semi-liberté durant laquelle il passe ses nuits dans un poste de police du Caire.

    L’exil au Canada

    Totalement libéré en janvier 2006, il ne se sent pourtant pas à l’aise de retourner dans sa région natale en Égypte. Son homosexualité ayant été révélée dans la foulée de la campagne d’Amnistie Internationale, sa famille insiste néanmoins pour qu’il mène une vie hétérosexuelle. « Lorsque je téléphone en Égypte, mes parents mettent continuellement de la pression sur moi pour que je trouve une femme avec qui me marier et fonder une famille », constate-t-il.

    Zaki prend ainsi la décision d’émigrer au Canada en 2006 afin de bien vivre son homosexualité sans être inquiété par les autorités. Il aboutit à Montréal où il réside depuis ce temps. À la suite de ses démarches auprès de l’immigration, il obtient son statut de réfugié en 2007 sur les bases de l’histoire de son incarcération. Il fait ensuite des études à l’université Concordia où il obtient un baccalauréat en informatique.

    Même s’il est en mesure de vivre librement son homosexualité au Canada, il s’ennuie quelquefois de son Égypte natal. Puisqu’il a immigré seul dans sa nouvelle patrie, il ne peut compter sur la présence immédiate de membres de sa famille. « Je m’ennuie de mes parents et de mes autres proches. Même si j’ai toujours peur de me faire rejeter par ceux-ci parce que je suis gai », confesse-t-il.

    Les ressources LGBT montréalaises pour Zaki ne manquent pas. Il est impliqué dans Helem, une organisation pour gais et lesbiennes du Liban, qui aide également les homosexuels d’autres pays du Moyen-Orient dont l’Égypte. Il est ainsi en mesure de se créer une deuxième famille au sein de cet organisme.

    Le documentaire « Une dernière chance »

    Outre l’histoire de Zaki, le documentaire « Une dernière chance » suit quatre autres immigrants LGBT dans leur quête pour immigrer au Canada. Persécutés dans leur pays d’origine en raison de leur orientation sexuelle ou de leur changement d’identité sexuelle, ils espèrent trouver générosité et soutien dans leur nouvelle patrie.

    À travers le suivi du quotidien des cinq demandeurs d’asile, des avocats et des associations communautaires LGBT témoignent en leur faveur. Ils se mobilisent également pour leur venir en aide. Parmi ces avocats et ces associations, il est possible de retrouver Noël St-Pierre, avocat spécialisé dans les causes relevant de l’immigration et des minorités sexuelles.

    Produit par l’Office national du film du Canada (ONF), « Une dernière chance » est signé par le cinéaste acadien Paul-Émile d’Entremont. Ce dernier se spécialise dans les documentaires sur la quête identitaire et l’émancipation des individus.

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    Roch Voisine, Mitsou et le Journal de la Rue

    20 ans plus tard

    Les rôles changent

    Il y a près de 20 ans, j’ai refusé une entrevue avec Roch Voisine et une autre avec Mitsou.

    Raymond Viger | Dossiers Hypersexualisation, Médias et Télévision

    roch voisine photos chansonMalgré que j’aie accepté Annie Pelletier ou encore Marie Carmen, quand les agents de Roch Voisine et de Mitsou m’ont appelé pour m’offrir une entrevue avec ces deux artistes il y a bientôt 20 ans, j’ai refusé.

    Notre politique éditorial était claire, nous ne voulions pas utiliser les artistes et les vedettes pour leur simple promotion. Il fallait qu’ils aient quelque chose à dire à nos lecteurs en lien avec les thèmes sociaux que nous abordons.

    Dans le cas d’Annie Pelletier nous avions l’angle de la ténacité et de la persévérance. Jeune elle était gymnaste. Elle voulait faire les Jeux Olympiques. Un accident l’a empêché de pouvoir s’y présenter en tant que gymnaste. Et bien soit, c’est à titre de plongeuse qu’elle s’est présenté aux Jeux Olympiques. Annie Pelletier n’a pas fait le deuil de son rêve. Elle l’a adapté à une nouvelle réalité.

    mitsou gélinas animatrice chanteusePour Marie Carmen, c’était le suicide qui était notre angle. Quand les agents de Roch Voisine et de Mitsou nous ont contacté, ils n’avaient rien d’autre que les dates de leur tournée et la sortie d’un CD de musique. Nous avons été obligé de les refuser.

    Plus récemment, j’ai laissé un message à la gérante de Mitsou. Maintenant qu’elle est mère de famille, je voulais faire un texte sur l’hypersexualisation. Mitsou avait effleuré le sujet lors d’une entrevue. Le parallèle entre l’artiste sexy qu’elle a été la mère de famille d’aujourd’hui était intéressant à couvrir. Malheureusement, je n’ai pas eu de retour d’appel.

    J’aurais apprécié qu’on me rappelle, même si ce n’était que pour me dire qu’il n’y aura pas d’entrevue. Cela fait parti des principes que mon mentor, Pierre Péladeau, m’a transmis:

    Toujours rappeler les gens. On ne sait pas pourquoi les gens nous rappellent. Je ne veux pas manquer le deal du siècle!

    Photo de Roch Voisine, Wikipedia. Photo de Mitsou provenant de sa page Facebook.

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