Maison de la Culture: Koriass et D-Track

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger | Dossiers Rap, Hip-hop

Koriass et D-Track a la maison dela cultureLa Maison de la Culture a le plaisir de recevoir Koriass pour son troisième album avec D-Track en première partie.

Date: Vendredi, le 7 février 2014

Heure: 20:00

Lieu: Maison de la Culture Maisonneuve: 4200, rue Ontario Est, Montréal, H1V 1K1.

Coûts: 12 $ par billet. Du jeudi au dimanche de 13h à 17h à la Maison de la Culture ou sur le réseau Admission

Renseignement: 514-872-2200

http://www.youtube.com/watch?v=pwbRpaMxIBI
http://www.koriass.com/

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Autres textes sur Bistro le Ste-CathRestaurant

Bistro le Ste-Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4


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La St-Valentin en bandes dessinées

Joyeuses St-Valentin

Raymond Viger | Dossiers Bandes dessinées, Boutique équitable, humour

Joyeuses St-Valentin tu es ma Valentine à l'heure du webC’est avec un humour très actuel que Ray Lengelé nous présente des illustrations bien appropriées pour la St-Valentin.

Des bandes dessinées

Pour voir l’ensemble du porte-folio de l’artiste et choisir le produit qui vous intéresse, consulter son porte-folio.

De nombreuses possibilités de cadeaux avec les images de Ray LengeléT-shirtillustrationscartes de vœuxsacs à surprises

Merci d’encourager Ray Lengelé et par la même occasion le Café Graffiti.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

peoples choice choix du public restaurant où manger bonne bouffeMerci à tous nos fidèles supporters non seulement pour votre présence au Ste-Cath mais aussi votre implication sur les réseaux sociaux.

Merci de souligner notre originalité d’offrir 260 spectacles gratuits par année et de reverser 100% des surplus aux organismes communautaires.

Au plaisir de vous revoir en 2016 et de continuer cette belle aventure avec vous.


Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Autres textes sur Humour

Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Disponible en anglais Love in 3 D.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.


Autres livres pouvant vous intéresser

Quand le Sida frappe encore!

Sida; l’ennemi inconnu

Dominic Desmarais | Dossiers MTS-SidaSexualité

sida-tue-encore-vih-mts«Je suis une erreur.» Michel, 62 ans, parle ainsi de sa naissance sans la moindre amertume. Il est conscient d’être venu au monde comme un objet de marchandage, pas par désir de le mettre au monde. Sa mère, amoureuse de son géniteur, est tombée enceinte dans l’espoir que son ventre rond et son contenu décident son amoureux à rester près d’elle. «Ce ne fut pas le cas. Ma naissance, c’est comme une imposture.»

Un enfant libre

Fils d’une barmaid incapable de s’en occuper, il a été recueilli très tôt par le frère de son géniteur qui lui, se faisait discret. Le petit Michel savourait sa liberté en toute insouciance. «À cinq ans, je partais de chez mon oncle, à Rosemont, pour aller voir ma mère dans ce qui est aujourd’hui le Village. Je me promenais, ma clé au cou, à n’importe quelle heure du jour ou du soir.» Alors que sa grande sœur et son grand frère, de 8 et 9 plus âgés, sont cloîtrés au pensionnat, lui parcourt la ville, libre comme l’air. Il vit comme un adulte dans un corps d’enfant. Il va voir sa mère au bar où elle travaille, se mêlant avec la faune qui y traîne.

À 12 ans, il se sent attiré par l’un de ses professeurs. «Je fantasmais. C’est par lui que mon éveil sexuel s’est fait.» Michel se rend compte de son homosexualité comme d’autres réalisent avoir les yeux bleus. Il ne se sent pas coupable de son orientation sexuelle. Au secondaire, bien que les autres élèves connaissent son penchant pour les hommes, il ne subit pas d’intimidation. Il est protégé. «Je n’ai pas eu de représailles. Parce que j’avais beaucoup de liberté, je passais pour un délinquant aux yeux des autres. Pour leurs parents, je passais pour un être anormal parce que personne ne s’occupait de moi. Ma liberté attirait les autres délinquants de l’école et, inconsciemment, ils me protégeaient. Je passais pour eux alors que les autres élèves en avaient peur.»

Si certains le regardent vivre sans attaches avec méfiance et consternation, le jeune Michel ne se sent pas incompris. Il vit sans se poser de questions, à l’abri du regard des autres. C’est sa protection naturelle. Michel commence à fréquenter les bars gais. Il fait la rencontre d’un homme dans la trentaine avec qui il expérimente pour la première fois les plaisirs de l’amour. Il a 12 ans. Avec un haussement d’épaule, il réalise 50 ans plus tard, qu’il vivait une relation avec un pédophile. Michel, très jeune, ne se sentait pas l’âme d’un enfant. Il ne se cachait pas de vivre cette relation qui, pour lui, coulait tout naturellement. «Mon petit ami venait me chercher à l’école. Les délinquants, en le voyant arriver, disaient: aïe Michel, ton chum est arrivé. Ce n’était pas méchant de leur part!»

Un adulte qui se cherche

Au début de la vingtaine, Michel tourne en rond. Il est insatisfait de sa vie insouciante, sans but. Ce qui l’animait depuis sa tendre enfance commence à lui peser. Que peut-il bien faire de cette liberté? Michel part en voyage pour se ressourcer. Il veut visiter l’Europe, pensant s’arrêter trois mois en Suisse. «J’y suis resté huit ans! J’ai rencontré un homme et je suis tombé en amour!»

La bougeotte de Michel se calme. Il s’ancre à un endroit. Il en profite pour trouver ses réponses. Il fait un baccalauréat à l’Université de Fribourg en pédagogie. Son diplôme en poche, le jeune homme se trouve un emploi l’amenant à travailler avec des enfants en difficultés, des mésadaptés sociaux, des enfants de prostituées. Le contact auprès des jeunes le nourrit et l’éprouve à la fois. Avec son amoureux, il habite dans un petit village alpin de 400 âmes. «Au village, on me voyait me promener avec mon amoureux. Ça se savait que j’étais gai et que je travaillais avec des enfants. Il n’y avait aucun préjugé, je pouvais être moi-même.»

Après sept années d’union, c’est la séparation. Michel s’éloigne et s’installe à Genève pour y travailler dans le même milieu. Mais la métropole de la Suisse ne lui plaît pas du tout. «C’est la ville que j’ai haïe le plus au monde. Il n’y a que des organismes, c’est trop déshumanisé.» Au travail, on se pose des questions sur son orientation sexuelle. Puis, un collègue se met à lui faire peur. «Il me disait: je t’ai vu rentrer dans un bar gai. Tu n’es pas censé être là. Je te conseille de ne plus y retourner.»

Michel ayant passé à côté du rejet et des insultes dans son enfance, se sent intimidé pour la première fois de sa vie. Il vit avec la peur d’être dénoncé. Dans les années 1980, en Suisse, l’homosexualité est un motif de congédiement immédiat lorsqu’on travaillait avec des enfants. La cruauté de l’enfance ne l’a pas touché mais le voilà rattrapé par celle du monde des adultes. Michel est dans la trentaine et, pour la première fois de sa vie, il se referme dans sa coquille. Au travail, il pense constamment à la menace qui pèse sur lui. À chaque réunion d’équipe, il se demande si son homosexualité va être déballée sur la place publique. Il devient de plus en plus introverti. Il a peur d’aller dans les bars gais, de s’afficher avec un homme. «Ça m’empêchait d’être moi, ce que j’étais, de vivre au grand jour. À Genève, une ville où tu es anonyme, il fallait que je le reste encore plus.»

Michel n’en peut plus. Lui, pour qui vivre seul et insouciant était un mode de vie, a besoin de racines. Il ne se sent ni Suisse ni Canadien. Il cherche son identité. Il quitte Genève pour fuir le chantage exercé sur lui avant d’être rongé de l’intérieur.

L’exil

Après un exil de huit années en Suisse, Michel rentre au Québec en 1980. Il a quitté l’Europe et, avec elle, son travail d’intervenant auprès des enfants. Michel repart à neuf, à la recherche d’une nouvelle vie. Il touche un peu de tout, sans trop se brancher. Il renoue avec la communauté gaie et, comme pour ses emplois, il va de relations en relations.

L’insouciance dure quelques années. Jusqu’à ce que le sida fasse son coming out dans les années 1980. Michel, qui vient d’entamer une relation amoureuse, a peur. Il va passer des tests de dépistage pour savoir s’il porte cette maladie qui, à l’époque, menait vers une mort assurée. «À partir de ce moment, je me suis toujours protégé. Mais j’ai vécu beaucoup d’angoisse. J’avais peur d’être malade, peur de mourir. Je suivais constamment l’évolution du virus, qu’est-ce qui est dangereux, qu’est-ce qui ne l’est pas.»

Accompagner la mort

Ses tests s’avèrent négatifs. Michel peut souffler un peu. Mais la maladie rôde près de lui, touchant son neveu, qu’il décide d’accompagner en l’accueillant les weekends chez lui. Son neveu perd sa mère au moment où la maladie fait ses ravages. Au salon funéraire, il s’ouvre à son oncle: Le prochain, c’est moi.» Michel est sous le choc. «J’ai réalisé qu’il allait vraiment mourir, que je vivais mes derniers moments avec lui. Je me suis rapproché encore plus de lui.»

Le sida est apparu sans crier gare, prenant au dépourvu la communauté scientifique et médicale. Il n’y a aucun remède, la trithérapie ralenti le développement du virus, elle ne guérit pas. Seul l’AZT, un antiviral conçu pour traiter le cancer, contrôle le système immunitaire, mais provoque d’importants effets secondaires comme la diarrhée et l’anémie. Quand des taches noires apparaissent sur la peau de son neveu, Michel sait que la fin est proche. Les douleurs physiques se font plus intenses. Il n’y a rien à faire. «Je pouvais seulement être présent à ses côtés, l’écouter. Je vivais beaucoup d’impuissance et de colère. J’avais l’impression de me battre contre un fantôme.»

Alors qu’il accompagne son neveu vers la mort, Michel s’implique auprès d’organismes communautaires gais pour combattre le sida. Les débuts sont difficiles. Comme le virus a pris tout le monde par surprise, il n’y a aucun plan d’établi, aucune coordination. Les ressources manquent. «À cette époque, il y avait beaucoup d’ostracisme envers les gais. Nous étions rejetés.» La communauté homosexuelle se sent seule à se battre contre la mort. Un fort sentiment d’impuissance est vécu au sein des organismes d’aide. «Il y a eu beaucoup de burn-out. Les gens voulaient sauver les malades mais comment faire quand tu te bats contre un fantôme? Tout ce que nous pouvions faire, c’est de la prévention. Notre colère a été beaucoup, beaucoup refoulée. C’était comme une guerre contre un virus qui n’était pas apparent, transparent. Et il n’y avait pas de solution, juste un aboutissement, la mort.»

Coming out d’une communauté

Intimidés par un adversaire inconnu et indestructible, les homosexuels se mobilisent. De cet affrontement inégal naît une solidarité. «La fierté gaie est apparue grâce au sida. C’est comme si nous avions combattu ensemble, que nous avions gagné une guerre face à la maladie et la société. C’est le sida qui nous a forcés à sortir du placard. Tout le monde apprenait que nous existions. Nous étions actifs et quand tu es actif, tu vis. C’est une contradiction parce que le sida apporte la mort mais il nous a donné la vie.»

La bataille contre le sida a laissé des traces. Michel a pris conscience de ses failles en relation d’aide. La difficulté à admettre son impuissance et la colère qui en a résulté l’a remis en question. Comment exprimer son vécu et aider les autres à exprimer le leur? Lui qui, pourtant, avait étudié et travaillé en relation d’aide, éprouvait des frustrations. Plutôt que de retourner suivre des cours, il a décidé d’ouvrir sa propre école. «Je voulais être plus efficace à aider l’autre à être mieux. Je suis parti avec mes bases et j’ai tenté de les améliorer en harmonisant l’irrationnel et le rationnel.» Mais elle devient trop grosse pour cet homme qui préfère la simplicité. Michel décide de passer à autre chose.

Michel est retourné au communautaire pour tâter, cette fois, des problèmes de santé mentale. Puis, en entendant parler de la violence contre les gais dans les écoles, il a changé de voie en travaillant avec un organisme de prévention, le JAG (Jeunes Adultes Gai(e)s). Il y restera jusqu’à ce que la vie l’appelle ailleurs.

Autres textes sur Sexualité

Autres textes sur MTS-Sida

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Les murales du journal Métro VS les murales du Devoir

Deux titres, deux histoires

Métro VS Le Devoir

Raymond Viger | Dossiers MédiasCulture

murale boulevard saint-laurent muraliste barréDeux médias couvrent, la même journée, la même nouvelle; le Journal Métro et Le Devoir. Pourtant, ce qu’on peut y lire est tout à fait différent. Voici les deux titres de la nouvelle:

Trois murales de Montréal dans le Top 25 des murales marquantes de 2013, Le Devoir, Isabelle Paré, 23 janvier.

Trois oeuvres du festival Mural parmi les plus belles murales du monde, Journal Métro, la rédaction, 23 janvier.

Dans l’article du journal Métro, ni dans le titre, ni dans le texte, il est mention qu’on parle des murales réalisées en 2013. Mention qui est clairement souligné dans l’article du Devoir.

Quand on m’a fait parvenir l’article du Métro, je voulais réagir. Je connaissais des murales beaucoup plus intéressantes que celles présentées. Avant de le faire, quelques recherches permettent d’expliquer la nuance. Les murales que je voulais introduire dataient de quelques années, donc pas éligible au palmarès du magazine Complex.

Autre fait intéressant, l’article du Devoir est signé par une journaliste, Isabelle Paré. Celui du journal Métro par la rédaction. Un article anonyme, écrit par on ne sait qui. Et en plus qui porte à confusion.

Les photos des murales du journal Métro ne sont pas attribuées à un photographe tandis que les photos du Devoir sont crédités aux photographes qui a fait le travail.

Certains médias semblent n’être que le fast food des nouvelles. De quoi nourrir une obésité intellectuelle.

Référence des articles mentionnées

Murale Barré, par l’artiste Escif. Photographie de Daniel Esteban Rojas

Autres textes sur Journalisme

Autres textes sur les Jeunes

Autres billets sur le Graffiti

Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Une murale pour le Centre jeunesse Cité-des-Prairies

Sept jeunes à l’honneur

Dévoilement d’une murale

Un vernissage réussi pour sept jeunes du Centre jeunesse Cité-des-Prairies

Sophie Laisney | Dossiers GraffitiCultureBoutique équitable

C’est au Centre Jeunesse Cité-des-Prairies que l’équipe du Café Graffiti s’est donné rendez-vous le 22 janvier dernier.

Au programme de l’après-midi : des kiosques proposant des ateliers d’humour, de musique et de magie. Dans une ambiance conviviale, les animateurs ont présenté aux jeunes du centre leurs actions et missions.

Café Graffiti s’est démarqué grâce à sa gamme de t-shirt et casquettes personnalisés, proposant aux intéressés de pouvoir créer leurs propres vêtements tout en développant leur créativité. Dessins, logos ou messages peuvent être imprimés sur un vêtement choisi, qui restera unique en son genre.

Une murale pour le Centre jeunesse Cité-des-Prairies

Café Graffiti a également présenté la murale réalisée par deux groupes de jeunes du Centre. La réalisation de cette murale a été menée par Cyril Blanchard, un des intervenants du Café Graffiti, et Richard Désormeaux, responsable arts et culture du Centre jeunesse Cité-des-Prairies. Un des jeunes qui a participé à cette murale, a pris plaisir à expliquer chacun des éléments de ce travail collectif.

Dans le cadre de sa première sortie annuelle, le Café Graffiti a misé sur ce qu’il connait le mieux : la créativité!

murale centre jeunesse cité des prairies jeunes boutique équitable t-shirt

Photo: Louise Marchand

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Autres textes sur Bistro le Ste-CathRestaurant

Bistro le Ste-Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 


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Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4 


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Lazylegz et le projet RAD à Tout le monde en parle

Réservez aux danseurs (RAD)

Un projet de LazyLegz

D’autres nouvelles sur la présence de Lazylegz à Tout le monde en parle.

Raymond Viger | Dossiers BreakdanceHip HopLazyLegzHandicapés

Lazy Legz t-shirt pas d'excuses, pas de limites breakdance projet rad réservez aux danseursTel qu’annoncé plus tôt cette semaine, notre ami Lazylegz sera présent à l’émission Tout le monde en parle. Ne manquez pas cette importante présentation du travail de LazyLegz et de son message d’espoir.

LazyLegz présentera son Projet RAD (Réservé aux danseurs) qui offre des cours de danses urbaines inclusifs et accessibles aux personnes avec des besoins particuliers.

Pour cette émission de Guy A. Lepage, seront aussi présent, Jean Pascal, Denis Coderre, Martin Matte, Claude Robinson et Fatima Houda-Pepin.

Le boxeur Jean Pascal fera une surprise à LazyLegz pour le soutien de son projet RAD.

Dimanche soir c’est un rendez-vous à ne pas manquer!

Bonne continuité LazyLegz, à toi et tous tes projets.

jean pascal boxe boxeur muralesN.B. En 2007, le graffiteur Arpi a réalisé une murale grandiose pour le groupe de boxe Yvon Michel.

Les boxeurs Jean Pascal, Joachim Alcide, Herman Ngoudjo et Otis Grant se retrouvaient ainsi immortalisés dans les bureaux de leur promoteur.

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Autres textes sur Breakdance

Autres textes sur le Spectacle breakdance et sports extrêmes

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Shut Up N Dance Battle 10 – Judge Mamson (FR)

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger | Dossiers Rap, Hip-hop

MamsonVoici la 10e édition de Shut Up N Dance Street Dance Battle.

Date: Dimanche 26 janvier 2014

Heure: 19:00-00:00

Lieu: Urban-Element Zone: 7347, rue St-Hubert, Montréal, H2R 2N4

DJ: Victorious

Host: ATN

Special guest judge: Mamson – Serial Stepperz & Wanted Posse (France)

Prix: House 1v1: 100$.     Hip-Hop 1v1: 150$

Coût entrée: 5-12 ans: 8$, 13 ans et +: 12$

Coût participants (16 ans et +): 1 catégorie: 12$, 2 catégories 16$

Inscription:

SVP Écrivez votre nom de DANSEUR/DANSEUSE ainsi que votre Catégorie.
– Sur le mur ici de l’évènement Shut Up N Dance
– FB Inbox: Cindy ‘Goldy’ Urban-ElementD
– Email: urbanelementzone@gmail.com
Contact: 438-878-7080

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