Il était une fois dans l’ouest

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger | Dossiers RapHip-hop

Vous êtes invités à la première des soirées Hip-hop organisé par Batist Sam B. Ukase avec des performances live.

il etait une fois dans l'ouestDate: 31 mai

Heure: 20:00 à 03:00

Lieu: Bar Latour. 1875, Avenue de l’Église, Montréal

Artistes:

Caya Patrick et Longzone : Cliff VanleeuwaardSacha Mbl Bourbeau,Yves Yvolution MorisStevie-maniac Legault et moi meme ! 
Johnny Money alias joe scarKronikGz SeynettThirdteen PsykhoDalton Jonathan Boucher.

Autres textes sur le Rap

Autres textes sur Culture

Autres textes sur Bistro le Ste-CathRestaurant

Bistro le Ste-Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4


Autres livres pouvant vous intéresser

Back to the roots conference with Natasha Jean-Bart

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger | Dossiers BreakdanceHip-hop

Vous êtes invités à une conférence avec Natasha Jean Bart qui est présenté par Urban Element & Wättssoul Inc.

Back to the rootsSujet: Urban -Element, d’où venons-nous et où allons-nous?

Une conférence obligatoire à toute l’équipe d’Urban Element et ses associés.

Date: 30 mai 2014

Heure: 19h00 à 21h00

Lieu: Urban – Element Zone, 7347, rue St-Hubert, Montréal

Coût: Gratuit et ouvert à tous

Autres textes sur Lazy Legz

Autres textes sur Culture

Autres textes sur Bistro le Ste-CathRestaurant

Bistro le Ste-Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4


Autres livres pouvant vous intéresser

Buffet déjeuner à volonté au Bistro Le Ste-Cath

Bistro In Vivo ; 9 ans plus tard, Bistro le Ste-Cath pour la suite

Dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, une coopérative de travailleur engagé dans leur communauté rayonne depuis maintenant 9 ans : le Bistro In Vivo.

Raymond Viger | Dossiers Bistro le Ste-CathRestaurant

bistro in vivo restaurant hochelaga-maisonneuve ste-catherine  restoL’expansion de plusieurs projets des fondateurs de In Vivo, les sœurs Annie et Karine Martel ainsi que Gaétan Cirefice les poussent vers un choix des plus difficiles : arrêter les opérations du Bistro In Vivo pour se concentrer sur les nouveaux projets.

Fermeture du Bistro In Vivo

J’étais en état de choc quand j’ai appris la nouvelle. Ce bistro fait partie de la vie culturelle et rayonne plus grand que le seul quartier Hochelaga-Maisonneuve. Un restaurant qui peut recevoir près de 100 personnes avec une galerie pour les artistes en art visuel et une scène pour accueillir des spectacles d’humour, soirée de poésie, chansonnier…

Plusieurs entreprises avaient approché les sœurs Martel, fondatrices du Bistro In Vivo pour prendre possession du local qu’ils occupaient. La vocation socialement engagée ainsi que culturelle allait disparaître. Une perte que je ne pouvais pas accepter. Ni pour le quartier. Ni pour la culture des jeunes.

Diversification du communautaire

Depuis quelques temps, notre organisme était en réflexion pour diversifier nos sources de financement. Les abonnements à Reflet de Société ont été longtemps la seule source de revenu de l’organisme pour financer nos projets d’intervention auprès des jeunes. Il y a quelques années, nous avions rajouté la vente de notre calendrier annuel, d’un DVD, de livres et, tout récemment, un sac à surprises. Cela nous a permis de compenser une partie des augmentations des dépenses (prix du timbre) et des pertes de revenus dû, entre-autre, à la liste des gens qu’on ne peut plus appeler au télémarketing.

Pour ne donner que quelques exemples, souvenons-nous que le timbre poste a fait un bond de 0,63$ à 1,00$ cette année et que plus de la moitié du Québec est enregistré sur la liste des gens qu’on ne peut plus rejoindre au téléphone. Des coûts d’opération qui ne cessent d’augmenter dans un marché qui ne cessent de rétrécir.

Dans un tel contexte, la diversification des revenus de financement pour l’organisme devenait une priorité. Comme toujours, nous voulions un projet qui permettait aux jeunes d’y trouver une place et d’en prendre avantage.

Bistro Le Ste-Cath

bistro in vivo ste-cath restaurant hochelaga-maisonneuve ste-catherine restoPour toutes ces raisons, notre organisme devait montrer son intérêt pour prendre la relève du Bistro In Vivo. Ce qui est maintenant chose faite. En date du 10 juin dernier, le Bistro In Vivo n’est plus. Il fait maintenant place au Bistro Le Ste-Cath. D’une coopérative de travailleurs, ce lieu artistique et culturel demeure aux mains d’un organisme communautaire.

100% des profits iront au financement de projet d’intervention pour les jeunes. Des opportunités deviennent maintenant possible, non seulement pour notre organisme, mais aussi pour d’autres organismes et d’autres projets d’intervention communautaire pour offrir des soupers spectacles pour leur propre financement.

Il est encore prématuré pour moi de vous présenter tous les nouveaux projets que cette opportunité représente non seulement pour le quartier mais pour l’ensemble de la communauté. Je vous tiendrais au courant des développements.

Plusieurs médias ont parlé de la fermeture du Bistro In Vivo. Peu ont cependant présenté la réouverture du Bistro In Vivo sous le nom Bistro le Ste Cath.

Autres textes sur Bistro le Ste-CathRestaurant

Bistro le Ste-Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

show_imageQuand un homme accouche

Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel   

Après la pluie… Le beau temps; L’amour

L’amour

Extrait du livre hybride papier-numérique

Après la pluie… Le beau temps de Raymond Viger


Toi qui me dis que tu n’aimes pas,

Parce que tu es violent;


Toi qui me dis que tu n’aimes pas,

Parce que tu es matérialiste,


Toi qui me dis que tu n’aimes pas,

Parce que tu es dominateur,


Toi qui me dis que tu n’aimes pas,

Parce que tu es un débauché;


Je te dis simplement

Que tu as en toi tout cet amour

Mais que tu l’exprimes à ta façon.


Cet amour tu le retrouves

Dans ton amour de la violence;

Dans ton amour de la domination;

Dans ton amour de la débauche.


Maintenant que tu as trouvé l’amour,

Maintenant que tu sais que je suis là,

Prends le temps de voir si tu ne pourrais pas

Exprimer cet amour différemment


croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilExtrait du livre Après la pluie… Le beau temps

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Un livre que vous pouvez commenter et où vous pouvez présenter vos propres créations. Vous pouvez y laisser votre commentaire et même vos propres textes. Chaque commentaire est lu et obtient sa réponse.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000 et en région: 1-877-256-9009 ou par Internet. Éditions TNT : 625 Avenue de la Salle, Montréal, QC H1V

Quelques extraits de Après la pluie… Le beau temps

Autres livres pouvant vous intéresser

Cyril: les origines du graffiti

Artiste au Café Graffiti

Cyril: l’artiste de rue

Sophie Laisney | Dossiers Graffiti, Hip-hop

Cyril est artiste peintre, illustrateur et graffeur au Café Graffiti depuis l’été 2013. Graffeur depuis ses 17 ans, il décide de se former tout seul, «sur le tas», pour quitter la France quelques années plus tard.

cyril-artiste-cafe-graffitiCyril débute avec le tag illégal, et enchaîne sur des graffitis et des murales pour faire vivre cet «art de rue». Sa philosophie est de puiser aux origines du graffiti: un art libre, indépendant et qui «s’impose».

Lui, dans ses graffitis, veut contester un ordre établi et faire réagir ceux qui le verront. Ces œuvres, souvent dures et violentes, se veulent être un miroir de notre société.

Après quelques années à réaliser des fresques en France, il part un an en Espagne, où il peint des squats. Des visiteurs passent et voient son travail, ils adorent et lui proposent des contrats. Il se fait un nom petit à petit.

Passion des trains

Ses médiums? En passionné de dessins et d’illustrations, il adore la simple combinaison papier-crayon. La canette fait aussi partie de ses instruments qu’il manie sur des murs immenses, des toiles ou encore des trains, son support de prédilection.

«Les trains de marchandises au Québec sont immenses et voyagent dans tout le Canada. Ils peuvent aller jusqu’au Mexique. Ils traversent des forêts et des lacs où il n’y a rien.» «Ça permet de faire voyager mon graffiti.» «Les trains sont très poétiques, ils sont comme des serpents de métal», affirme Cyril. Parfois, il peut retrouver son graffiti, ailleurs sur le continent, grâce à un train qui l’emmène avec lui, et que Cyril retrouve en photo sur internet.

L’envie d’enseigner

À 15 ans, Cyril rêvait de devenir professeur de dessin. Aujourd’hui, avec le Café, il peut assouvir sa soif d’enseignement en encadrant des ateliers d’animation dans des écoles ou des centres jeunesse. Dans ses expériences d’enseignement, l’artiste nous confie avoir été étonné de rencontrer des jeunes de 12 ans qui n’avaient jamais dessiné. Si tout le monde n’est pas forcément doué, le dessin permet aux jeunes de développer leur créativité, tout en s’exprimant et en s’inventant leur propre univers.

Sa plus grande satisfaction dans l’enseignement du dessin? Voir des jeunes qui n’avaient jamais dessiné finir par adorer ça. Pour les plus petits, Cyril prend plaisir à les amuser et à développer leur imagination en dessinant. «Tu peux leur dessiner un chat et ça les fait rire!»

Artiste atypique

Au final, Cyril est très fier de ce parcours peu «formaté». Il peut être l’artiste libre et l’enseignant. Son vécu lui permet de toucher à tout, et s’il apparait comme un artiste «à part», c’est grâce à sa polyvalence qui s’affirme dans son style de vie comme dans ses différentes œuvres.

Autres textes sur les Jeunes

Autres billets sur le Graffiti

Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Introverti et fier de l’être

Hommage à l’introversion

Colin McGregor, prison de Cowansville | Dossier Prison

La nuit s’étend sur la cour de la prison. Le lampadaire haut de 100 pieds (30 mètres) jette une lueur orangée sur le pavage où je marche. Un détenu de longue durée émerge de l’ombre – grand, squelettique, au visage plein de cratères et ombragé comme un masque. Il vient vers moi et me tire par la manche.

«Merde», soupire-t-il. «As-tu entendu parler de ce qu’ils vont faire, maintenant?» Puis, en un staccato rapide, il répète les nouvelles à propos de la plus récente loi du gouvernement. Je n’entends pas ce qu’il me dit. Ma pensée s’embrume et se ferme aux mauvaises nouvelles.

«C’est terrible», dis-je en hochant la tête, «mais je dois y aller.»

Il me crie ces paroles, alors que je retourne à ma cellule: «Es-tu vraiment branché sur ce qui se passe?»

Je me retourne et lui crie à mon tour: «Non, pas vraiment. Passe une bonne soirée!»

Je suis un introverti. Un anxieux. J’ai lutté toute ma vie contre cette condition. Je lis, j’écris, j’évite les nouvelles à la télé. Surtout en ce moment. À l’école, j’étais celui que les durs enfermaient dans un casier pour s’amuser. À l’université, par contre, les intellos régnaient. À travers nos épaisses lunettes, nous voyions des gens comme nous et nous relaxions. Maintenant, je suis en prison. C’est comme si j’étais revenu au secondaire.

Mon programme en 12 points m’offre une prière réconfortante: «Mon Dieu, donne-moi la sérénité d’accepter ce que je ne peux pas changer, le courage de changer ce qui peut l’être et la sagesse de discerner l’un de l’autre.» Reconnais les choses que tu ne peux pas contrôler dans ta vie, et arrête de t’en faire avec elles. En prison, à peu près tout se retrouve dans la catégorie de ce qui échappe à notre contrôle. Et pourtant, je demeure un introverti prudent. Je lis dans ma cellule, alors que les gens dans la cour bavardent à propos de sports, de gardiens et de politique.

L’Évangile de Matthieu était au programme d’une soirée d’étude biblique à la chapelle. Dans Matthieu, chapitre 6, verset 27, Jésus dit, selon notre traduction: «Ce n’est pas en vous faisant du souci que vous pouvez ajouter un seul jour à votre vie!» Tout le cercle des participants acquiesce. «Pourtant, je m’inquiète encore», nous dit le prêtre. «Je sais que c’est inutile, mais je ne peux m’en empêcher.» Même les prêtres ne peuvent s’empêcher de désobéir à Jésus sur ce point.

Dans son livre à succès «Quiet» (The Power of Introverts: La force des introvertis), traduit en 30 langues, Susan Cain écrit à propos de sa propre introversion. Elle nous présente Jerome Kagan, un psychologue de 82 ans, qui a passé sa vie à étudier l’introversion. Dans son laboratoire de Harvard, Kagan a établi ceci: les personnes introverties sont plus sensibles. L’amygdale est une partie de notre cerveau (ne pas confondre avec l’amygdale de la gorge) qui s’est développée bien avant notre capacité de penser. C’est un noyau primitif que nous partageons avec les lézards et les souris. L’amygdale d’un enfant timide, observée sur un scanneur, clignote plus furieusement lorsque l’enfant est exposé à de nouveaux visages, de nouveaux lieux et de nouvelles sensations. En grandissant, cet enfant deviendra un adulte sensible, intelligent et introverti. Les recherches de Kagan montrent que les introvertis ressentent les choses plus fortement, qu’ils sont plus impressionnables et qu’ils pensent de manière plus profonde. On naît introverti, on ne le devient pas.

Susan Cain se plaint que les introvertis sont sous-estimés dans notre société. Les gens tranquilles réussissent bien dans les tâches qui demandent de la concentration : les arts, la mécanique, la résolution d’énigmes, l’écriture. Nous, les introvertis, sommes mis de côté par ceux qui parlent plus fort et qui prennent les commandes. On donne l’huile à la roue qui grince.

À chacun sa nature. Introvertis ou extravertis, artistes ou vendeurs. Nous avons besoin l’un de l’autre. Si personne ne se fait de souci, si le monde est dominé par l’intrépidité et l’optimisme, si personne ne s’adonne aux tâches qui ne peuvent être accomplies que dans le silence et la tranquillité… nos banques tombent, notre environnement devient poussière, nos trains déraillent et explosent. Comme l’écrit l’auteur néerlandais Frederick van Eeden: «le soleil accepte bien de passer par les petites fenêtres.»

Dans l’intimité de ma cellule, étendu sur mon lit de camp, je ferme le livre Quiet et le Nouveau Testament, j’éteins ma lampe de chevet et je m’endors. Pour un temps, je ne me soucie plus de mes soucis.

Autres textes de Chroniques d’un prisonnier

    Les livres de Colin McGregor

    Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

    Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

    love-in-3dLove in 3D

    Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

    This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

    Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

    teammate roman livre book colin mcgregorTeammates

    Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

    This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

    Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

    quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

    Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

    Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

    La liberté après un emprisonnement

    Choisir ses barreaux, la progression

    Jean-Pierre Bellemare | Dossier Prison

    Totalement libre depuis maintenant un an, je me permets de faire un léger bilan sur cette trajectoire remplie de surprises incroyables. Pour commencer, en définissant notre liberté, celle qui s’arrête là où celle des autres commence, ne m’apparaît pas un concept pas facilement assimilable pour tout le monde.

    Un vieil ami, Roger Gamache, avait cette maxime: la liberté est le pouvoir de choisir ses propres barreaux. Mon Dieu que cette phrase m’avait choqué… on n’était et on ne serait jamais libre finalement.

    Bilan d’une nouvelle liberté

    Donc où en suis-je aujourd’hui? Autant je pouvais disposer de temps libre en étant incarcéré, autant j’en manque en étant libre! Sacré constat, que la recette du succès, s’il en existe une. D’abord s’oublier. Car chaque arrêt pour se plaindre, critiquer, juger ou même condamner sont de véritables freins à notre propre progression. Il y a des gens et des situations que j’aurais voulu changer. Mais cela ne m’appartient pas. Je ne peux pas changer le monde. Mais je peux changer ma façon de le percevoir. C’est plus facile ainsi et plus réaliste aussi.

    Un an plus tard, j’ai encore le même emploi que j’affectionne. Il me permet de socialiser avec toutes les classes de la société. J’apprends constamment à découvrir leur idéologie, leurs préoccupations, leurs angoisses et leurs petits tracas qui me font, je l’avoue, parfois sourciller. Comment les gens oublient leur façon de faire en pointant celles des autres. C’est connu : lorsque l’on pointe quelqu’un du doigt, il en reste quatre dirigés vers nous. Les gens aiment bien voir et analyser les choses qui vont toujours dans la même direction. C’est la même chose pour moi. Je ne suis pas plus fin qu’un autre. Lorsqu’une personne m’irrite, je trouve tout ce qu’il faut pour la condamner sans préliminaires.

    Mes plus grandes difficultés ne sont jamais venues des autres, mais bien de moi-même. Des objectifs parfois très farfelus que je me fixais. Des attentes inaccessibles. Un emploi à 100 000$. Miss Univers à la porte. Et surtout, aucun sacrifice sur quoi que ce soit pour atteindre tout cela.

    Famille et cancer

    On m’avait tellement arraché ce que je possédais, que je ne voulais plus rien laisser aux autres. Triste constat. Mais la vie ne fonctionne pas ainsi. Sortir de prison, avoir perdu toute ta famille ou même d’avoir survécu à un cancer ne te rend pas la vie moins facile. Toutes les dévotions aux saints, aux études ou même à une cause généreuse ne t’octroient pas de passe-droit. Aussi plate que cela puisse sonner.

    Arrêter la drogue, la boisson, le jeu, avec les efforts que cela exige ne fait pas en sorte que tu auras la partie plus facile que les autres qui n’ont pas souffert comme toi. Nous avons la fâcheuse habitude, en commençant par moi-même, de croire qu’après un certain nombre de sacrifices, les choses doivent se régler. NON, ce n’est pas nous qui avons le dernier mot. J’ai compris qu’il faut se relever les manches. En pensant que certains, peut-être moins privilégiés que nous, n’aurons jamais de répit jusqu’à leur mort.

    Voilà ce que j’ai compris après un an de travail acharné, d’efforts, et d’oubli de soi. Rien n’est encore fini et tout reste à faire. Mais si un homme averti en vaut deux, combien d’hommes vaut celui qui avertit les autres ?

    Autres textes de Chroniques d’un prisonnier

      Les livres de Colin McGregor

      Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

      Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

      love-in-3dLove in 3D

      Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

      This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

      Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

      teammate roman livre book colin mcgregorTeammates

      Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

      This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

      Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

      quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

      Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

      Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

      Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
      4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

      %d blogueurs aiment cette page :