Liberté – Un sourire intérieur: l’équilibre

Liberté – Un sourire intérieur

L’équilibre

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger     Dossiers Croissance personnelleLivres

Le ministère de l’Éducation
A voulu m’imposer un rythme d’apprentissage
Différent de celui que je voulais vivre.

L’Église a voulu m’imposer
Des principes qui ne collaient pas à ma réalité.

Mes parents m’ont laissé un héritage
De valeurs que j’avais à redéfinir.

Partout sur mon chemin,
Je n’ai rencontré que des définitions
Et des règles strictes
Qui ne respectaient pas
L’équilibre de ce que je suis.
Celui que je veux vivre et expérimenter.

Mon équilibre peut être changeant,
Il peut aussi être non conforme.
Au lieu de dire J’aurais pu
Je peux enfin dire Je suis.

Extrait du livre Liberté – Un sourire intérieur.

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Un livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

Après la pluie… Le beau temps.

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Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: , en région:

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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2 Réponses

  1. Ce poème conscience d’être m’en rappelle un autre tout aussi aigüe dans la présence à soi. Il a été écrit par Minnie Nayoumealuk
    décédée en début de décembre 2011 et de sa quarantaine dans le Grand Nord, à Inukjuak. Traduit par Jean Désy, poète, essayiste,
    romancier et médecin.

    Minnie Nayoumealuk

    J’avais sept ans, un homme m’a violée
    À huit ans, mon père me versait du brandy
    À neuf ans, mes parents étaient gentils
    À dix ans, j’ai appris à voler à la Coop
    À onze ans, j’apprenais à faire des clean-up
    À douze ans, je sniffais de l’essence
    À treize ans, je priais Satan
    À quatorze ans, j’ai vu deux filles
    Tuer leur amoureux d’un coup de fusil
    À quinze ans, mon père est mort
    Puis un homme de ma famille m’a violée
    C’est dur de pleurer
    À seize ans, je ne faisais que jouer au Bingo
    Et à la loterie Number 7
    À dix-sept ans, j’étais en colère
    Je ne faisais que crier
    À dix-huit ans, j’apprenais à boire, à me droguer
    À me suicider en mettant une aiguille dans mon bras
    À dix-neuf ans, mon amie est devenue lesbienne
    À vingt ans, un autre homme m’a violée
    À vingt et un ans, je disais fuck you et bitch
    Et shit et asshole
    À vingt-deux ans, j’ai recommencé à sniffer de l’essence
    À vingt-trois ans, j’ai appris à mentir
    À ma famille, à mes amis
    Mon coeur souffre
    Il a beaucoup souffert
    Je ne connais pas l’amour
    Je ne sais pas serrer les autres dans mes bras
    Je ne sais pas comment pardonner
    Je veux être une bonne personne
    Je ne veux plus être de mauvaise humeur
    Je veux apprendre
    À serrer quelqu’un dans mes bras
    À aimer à pardonner
    En même temps, je veux me droguer
    Mettre une aiguille dans mon bras
    Pour mourir
    Je suis si fatiguée d’être en vie
    Je suis maintenant différente
    Je m’oppose à tout le monde
    La vie n’est pas facile
    J’ai plus que jamais besoin d’aide
    Qui peut m’aider aujourd’hui
    Toute seule, je ne peux y arriver

    ***

    http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/337671/un-dernier-cri-du-coeur

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  2. Merci M. Deniger pour ce poème que vous nous livrez aujourd’hui. Ayant travaillé 5 ans dans le Grand Nord auprès des Inuits, celui-ci me rejoint doublement.

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