Après la pluie… Le beau temps

Après la pluie… Le beau temps (2017)

Un livre de Raymond Viger – Poésie – 9,95$ (13,90$*)

Description sommaire du livre

Chaque texte révèle un message, une émotion. Choisissez un texte au hasard et regardez ce qu’il vous fait remonter en vous. Un jour un ami m’a donné une phrase. Cette phrase ne s’appliquait pas à moi à l’époque. Inconsciemment, cette phrase est restée dans le fond de mes connaissances, près des oubliettes. Six mois plus tard, après ma deuxième tentative de suicide, au plus profond de mes ténèbres, cette petite phrase est remontée à la surface. Cette petite phrase m’a permis de faire un premier pas. Un premier pas pour demander l’aide dont j’avais besoin. Ce livre a été écrit avec beaucoup de petites phrases. Si un jour de pluie, une seule de ces petites phrases remonte en toi, il aura sûrement mérité d’être lu.

* Le prix total inclut les frais de transport et la taxe annexée.

Nouveauté 2021 – Après la pluie … Le beau temps

Nouveauté 2020 – Marginaux et fiers de l’être

Présentation de l’auteur (Raymond Viger)

Au début de la trentaine deux tentatives de suicide. Il entreprend à leur suite une première thérapie pour sortir de la crise suicidaire. Puis une deuxième, pour analyser ce qui l’amène à entrer en crise. Appréciant le nouveau mode de vie qu’il découvre alors, il prend le parti de suivre un cours de thérapeute. Non pas pour sauver le monde, mais pour s’assurer de pouvoir reconnaître les signes avant-coureurs de sa dépression et de ses propres difficultés de fonctionnement.

Au cours des 25 dernières années, l’auteur a été travailleur de rue et intervenant de crise auprès de personnes suicidaires. Il a été le confident autant de victimes d’agressions sexuelles que d’agresseurs, ou de gens perturbés dans leur sexualité. Il a travaillé dans plusieurs milieux fermés, notamment ceux des jeunes marginalisés ou celui de la prostitution. Il a enseigné pendant cinq ans le Travail social à l’Université McGill.

Journaliste depuis 1974 il a publié son premier roman en 1992. Avec ses livres, il nous fait partager son vécu et celui des milliers de personnes qu’il a aidées. L’ensemble des confidences reçues par l’auteur fait de lui une personne crédible et reconnue. Il s’est d’ailleurs vu décerner plusieurs prix autant pour son intervention que pour son travail journalistique.

Il est régulièrement sollicité pour donner des conférences et des ateliers autant dans les écoles, les organismes communautaires qu’auprès de citoyens impliqués et sensibles aux thèmes sociaux.

Depuis 1992, l’auteur est directeur clinique du Journal de la Rue et rédacteur en chef du magazine Reflet de Société. Les thèmes sociaux font partie de son quotidien.

Depuis 1997, Raymond Viger a été consulté par différents organismes, universités et institutions partout dans le monde. En 2007, il a été invité à faire une tournée d’une trentaine de conférences dans les principales villes de France sur l’intervention auprès des jeunes.

Autres livres de l’auteur (Raymond Viger)

Guy Sioui Durand : sociologue engagé

Le sociologue Guy Sioui Durand m’avait donné rendez-vous dans le parc Cartier-Brébeuf à Québec, jadis une terre iroquoienne. Il vit dans un condo limitrophe à celui-ci, une façon pour lui de «recoloniser» la terre de ses ancêtres.

Un texte de Flora Lasalle – Dossier Autochtone


Premiers pas dans les arts

«Je viens d’une réserve, donc j’ai vu beaucoup d’artisanat. Mes grands-parents travaillaient avec mes oncles, j’étais tout jeune. Il s’agissait alors d’artisanat commercial qu’ils revendaient. Je baignais déjà dans un univers artistique.»

Malgré l’omniprésence de l’artisanat dans la vie du garçon, Guy a 14 ans lorsqu’il assiste à un événement artistique pour la première fois. Il s’agit de l’Exposition universelle de 1967 Terre des Hommes, organisée à Montréal: «Dix artistes amérindiens contemporains sont invités à créer des grandes fresques qui ornent le pavillon indien. Il y a, entre autres, Norval Copper Thunderbird Morrisseau, mais aussi Jean-Marie Gros Louis de ma communauté, en tandem avec le Mohawk iroquois Tom Hill. Ils conçoivent ensemble l’arbre de paix sacré. Les œuvres d’art comportent toutes un message politique et moi, jeune ado à l’école secondaire, je ne comprends pas vraiment, mais je vois. C’est la première fois qu’on montre la réalité de ce qu’est la vie des Indiens au Canada dans les réserves, donc c’est un moment d’histoire majeur, et c’était aussi mon premier contact avec les arts.»

… la maîtrise de ce qu’il appelle «les outils occidentaux pour comprendre et expliquer la société

L’exposition prend place deux ans avant l’Indian Movement, la révolte des Indiens aux États-Unis. Pour Guy, ce regroupement d’artistes annonce déjà leur réengagement au sein de la société, leur volonté de faire de l’activisme et du militantisme par l’art.

La voie du pionnier

Guy Sioui Durand étudie en sciences humaines et se spécialise dans l’art. Soutenu par le célèbre sociologue Jean-Charles Falardeau, il réalise une thèse en sociologie. Les cours universitaires lui apprennent la maîtrise de ce qu’il appelle «les outils occidentaux pour comprendre et expliquer la société».

Grâce à cela, il offre une expertise des arts autochtones qu’il observe de l’intérieur. Son statut d’Amérindien lui permet en effet d’être au plus près de son sujet de recherche. Malgré une époque où le racisme envers les Autochtones est encore fort, Guy se forge une réputation grâce à la qualité de ses recherches et des expositions qu’il organise et à sa proximité avec les artistes.

«J’ai été le premier Wendat à donner un cours Histoire de l’art autochtone à l’Université Laval à la demande des étudiants. J’ai aussi été chargé de cours à l’Université du Québec à Chicoutimi, trois fois. Les étudiants m’ont connu par mes écrits, parce que je me suis lié à un centre d’artistes autogéré. Je suis avec mes amis l’un des fondateurs de la revue Inter art actuel, rattachée au centre en art actuel de Québec. J’ai donc eu comme complices les artistes.»

Le système universitaire est simplement en faveur des allochtones, donc là-dessus il y a du chemin à faire, c’est un combat de terrain

Il développe aussi une sociologie de l’art de terrain. Pour lui, parcourir les territoires pour voir les œuvres et en parler oralement est primordial. Son travail ne s’arrête pas aux frontières canadiennes. Il est aussi bien appelé en Asie et en Amérique du Sud qu’en Europe. Il devient un expert et un porte-parole des artistes autochtones. N’étant rattaché à aucune institution, il explore ce qu’il souhaite et parle en toute liberté.

Un indien de service

Les Autochtones ont été longtemps l’objet de la sociologie. Encore aujourd’hui, et Guy le regrette, la majorité des anthropologues et des historiens des arts sont occidentaux. «Nous, nous sommes un objet d’étude. Mais depuis la résurgence, il y a aussi la voix d’Amérindiens et c’est très nouveau qu’on nous donne la parole. On l’a prise dans certains milieux comme celui de l’art, mais on est invités dans de gros colloques comme “Indiens de service” du milieu francophone. On n’est pas là en tant que maîtres, ce sont souvent des blancs qui dirigent la discussion.»

Malgré ses diplômes, Guy n’a pas eu l’opportunité de devenir professeur d’Université: «Le système universitaire est simplement en faveur des allochtones, donc là-dessus il y a du chemin à faire, c’est un combat de terrain. C’est difficile d’être à la fois l’objet et le sujet d’étude. J’occupe cette position singulière. Aujourd’hui je suis vu comme un spécialiste par le peu qui ont fait ça et ma pensée, on en tient compte. Mais ce n’est pas grâce à un titre, ou à un poste. J’ai enseigné à l’université, mais je ne suis pas professeur.»

Cette condition le force parfois à se battre pour des droits primaires, comme celui d’être légitimement rémunéré pour des contributions dans les institutions savantes, par exemple. Ainsi revient-il sur l’un de ses derniers colloques.

«Pensant que nous sommes tous des professeurs salariés, ils ne paient pas. Ils te font venir comme l’Indien de service. Moi, comme bien d’autres hors institution, revendiquons un cachet. Pourquoi ? Par justice. Il y a peu de temps, je suis intervenu dans une université à Montréal. On nous proposait tous 100 pièces, mais moi j’ai dit “C’est 150, je viens de Québec. Tu paies au moins mon transport!” Une artiste s’est levée avec moi. À la fin, ils nous ont offert 500 pièces à chacun. Comme quoi! Ce n’est pas facile même quand tu connais les rouages. Mais quand tu n’en sais pas trop et que l’on t’invite, tu es content: c’est le cas pour la majorité des Indiens, mais aussi des artistes en général.»

Refuser la victimisation

Le sociologue constate la liberté de parole que l’on offre depuis peu aux Autochtones. Les Canadiens s’intéressent davantage à leur condition. Pour autant, il ne pense pas que ce soit de la bonne manière: «La société dominante actuellement est très conciliante, on s’intéresse beaucoup aux Amérindiens, mais à travers la victimisation, le malheur: vérité et réconciliation, les itinérants de la rue, les aides et tout ça.» Une démarche qui a le don de l’agacer. Lui ne veut pas être vu comme tel.

À l’image de ses descendants, il est combatif: «Moi je suis un affranchi, je suis le contraire de ça. C’est particulier et ce n’est pas une position dominante. Lorsque j’organise une exposition, je n’ai pas d’institution derrière moi, je n’ai pas d’équipe. On le fait par conviction. Je me sens jeune et vieux en même temps. J’ai plein d’énergie, j’ai une expertise que j’ai construite par moi-même. Dans le monde amérindien, je suis érudit, puis en plus je suis un Wendat, donc je suis vindicatif. La victimisation très peu pour moi. C’est ça que ça veut dire.»

Son objectif est ainsi de représenter les artistes amérindiens de la manière la plus juste. Conscient de l’impact de son travail, il est primordial pour lui que les Autochtones aient la possibilité de s’exprimer et que leurs voix soient entendues et considérées.

«Mon parcours, je l’ai fait en faisant de la route et en étant – des mots extrêmement importants – responsable et enthousiaste. Je suis dans le monde de la recherche, l’art actuel, l’art d’expérience aussi, donc avec le temps tu comprends que tu peux devenir un modèle ou une source de savoir, une référence, et ça devient important pour les tiens, pour ton monde et aussi dans le monde. Il y a toujours cette tentation, avec le temps, d’arrêter, mais il nous faut une relève, il faut qu’il y ait une suite.»

Portrait : gracieuseté Guy Sioui Durand

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Recours collectif logiciels PC Microsoft

Raymond Viger | Dossier Économie familiale

Si entre 1998 et 2010, vous avez acheté des versions de logiciels Microsoft MS-DOS, Windows, Office, Word, et/ou Excel pour ordinateur personnel vous pourriez être admissible à recevoir une compensation.

Dans le cadre d’une entente dans ce recours collectif, sans aucune preuve d’achat, vous pourriez réclamer jusqu’à 250 $ en espèces pour des licences individuelles ou jusqu’à 650 $ en bons d’achat pour des licences multiples.

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Autres textes sur Protection du consommateur

Ressources protection du consommateur

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Option consommateurs Montréal: 514-598-7288 Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

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Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois.

Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.htmlPar la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Avant les rues; La guérison de Manawan


Le cinéma québécois est gratifié depuis 2016 du premier long métrage de Chloé Leriche qui est aussi le premier film réalisé en langue Atikamekw.

Un texte de Mahdia Mellal – Dossier Autochtone

Fait loin d’être anecdotique, la réalisatrice n’appartient pas à la communauté et ne parlait pas la langue. Le tournage d’ Avant les rues a eu lieu à Manawan, un village amérindien de Lanaudière. Chloé a choisi de confier les rôles à des habitants du village sans expérience dans le domaine, autant dire un défi de taille. La jeune femme férue d’images avoue ne pas l’avoir été dans son jeune âge et pour cause: pas de télé chez elle et encore moins de passion pour le septième art dans son entourage. En revanche, une grande proximité avec d’autres formes d’art. Son attirance pour les images a été suscitée par l’aspect humain, social et le message qu’elles véhiculent.

Réalisatrice de courts métrages, Chloé confie qu’elle aborde une nouvelle étape de sa carrière. «Je retournerais probablement au court métrage, ce n’est pas une voie arrêtée. Pour moi le court et le long métrage sont deux choses différentes.

Par contre, ce film représente d’une certaine façon un accomplissement: faire un long métrage signifie un engagement vis-à-vis de la communauté et implique de trouver le financement et de convaincre les bailleurs de fonds.» Et le budget du film fut de 1,3 million de dollars, dont 20% fut investi par l’équipe.

Liée au début de sa carrière au monde de la vidéo, Chloé a notamment été formatrice pendant plusieurs années au Wapikoni mobile. Une première immersion dans la réalité autochtone pour la réalisatrice.

Mais avant de se lancer, elle a longuement réfléchi: «Quand j’ai commencé à fréquenter les communautés, j’ai reçu un choc… J’ai découvert leurs problèmes sociaux et j’ai voulu en parler, mais pas juste ça, tenter aussi de faire évoluer les choses. Le racisme est nourri par l’ignorance et la méconnaissance de l’autre et je trouve que la fiction est un outil très fort qui permet de s’attacher à un personnage. J’aurais bien pu en faire un documentaire, mais selon moi, la fiction peut faire une différence.»

Je voulais que les acteurs endossent le film avec moi. Ils sont amateurs, mais ils représentent bien l’idée que je souhaite véhiculer

Les relations humaines sont au cœur de sa démarche. Le choix de la distribution non professionnelle est fondé sur plusieurs critères: offrir un tremplin aux jeunes qui souhaitent découvrir le métier d’acteur et l’occasion de s’exprimer sur leurs préoccupations. «Je voulais que les acteurs endossent le film avec moi. Ils sont amateurs, mais ils représentent bien l’idée que je souhaite véhiculer dans le film, les principaux acteurs sont des artistes et sont investis dans la promotion des arts autochtones», explique la réalisatrice.

Chloé Leriche n’a pas manqué de souligner l’ouverture de la communauté Atikamekw. Conscients des retombées socio-économiques, les chefs lui ont ouvert les portes de la réserve et sont allés jusqu’à soutenir financièrement le projet. Cela dénote le besoin réciproque de communiquer avec le monde extérieur. Avant de lancer son film, Chloé a d’abord cherché l’approbation des 3 chefs de la communauté et les 58 conseillers. Comble de la situation, le jeune femme extérieure au milieu leur en a appris sur eux.

Au-delà des défis imposés par le film, entre ajustements et différentes difficultés de gestion sur place, l’artiste reconnaît la complexité sur le plan émotif, tant pour elle que pour les acteurs.

Jacques Newashish qui joue le rôle du beau-père de Shawnouk (l’acteur principal) précise: «Mon rôle, je l’ai vécu avec beaucoup d’émotions, il reflète tellement ma vie, je suis moi-même père de famille et je travaille souvent avec les jeunes de ma communauté. Je vis les difficultés relationnelles qui sont racontées dans le film. Ça me parle.»

Le Québec est à une époque charnière quant à la réhabilitation et à la réparation de son histoire envers les populations autochtones, le travail de Chloé Leriche s’inscrit-il dans cette ligne?

«Humm… c’est sûr, j’ai entamé ce projet il y a de cela 10 ans et c’était déjà d’actualité, mais j’ai aussi beaucoup de fascination pour cette culture ancestrale, je ressentais le devoir d’en parler, pour faire bouger les choses.»

Vous l’avez compris, Chloé n’a pas fini de faire parler de la culture et de la réalité autochtones. Le sujet étant peu documenté, elle demeure consciente de la lourde responsabilité qui repose sur son œuvre.


Manawan en quelques faits

La réserve de Manawan, située entre Val-D’Or et Montréal, compte 2 000 habitants. La langue parlée est l’atikamekw qui a intégré le système éducatif au même titre que le français. Sa transmission orale ne s’est jamais arrêtée à travers les siècles.

Sur le plan économique, la communauté est largement dépendante de l’exploitation forestière, même si l’ethnotourisme est un secteur prometteur. Néanmoins, Manawan souffre d’un chômage élevé, d’un revenu moyen inférieur à la moyenne provinciale, d’une dépendance aux fonds fédéraux et d’un manque de scolarisation.

La communauté a entre autres décidé de faire face à ses problèmes sociaux (suicide, alcool, etc.) en reconnaissant la gravité de la situation et en mettant l’accent sur la santé, les services sociaux, la police et l’éducation. Manawan dispose d’une école secondaire pour permettre à des jeunes d’étudier un peu plus longtemps.

La particularité de Manawan est qu’elle mise sur l’autonomie en termes de télécommunication et le développement technologique. Depuis 2005, le conseil Atikamekw de Manawan est inscrit comme transporteur de télécommunication auprès du CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) et il est propriétaire de 200 km de réseau de fibres optiques allant de Manawan à Joliette. Leur service internet est autant offert à des particuliers qu’à des entreprises.

Crédit photo : IXION Communications

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Découvrez Alexis Wawanoloath, premier député autochtone de l’Assemblée nationale au Québec.

Crédit vidéo : Mouvement Premiers Peuples.

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Suicide en période de pandémie

Le processus suicidaire est la somme de plusieurs facteurs qui augmentent le stress et le désespoir. Depuis les années 1990, le taux de suicide diminue d’année en année au Québec, étant passé de 22 décès pour 100 000 habitants, à 12.4 en 2017, soit près de deux fois moins de suicides par année.

Un éditorial de Raymond Viger publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Suicide

« À quoi peut-on s’attendre pour 2020, avec la pandémie que nous traversons? En réalité, malgré tous les modèles que les chercheurs peuvent échafauder, personne ne peut le savoir. Parce qu’il y a des facteurs aggravants et d’autres qui diminuent le risque », se questionne le directeur du magazine dans son éditorial.

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Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres textes sur le Suicide

Survivre, un organisme d’intervention et de veuille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts. Merci de votre soutien.

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Table ronde sur la santé mentale

Ce soir, mardi 15 décembre 19h. Raymond Viger, directeur général de Reflet de Société et intervenant de rue, animera une table ronde au Bistro Le Ste-Cath, en compagnie de Lysa-Marie Hontoy, directrice générale d’Humain Avant Tout.

Cassandre et Gabriel, ayant tous deux vécus des psychoses, se joindront à eux pour briser les tabous au sujet de la santé mentale.

L’événement sera en direct sur notre page Facebook. https://www.facebook.com/events/139744127583914/

Lancement d’une campagne de sociofinancement

Trois organismes impliqués en promotion de la santé mentale et de la prévention du suicide s’unissent pour une campagne de sociofinancement:

Participez à la campagne de sociofinancement en achetant le livre Brisons les tabous. Un calendrier est incorporé au livre.

Mouvement santé mentale du QuébecDes écrits jeunesse issus du projet d’écriture, Déconfine tes pensées, mis sur pied par l’organisme Mouvement santé mentale du Québec. Des témoignages qui montrent qu’il est possible de prendre la parole.
  Humain Avant Tout    Un livre de 48 pages dans lequel on retrouve un calendrier présentant des témoignages positifs de Humain avant tout. Des gens qui ont réussi à vivre différemment.
Survivre prévention suicide   Un projet soutenu par les organismes Survivre et Reflet de Société en promotion de la santé mentale et la prévention du suicide. Tous les profits servent au financement auprès de jeunes marginalisés.

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  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

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Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

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Tenir paroles, Ian Fournier, auteur-compositeur -interprète

Voici, rassemblés dans un recueil, cent cinquante textes de chanson écrits par l’artiste Ian Fournier. Profondes, secrètes, explosives, intrigantes et drôles, ces paroles tracent le parcours irrégulier d’un artiste explorateur et sensible qui dépeint l’univers qui l’entoure à travers le prisme du questionnement et de la recherche de sens. Agrémentée de quelques récits biographiques, cette rétrospective présente l’évolution artistique d’un chercheur de mots curieux et inspiré qui a passé 30 ans à Tenir paroles.

Ian Fournier

Originaire de Roberval au Lac-Saint-Jean, Ian Fournier écrit ses premières chansons en 1990 à l’âge de 14 ans. Artiste prolifique, il en écrit plus de 400 par la suite et publie 11 albums à compte d’auteur dans des styles fort différents, tels que chanson, rock, musique instrumentale à la guitare, poésie, histoire, jeunesse. Rôle principal de la production AO la Fantastique Légende de Drummondville de 2007 à 2010, l’artiste sillonne ensuite les routes du Québec avec ses chansons ainsi qu’avec 7 différents spectacles et ateliers destinés aux jeunes. Développeur culturel ftrès actif, il réalise en parallèle un grand nombre de projets artistiques avec des jeunes, des aînés et des familles au cours des 8 ans où il dirige l’organisme estrien Le Vent dans les Arts. Artiste créatif et impliqué dans son milieu, il reçoit, lors de l’Apéro culturel du Conseil de la Culture de l’Estrie de 2018, le prix Excellence culture Estrie.

20$ plus 4,45$ taxes et transport.Papier 978-2-925002-17-8

Visitez le http://www.ianfournier.com

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