Reflet de Société se signale aux Prix de l’AMECQ

Le 24 avril dernier, l’Association des Médias écrits communautaires du Québec a dévoilé ses gagnants pour le travail accompli en 2020. Sur la centaine de médias communautaires membres de l’AMECQ, le magazine Reflet de Société s’est distingué en méritant la deuxième place de la catégorie Prix de l’engagement numérique.

Le travail de ses artisans a aussi été souligné puisque l’article Montréal, ville aux toits champêtres de la journaliste Janick Langlais a récolté une seconde position dans la catégorie Reportage.

Danielle Simard, directrice administrative de Reflet de Société, s’est aussi mérité une seconde position pour la conception graphique du magazine paru l’été dernier.

« Félicitations à tous pour votre participation et votre implication. » – Raymond Viger

Gagnants 2021 des Prix de l’AMECQ

Nominations 2021 de Reflet de Société

Prix de l’engagement numérique

Reflet de Société

Reportage

Janick Langlais – Montréal, ville aux toits champêtres

Conception graphique

Danielle Simard, Reflet de Société

Entrevue

Énora Perez – La vision de Bruno Robitaille

Photo de presse de l’année

Georges Dutil – La vision de Bruno Robitaille

Suggestions de lecture

Autres livres pouvant vous intéresser

Quand la réalité virtuelle devient un antidouleur

Et s’il était possible de contrer la douleur sans avoir recours aux analgésiques ? Les dé-luxations d’épaule, ponctions lombaires ou sutures sont autant d’interventions douloureuses qui ne nécessiteront bientôt plus de médicaments antidouleur. La solution : utiliser la réalité virtuelle pour immerger le patient dans un autre univers.

Un texte de Alexandra Bachot – Dossier Santé

Jardin japonais, forêt peuplée d’animaux ou montagne enneigée sont au rendez-vous des mondes immersifs que l’on découvre en 3D et à 360°. Le patient est ainsi plongé dans le confort et l’apaisement des lieux, à travers des perspectives, textures, couleurs et ambiances sonores. « Nous proposons un mode contemplatif, dans lequel le patient effectue un voyage guidé, et un mode interactif, dans lequel il peut jouer de la musique, faire de la peinture, résoudre une énigme », explique Reda Khouadra, directeur général et concepteur des univers graphiques de la start-up Healthy Mind.

L’idée qui a germé dans la tête de trois jeunes ingénieurs français a rapidement séduit les établissements de santé. Preuve de l’avant-garde de la proposition, le programme leur a valu d’être primés par l’université d’Adélaïde en Australie et de figurer parmi les quinze lauréats, sur 388 candidats, d’un appel à manifestation d’intérêt “Hôpital du futur” lancé par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

L’intérêt pour les technologies dans le milieu de la santé résulte de deux causes principales : l’amélioration et la baisse de prix des casques de réalité virtuelle et l’attention portée à la lutte contre la douleur. « C’est un support qui apporte du confort au patient en permettant une diminution de l’anxiété et des doses d’antalgique », affirme le docteur Olivier Ganansia, chef des urgences de l’hôpital Saint-Joseph, à Paris.

Catherine Bernard, médecin anesthésiste-réanimateur qui pratique l’hypnose depuis sept ans corrobore ce constat : « La diminution des besoins en morphiniques et en narcotiques, qui ont beaucoup d’effets nuisibles, sera la préoccupation majeure en anesthésie dans les années qui viennent. De manière complémentaire à l’hypnose, la réalité virtuelle peut proposer une ‘échappée belle’ passant par une immersion sensorielle ».

Avec la création de nouveaux univers, la prise en compte en temps réel, par le monde virtuel, des paramètres physiologiques du patient fait partie des évolutions sur lesquelles travaille Healthy Mind. « Les possibilités d’améliorations sont sans limites », estime Timothée Cabanne, président de la société en évoquant les perspectives offertes par l’intelligence artificielle.

En complément à Reflet de Société +

Le réalité virtuelle est bien connue dans le milieu du divertissement et des jeux vidéo. Le milieu médical s’y intéresse de plus, notamment en matière de santé mentale. Un reportage d’Arte.

Autres textes sur Santé

Suggestion de lecture

Autres livres pouvant vous intéresser

Sextorsion: Se libérer de la honte

Sarah* a 14 ans. L’an dernier, elle fait la connaissance en ligne d’une fille de son âge et, de fil en aiguille, elles en viennent à s’échanger des images intimes. Malheureusement, son amie n’est pas une amie. C’était un homme de 27 ans, de l’autre côté de l’Atlantique. Sarah est loin d’être la seule à tomber dans le piège. Et en contexte de pandémie, les chiffres explosent.

Un texte de Takwa Souissi publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Agressions sexuelles

Les jeunes étant beaucoup plus présents devant leur écran, les signalements de jeunes victimes d’exploitation sexuelle ont subi une hausse de 81% en avril, mai et juin 2020, selon le Centre canadien de protection de l’enfance (CCPE). En temps normal, c’est quelque 4 000 signalements par mois qui sont reçus, nous indique René Morin, porte-parole du CCPE.

La suite est disponible aux abonnés de Reflet de Société Plus. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

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Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

Autres textes sur Santé mentale

Autres livres pouvant vous intéresser

Funbusy

Chantal Lee a grandi dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal.

Elle s’est découvert une passion pour l’écriture dès son jeune âge, mais ce n’est que depuis 2001 qu’elle écrit sur une base régulière.

Violence, drogue, faible estime de soi et abus sexuels ont trop longtemps fait partie de la vie de cette femme courageuse. Chantal Lee a réussi à reprendre le dessus et malgré la grave maladie qui l’afflige depuis quelques années, elle partage par le biais de son premier recueil de poésie son inconditionnel amour de la vie.

Prix : 9,95$

Les jeunes ne votent pas ?

C’est un refrain qu’on entend souvent, chaque élection, et depuis des décennies. Mais est-ce bien vrai ?

Un texte de Gabrielle Brassard-Lecours – Dossier Politique

En ce moment, la majorité des conseillers et conseillères de l’équipe de la mairesse Valérie Plante ont dans la vingtaine et la jeune trentaine. Même chose du côté de Québec solidaire. Ce dernier use même de tactiques pour parler directement aux «jeunes», notamment en invitant des influenceurs à monter à bord de leur autobus de tournée de campagne électorale.

Si de nombreux «milléniaux» travaillent dans l’ombre des principaux partis politiques qui font campagne en ce moment au Québec, sur le terrain et dans les médias, ces derniers sont plutôt désillusionnés de la politique, cyniques, et ne savent pas pour qui ils vont voter, aujourd’hui plus que jamais. Ni même s’ils vont voter tout court. Certains se font même carrément retirer de la liste des électeurs.

Selon un article du Devoir, les 18-35 ans représentent 28 % de l’électorat. Un pourcentage non négligeable de votes pour les partis politiques, qui tentent de courtiser cette tranche d’âge pour aller chercher leur voix. D’après le même article, les 18-24 ans et les 25-34 ans se présentent toujours moins aux urnes que le reste de la population, les baby-boomers étant encore majoritaires dans notre société.

Des solutions pour le vote chez les jeunes

Pour 2020, le directeur général des élections envisage la possibilité de tenir un vote électronique, ce qui pourrait peut-être encourager plus de jeunes à voter.

Pour certains universitaires qui étudient le vote chez les jeunes, la motivation à voter passe avant tout à l’éducation à la citoyenneté, qui devrait commencer dès le primaire et le secondaire selon eux. Cela permettrait d’apprendre aux enfants et adolescents qu’est-ce que c’est que de voter, pourquoi c’est important, etc.

En attendant, si les jeunes n’ont pas envie d’aller aux urnes, les jeunes n’hésitent pas à investir plusieurs plateformes numériques pour exprimer leur opinion.

En complément à Reflet de Société +

Dans de nombreux pays à travers le monde, le vote obligatoire a été instauré. Mais de quoi s’agit-il et quels sont ses effets ? Réponse avec cette balado du département de Science politique de l’Université de Montréal.

Autres textes sur Politique

Suggestions de lecture

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Créer des liens en temps de pandémie

Dossier Santé mentale

Souhaitant outiller les Québécois en vue de maintenir et d’améliorer leur santé mentale durant cette pandémie, le Mouvement Santé mentale Québec a dévoilé la Trousse COVID pour le milieu de travail. 

Cette trousse, élaborée à partir des 7 astuces vers l’équilibre, est déployée pour muscler la santé mentale des équipes de travail, des employés et des gestionnaires. Elles s’appliquent tant à un niveau organisationnel qu’individuel.

C’est ainsi que l’organisme fondé en 1955 a publié 8 capsules « punchés » sur leur chaîne YouTube. Leur porte-parole, le slameur auteur-travailleur social David Goudreault, vous propose des outils afin de renforcer la santé mentale dans votre milieu de travail en cette période de pandémie.

« Le saviez-vous ? On constate 24 % moins de détresse psychologique dans les milieux de travail bienveillants. »

Mouvement Santé mentale Québec

Découvrez la capsule Créer des liens en temps de pandémie

J’ai bien peur qu’il y ait un peu moins d’achalandage sur Tinder, pas que j’étais un utilisateur assidu, mais je trouve ça assez dur de ne plus voir de monde, d’être coupé de mon monde. L’humain est un animal social, sans blague, on se définit au contact de nos semblables et on ne fréquente pas juste pour nos beaux yeux parce qu’on se trouve sympathique.

Faut savoir que notre réseau social, c’est un véritable filet de sécurité à la détresse psychologique dans nos familles plus ou moins élargies, mais au travail aussi. Un climat de confiance qui fait en sorte que les individus se sentent soutenus par la direction et par leurs collègues est reconnu pour diminuer les tensions, réduire le stress, favoriser la satisfaction et la motivation au travail.

À fort coût social de la pandémie qui nous assaillent, le télétravail tend à isoler les collègues et les patrons, cela peut se traduire par moins de soutien émotionnel comme l’écoute, le respect, l’empathie et même moins de soutien opérationnel telles que l’aide dans l’accomplissement des tâches, le partage d’informations et les responsabilités.

En fait ce qu’on essaie de vous dire, c’est que c’est super important les liens et qu’en ce moment, nos liens sont super éprouvés. Entre deux tâches importantes, prenez-donc le temps de tendre une main à vos collègues, sortez des formalités pour prendre l’air même un grand air virtuel pour prendre des nouvelles des gestionnaires, des alliés d’autres départements. Notre filet social en dépend, ça créé du lien, ça détend. Si vous le voulez, vous pouvez même prendre quelques minutes en équipe, en amis pour explorer nos sept astuces pour prendre soin de sa santé mentale

Des outils, des fiches d’animations, des webinaires, des dépliants et des informations pertinentes sont disponibles sur le site internet du Mouvement Santé mentale Québec.

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Autres articles publiés dans ce magazine

Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est images_publicit-suicide2-150x300.jpg.

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres textes sur le Suicide

Autres livres pouvant vous intéresser

La danse de la mélancolie

La danse de la mélancolie (2018)

Un livre de Thomas Debraise

Poésie – 9,95$ (13,90$*)

Description sommaire du livre

Je me suis dit guide de ma vie pendant mes jeunes années, plus têtu qu’un âne et certain que l’indépendance était la meilleure chose pour moi; je réalise à l’instant que j’ai toujours eu besoin des autres. C’est sur mon quai de papier que je cède cette ignorance et mes pieds aux courants rudes et engourdissant de cette eau dédaigneuse.

Extrait du texte Sur le sofa de mes dessins.

* Le prix total inclut les frais de transport et la taxe annexée.

Présentation de l’auteur (Thomas Debraise)

Crédit photo : Facebook

Thomas Debraise, de son vrai nom Thomas Brès, est né et a grandi dans les environs de Laval. Intéressé par l’art depuis toujours et ne sachant pas comment donner corps à ses rêves, il se prend d’intérêt pour la lecture et pour l’écriture durant ses années de primaire.

En première année de secondaire, il termine un premier « recueil » d’une trentaine de poèmes. En 2018, il publie La danse de la mélancolie aux Éditions TNT.

Dans la vie de tous les jours, Thomas travaille dans une boulangerie à Rosemont. Il habite toujours la maison de son enfance.

La violence conjugale abordée en musique avec « Il t’a promis » de Catherine Vezeau

«Je voulais écrire sur un sujet qui pouvait toucher et sensibiliser les gens», s’exclame l’auteure-compositrice-interprète Catherine Vezeau à propos de l’extrait «Il t’a promis» lancé au printemps 2020.

Un texte de Frédéric Lebeuf publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Culture

«Lorsque j’ai l’occasion d’utiliser ma voix pour soutenir les victimes, ça vient m’accrocher encore plus.  Tellement de femmes ont du mal à sortir de ce cercle vicieux. Beaucoup d’entre elles refusent d’en parler parce qu’elles ont peur, mais elles ne devraient pas. Au contraire, ça devrait être gratifiant d’aller chercher de l’aide », souligne l’auteure-compositrice-interprète.

La suite disponible aux abonnés de Reflet de Société Plus. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Autres textes sur Culture

Abonnez-vous au format numérique afin de consulter nos articles portant sur la culture du viol

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        Biais9

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est livre_lintervention_de_crise_aupres_dune_personne_suicidaire_raymond_viger_editions_tnt.jpg

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser

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