Ils se dévoilent sur le web et engrangent des centaines, voire quelques milliers de dollars tous les mois grâce au site de contenu érotique OnlyFans. Entre une vidéo tournée sous la douche et une discussion intime avec l’un de leurs abonnés, deux performeurs québécois racontent leur expérience… sans tabou.

Un texte de Maxime Beauregard-Martin publié pour les abonnés de RDS. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Sexualité et Hypersexualité

« Je réfléchissais à une façon d’élargir mes horizons et mes sources de revenus, explique Kyle*. En étant sur le net, je me suis dit que je pourrais rejoindre un marché auquel je n’aurais pas nécessairement accès en dansant au club. » Le jeune homme à la peau noire se désole d’avoir été moins souvent sollicité comme danseur, au 281, en raison de son origine ethnique. « Mais, en ligne, tu peux avoir accès à toutes sortes de clients, assure-t-il. Les filles qui sont très poilues ou qui sont obèses morbides font beaucoup plus d’argent que moi! »

Audrey*, créatrice de mode de 28 ans, s’est aussi laissé tenter par l’aventure OnlyFans. La rouquine au sourire espiègle révèle s’être découvert un certain côté exhibitionniste en posant pour sa propre ligne de lingerie. L’engouement suscité par certaines photographies plus suggestives publiées sur son compte Instagram l’a convaincue qu’elle pouvait monétiser son image. Pour cette mère de famille, il s’agissait également d’une façon de se réapproprier son corps.

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