Le déconfinement: recrudescence du harcèlement de rue?
Les rues désertes favorisent-elles le harcèlement de rue?
Les harceleurs sont-ils de plus en plus jeunes?
Que peut-on faire contre le harcèlement de rue?
Le harcèlement de rue est-il généralisé à travers le Québec?

 Raymond Viger Dossier Harcèlement de rue, Agression

Le harcèlement de rue

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Les femmes en parlent, se questionnent, ne savent plus quoi faire. Reflet de Société veut donner la parole aux différents acteurs qui subissent ou qui sont témoins du harcèlement de rue. Les victimes, les témoins, les citoyens, les politiciens, les policiers, les intervenants sociaux… Parce que le harcèlement de rue est un problème de société qui nous concerne tous.

Nous ne voulons pas que les paroles et les témoignages s’envolent. Un billet a été mis en ligne pour les archiver et les garder disponibles. Tous les commentaires seront lus et répondus.

Des tables rondes permettront à tout un chacun de prendre part au débat. Et ça ne se limitera pas à notre quartier. Nous irons aussi en région pour s’assurer que tous auront leurs places dans le débat.

Les questions envers le harcèlement de rue

Parce que le harcèlement de rue soulève plusieurs questions qui devront être répondues.

  • Le déconfinement a-t-il créé une recrudescence du harcèlement de rue?
  • Les rues désertes favorisent-elles le harcèlement?
  • Le port du masque favorise-t-il ces incivilités?
  • Les harceleurs sont-ils de plus en plus jeunes?
  • Que peut-on faire contre le harcèlement de rue?
  • Comment les régions vivent-elles la problématique?
  • Les mesures mises en place en Europe fonctionnent-elles?
  • Jusqu’où un témoin peut-il intervenir?
  • Quellles sont les autres solutions possibles?

Mais surtout, il faut nous mobiliser pour se réapproprier nos rues, les rendre sécuritaire.

Le harcèlement de rue à travers le monde

Qu’avons-nous à apprendre des taxis roses à Puebla au Mexique, conduits par des femmes et réservés à une clientèle féminine? Un projet inspiré des Pink Ladies Cabs de Londres. Un bouton d’alerte sous le volant est connecté directement avec le poste de police. Est-ce une façon de sécuriser la femmes que d’avoir le doigt sur le bouton d’alarme? Est-ce une façon d’éduquer les hommes dans leurs comportements que de les séparer des femmes et de savoir qu’elles ont le doigt sur la gachette?

À Mexico, des rames de métro sont interdites aux hommes aux heures de pointe. Pour éviter les attouchements, de grandes quantités d’autobus sont aussi réservés aux femmes.

En France, des gestes de harcèlement sexuel sur la rue vous mérite des amendes minimum de 135$. En cas de récidive, ça peut monter à 4500$. Parce que la justice française voulait avoir un impact direct sur le harcèlement. En se limitant aux plaintes, ces procédures découragent les femmes de dénoncer le harcèlement.

Sommes-nous dans la bonne direction?

Est-ce que ces solutions extrêmes sont la seule façon d’éduquer les hommes au respect que l’on doit porter envers les femmes? N’est-ce pas contradictoires dans cette idée de l’égalité des sexes : discréditer les hommes pour protéger les femmes?

Reflet de Société prend position dans ce débat pour vous offrir un droit de parole. Qu’est-ce qui est fait au Québec pour prévenir le harcèlement de rue? Qu’est-ce qui a porté fruit, autant au Québec qu’à l’international? Qu’aimeriez-vous dire aux dirigeants de nos municipalités pour votre protection et favoriser le respect des hommes envers vous?

Ne laissez pas passer cette opportunité de prendre position. Nous voulons porter haut et fort votre position. Parce que la sécurité des femmes nous tient à cœur. Parce que le respect des femmes doit faire parti de nos fondements sociaux.

Tous les commentaires seront lus et répondus. Sur ce blogue ou sur info@refletdesociete.com.

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Harcèlement de rue, crédit photo IStock