L’alcool et le tabac font plus de victimes que les drogues illicites

L’alcool et le tabac sont les substances les plus consommées dans le monde et celles qui font le plus de dégâts sur la santé humaine.

Un texte de Alexandra Bachot publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Toxicomanie

La disponibilité et l’acceptabilité culturelle de  l’alcool et du tabac sont des facteurs essentiels qui expliquent la consommation plus importante de ces drogues. Découvrez les grandes lignes du dernier rapport sur l’usage des drogues licites et illicites paru dans la revue Addiction.

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Autres textes sur Toxicomanie

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

La consommation, un poids sur les enfants

Ludivine (prénom fictif) tient à parler de drogues. Si elle en a consommé occasionnellement, elle a surtout été percutée de plein fouet par la consommation passée de son père. Aujourd’hui, Ludivine est adulte, mais sa famille et elle paient encore les conséquences de cette ancienne dépendance.

Un texte de Delphine Caubet publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Toxicomanie

 «La drogue a des répercussions sur la vie des personnes longtemps après l’arrêt de la consommation», explique Ludivine qui a subi celle de son père.

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Autres textes sur Toxicomanie

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

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Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

L’intimité autour d’une cigarette ou d’un verre

Réseaux sociaux

Alcool et cigarette: des moments d’échanges

En tant que journaliste, mais surtout en tant que personne, je dois faire face à une réalité: je suis à contre-courant d’un réseau social. Je n’aime ni fumer ni boire de l’alcool. En somme, je suis hors d’un lieu d’échange et d’information.

Delphine Caubet  dossiers Alcool et drogue, Société.

Crédit photo: Fabien Agon

Crédit photo: Fabien Agon

En général, pendant une pause cigarette ou autour d’un verre, il s’échange des histoires, des anecdotes… allez, sortons les grands mots… ce sont presque des moments d’intimité.

Bien évidemment, il est possible de vivre ces expériences en dehors (et heureusement qu’il ne faille pas de l’alcool pour ça!), mais en tant que non fumeuse, j’ai conscience de passer à côté d’un lieu d’échange. Je ne sais pas si ce sont les endorphines dégagées qui font cet effet, mais il y a une intimité qui se crée.

Si parmi vous il y a des gens qui ne boivent pas d’alcool, vous savez comment refuser un verre peut rapidement devenir le centre de l’attention d’une soirée. Ce n’est ni par croyance ni par «platitude», je n’aime simplement pas le goût. À ce jour aucune bière n’a su me satisfaire, très peu de vins et autant de liqueurs. Pourquoi devrais-je me forcer à en avaler dans ce cas? Par convention sociale?

Dans un monde où l’on prêche la tolérance et l’ouverture d’esprit, j’ai encore du mal à trouver quelque chose de sans alcool lorsque je sors. Pas un thé, on s’entend. Je suis ravie que mes amis puissent avoir leurs bières ou vins, mais moi aussi j’aimerai un peu de diversité. Après tout, les cocktails sans alcool ne sont pas nés d’hier non plus.

Et vous, avez-vous déjà eu un malaise à être celui ou celle qui ne boit/fume pas ?

Autres textes sur Alcool et drogue 

La programmation 2015 est affichée sur le site du bistro.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal homa resto souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

4e étape, inventaire moral. Alcoolisme et sérénité

De l’alcoolisme à la paix et à la sérénité, Jacques T.

Fraternité, soutien et aide

Raymond Viger Dossiers Alcool et drogueAlcooliques Anonymes

André-Émile P. et Gisèle C. vous offre des ateliers de quatrième étape: l’inventaire moral.

L’atelier est une démarche basée sur les fraternités anonymes des 12 étapes ainsi que De l’alcoolisme à la paix et à la sérénité de Jacques T. (éditions Bibliothèque Québécoise).

Les ateliers se donneront sur une période de 8 semaines, chaque dimanche du 7 septembre au 26 octobre, de 13 h 30 à 16 h 30. au Centre communautaire St-Robert, 701 rue Duhamel Longueuil (par la rue De Lyon), autobus 73.

Les rencontres sont gratuites. Une contribution volontaire est proposée.

L’inventaire moral, un indispensable outil de libération.

L’abstinence et l’assiduité aux réunions des fraternités ne suffisent pas. Il faut changer son caractère, vaincre ses peurs, se débarrasser de ses ressentiments, se découvrir soi-même, apprendre à pardonner et grandir spirituellement par la pratique de toutes les étapes.

Inscription (450) 678-0897. giseleandre@bell.net

Autres textes sur Alcool et drogue 

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Consommation modérée d’Éduc’alcool et conduite automobile

Peut-on avoir une consommation modérée et conduire son véhicule automobile?

Éduc’alcool et alcoolémie

Les campagnes publicitaires d’Éduc’alcool ne cessent de nous répéter: maximum de 3 consommations par jour pour les hommes et 2 pour les femmes. Maximum de 15 consommations par semaine pour les hommes et 10 pour les femmes. Et on ne boit pas tous les jours. Cependant… ce qu’on ne dit pas…

Raymond Viger Dossiers Alcool

Éduc'alcool consommation modérée éducalcool alcool alcoolémieSaviez-vous que la consommation modérée qui est prônée par Éduc’alcool ne vous permet pas nécessairement de conduire votre automobile? Parce qu’une consommation modérée, telle que définie par Éduc’alcool, pour certaines personnes, atteint un niveau d’alcoolémie supérieure à 0,80, soit la limite maximum permise pour conduire son véhicule!

Pour en faire la démonstration, la formule pour calculer le taux d’alcoolémie est la suivante:

T= V x P x 0,8/K x M

Beaucoup de lettres que nous tenterons de définir pour mieux comprendre:

  • T = Taux d’alcoolémie.
  • V = Volume de boisson  ingéré en millilitres (ml).
  • P = degré d’alcool de la boisson.
  • K = coefficient de diffusion de l’alcool, soit 0,7 pour les hommes et 0,6 pour les femmes.
  • M = masse du sujet en kilogrammes.

Nous voyons ici que la masse de la personne qui consomme influence le résultat. C’est pourquoi certaines personnes dépassent la limite permise, même lors d’une consommation modérée prônée par Éduc’alcool.

La définition d’une consommation selon Éduc’alcool équivaut à:

  • Une bière (340 ml) à 5%
  • Un verre de vin (140 ml) à 12%
  • Un verre de vin fortifié (85 ml) à 20%
  • Un spiritueux (45 ml) à 40%.

Donc, si on suit les recommandations d’Éduc’alcool, quand un homme de 160 livres ou moins prends 3 consommation rapidement, il dépasse la limite  permise pour conduire son automobile tout en respectant les normes de la consommation modérée. Et s’il conduit malgré tout son véhicule et qu’il frappe un piéton, il sera considéré comme un chauffard alcoolique et criminellement responsable! Et cela s’appliquera pour une femme de 125 livres et moins.

Vous me direz que ce n’est pas tous les hommes qui boivent rapidement 3 bières et 2 bières pour les femmes. Considérons maintenant que les gens étirent leur consommation sur une heure. Sachant que l’élimination de l’alcool se fait à un taux de .15 gramme à l’heure, cela veut dont dire que pour une consommation modérée, pris à un rythme d’une à l’heure, un homme de 116 livres et moins ne pourrait pas conduire son véhicule et une femme de 105 livres et moins non plus.

Réaction d’Éduc’alcool et d’Hubert Sacy

Avec ces quelques chiffres en main, j’ai voulu connaître la position d’Éduc’alcool sur cette réalité: Est-il important d’aviser le public du fait que pour certains, une consommation modérée peut amener à dépasser la limite autorisée pour la conduite automobile?

Voici donc la réponse reçu de M. Hubert Sacy, le directeur d’Éduc’alcool:

Bonsoir M. Viger

Merci de me tenir informé de ce que vous allez publier.

Notre campagne concerne les limites de consommations à faible risque telles qu’elles ont été élaborées par les experts en la matière. Nous convenons que certains pourraient peut-être trouver qu’elles sont élevées, mais nous faisons de l’information objective et nous n’obligeons personne à suivre les directives. Les gens prendront les décisions qu’ils veulent mais ils le feront au moins en toute connaissance de cause.

Par ailleurs, rien, absolument rien dans cette campagne, pas la moindre image, pas le moindre mot, pas la moindre allusion, pas le moindre sous-entendu, pas la moindre référence ne fait le moindre lien avec la conduite automobile.

Aussi, nous ne pensons pas que les gens pourraient en déduire qu’il est question de conduite automobile.

Bien cordialement,

Hubert Sacy
Directeur général
Éduc’alcool

J’ai insisté en redemandant: Ne pensez-vous pas qu’il serait important de mentionner cette nuance pour éviter que le public croit, à tort, qu’une consommation modérée leur permettre de conduire une automobile en toute légalité?

Bonjour

Non, nous ne croyons pas que ce soit nécessaire car nos recherches montrent que ça ne l’est pas.

Si notre prochain sondage fait ressortir cette nécessité alors nous réévaluerons la situation.

Cordialement

Hubert Sacy
Directeur général
Éduc’alcool

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Éduc’alcool, Hubert Sacy et la consommation modérée d’alcool

Débat autour du mandat d’Éduc’alcool. Les lecteurs du Devoir questionnent Hubert Sacy et Éduc’alcool

Ivan Rochette, un citoyen de 77 ans écrit une lettre au Devoir et pose clairement la question: Éduc’alcool, pour qui travaillez-vous? La SAQ, l’industrie des boissons alcooliques? Hubert Sacy patine sans répondre à la question.

Raymond Viger | Dossier Alcool

Un débat qui n’est pas nouveau et qui ne semble pas vouloir s’éclaircir.  La lettre de M. Rochette ainsi que les commentaires qu’elles auront suscitées démontrent bien que les citoyens questionnent les motivations réelles des campagnes de publicité d’Éduc’alcool.

Éduc’alcool est un organisme indépendant, financé par les producteurs d’alcool. Ses membres sont des distilleries et des producteurs d’alcool qui ont décidé de prendre les devants et faire leur campagne de prévention pour éviter que le gouvernement ne l’impose et ne la fasse à leur place.

Tel que décrit sur le site Internet d’Éduc’alcool nous pouvons y voir clairement que les membres d’Éduc’alcool sont des producteurs d’alcool. Ce sont aussi ces producteurs d’alcool qui financent Éduc’alcool.

Objectifs d’Éduc’alcool

Regardons quelques-uns des objectifs d’Éduc’alcool:

Éduquer le grand public et particulièrement les jeunes à la consommation de boissons alcooliques.

Valoriser la notion de plaisir liée à une consommation réfléchie et équilibrée des produits alcooliques.

Promouvoir la modération dans la consommation d’alcool.

La question qui tue

Est-ce acceptable qu’Éduc’alcool, avec de tels objectifs, veuille convaincre mon jeune de 12 ans de boire avec modération?

Éduc’alcool a créé le jeu Pocheville à l’intention des jeunes de 12 à 16 ans afin de les sensibiliser aux effets de l’abus d’alcool… et ainsi les convaincre que la modération a bien meilleur goût.

Références

Financement d’Éduc’alcool

Le budget d’Éduc’alcool provient des redevances perçues sur les ventes d’alcool de ses membres. Ces contributions sont prélevées par la SAQ à même les ventes des produits des membres institutionnels et remises à l’organisme sur une base régulière de manière à lui assurer un financement adéquat pour remplir son mandat.

Membres institutionnels

  • Les membres institutionnels d’Éduc’alcool appartiennent à cinq grands secteurs d’activités représentés par des organismes constitués. On y trouve :
  • la Société des alcools du Québec pour le secteur de l’importation, de la distribution et de la vente au détail
  • l’Association des distillateurs du Québec pour le secteur des spiritueux
  • l’Association des viniculteurs négociants du Québec et les viniculteurs qui sont dotés d’un permis d’exploitation et vendent leurs produits par le réseau de la Société des alcools du Québec pour le secteur des vins
  • l’Association des cidriculteurs artisans du Québec et les cidriculteurs et brasseurs qui sont dotés d’un permis d’exploitation et vendent leurs produits par le réseau de la Société des alcools du Québec pour le secteur des cidres
  • l’Association du Québec des agences de vins, bières et spiritueux pour le secteur de la représentation

Membres associés

  • Tout membre de l’industrie des boissons alcooliques qui désire participer aux activités et s’engager dans Éduc’alcool peut le faire à titre de membre associé.

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Ressources

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

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Paul Arcand et le documentaire Dérapages

Vitesse au volant chez les jeunes

Dérapages, sortie en salle le 27 avril

Paul Arcand part en tournée pour présenter son 3e documentaire Dérapage.

Raymond Viger | Dossiers Alcool et drogue, Cinémas films et télévision

Le 3e documentaire de Paul Arcand, Dérapages, sera en salle le 27 avril prochain. Sous le thème de la vitesse au volant et l’alcool chez les jeunes, Paul Arcand nous présente les conséquences des gestes irréfléchis des jeunes au volant. Course automobile et les différentes conduites automobiles dangereuses sont aussi passées sous la loupe de Dérapages.

Évitant les experts et les autorités moralisantes, Paul Arcand donne la parole aux jeunes.

Paul Arcand, accompagné d’une victime, Claudia Di Lorio, était présent dimanche dernier à l’émission Tout le monde en parle de Guy A. Lepage pour faire la promotion de son nouveau documentaire Dérapages.

Si Reflet de Société avait voulu se lancer dans les documentaires, c’est le genre de documentaire que nous aurions voulu produire. Je profite de cette occasion privilégiée pour féliciter M. Paul Arcand pour le ton qu’il donne à ces documentaires et les thèmes qu’il choisi. En 2005, Les voleur d’enfance traite des enfants de la DPJ.  En 2007, Paul Arcand s’attaque aux racket pharmaceutique avec Ordonnance. Le 27 avril prochain nous retrouverons Dérapages qui nous présente les jeunes et leur conduite automobile.

Ce qui est intéressant de souligner c’est que pendant que le gouvernement et ses différentes Sociétés d’État dépensent des millions en campagne de publicité pour sensibiliser, sans succès, les gens, Paul Arcand sort un documentaire comme Les voleurs d’enfance et fait entrer 1,7 millions au box office.

Les questions qui tuent

Qui a dit que ce n’est pas payant de faire de la prévention?

Au lieu de dépenser des millions en campagnes publicitaires qui n’atteignent pas leurs objectifs, pourquoi ne pas donner cet argent à des Paul Arcand qui sont capables, non seulement d’atteindre les objectifs de sensibilisation, mais en plus d’avoir un retour sur investissement?

Bande annonce de Dérapages de Paul Arcand.

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