Photos show de Breakdance Call Out

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Quoi voir et quoi faire ce week-end?

Photos du show de Breakdance Call Out

Raymond Viger Dossier Breakdance

spectacle-breakdance-percussions-samajam-taz-roller-blade Call Out, un show de Breakdance qui méritait le détour. Près  de 300 personnes ont assisté au retour du Call Out. Les meilleurs BBoys se sont affrontés dans l’amour et le respect.

On peut voir que Fyevel a déjà fait du breakdance. Mais avec un visage si rouge possiblement que ça fait un bon bout qu’il n’a pas pratiqué.

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Des spectateurs de tous âges, comme on peut le voir sur ces photos. La relève actuelle et à venir. Félicitations à Johnny Skywalker et Fyevel pour leur travail acharné pour nous présenter le Call Out.

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Du breakdance à l’état pur. La scène de  Montréal a  bien répondu à l’invitation de Johnny Skywalker pour le retour du Call Out.

Ce fût un plaisir de revoir Lazy Legz, Jimmy, Speedy et tous les autres.breakdance-bmx-percussions-samajam-taz-roller-blade-skate-board

Pour plus de photos, vidéos et clips de breakdance et du Call Out, vous pouvez consulter les consulter sur le Facebook de Call Out. Plus de 300 photos du Call Out et de Breakdance sont en ligne.

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Johnny Skywalker, breakdancer

Fyevel break dance et graffiti

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Call Out: le succes d un show de Breakdance

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Call Out: le succès d’un show de Breakdance

 Raymond Viger breakdance            DOSSIER Hip-Hop Breakdance

Call Out vient de se terminer. Le premier d’une série de 6 événements de Breakdance pour l’année 2009. Un événement qui a attiré près de 300 adeptes du Breakdance, du locking, du popping, du House et du Hip Hop.

Un gros bravo aux organisateurs, Johnny Skywalker et Fyevel pour le retour tant attendu de cet événement de Breakdance. Pour plusieurs, vous vous demandez qui est Fyevel. Et bien soit! Je viens de laisser un message à Lisa Mélia qui avait fait le reportage sur Johnny Skywalker de faire une entrevue sur Fyevel. Vous le découvrirez bientôt.

Breakdance

En plus des battle improvisés, 9 combat avaient été organisé. Celui qui m’a touché le plus a été le face-à-face de Johnny Skywalker et de Rockit (Redmask). Ces deux breakdancers évoluent sur la scène de Montréal depuis 15 ans. Dans les autres rencontres de Breakdance, Sao de Québec a affronté Tabou pendant qu’OLife a rencontré Martin. Plusieurs Bgirls ont pris part à la compétition. J-nesis contre Angel et Energizer contre Newton.

Hip Hop, House et Popping

Dans la catégorie Hip Hop, GoldyLocks a affronté Dalimptiz tandis que Luda a apposé Lynx. Pour le House nous avons eu Marvin devant Dazz tandis que dans le Popping c’est Venom qui a affronté Swag.

Plusieurs Bboys étaient de la partie pour soutenir la scène Hip Hop de Montréal. Je ne pourrais pas tous les nommer, mais soulignons que je ne savais plus où regarder lorsque Speedy faisait une performance sur le 1er cercle de danse pendant que Lazy Legz faisait la sienne sur le 2e! Heureux d’avoir été présent pour la première prestation de Jimmy au Call Out.

La fièvre du Breakdance

Une réussite totale qui s’est déroulé dans le plaisir et l’amour du breakdance. La scène a pris beaucoup de maturité depuis que je l’ai connu à ses débuts. Plusieurs femmes étaient enceinte. Des enfants de 3 à 6 ans sont venus encouragés leurs parents! La famille grandi. La relève est assuré.

Sur scène aussi nous avons eu la chance de voir la relève. Des jeunes de 10 et 12 ans nous ont montré qu’ils vont être sous peu de solide Bboys!

Photos et vidéos de Breakdance

Plus de 500 photos ont été prises. Tout le spectacle a été filmé. On va prendre quelques jours pour mettre les photos et les vidéos en ligne. Je vous tiens au courant.

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Johnny Skywalker, breakdancer

Johnny Skywalker, breakdancer

Lisa Melia Dossier Break-dance et Hip Hop

Tour d’horizon des arts de la rue – Chronique n°1. Aujourd’hui, le breakdancer Johnny Skywalker ouvre la danse des articles consacrés aux artistes du Café Graffiti et de la scène hip hop.

«Je suis parti de mon pays sous une nuée de balle» raconte Johnny Skywalker. Né à Port-au-Prince, le breakdancer quitte Haïti, à cause de la situation politique du pays en 1986, à l’âge de 9 ans pour retrouver ses parents au Canada, à Montréal. C’est vers l’âge de 14 ans qu’il découvre le breakdance: un groupe d’amis plus âgés l’emmène voir un spectacle, où il découvre Dope Squad, l’un des groupes les plus renommés de Montréal. C’est la première fois qu’il assiste à un show et ce groupe fait une très forte impression sur lui, depuis la prestation sur scène jusqu’à l’habillement : «ils avaient tout ce qu’on voyait dans les films.»

breakdance Les débuts

A partir de ce moment là, le jeune Skywalker s’entraîne dans son sous-sol et, pendant un an, imite ce qu’il n’a vu qu’une seule fois. La deuxième édition du même show, l’année suivante, lui permet d’approcher les danseurs de Dope Squad et de leur demander où ils s’entraînent. Les breakdancers professionnels invitent Skywalker à danser avec eux, mais à cause de son niveau, il se fait ridiculiser. L’humiliation lui donne la volonté de se battre et de s’améliorer. Il a surtout promis au Dope Squad, lors de son humiliation, qu’un jour, il les battrait!
Il fait ensuite d’autres rencontres, et un groupe se crée: Tactical Crew. Une personnalité du show business les repère et leur fait faire une série de shows, au cours desquels les Dope Squad s’intéressent à eux. Une rivalité entre les deux groupes commence. Quatre ans plus tard, lors d’un challenge, les Tactical Crew l’emportent sur les Dope Squad.

Du breakdance à la danse

breakdance Depuis 3 ans et demi, Johnny Skywalker a quitté les Tactical Crew. La compétition lui plait, mais on n’y gagne pas sa vie. Il est alors le troisième homme à intégrer le groupe féminin Solid State, qui fait un numéro au concept seventies: Take it back. Dans ce spectacle, plusieurs styles de danse se croisent : swing, contemporain, street dance… Il y reçoit une formation dans d’autres danses et vit de nouveaux challenges.
En 2007, il se présente à l’audition du Red Bull Beat Rider, un camp d’été pour breakdancers du monde entier organisée par Rock Steady Crew, le plus gros groupe mondial de breakdance. Sur les 10 000 candidats, il est l’un des 30 à être acceptés. Il passe deux semaines au Texas, reçoit quatre cours de danse par jour, fait de l’équitation, du yoga, et profite du jacuzzi: «on était vraiment choyés! On venait de partout dans le monde, la seule langue commune, c’était la danse.» A son retour, il continue de danser avec les Solid State. Aujourd’hui, il s’attache à faire revivre le Call-out, une compétition qui a disparu il y a quelques années: ce qui l’intéresse, c’est de produire des évènements.

Influences et inspiration

Côté influences, il cite d’abord le Dope Squad, bien sûr, mais aussi des groupes comme les Rock Steady Crew et les New York City Breaker, du film Beat Street: «j’ai appris à danser avec ce film, explique-t-il, car il n’y avait pas de professeur à l’époque.» Mais ce qui l’inspire le plus, ce sont ses rêves, ce qu’il veut encore accomplir et ce qu’il aime faire, et bien sûr la musique et les nouveaux sons.

Ses projets

Quand on lui demande ce que représente le breakdance pour lui, la réponse fuse: «un apprentissage, une éducation, un moyen de définir ce que l’on veut être». Pour l’heure, Johnny Skywalker se concentre sur les études: après avoir quitté l’école à 16 ans et être allé à l’école pour adulte à 17 ans, il veut maintenant obtenir un diplôme universitaire dans la production évènementielle. Il organise aussi le Call-out, une compétition qui rassemble breakdance, hip hop, house et popping. Enfin, il s’intéresse beaucoup à l’histoire d’Haïti, et, alors qu’il n’y est jamais retourné depuis son départ à 9 ans, il s’y sent prêt maintenant pour redécouvrir sa culture.
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orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique

Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.

L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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Spectacle Breakdance: Le retour du Call Out

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Spectacle Breakdance: Le retour du Call Out

 

Gabriel Alexandre Gosselin Dossier Breakdance

En 2002, le breakdancer Skywalker lançait, en collaboration avec le Café Graffiti, l’événement Call Out. «À l’époque, on voulait donner une chance aux danseurs montréalais de se rencontrer.» Une réunion mensuelle où tout breakdancer était libre de proposer à l’avance un combat de danse à un autre artiste de sa scène. Le Call Out a fait son chemin jusqu’en 2005, année durant laquelle l’événement s’est tenu pour la dernière fois.

Ressusciter le Call Out

Call Out breakdance danse urbaine art culture artiste C’est le 25 avril prochain que Skywalker redonnera vie au Call Out, dans l’enceinte du Urban Element, à Montréal (entrée: 10$). Dans une série de six spectacles, le Call Out se tiendra chaque deux mois, dans des endroits différents, avec des danseurs différents. «Ce qui a fait flancher l’événement en 2005, c’est une mauvaise structure interne de production», explique Skywalker, «il y a eu un trop gros laisser-aller, ce qui nous a mis à sec! Je veux ramener la compétition, mais plus sérieusement cette fois.»

On peut déjà souligner une évolution dans le concept, alors que le breakdance ne sera plus le seul style de danse performé au Call Out du 25 avril. Des artistes danseurs hip-hop et popping se livreront également combat sur les planches. Une démonstration progressive de danse house sera aussi à l’affiche.

Des combats de danse prometteurs

Les combats à l’affiche le 25 avril s’annoncent déjà prometteurs. Entre autres, Skywalker affrontera un de ses anciens apprentis, Rockit (ou Redmask), à qui il enseignait alors que l’élève était âgé de 9 ans. Skywalker est aujourd’hui âgé de 32 ans (25 ans pour Rockit) et admet avoir un adversaire redoutable qui l’attendra de pied ferme le 25 avril prochain.

Aussi, le breakdancer Sao nous arrivera de la ville de Québec pour se livrer à Tabou, un artiste Coréen en visite à Montréal pour un an. Le breakdance étant une pratique où la discrimination sexuelle n’a pas sa place, un combat mixte mettra face à face Luda, une des propriétaires de l’école de danse Urban Element, et Linx.

En tout, un peu moins d’une dizaine de combats de danse se dérouleront devant les yeux des spectateurs. Soyez-y et bonne soirée à tous!

P.S. Le show commence à 19h!

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