Avis: émission d’obligations communautaires

Journal de la Rue

Émission d’obligations communautaires

Pour préparer un projet novateur de veille Internet auprès de personnes suicidaires et fragilisées ainsi que la consolidation de ses actions sociales, le Journal de la Rue prépare une émission d’obligations communautaires.

Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

blog-rds1

Qu’est-ce qu’une obligation communautaire?

Commerce équitable et certification du café

Le Symbole des petits producteurs

Boire son café équitablement

Dans l’atelier d’un torréfacteur de Montréal, des sacs de café sont entreposés avec y figurant dessus un étrange logo. Un logo qui a clairement une influence latino-américaine. Et pour cause, il représente la première organisation de commerce équitable regroupée et dirigée par des petits producteurs. Son nom est le Symbole des petits producteurs (SPP), en voici son histoire.

Delphine Caubet dossier Commerce équitable

commerce équitable café petits producteurs certificationJames Solkin est le directeur du développement des affaires du torréfacteur Santropol à Montréal. L’homme est un vieux routier du commerce équitable. En 2010, alors qu’il est invité à Bruxelles par Fairtrade International (célèbre certification de commerce équitable), il fait la rencontre de producteurs sud-américains qui s’apprêtent à lancer leur propre certification.

Regroupement des petits

La particularité? Elle est réservée aux petits producteurs avec des prix minimums supérieurs aux autres. Et leurs produits sont majoritairement certifiés biologiques. James est enchanté d’une telle initiative, pour la première fois, le pouvoir reviendrait aux petits producteurs. Ils ne sont plus dépendants des décisions d’une maison-mère située quelque part à l’étranger.

Le Santropol fera partie des premiers torréfacteurs et importateurs à soutenir cette nouvelle organisation. Encore aujourd’hui, James est un intime du SPP qu’il aide à promouvoir et faire grandir.
Le mode de fonctionnement du SPP se veut démocratique. Les fermes familiales d’une même région se regroupent en coopérative et ensemble elles achètent équipement, engrais, etc. L’union fait la force comme dit le proverbe. Et pour les coopératives les mieux installées, elles peuvent agir en caisses populaires, «ou banques alternatives» explique James et devenir un acteur de changements dans la région.

Difficultés des producteurs

Au Québec ou au Guatemala, une problématique est récurrente: la difficulté des petits producteurs à trouver des acheteurs et à leur imposer leurs conditions. Situation aggravée pour les fermiers du Sud.

Monika Firl, directrice des projets de Coopérative Coffee (coopérative de 23 petits torréfacteurs canadiens et américains) explique que par le passé, les transactions équitables se faisaient essentiellement avec de grands producteurs qui avaient l’avantage de leur taille pour négocier. «Les acheteurs préféraient travailler avec un producteur capable de fournir la quantité dont ils avaient besoin», explique Monika. Mais en laissant de côté les petits qui subissaient davantage le marché.

Pour elle, travailler avec le SPP est une question de philosophie, mais aussi de qualité de produits. «Une structure comme le SPP organise les petits producteurs. Il y a du bon et mauvais grain chez tous. Mais les petits producteurs ont l’avantage de la production. Ils peuvent donner une attention particulière à chaque grain.»

Vision d’un membreCafé-SPP---Yema

Carlos Reynoso travaille pour la coopérative de café Manos Campesinas au Guatemala, une des premières à rejoindre le SPP. Ils regroupent 1200 producteurs et depuis 2012, ils n’ont gardé que cette certification «parce que les prix de vente sont les meilleurs et les coûts pour y adhérer les plus faibles», dit Carlos.

Il explique: «Le SPP aide à avoir une visibilité. C’est une manière de montrer que les petits producteurs ont la capacité d’avoir leur propre processus de certification sans dépendre d’outsiders. En même temps, les producteurs doivent faire des concessions pour atteindre le niveau de qualité.»

Grâce au poids que développent les coopératives, elles peuvent avoir «une incidence sur les politiques en faveur des petits producteurs», dit Carlos. À Manos Campesinas, ils ont développé un programme de crédit à taux faible, une cafétéria où les enfants des producteurs travaillent, mais aussi des bourses d’études.

Monika Firl, plus terre à terre, temporise : «Ils sont dans un milieu sauvage. Ils ne vont pas tous aller à l’université du jour au lendemain.» Mais grâce à ces augmentations de prix, Carlos explique que les coopératives peuvent améliorer les routes, l’eau, l’électricité et d’autres bénéfices grandement utiles à la société.

Consommer autrement

Dans le milieu du commerce équitable, le Symbole des petits producteurs a bonne réputation. Dana Geffner, directrice de Fair Word Project (organisme indépendant qui vise la protection du terme commerce équitable pour le consommateur) considère le SPP comme crédible. «Ils aident à développer un nouveau système, dit-elle. C’est une certification extrêmement importante pour ceux d’entre nous qui se battent pour la reconnaissance des petits producteurs. Nous pensons qu’ils sont la colonne vertébrale d’un système alimentaire soutenable qui place les individus en avant.»

Jerónimo Pruijn est le directeur général du SPP: «Il est urgent que les consommateurs, les compagnies et les gouvernements soutiennent les petits producteurs qui s’organisent. Et non les grands qui ont souvent des impacts sociaux et environnementaux négatifs. Ils repoussent la prise en main et l’autodétermination des petits producteurs.»

Autres certifications

Reflet de Société a contacté plusieurs autres certifications de commerce équitable pour avoir un point de vue plus critique sur le SPP. Aucun d’eux n’a souhaité répondre à nos questions à ce jour. Selon Monika, les autres certifications ont peur qu’il y ait une saturation de produits équitables sur le marché. Sans parler de la baisse de confiance des consommateurs blasés de toutes ces certifications supposément écologiques ou équitables.

Du côté du SPP, Jerónimo voit généralement les autres certifications comme une bonne chose tant qu’elles aident à tirer à la hausse les pratiques du marché. Leur inquiétude est qu’elles ne distinguent pas les grands joueurs des petits.

À Montréal, James conclut qu’il aime «la poésie de la gouvernance du SPP parce qu’elle stimule la fierté et l’autodétermination des producteurs. C’est un genre de Révolution tranquille. Un système ne va pas sauver la planète, mais il faut avoir les outils pour contrer les abus et injustices, et le commerce équitable est un de ces outils. Le SPP vient de la base.»

Autres textes sur Communautaire

Publicité D’un couvert à l’autre: être un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Commerce équitable; confiance envers la certification

Faites-vous confiance au commerce équitable?

À vous la parole…

Reflet de Société a réalisé un reportage sur la certification de commerce équitable SPP (Symbole des petits producteurs). Mais de façon générale, faites-vous confiance au caractère «équitable» des certifications de commerce équitable? Voici quelques commentaires reçus .

Dossiers Commerce équitableCommunautaire

commerce équitable certification vox pop produits bios«Non pas vraiment. Le monde ment tout le temps. Mais j’achète quand même des produits de temps en temps.»
Michel, 59 ans.

«Oui, en principe je fais confiance, mais surtout aux logos qui sont connus ou les certifications qui sont rapportées dans les médias. Mais il devrait y en avoir davantage par contre…»
Gaétan, 69 ans.

«Je leur fais plus ou moins confiance. On ne sait pas qui fait ou déclare que c’est équitable. Mais je ne cherche pas non plus à en acheter à cause du prix.»
Rachel, 39 ans.

«Moyen… je ne fais pas trop confiance aux certifications. Il n’y a pas de logo unifié… Parfois j’achète du café, mais il faudrait que les certifications soient davantage connues du public.»
Camille, 65 ans.

«Non, je ne fais pas confiance aux certifications équitables. Ces étiquettes ne servent qu’à augmenter le prix.»
Michel, 70 ans.

«Je fait plus ou moins confiance à ces certifications. Je vais acheter des produits avec des certifications équitables, mais je ne suis pas sure de ce que c’est qu’être équitable pour eux. Mais je ne vais pas toujours au bout d’une vérification non plus.»
Stéphanie, 42 ans.

«J’espère qu’elles sont fiables, il ne manquerait plus que ça. J’essaie d’acheter le plus souvent possible équitable. C’est pour une bonne cause quand on connait les conditions de vie des producteurs.»
Carole, 62 ans.

«Des fois j’ai des doutes sur la provenance des produits équitables. Tout le monde utilise des étiquettes de toutes sortes. Celles qui sont imprimées directement sur les paquets m’inspirent davantage confiance que celles qui sont ajoutées.»
Denis, 55 ans.

«Cela va dépendre où j’achète ces produits. Je vais faire davantage confiance si c’est dans un commerce qui ne vend que des produits du genre.»
Jacinthe, 60 ans.

«Avant je suivais les informations sur le commerce équitable, mais je m’en suis un peu distancé. J’ai entendu que certaines certifications n’étaient finalement pas si équitable. Mais je sais que le Santropol a lancé quelque chose d’intéressant. En résumé, je pourrais dire que je n’avance pas les yeux fermés avec ces produits.»
Anne-Marie, 35 ans.

«Oui, je fais confiance aux certifications, car elles ont des nomes et des règles.»
Jean-Philippe, 32 ans.

«Oui, je leur fais confiance, c’est le principe des certifications.»
Victor, 25 ans.

«Non, je n’y crois plus. J’ai travaillé pour une de ces compagnies et elle était abusive. Elle mentait dans sa diffusion publique sur le partage réel des profits.»
Léa, 25 ans.

«Oui, je fais confiance. C’est une protection pour les producteurs et les employés.»
Carmen, 65 ans.

«Oui, je fais confiance à la bonne foi de ces certifications. Mais c’est compliqué car il faut qu’ils aient beaucoup de transparence. Donc, je me dis que si ces certifications travaillent sur une base de bonne foi, c’est moins pire.»
Jérémie, 22 ans.

«Oui, je veux croire qu’on peut leur faire confiance. Elles sont essentielles au développement des communautés. Pour ma part, je priorise ces produits»
Rachelle, 29 ans.

Durant notre sondage, environ 50% des répondants ne connaissaient pas le commerce équitable ou de façon erronée. Nombre d’entre eux confondaient les produits biologiques et équitables. Même si ces 2 principes peuvent être des critères pour des certifications, leur association n’est pas automatique.

«Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés (…).» (Source: FINE. Association informelle d’acteurs du commerce équitable à travers le monde.)

Autres textes sur Économie

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet:http://www.refletdesociete.com/abonnement. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Quand le communautaire verse plus de 10 millions aux gouvernements

Créer une richesse communautaire

Création d’emplois

Raymond Viger     Dossier Communautaire, Économie

Je viens de l’entreprise privée. J’y faisais d’excellents revenus. Avec mes différentes entreprises, j’ai investi dans le communautaire et les grandes causes sociales.

J’étais déçu de voir que malgré les outils que je donnais au communautaire (main d’oeuvre, entrepôts, camions, argent, locaux…) les opportunités et le transfert de connaissance, rien ne levait. Je pouvais donner 10 000$ et le monde du communautaire ne réussissait qu’à en faire 2000$ avec! Rien de rentable. Rien de productif. Rien d’attrayant.

financement communautaire social financerUn jour j’ai décidé de faire un virage vers le communautaire. Pas dans une période où je serais arrivé avec mes gros sabots et mon argent. Une période où je suis arrivé avec rien. Prêt à repartir en neuf avec la volonté d’intervenir et de démontrer que la prévention peut être payante.

Sans subvention, l’organisme aura créé une cinquantaine d’emplois. Pour plusieurs, des assistés sociaux à qui nous leur avons montré un emploi et les engageons.

Nous payons différentes formes de taxes, impôts et charges sociales. Ainsi, ce sont plus de 10 millions de dollars que nous avons fait parvenir aux 3 paliers de gouvernement depuis la création de l’organisme.

financer communautaire financement social prévention interventionEt ça ne fait que commencer. Pour l’instant, nous ne voyons que la pointe de l’iceberg. Nous travaillons à intensifier notre soutien aux autres organismes communautaires et pouvoir les soutenir dans leur financement.

Dans cette période d’austérité que les gouvernements nous ont préparé;

Dans cette période où les grands projets comme la Fondation Lucie et André Chagnon n’ont pas réussi à démontrer leur point;

Notre organisme travaille à développer une 3e voix de financement pour le communautaire. Les années à venir seront intéressantes à observer.

Fondation Lucie et André Chagnon et le Commensal

Autres textes sur Communautaire

Publicité D’un couvert à l’autre: être un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

Autres livres pouvant vous intéresser:

La revanche du communautaire

Bistro le Ste-Cath présente

Chante pour une cause

Avec Pascal Dufour et ses invités

Raymond Viger Dossiers Commerce équitableCommunautaire

affiche-2-webSamedi le 16 avril. Deux représentations: 14h et 22h. Salle Sylvain-Lelièvre du Cegep Maisonneuve.

Une première pour un concept rassembleur. Une douzaine d’organisme communautaire monte sur scène pour dire qu’ils existent.

Pascal Dufour, membre fondateur du très célèbre groupe Les Respectables (première partie des Rolling Stone). Pascal nous présente, avec son band, des musiques pertinentes à ce concept communautaire.

Un concept novateur, une musique originale, un spectacle que vous n’oublierez pas.

Pascal Dufour profite de l’occasion pour inviter d’autres artistes pour vous en donner plein la vue.

Des billets VIP à 100$, 75$, 50$ et 30$. Billets réguliers à 20$. Réservez dès maintenant pour avoir les meilleurs billets.

Salle Sylvain-Lelièvre du Cégep Maisonneuve
2701 Nicolet. Métro Joliette. Autobus 67.
Informations et achats de billets (514) 256-4467
(514) 223-8116
http://www.stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

peoples choice choix du public restaurant où manger bonne bouffeMerci à tous nos fidèles supporters non seulement pour votre présence au Ste-Cath mais aussi votre implication sur les réseaux sociaux.

Merci de souligner notre originalité d’offrir 260 spectacles gratuits par année et de reverser 100% des surplus aux organismes communautaires.

Au plaisir de vous revoir en 2016 et de continuer cette belle aventure avec vous.

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.stecath.com ou encore programmation 2016

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Élizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour et Kim Zombic

Salon du livre de Montréal

Chantez des mots pour un livre

Raymond Viger Dossiers Le Ste-CathCommerce équitable

Angélique Duruisseau, Andréanne Martin, B.U, salon du livre de montréalVendredi le 20 novembre, Andréanne Martin et Angélique Duruisseau seront présents au kiosque 340 des Éditions TNT pour le Salon du livre de Montréal.

Samedi le 21 novembre ça sera le tour de Pascal Dufour, Kim Zombic et Élizabeth Blouin-Brathwaite.

Les artistes accompagneront les différents auteurs des Éditions TNT;

  • Delphine Caubet et Raymond Viger, co-auteurs du livre d’un Couvert à l’autre qui relate les 25 ans de l’organisme Journal de la Rue et de ses différents projets: Café Graffiti, Reflet de Société, The Social Eyes, Éditions TNT et, le dernier projet de cette grande famille communautaire, Bistro le Ste-Cath;
  • Raymond Viger qui donne une suite à son livre Après la pluie… Le beau temps avec lsalon du livre de montréal delphine caubet b.u artistes auteurse livre Liberté… Un sourire intérieur.
  • Bruno Robitaille qui présente son 3e livre, une bande dessinée;
  • Jean-Simon Brisebois qui publie son 8e livre
    de poésie urbaine
  • Chantal Lee qui prépare la sortie de son 2e livre.

Le Ste-Cath est un Bistro communautaire, une scène artistique, une galerie, une source de financement pour plusieurs organismes communautaires.

Ce sont plus de 260 spectacles gratuits qui sont offerts à la communauté. Et 100% des surplus sont reversés aux organismes.

Pour plus d’informations, rendez sur : Salon du livre de Montréal.

Pour le livre D’un couvert à l’autre, une édition limitée de luxe vous est offerte. Plus de 30 pages couleurs présentant une biographie des artistes du Bistro ainsi que les différents évènements artistiques réalisés par les jeunes. http://www.editionstnt.com

Salon du livre de Montréal auteur roman histoire Élizabeth Blouin-Brathwaite

Bistro le Ste-Cath

4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Un concept et une bouffe qui font du bien à toute la communauté.

100% des surplus sont reversés à la communauté

260 spectacles gratuits présentés annuellement

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com.

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

La programmation 2015 est affichée sur le site du bistro.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Des champignons Pleurotte dans Hochelaga-Maisonneuve

Champignon de bière et de café

Nouveau produit du terroir

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

Un nouvel aliment fait son entrée sur la table du Ste-Cath: le champignon Pleurote.

pleurotte champignons blanc de gris hochelaga-maisonneuve terroir pleuroteTous les champignons se ressemblent? Pas celui-là. Il pousse dans Hochelaga-Maisonneuve. Une nouvelle plantation qui a vu le jour.

Un champignon qui pousse dans un terreau de café et de lie bière. Une façon originale de donner une saveur unique à la Pleurotte tout en donnant une 2e vie à ces produits.

Les champignons ne touchent jamais à la terre. Ils poussent dans de grosses chaudières. Les champignons grandissent à travers des trous. Résultat, un champignon propre et goûteux. Un champignon qui parcoure moins d’un kilomètre pour se retrouver dans votre assiette. Écologiquement très responsable.

Un autre produit vedette du Ste-Cath; le champignon pleurote d’Hochelaga-Maisonneuve.

Félicitations à Dominique Lynch-Gauthier et Lysiane Roy Maheu de Blanc de Gris pour cette belle initiative locale.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Merci de partager dans vos réseaux.

%d blogueurs aiment cette page :