Casquettes

 Casquettes que nous utilisons pour les ateliers d’initiation graffiti.

bleu ciel

Jaune

Bleu royal

Vert

Rouge

Noir

 

COULEUR
  • Noir
  • Vert
  • Rouge
  • Bleu royal
  • Bleu ciel
  • Jaune
  • Rose
Prix par quantité
  • 1 à 143       $6.20
  • 144 à 587  $5.80
  • 588 à 1451 $5.40
  • + 1452        $5.00
 L’atelier, d’une durée de 90 minutes, permet aux jeunes de faire leurs graffitis sur une casquette avec des paint markers.
Le jeune conserve la casquette en guise de souvenir pour cette expérience des plus originales.
Informations, Café Graffiti: (514) 259-6900

Les obligations communautaires du Journal de la Rue

Les obligations communautaires

Pour un financement social équitable et solidaire

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Qu’est-ce qu’une obligation communautaire?

Une façon originale de soutenir un organisme communautaire tout en conservant votre capital. Vous aidez un organisme en économie sociale tout en recevant des intérêts sur votre placement.

Cela est possible parce que l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) exempte les organismes communautaires  du prospectus et des frais de courtiers conventionnels.

Trois organismes ont déjà lancé leur émission d’obligation:

  • Le Grand Costumier de Radio-Canada
  • Le Cinéma du Parc
  • Les Ateliers 7 à nous

Après 25 années d’intervention auprès des jeunes marginalisés, pour consolider l’ensemble de ses actions sociales, le Journal de la Rue, lance une émission d’obligations communautaires. Disponibles en multiple de 1 000$, elles peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

Qui ne devrait pas investir dans des obligations communautaires

  • Les obligations communautaires ne sont pas garanties. Il faut donc être un investisseur capable de perdre de l’argent sans mettre en péril ses finances personnelles.
  • Si vous avez des dettes sur vos cartes de crédit ou autre, commencez par les payer. Une carte de crédit peut vous coûter jusqu’à 29% d’intérêt par année. Aucun placement communautaire ne peut vous offrir un rendement qui pourrait justifier de ne pas payer vos dettes.
  • Il existe des placements de base qu’un citoyen doit envisager avant même de penser à investir dans un organisme communautaire. Un RÉER parce que déductible d’impôt en plus d’être un placement garanti. Il est un véhicule qui doit être priorisé aux obligations communautaires.
  • L’achat d’une maison avec l’avantage de pouvoir RAPPER avec son RÉER devrait passer bien avant l’idée d’investir dans un organisme communautaire.
  • Les banques et les caisses offrent des certificats de dépôt garantis. Jusqu’à 100 000$, votre investissement est garanti à 100% par la Société d’assurance dépôt du Canada.

Recherché, investisseurs particuliers

  • Vous avez payé toutes vos cartes de crédit, votre automobile et autres prêts.
  • Vous êtes propriétaire de votre maison et l’hypothèque à payer est une goutte d’eau dans votre budget.
  • Vous cotisez au maximum dans votre RÉER.
  • Vous avez des certificats de dépôts, pour vous et pour votre conjoint, atteignant les 100 000$ garantis par la Société d’assurance dépôt du Canada.
  • Vous pouvez prendre aisément des vacances à travers le monde même si vous perdez votre investissement communautaire.

Si vous répondez à ces critères très restrictifs, on pourrait envisager d’accepter votre investissement dans une obligation communautaire du Journal de la Rue. Vous pouvez alors me contacter: Raymond Viger (514) 256-4467. raymondviger@hotmail.com

Pour tous les autres, soignez votre santé financière. L’argent ne fait pas le bonheur. Mais il peut éviter de s’arracher les cheveux avec les comptes à payer. Il peut aussi vous permettre de bénéficier d’une belle retraite dans le plaisir et le calme. L’argent est un outil qui doit travailler pour vous.

Si vous préférez faire un don.

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Obligations communautaires: lancement de la Série B

Journal de la Rue

Obligations communautaires

Série A complétée!

thumbnail_montagne-bc SERIE ALa série A est maintenant complétée. La série B vient de débuter. Mais qu’est-ce qu’une obligation communautaire?

Une façon originale de soutenir un organisme communautaire tout en conservant son capital.

Aider un organisme en économie sociale et de faire des intérêts sur son capital.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

Si vous préférez faire un don.

Merci pour votre soutien, votre présence et votre implication.

Le Journal de la Rue, organisme dans lequel je suis impliqué depuis maintenant 25 ans, lance une émission d’obligations communautaires. Cela est possible parce que l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) exemptent les organismes communautaires  du prospectus et des frais de courtiers conventionnels.

Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

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Ce qu’il faut savoir avant d’investir dans des obligations communautaires

Les obligations communautaires

À éviter pour la majorité des gens

Raymond Viger

Le Journal de la Rue, organisme dans lequel je suis impliqué depuis maintenant 25 ans, lance une émission d’obligations communautaires.

Cela a pu se faire grâce à une nouvelle règlementation de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Les organismes peuvent maintenant le faire en étant exemptés du prospectus et des frais de courtiers conventionnels. Les règles de l’AMF sont cependant très strictes.

  • L’organisme communautaire n’est pas un conseiller financier ou un conseiller en placement.
  • Personne, ni du côté de l’organisme émetteur, ni du côté de l’investisseur ne doit être payé ou recevoir une commission quelconque pour vendre des obligations communautaires.

Qui ne devrait pas investir dans des obligations communautaires:

  • Les obligations communautaires ne sont pas garanties. Il faut donc être un investisseur capable de perdre de l’argent sans mettre en péril ses finances personnelles.
  • Si vous avez des dettes sur vos cartes de crédit ou autre, commencez par les payer. Une carte de crédit peut vous coûter jusqu’à 29% d’intérêt par année. Aucun placement communautaire ne peut vous offrir un rendement qui pourrait justifier de ne pas payer vos dettes.
  • Il existe des placements de base qu’un citoyen doit envisager avant même de penser à investir dans un organisme communautaire. Un RÉER parce que déductible d’impôt en plus d’être un placement garanti. Il est un véhicule qui doit être priorisé aux obligations communautaires.
  • L’achat d’une maison avec l’avantage de pouvoir RAPPER avec son RÉER devrait passer bien avant l’idée d’investir dans un organisme communautaire.
  • Les banques et les caisses offrent des certificats de dépôt garantis. Jusqu’à 100 000$, votre investissement est garanti à 100% par la Société d’assurance dépôt du Canada.

Recherché, investisseurs particuliers

  • Vous avez payé toutes vos cartes de crédit, votre automobile et autres prêts.
  • Vous êtes propriétaire de votre maison et l’hypothèque à payer est une goutte d’eau dans votre budget.
  • Vous cotisez au maximum dans votre RÉER.
  • Vous avez des certificats de dépôts, pour vous et pour votre conjoint, atteignant les 100 000$ garantis par la Société d’assurance dépôt du Canada.
  • Vous pouvez prendre aisément des vacances à travers le monde même si vous perdez votre investissement communautaire.

Si vous répondez à ces critères très restrictifs, on pourrait envisager d’accepter votre investissement dans une obligation communautaire du Journal de la Rue. Vous pouvez alors me contacter:

Raymond Viger (514) 256-4467. raymondviger@hotmail.com

Pour tous les autres, soignez votre santé financière. L’argent ne fait pas le bonheur. Mais il peut éviter de s’arracher les cheveux avec les comptes à payer. Il peut aussi vous permettre de bénéficier d’une belle retraite dans le plaisir et le calme.

L’argent est un outil qui doit travailler pour vous.

Journal de la Rue

Émission d’obligations communautaires

Pour préparer un projet novateur de veille Internet auprès de personnes suicidaires et fragilisées ainsi que la consolidation de ses actions sociales, le Journal de la Rue prépare une émission d’obligations communautaires.

Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

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Avis: émission d’obligations communautaires

Journal de la Rue

Émission d’obligations communautaires

Pour préparer un projet novateur de veille Internet auprès de personnes suicidaires et fragilisées ainsi que la consolidation de ses actions sociales, le Journal de la Rue prépare une émission d’obligations communautaires.

Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

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Qu’est-ce qu’une obligation communautaire?

Commerce équitable et certification du café

Le Symbole des petits producteurs

Boire son café équitablement

Dans l’atelier d’un torréfacteur de Montréal, des sacs de café sont entreposés avec y figurant dessus un étrange logo. Un logo qui a clairement une influence latino-américaine. Et pour cause, il représente la première organisation de commerce équitable regroupée et dirigée par des petits producteurs. Son nom est le Symbole des petits producteurs (SPP), en voici son histoire.

Delphine Caubet dossier Commerce équitable

commerce équitable café petits producteurs certificationJames Solkin est le directeur du développement des affaires du torréfacteur Santropol à Montréal. L’homme est un vieux routier du commerce équitable. En 2010, alors qu’il est invité à Bruxelles par Fairtrade International (célèbre certification de commerce équitable), il fait la rencontre de producteurs sud-américains qui s’apprêtent à lancer leur propre certification.

Regroupement des petits

La particularité? Elle est réservée aux petits producteurs avec des prix minimums supérieurs aux autres. Et leurs produits sont majoritairement certifiés biologiques. James est enchanté d’une telle initiative, pour la première fois, le pouvoir reviendrait aux petits producteurs. Ils ne sont plus dépendants des décisions d’une maison-mère située quelque part à l’étranger.

Le Santropol fera partie des premiers torréfacteurs et importateurs à soutenir cette nouvelle organisation. Encore aujourd’hui, James est un intime du SPP qu’il aide à promouvoir et faire grandir.
Le mode de fonctionnement du SPP se veut démocratique. Les fermes familiales d’une même région se regroupent en coopérative et ensemble elles achètent équipement, engrais, etc. L’union fait la force comme dit le proverbe. Et pour les coopératives les mieux installées, elles peuvent agir en caisses populaires, «ou banques alternatives» explique James et devenir un acteur de changements dans la région.

Difficultés des producteurs

Au Québec ou au Guatemala, une problématique est récurrente: la difficulté des petits producteurs à trouver des acheteurs et à leur imposer leurs conditions. Situation aggravée pour les fermiers du Sud.

Monika Firl, directrice des projets de Coopérative Coffee (coopérative de 23 petits torréfacteurs canadiens et américains) explique que par le passé, les transactions équitables se faisaient essentiellement avec de grands producteurs qui avaient l’avantage de leur taille pour négocier. «Les acheteurs préféraient travailler avec un producteur capable de fournir la quantité dont ils avaient besoin», explique Monika. Mais en laissant de côté les petits qui subissaient davantage le marché.

Pour elle, travailler avec le SPP est une question de philosophie, mais aussi de qualité de produits. «Une structure comme le SPP organise les petits producteurs. Il y a du bon et mauvais grain chez tous. Mais les petits producteurs ont l’avantage de la production. Ils peuvent donner une attention particulière à chaque grain.»

Vision d’un membreCafé-SPP---Yema

Carlos Reynoso travaille pour la coopérative de café Manos Campesinas au Guatemala, une des premières à rejoindre le SPP. Ils regroupent 1200 producteurs et depuis 2012, ils n’ont gardé que cette certification «parce que les prix de vente sont les meilleurs et les coûts pour y adhérer les plus faibles», dit Carlos.

Il explique: «Le SPP aide à avoir une visibilité. C’est une manière de montrer que les petits producteurs ont la capacité d’avoir leur propre processus de certification sans dépendre d’outsiders. En même temps, les producteurs doivent faire des concessions pour atteindre le niveau de qualité.»

Grâce au poids que développent les coopératives, elles peuvent avoir «une incidence sur les politiques en faveur des petits producteurs», dit Carlos. À Manos Campesinas, ils ont développé un programme de crédit à taux faible, une cafétéria où les enfants des producteurs travaillent, mais aussi des bourses d’études.

Monika Firl, plus terre à terre, temporise : «Ils sont dans un milieu sauvage. Ils ne vont pas tous aller à l’université du jour au lendemain.» Mais grâce à ces augmentations de prix, Carlos explique que les coopératives peuvent améliorer les routes, l’eau, l’électricité et d’autres bénéfices grandement utiles à la société.

Consommer autrement

Dans le milieu du commerce équitable, le Symbole des petits producteurs a bonne réputation. Dana Geffner, directrice de Fair Word Project (organisme indépendant qui vise la protection du terme commerce équitable pour le consommateur) considère le SPP comme crédible. «Ils aident à développer un nouveau système, dit-elle. C’est une certification extrêmement importante pour ceux d’entre nous qui se battent pour la reconnaissance des petits producteurs. Nous pensons qu’ils sont la colonne vertébrale d’un système alimentaire soutenable qui place les individus en avant.»

Jerónimo Pruijn est le directeur général du SPP: «Il est urgent que les consommateurs, les compagnies et les gouvernements soutiennent les petits producteurs qui s’organisent. Et non les grands qui ont souvent des impacts sociaux et environnementaux négatifs. Ils repoussent la prise en main et l’autodétermination des petits producteurs.»

Autres certifications

Reflet de Société a contacté plusieurs autres certifications de commerce équitable pour avoir un point de vue plus critique sur le SPP. Aucun d’eux n’a souhaité répondre à nos questions à ce jour. Selon Monika, les autres certifications ont peur qu’il y ait une saturation de produits équitables sur le marché. Sans parler de la baisse de confiance des consommateurs blasés de toutes ces certifications supposément écologiques ou équitables.

Du côté du SPP, Jerónimo voit généralement les autres certifications comme une bonne chose tant qu’elles aident à tirer à la hausse les pratiques du marché. Leur inquiétude est qu’elles ne distinguent pas les grands joueurs des petits.

À Montréal, James conclut qu’il aime «la poésie de la gouvernance du SPP parce qu’elle stimule la fierté et l’autodétermination des producteurs. C’est un genre de Révolution tranquille. Un système ne va pas sauver la planète, mais il faut avoir les outils pour contrer les abus et injustices, et le commerce équitable est un de ces outils. Le SPP vient de la base.»

Autres textes sur Communautaire

Publicité D’un couvert à l’autre: être un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

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Commerce équitable; confiance envers la certification

Faites-vous confiance au commerce équitable?

À vous la parole…

Reflet de Société a réalisé un reportage sur la certification de commerce équitable SPP (Symbole des petits producteurs). Mais de façon générale, faites-vous confiance au caractère «équitable» des certifications de commerce équitable? Voici quelques commentaires reçus .

Dossiers Commerce équitableCommunautaire

commerce équitable certification vox pop produits bios«Non pas vraiment. Le monde ment tout le temps. Mais j’achète quand même des produits de temps en temps.»
Michel, 59 ans.

«Oui, en principe je fais confiance, mais surtout aux logos qui sont connus ou les certifications qui sont rapportées dans les médias. Mais il devrait y en avoir davantage par contre…»
Gaétan, 69 ans.

«Je leur fais plus ou moins confiance. On ne sait pas qui fait ou déclare que c’est équitable. Mais je ne cherche pas non plus à en acheter à cause du prix.»
Rachel, 39 ans.

«Moyen… je ne fais pas trop confiance aux certifications. Il n’y a pas de logo unifié… Parfois j’achète du café, mais il faudrait que les certifications soient davantage connues du public.»
Camille, 65 ans.

«Non, je ne fais pas confiance aux certifications équitables. Ces étiquettes ne servent qu’à augmenter le prix.»
Michel, 70 ans.

«Je fait plus ou moins confiance à ces certifications. Je vais acheter des produits avec des certifications équitables, mais je ne suis pas sure de ce que c’est qu’être équitable pour eux. Mais je ne vais pas toujours au bout d’une vérification non plus.»
Stéphanie, 42 ans.

«J’espère qu’elles sont fiables, il ne manquerait plus que ça. J’essaie d’acheter le plus souvent possible équitable. C’est pour une bonne cause quand on connait les conditions de vie des producteurs.»
Carole, 62 ans.

«Des fois j’ai des doutes sur la provenance des produits équitables. Tout le monde utilise des étiquettes de toutes sortes. Celles qui sont imprimées directement sur les paquets m’inspirent davantage confiance que celles qui sont ajoutées.»
Denis, 55 ans.

«Cela va dépendre où j’achète ces produits. Je vais faire davantage confiance si c’est dans un commerce qui ne vend que des produits du genre.»
Jacinthe, 60 ans.

«Avant je suivais les informations sur le commerce équitable, mais je m’en suis un peu distancé. J’ai entendu que certaines certifications n’étaient finalement pas si équitable. Mais je sais que le Santropol a lancé quelque chose d’intéressant. En résumé, je pourrais dire que je n’avance pas les yeux fermés avec ces produits.»
Anne-Marie, 35 ans.

«Oui, je fais confiance aux certifications, car elles ont des nomes et des règles.»
Jean-Philippe, 32 ans.

«Oui, je leur fais confiance, c’est le principe des certifications.»
Victor, 25 ans.

«Non, je n’y crois plus. J’ai travaillé pour une de ces compagnies et elle était abusive. Elle mentait dans sa diffusion publique sur le partage réel des profits.»
Léa, 25 ans.

«Oui, je fais confiance. C’est une protection pour les producteurs et les employés.»
Carmen, 65 ans.

«Oui, je fais confiance à la bonne foi de ces certifications. Mais c’est compliqué car il faut qu’ils aient beaucoup de transparence. Donc, je me dis que si ces certifications travaillent sur une base de bonne foi, c’est moins pire.»
Jérémie, 22 ans.

«Oui, je veux croire qu’on peut leur faire confiance. Elles sont essentielles au développement des communautés. Pour ma part, je priorise ces produits»
Rachelle, 29 ans.

Durant notre sondage, environ 50% des répondants ne connaissaient pas le commerce équitable ou de façon erronée. Nombre d’entre eux confondaient les produits biologiques et équitables. Même si ces 2 principes peuvent être des critères pour des certifications, leur association n’est pas automatique.

«Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés (…).» (Source: FINE. Association informelle d’acteurs du commerce équitable à travers le monde.)

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