Investisseur recherché

Des projets d’économie sociale

Pour une action sociale et communautaire en intervention et en prévention

Les organismes Journal de la Rue et Survivre recherchent des investisseurs pour:

  • Création d’emploi non subventionné permanent et stable.
  • Préparer une intervention de veille Internet auprès de jeunes personnes en détresse;
  • Consolider son action sociale et communautaire;
  • Renouveler des équipements;
  • Faire une refonte majeure de son magazine pour devenir Reflet de Société +

Le Journal de la Rue vous propose l’achat d’obligations communautaires vous permettant de recevoir jusqu’à 6,5% d’intérêt sur votre placement.

Survivre vous offre un reçu de charité pour vos impôts en échange d’un don.

Pour toutes informations complémentaires, Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

blog-rds1

Publicités

Quand vous avez atteint le maximum de REER

Les obligations communautaires,

Un investissement qui rapporte

Jusqu’à 6,5% d’intérêt sur votre placement

Un Réer est un excellent placement. Il permet, en plus d’un rendement, d’obtenir un crédit d’impôt. Il n’est cependant pas à l’abri des aléas de la bourse si vous le placez dans un porte-feuille d’action.

Investir le montant maximum que vous pouvez dans un Réer devrait demeurer un premier objectif dans votre planification financière.

Où investir quand on a atteint le maximum de Réer autorisé?

Après 25 années d’intervention auprès de jeunes marginalisés, le Journal de la Rue, lance une émission d’obligations communautaires.

Aidez une cause sociale et obtenez un rendement sur votre placement

Disponibles en multiple de 1 000$, elles peuvent recevoir des rendements jusqu’à 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) exempte les organismes communautaires du prospectus et des frais de courtiers conventionnels permettant un réel investissement dans un organisme communautaire.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-9000.

Prévention du suicide et Santé mentale

25 ans d’intervention et de prévention

Survivre

Après 25 années de durs labeurs, le Journal de la Rue prépare sa pérennité. Cela va passer par la création de nouveaux projets et de nouveaux organismes.

Aujourd’hui, je vous présente l’organisme Survivre, spécialisé dans l’intervention et la prévention en matière de suicide ainsi que la promotion de la Santé mentale.

Survivre qui prend la relève de nos 25 années d’intervention en matière de suicide débute avec son numéro de charité. Tous les dons de 20$ et plus fait à Survivre sont donc déductibles de vos impôts.

Pour ceux qui veulent un autre type de financement communautaire, les obligations communautaires pourraient vous intéresser. Un placement qui demeurent vôtre et dont vous recevez un rendement annuel. Un investissement qui peut vous rapporter jusqu’à 6,5% par année.

Pour toutes informations supplémentaires, n’hésitez pas à communiquer avec moi, (514) 256-9000 ou mon courriel personnel raymondviger@hotmail.com

Survivre, un organisme d’intervention et de veille en prévention du suicide et en promotion de la Santé mentale. Pour faire un don. Reçu de charité pour vos impôts.

Merci de votre soutien.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

autres textes sur le suicide:

Où investir quand on a atteint le maximum de RÉER?

Jusqu’à 6,5% d’intérêt sur votre placement

Après 25 années d’intervention auprès de jeunes marginalisés, le Journal de la Rue, lance une émission d’obligations communautaires.

Aidez une cause sociale; original et attrayant

Disponibles en multiple de 1 000$, elles peuvent recevoir des rendements jusqu’à 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) exempte les organismes communautaires du prospectus et des frais de courtiers conventionnels permettant un réel investissement dans un organisme communautaire.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-9000.

Un peu de réconfort pour la période des fêtes

L’itinérance

Noël est pour bien des gens une fête qui ne signifie pas seulement une journée axée sur la religion, mais un moment pour se retrouver en famille.

Caroline Leblanc Dossier Itinérance

Pour les citoyens de la rue, Noël prend un tout autre sens. Lorsque tu déambules dans les rues durant cette nuit, il est possible de croiser des regards emplis de solitude et d’amertume envers notre société. Pour différentes raisons, des individus se retrouvent dans la rue pour partager ce moment, pendant que beaucoup d’autres festoient dans la joie et le bonheur.

Dans la rue, même si tu occupes l’espace public et que beaucoup de monde t’entoure, il y a une grande solitude. Pour certains, Noël est l’occasion de faire la fête avec de la compagnie. Pour d’autres, ce moment les amène à se remémorer les bons souvenirs, mais induit une souffrance de ne pouvoir les revivre. Quand tu te retrouves sans soutien social, le sentiment d’exclusion peut être d’une grande évidence.

D’année en année durant la période de Noël, les membres de Solidarité dans la rue distribuent repas chauds, cadeaux et présence dans les rues de la métropole. Bien que ce ne soit pas des milliers de personnes qui soient rejointes pendant la nuit de Noël, chaque geste et chaque rencontre a son importance. Pour nous, il est crucial de rejoindre les plus exclus de notre société, ceux et celles qui n’ont pas trouvé un refuge et qui doivent passer cette période seuls dans la noirceur des ruelles. Notre objectif n’est pas la quantité de cadeaux que nous distribuons, mais bien la qualité du moment que nous passons avec chacun. Parfois, ce moment nous donne l’opportunité de prendre contact avec une personne, qui dans une autre situation, n’aurait pas souhaité le faire.

Que ce soit l’homme de 84 ans avec ses chats dans le centre-ville qui est heureux d’avoir de la nourriture pour ses animaux, ou celui du Vieux-Montréal qui a attendu minuit pour déballer son cadeau, car il souhaitait le faire en même temps que ses enfants, ou bien encore les nombreuses femmes qui déambulent dans les rues d’Hochelaga-Maisonneuve sans soutien en cette nuit de Noël. Ce projet amène un moment de joie dans le cœur de ces personnes qui sans ce geste, n’auraient peut-être pas souri durant cette journée.

Il est important de prendre conscience que ce geste posé envers les personnes de la rue ne règle en rien leur situation. Nous en sommes conscients, mais au moins durant un moment triste, elles auront croisé des gens qui croient en elles. Très peu de ressources sont sur le terrain durant cette période, alors il est important d’unir nos forces pour amener un moment de solidarité envers les personnes qui vivent dans les rues. Dans un monde idéal, nous devrions avoir des lutins dans toutes les villes de ce pays. Qui sait un jour!

——-
Caroline Leblanc est la fondatrice et directrice de l’organisme Solidarité dans la rue. Ayant vécu dans la rue pendant plusieurs années, elle a créé son organisme pour sensibiliser les différentes instances de notre société à la réalité des personnes de la rue avec un animal de compagnie. Aujourd’hui, elle termine une maîtrise en travail social tout en s’investissant dans son organisme.

Abonnement au magazine Reflet de Société

Une façon originale de soutenir notre intervention auprès des jeunes.

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement/ Par la poste: Reflet de Société 4264 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Le temps d’une rencontre avec l’autre

Quand l’art passe à l’action

Mélina Soucy. Dossier Communautaire

Assises sur une terrasse éphémère, une vingtaine de personnes discutent en mangeant une soupe. Certaines rient, d’autres se choquent. Duos de personnes âgées, d’enfants, d’hommes, de femmes, tous d’origines différentes, échangent. Ils sont tous différents, mais une chose les réunit. Ils ne se connaissaient tous pas avant de partager cette soupe.

«On a créé l’événement Le temps d’une soupe, car on voulait inciter les gens à contrer la peur de l’autre, de l’étranger, de l’inconnu,» explique Annie Roy, cofondatrice de l’ATSA (Quand l’art passe à l’action), un organisme à but non lucratif (OBNL) qui dénonce les maux de la société par l’art depuis 1998.

Cet événement a pris naissance en 2015, année de l’attentat de Charlie Hebdo, de la création du groupe de pression politique la Meute et de la crise des réfugiés syriens, entre autres. «Avec les attentats, la crise des réfugiés, la suprématie blanche américaine, la montée du populisme, c’est nécessaire d’apprendre à se parler et d’apprendre à faire face à l’autre, croit l’artiste. Il faut contrer la peur de l’autre, c’est elle qui nous divise.»

L’expérience

Par une belle journée au parc Kent dans Côte-des-neiges, les piétons se font aborder par des serveurs de la terrasse créée par l’ATSA. «Ça vous dit une conversation avec un inconnu autour d’une bonne soupe?», proposent les serveurs aux curieux.

Une fois convaincus, les gens peuvent déguster leur entrée : un premier contact avec un étranger, contact où ils se présentent et choisissent la paire de chaise sur la terrasse sur laquelle ils échangeront pour les prochaines minutes. «Chaque paire de chaise est identique mais chaque paire est différente, fait remarquer Annie Roy. Comme les humains. On est tous des humains mais on est tous uniques.»

Le premier contact établi, soupe en mains et sourire nerveux aux lèvres, les nouveaux duos se font attribuer un sujet de conversation du menu créé par l’ATSA. «Que pensez-vous du 375ème de Montréal?, demande la serveuse. Est-ce un sujet qui vous convient?». Le sujet choisi, les duos d’inconnus peuvent déguster leur plat principal : la conversation accompagnée d’une soupe.

«On a travaillé l’expérience pour qu’elle soit ludique, explique Annie. C’est sous forme de restaurant, il y a des menus de conversations et la rencontre de l’autre est structurée comme un repas».

Tout bon repas se termine par un dessert. «On demande aux duos de créer une courte phrases qui représente leur rencontre, dépeint l’artiste.» Cette phrase sera ensuite immortalisée par une photo des duos. Les portraits de ces rencontres hasardeuses sont ensuite mis en ligne sur le site de l’ATSA.

Origines et avenir du projet

En 2013, Annie Roy et son partenaire de création Pierre Allard avait tenté l’expérience à Québec. «On avait seulement installé les chaises en deux longues rangées face à face, se rappelle Annie. Les gens déplaçaient les chaise pour se retrouver en groupes de connaissances et l’idée de parler avec un inconnu ne se concrétisait pas. Ça faisait en sorte que certains finissaient par s’isoler seuls ou en groupes de deux pour manger leur soupe. Ça tuait le dialogue.»

Pour remédier à ce problème, les artistes ont décidé d’imposer les groupes de deux, car cela oblige les gens à s’impliquer dans la conversation. «C’est dur de convaincre les gens de s’arrêter pour donner du temps à un parfait inconnu, démystifie l’artiste. C’est contre la logique du système, du capitalisme, de l’individualisme».

Les discussions sont souvent convenues avec les étrangers. « Ici on peut dire ce qu’on veut, il y a des idées qui s’entrechoquent, des rencontres qui se passent merveilleusement bien et d’autres moins bien, note Annie. Aller à la rencontre de l’autre c’est apprendre à faire la paix.»

Le temps d’une soupe partira en tournée mondiale dans la francophonie prochainement. L’OBNL annonce également le retour de L’État d’urgence. Créé pour la première fois en 1998 pour le cinquantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’événement prend la forme d’un camp de réfugiés en plein centre-ville, où les artistes dénoncent une problématique sociale par année.

« Le thème de cette année, c’est les paradis fiscaux», annonce Annie. Le camp de réfugiés, où nourriture et dortoirs pour dormir accueillaient les sans-abris dans cet événement, existera toujours, pendant les 4 à 10 jours que durera l’événement.

La tournée montréalaise prend fin le 18 octobre, ne manquez pas votre chance d’aller à la rencontre de l’inconnu!

ATSA: court historique

L’ATSA forgent les esprits par leurs réalisations artistiques depuis la construction de leur Banque à Bas, une œuvre qui donnait accès à des vêtements chauds aux sans-abris en 1997. À l’origine, l’OBNL s’appelait l’Action terroriste socialement acceptable. À la suite du 11 septembre 2001, le couple de créateurs demande au Conseil des Arts s’ils devraient changer de nom. Ces derniers le leurs déconseillent, mais les artistes décident quand même de retirer le mot de leur site web.  Ils décident après quelques temps de mettre leur slogan de l’avant pour renforcer leur message pacifiste.

Depuis sa fondation, l’ATSA a réalisé plus de 40 projets interpellant la population à réfléchir et à agir sur des problématiques sociales, patrimoniales et environnementales. Leurs créations servent d’outils d’éducation populaire.

Abonnement au magazine Reflet de Société

Une façon originale de soutenir notre intervention auprès des jeunes.

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement/ Par la poste: Reflet de Société 4264 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Les placements durables et rentables

Jusqu’à 6,5% d’intérêt sur votre placement

Aidez une cause sociale, original et attrayant

Après 25 années d’intervention auprès de jeunes marginalisés, le Journal de la Rue, lance une émission d’obligations communautaires. Disponibles en multiple de 1 000$, elles peuvent recevoir des rendements jusqu’à 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) exempte les organismes communautaires du prospectus et des frais de courtiers conventionnels permettant un réel investissement dans un organisme communautaire.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-9000.

%d blogueurs aiment cette page :