Chloé Sainte-Marie reçoit Jean-Paul Daoust, les mardis poésie

Les Lèvres de… Jean-Paul Daoust

Chloé Sainte-Marie lance un cycle soirées de poésie

Mardi le 28 février 2017, 19h au Bistro le Ste-Cath

16640574_10154785756666418_6479984481289651517_nPour inaugurer le nouveau cycle de soirées de poésies Les Lèvres de… mardis poétiques de Chloé Sainte-Marie, il s’imposait d’inviter Jean-Paul Daoust, poète incontournable, renommé autant pour ses écrits que pour ses prestations sur scène. Le titre lui-même rend hommage à son poème Les Lèvres Ouvertes.

Ce sera également l’occasion de découvrir la poésie de Princesse Lamarche.  Dès le 28 février, les soirées se tiendront tous les derniers mardis du mois à 19 h au Bistro Le-Ste-Cath, situé au 4264 rue Sainte-Catherine Est.

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Chaque événement présentera un grand nom de la poésie québécoise et un poète émergeant dont l’œuvre s’assortit bien à celle de l’invité principal. La soirée se terminera par un micro ouvert. Des musiciens seront présents pour jouer entre les prestations. Il faudra aussi s’attendre à ce que Chloé Sainte-Marie fasse régulièrement une apparition en chanson. La première risque d’ailleurs d’être particulièrement riche en surprises. Les prochaines soirées accueilleront Joséphine Bacon le 28 mars et Louise Dupré le 25 avril.
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Les soirées sont organisées en partenariat avec la Fondation Maison Gilles–Carle, organisme fondé par Chloé Sainte-Marie qui souhaite ouvrir 5 maisons de répit pour les proches aidants en 5 ans. Selon sa formule habituelle, le Bistro Le-Ste-Cath remettra 15 % des ventes à la fondation Maison Gilles–Carle. Il est d’ailleurs possible de se procurer auprès de la fondation une carte assurant que 15 % de sa facture soit en tout temps remis à la fondation.
L’entrée est gratuite. Pour s’assurer d’une belle place, il est conseillé de réserver (514) 223-8116, http://stecath.com/evenements/.
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À propos de Jean-Paul Daoust…

Il a publié plus d’une quarantaine d’ouvrages de poésie, deux romans et un recueil de récits. Lauréat du prix du Gouverneur général (1990) pour Les cendres bleues, traduit en anglais, en slovène et en espagnol, du Grand prix Québécor du Festival international de la poésie pour Le vitrail brisé (2009) et du prix Jaime Sabines/ Gatien Lapointe 2012 pour Poemas de Babilonia / Poèmes de Babylone. Il est membre de l’Académie des lettres du Québec depuis 2016 et poète en résidence à la radio de Radio-Canada à l’émission «Plus on est de fous, plus on lit!» depuis 2011. Ses dernières parutions, Sexe Glamour, Les cendres bleues (6è éd.) et Odes radiophoniques IV et Le chant du Concorde.

À propos de Princesse Lamarche

Diplômée de physique et de littérature française, Princesse Lamarche est peintre et poétesse. Sa poésie circule dans les réseaux sous-terrains d’Hochelaga-Maisonneuve grâce à son fanzine Pouliches, moi, poésie érotique contre l’hétéronormativité (2016). Sa peinture explore le corps et le mouvement dans une approche féministe centrée sur la relation au modèle. Elle pratique également l’art de performance.

Admission gratuite

100% des profits reversés à la communauté

Réservations et informations: (514) 223-8116.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Avis: émission d’obligations communautaires

Journal de la Rue

Émission d’obligations communautaires

Pour préparer un projet novateur de veille Internet auprès de personnes suicidaires et fragilisées ainsi que la consolidation de ses actions sociales, le Journal de la Rue prépare une émission d’obligations communautaires.

Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

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Qu’est-ce qu’une obligation communautaire?

Qu’est-ce qu’une obligation communautaire

Financement d’organismes communautaires

Les obligations communautaires ?

Par Territoires Innovants en Économie Sociale et Solidaire (TIESS)

Les obligations communautaires sont des titres de créances et ont des caractéristiques semblables à toutes obligations soit : une valeur nominale, une échéance, une rémunération (taux d’intérêt) etc.

Elles sont accessibles à tous mais peuvent être émises uniquement par des organismes à but non lucratif. Elles sont proposées à la communauté sans intermédiaire et constitue un modèle de financement participatif pair-à-pair, qui permet aux citoyens d’investir leur épargne dans des projets qui leur tiennent à cœur. 

Les obligations communautaires sont une opportunité pour les organismes à but non lucratif de mobiliser de nouvelles sources de capitaux privés auprès de leur communauté de soutien, d’assurer leur développement et de renforcer leur ancrage territorial. Elles participent à un mouvement de désintermédiation du financement et d’une volonté d’implication de la communauté.

Elles sont utilisées depuis plusieurs années en Ontario, notamment par le Center for Social Innovation (CSI) à Toronto, et à plus petite échelle au Québec, mais restent encore peu connues et sous-exploitées.

Avis: émission d’obligations communautaires

http://www.tiess.ca/obligations-communautaires-info/

La Shoah par balles, vous connaissez?

Enquêtes

Génocides contres les Juifs

Raymond Viger chronique Valeurs de société

  • Qu’est-ce que Yahad-In Unum?
  • Qu’est-ce que la Shoah par balles?
  • Quelles sont les enquêtes sur les génocides envers les Juifs.

Beaucoup de questions qui pourront être répondu en moins de 2 minutes avec ce vidéo de Julie Philippe.

N’hésitez pas à commenter.

Un quart de siècle d’intervention

D'un couvert à l'autre. 25 ans d'intervention auprès des jeunes.D’un couvert à l’autre

L’histoire complète du Journal de la Rue et de ses projets:

La dernière section du livre présente les artistes réguliers du Ste-Cath:

Pour commander ce livre en édition de luxe, 30 pages couleur pour 23,81$ ou en édition régulière en noir et blanc 19,05$ par Internet, par téléphone (514) 256-9000. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

couverture.jpgVanessa, Voyage dans les Caraïbes

Un roman humoristique sur la sexualité.

Un roman qui, je l’espère, pourra être lu autant par des jeunes qui s’éveillent à leur sexualité, qu’à des adultes qui veulent guérir des zones de grandes blessures.

Si vous avez peur que votre jeune ne soit pas encore assez vieux ou mature, accompagnez-le dans sa lecture. Soyez prêts à répondre à ses questions, à en discuter ouvertement avec lui.

Ce roman a été nourri par des années de travail de rue et de thérapie dans différents milieux. Des instants privilégiés qui auront permis de recevoir de grandes quantités de confidences sur un sujet, trop souvent tabou.

Bonne lecture et bon voyage dans les Caraïbes avec Vanessa.

Compte tenu du sujet développé, je ne peux pas affirmer que certains passages explicites ne choqueront pas certains. C’est pourquoi j’ai décidé de le classer 14 ans et plus. C’est l’âge à laquelle une jeune fille peut rencontrer une infirmière du CLSC et demander que les parents ne soient pas avisés de sa démarche.

14 ans et plus. Parental Guidance

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet:

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

Sur la grande étoile du Ste-Cath… Maurice

La grande famille du Ste-Cath

Une étoile pour Maurice

Raymond Viger     Dossiers RestaurantBistro le Ste-Cath

Sur la grande étoile du Ste-Cath, un auteur inconnu nous a laissé un poème et quelques dessins. Un message simple mais direct pour dire que tout le monde du Ste-Cath, clients et employés, ont apprécié de connaître Maurice et de partager avec lui la vie du Ste-Cath.

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Dans cette petite fenêtre,
La 3e de droite en partant du bas…
Vivait Maurice.

Un petit homme sensible et verbomoteur
Sans prétention mais rempli d’une joie contagieuse
Il était le gardien du phare.

D’un milieu familial qu’il affectionnait beaucoup,
Avec des valeurs d’amour et de partage,
Aimant aimer et plaire sans trop d’attente

Juste pour jouer le jeu de la vie, de la séduction
Ou le jeu de vérité cru mais éloquante
Sans se berner au sérieux qui empêche de revenir nuancer

Humble mais riche de ton vécu
Enrichissant à écouter, tu es vivant
Dans mes souvenirs mon ami.

Bon dodo Maurice

XXX

Le texte a été présenté publiquement à la Vie en Prose, une soirée poésie du mardi à 19h. au Ste-Cath. Au plaisir de vous y rencontrer.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations 514-223-8116 bistro@le-ste-cath.com.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Commerce équitable et certification du café

Le Symbole des petits producteurs

Boire son café équitablement

Dans l’atelier d’un torréfacteur de Montréal, des sacs de café sont entreposés avec y figurant dessus un étrange logo. Un logo qui a clairement une influence latino-américaine. Et pour cause, il représente la première organisation de commerce équitable regroupée et dirigée par des petits producteurs. Son nom est le Symbole des petits producteurs (SPP), en voici son histoire.

Delphine Caubet dossier Commerce équitable

commerce équitable café petits producteurs certificationJames Solkin est le directeur du développement des affaires du torréfacteur Santropol à Montréal. L’homme est un vieux routier du commerce équitable. En 2010, alors qu’il est invité à Bruxelles par Fairtrade International (célèbre certification de commerce équitable), il fait la rencontre de producteurs sud-américains qui s’apprêtent à lancer leur propre certification.

Regroupement des petits

La particularité? Elle est réservée aux petits producteurs avec des prix minimums supérieurs aux autres. Et leurs produits sont majoritairement certifiés biologiques. James est enchanté d’une telle initiative, pour la première fois, le pouvoir reviendrait aux petits producteurs. Ils ne sont plus dépendants des décisions d’une maison-mère située quelque part à l’étranger.

Le Santropol fera partie des premiers torréfacteurs et importateurs à soutenir cette nouvelle organisation. Encore aujourd’hui, James est un intime du SPP qu’il aide à promouvoir et faire grandir.
Le mode de fonctionnement du SPP se veut démocratique. Les fermes familiales d’une même région se regroupent en coopérative et ensemble elles achètent équipement, engrais, etc. L’union fait la force comme dit le proverbe. Et pour les coopératives les mieux installées, elles peuvent agir en caisses populaires, «ou banques alternatives» explique James et devenir un acteur de changements dans la région.

Difficultés des producteurs

Au Québec ou au Guatemala, une problématique est récurrente: la difficulté des petits producteurs à trouver des acheteurs et à leur imposer leurs conditions. Situation aggravée pour les fermiers du Sud.

Monika Firl, directrice des projets de Coopérative Coffee (coopérative de 23 petits torréfacteurs canadiens et américains) explique que par le passé, les transactions équitables se faisaient essentiellement avec de grands producteurs qui avaient l’avantage de leur taille pour négocier. «Les acheteurs préféraient travailler avec un producteur capable de fournir la quantité dont ils avaient besoin», explique Monika. Mais en laissant de côté les petits qui subissaient davantage le marché.

Pour elle, travailler avec le SPP est une question de philosophie, mais aussi de qualité de produits. «Une structure comme le SPP organise les petits producteurs. Il y a du bon et mauvais grain chez tous. Mais les petits producteurs ont l’avantage de la production. Ils peuvent donner une attention particulière à chaque grain.»

Vision d’un membreCafé-SPP---Yema

Carlos Reynoso travaille pour la coopérative de café Manos Campesinas au Guatemala, une des premières à rejoindre le SPP. Ils regroupent 1200 producteurs et depuis 2012, ils n’ont gardé que cette certification «parce que les prix de vente sont les meilleurs et les coûts pour y adhérer les plus faibles», dit Carlos.

Il explique: «Le SPP aide à avoir une visibilité. C’est une manière de montrer que les petits producteurs ont la capacité d’avoir leur propre processus de certification sans dépendre d’outsiders. En même temps, les producteurs doivent faire des concessions pour atteindre le niveau de qualité.»

Grâce au poids que développent les coopératives, elles peuvent avoir «une incidence sur les politiques en faveur des petits producteurs», dit Carlos. À Manos Campesinas, ils ont développé un programme de crédit à taux faible, une cafétéria où les enfants des producteurs travaillent, mais aussi des bourses d’études.

Monika Firl, plus terre à terre, temporise : «Ils sont dans un milieu sauvage. Ils ne vont pas tous aller à l’université du jour au lendemain.» Mais grâce à ces augmentations de prix, Carlos explique que les coopératives peuvent améliorer les routes, l’eau, l’électricité et d’autres bénéfices grandement utiles à la société.

Consommer autrement

Dans le milieu du commerce équitable, le Symbole des petits producteurs a bonne réputation. Dana Geffner, directrice de Fair Word Project (organisme indépendant qui vise la protection du terme commerce équitable pour le consommateur) considère le SPP comme crédible. «Ils aident à développer un nouveau système, dit-elle. C’est une certification extrêmement importante pour ceux d’entre nous qui se battent pour la reconnaissance des petits producteurs. Nous pensons qu’ils sont la colonne vertébrale d’un système alimentaire soutenable qui place les individus en avant.»

Jerónimo Pruijn est le directeur général du SPP: «Il est urgent que les consommateurs, les compagnies et les gouvernements soutiennent les petits producteurs qui s’organisent. Et non les grands qui ont souvent des impacts sociaux et environnementaux négatifs. Ils repoussent la prise en main et l’autodétermination des petits producteurs.»

Autres certifications

Reflet de Société a contacté plusieurs autres certifications de commerce équitable pour avoir un point de vue plus critique sur le SPP. Aucun d’eux n’a souhaité répondre à nos questions à ce jour. Selon Monika, les autres certifications ont peur qu’il y ait une saturation de produits équitables sur le marché. Sans parler de la baisse de confiance des consommateurs blasés de toutes ces certifications supposément écologiques ou équitables.

Du côté du SPP, Jerónimo voit généralement les autres certifications comme une bonne chose tant qu’elles aident à tirer à la hausse les pratiques du marché. Leur inquiétude est qu’elles ne distinguent pas les grands joueurs des petits.

À Montréal, James conclut qu’il aime «la poésie de la gouvernance du SPP parce qu’elle stimule la fierté et l’autodétermination des producteurs. C’est un genre de Révolution tranquille. Un système ne va pas sauver la planète, mais il faut avoir les outils pour contrer les abus et injustices, et le commerce équitable est un de ces outils. Le SPP vient de la base.»

Autres textes sur Communautaire

Publicité D’un couvert à l’autre: être un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

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Commerce équitable; confiance envers la certification

Faites-vous confiance au commerce équitable?

À vous la parole…

Reflet de Société a réalisé un reportage sur la certification de commerce équitable SPP (Symbole des petits producteurs). Mais de façon générale, faites-vous confiance au caractère «équitable» des certifications de commerce équitable? Voici quelques commentaires reçus .

Dossiers Commerce équitableCommunautaire

commerce équitable certification vox pop produits bios«Non pas vraiment. Le monde ment tout le temps. Mais j’achète quand même des produits de temps en temps.»
Michel, 59 ans.

«Oui, en principe je fais confiance, mais surtout aux logos qui sont connus ou les certifications qui sont rapportées dans les médias. Mais il devrait y en avoir davantage par contre…»
Gaétan, 69 ans.

«Je leur fais plus ou moins confiance. On ne sait pas qui fait ou déclare que c’est équitable. Mais je ne cherche pas non plus à en acheter à cause du prix.»
Rachel, 39 ans.

«Moyen… je ne fais pas trop confiance aux certifications. Il n’y a pas de logo unifié… Parfois j’achète du café, mais il faudrait que les certifications soient davantage connues du public.»
Camille, 65 ans.

«Non, je ne fais pas confiance aux certifications équitables. Ces étiquettes ne servent qu’à augmenter le prix.»
Michel, 70 ans.

«Je fait plus ou moins confiance à ces certifications. Je vais acheter des produits avec des certifications équitables, mais je ne suis pas sure de ce que c’est qu’être équitable pour eux. Mais je ne vais pas toujours au bout d’une vérification non plus.»
Stéphanie, 42 ans.

«J’espère qu’elles sont fiables, il ne manquerait plus que ça. J’essaie d’acheter le plus souvent possible équitable. C’est pour une bonne cause quand on connait les conditions de vie des producteurs.»
Carole, 62 ans.

«Des fois j’ai des doutes sur la provenance des produits équitables. Tout le monde utilise des étiquettes de toutes sortes. Celles qui sont imprimées directement sur les paquets m’inspirent davantage confiance que celles qui sont ajoutées.»
Denis, 55 ans.

«Cela va dépendre où j’achète ces produits. Je vais faire davantage confiance si c’est dans un commerce qui ne vend que des produits du genre.»
Jacinthe, 60 ans.

«Avant je suivais les informations sur le commerce équitable, mais je m’en suis un peu distancé. J’ai entendu que certaines certifications n’étaient finalement pas si équitable. Mais je sais que le Santropol a lancé quelque chose d’intéressant. En résumé, je pourrais dire que je n’avance pas les yeux fermés avec ces produits.»
Anne-Marie, 35 ans.

«Oui, je fais confiance aux certifications, car elles ont des nomes et des règles.»
Jean-Philippe, 32 ans.

«Oui, je leur fais confiance, c’est le principe des certifications.»
Victor, 25 ans.

«Non, je n’y crois plus. J’ai travaillé pour une de ces compagnies et elle était abusive. Elle mentait dans sa diffusion publique sur le partage réel des profits.»
Léa, 25 ans.

«Oui, je fais confiance. C’est une protection pour les producteurs et les employés.»
Carmen, 65 ans.

«Oui, je fais confiance à la bonne foi de ces certifications. Mais c’est compliqué car il faut qu’ils aient beaucoup de transparence. Donc, je me dis que si ces certifications travaillent sur une base de bonne foi, c’est moins pire.»
Jérémie, 22 ans.

«Oui, je veux croire qu’on peut leur faire confiance. Elles sont essentielles au développement des communautés. Pour ma part, je priorise ces produits»
Rachelle, 29 ans.

Durant notre sondage, environ 50% des répondants ne connaissaient pas le commerce équitable ou de façon erronée. Nombre d’entre eux confondaient les produits biologiques et équitables. Même si ces 2 principes peuvent être des critères pour des certifications, leur association n’est pas automatique.

«Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés (…).» (Source: FINE. Association informelle d’acteurs du commerce équitable à travers le monde.)

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