La pandémie en mode 80 – 15 – 5

Le Québec mis sur pause par négligence

De grands discours sans les actions appropriées

Des rassemblements festifs illégaux ont été tolérés. Nous avons laissé aller une minorité de délinquants faire leurs lois. Tout le Québec est maintenant pénalisé par ce laxisme.

Effroyable injustice d’un système qui n’a pas mis ses culottes quand c’était le temps.

Raymond Viger, dossiers Coronavirus, Justice

Le gouvernement émet des consignes concernant les rassemblements festifs tels que les soirées Karaoké, la danse, les heures de consommation d’alcool…

Une douzaine de policiers se retrouvent dans le bar le Lordia à Laval et constatent une série d’effractions. Pourquoi le bar n’est-il pas fermé illico?

Impacts d’un tel laxisme

La majorité des citoyens et des commerces sont respectueux des consignes. Disons 80%. Un certain nombre sont des délinquants notoires qui ne pensent qu’au profit court terme. Disons 5% dont le bar le Lordia fait parti. Il reste un certain nombre de gens sur qui nous pouvons intervenir et avoir une influence.

Fermer pour un soir un bar délinquant qui fait parti du 5% d’irréductible ne l’empêchera pas de recommencer encore et encore. Pour ceux-là, amendes et descentes régulières ne sont possiblement que les seuls moyens de les faire obtempérer.

Il y a une importante conséquence à laisser impunément opérer de tels commerces. Le 15% de commerce d’indécis. Ceux qui voudraient bien se conformer aux règles imposées. Ceux qui trouvent cependant injustes que les délinquants fassent de l’argent pendant qu’eux doivent respecter des contraintes financièrement pénibles. Si on n’agit pas fermement sur le 5% de rebelles, ce 15% risque de les rejoindre dans l’illégalité. Pourquoi être vertueux s’il n’y a pas de conséquences à ne pas l’être?

Une minorité de commerces délinquants peuvent créer une majorité de contamination.

Une minorité de commerces délinquants entraînent avec eux d’autres délinquants.

Autres textes sur le Coronavirus

Une justice trop molle en période de pandémie?

Le gouvernement et ses institutions ne cessent de nous parler de la deuxième vague de coronavirus qui nous guette. Mais le bras de la justice est-il aussi puissant qu’il aurait dû l’être?

Raymond Viger dossiers Coronavirus, Justice

Mise en garde très fréquente des instances gouvernementales envers cette deuxième vague de coronavirus qui pourrait s’abattre sous peu sur nous. Des inspecteurs se préparent à distribuer de fortes amendes aux contrevenants.

Pourquoi ne pas avoir émis dès le départ des avis pour montrer la présence de la justice dans nos milieux de vie? Pourquoi ne pas avoir débuté rapidement à distribuer des amendes en début de pandémie pour montrer le sérieux des intentions judiciaires.

J’ai l’impression que l’on parle depuis plus de six mois qu’il pourrait y avoir des amendes mais que pas grand-chose n’est fait en ce sens. À force de crier au loup et de ne rien faire, on ne fait qu’encourager un laxisme généralisé.

Pourtant nous enseignons aux parents de ne jamais faire de menace qu’on ne peut pas tenir. Un jour nous aurons peut-être un gouvernement qui agira en bon père de famille!

Autres textes sur le Coronavirus

La police de Laval et le Lordia; laxisme et manque de couille!

Une deuxième vague de coronavirus est en cour. Que cela ne tienne, on boit, on danse, on se fait des accolades au restaurant Lordia de Laval. La police passe mais ne fait rien!!!

Merci au Journal de Montréal d’avoir fait enquête et démontrer le laxisme de la police de Laval.

Photo Journal de Montréal

Raymond Viger dossiers Coronavirus

La série d’effraction de cette soirée est assez grande. Des tables qui ne sont pas distantes de 2 mètres. Aucune protection telle que des plexiglass entre les tables. Des clients qui se promènent sans masques. De la danse. Servir de l’alcool après les heures permis…

Je ne peut que vous partager un fantasme. Si j’étais responsable de la douzaine de policiers présents à ce restaurant, j’aurais tout simplement fait vider la place pour la soirée. Vous reviendrez demain si le propriétaire du restaurant réussi à avoir le contrôle.

C’est possiblement une leçon pire qu’une amende. Perdre la face devant ses clients. Ce n’est que ce que méritait ce restaurant avec le nombre d’effractions commises. Et en tant que policier, quand tu vois comment cette soirée a dégénéré, non seulement tu le fermes pour la soirée mais en plus tu reviens le lendemain pour t’assurer que la situation est sous contrôle.

En étant ferme avec les irréductibles, ça lance un signal fort à toute une série de petits délinquants qui vont se tenir à carreau.

C’est une question de justice. Pourquoi un compétiteur respectueux des lois perd de l’argent pendant qu’un délinquant fait un bon profit?

C’est aussi une question de sécurité sociale. Pourquoi laisse-t-on un tel délinquant mettre à risque la population et d’avoir un lieu d’éclosion du coronavirus?

Les policiers ont passé. Les policiers ont vu. Les policiers sont repartis…

Autres textes sur le Coronavirus

Coronavirus: déconfinement ou laxisme à la Banque Nationale du Canada (BNC)

Covid-19 et la BNC; d’un extrême à l’autre

Au début de la pandémie, des mesures strictes étaient imposées presque partout. La BNC se déconfine à outrance.

Raymond Viger dossiers Coronavirus, Banque

Pour la BNC, un agent de sécurité nous accueillait pour faire respecter le 2 mètres, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il nous présentait la bouteille de désinfectant et nous devions nous exécuter devant lui.

Après trois mois de pandémie, l’agent de sécurité est congédié. On le remplace par une machine automatique fixée au mur pour distribuer le désinfectant.

14 Juillet 20. La machine distributrice ne fonctionne pas. Possiblement vide et les responsables de la banque n’ont pas eu le temps de la remplacer.

21 juillet 20. Toujours dans l’impossibilité d’avoir accès à du désinfectant un écriteau est installé au-dessus de l’appareil et mentionne qu’il est défectueux. Ils sont donc au courant du problème.

28 juillet 20. L’écriteau y est toujours. Aucune alternative n’est offerte. Déjà plus de deux semaines que nous n’avons plus de désinfectant à la BNC de Pointe-Aux-Trembles.

Ça détonne avec les autres commerces qui imposent encore la désinfection à l’entrée.

Autres textes sur le Coronavirus

Pas d’augmentation de prix, pas de taxes Covid-19

Bistro le Ste-Cath conserve intact ses prix

Salade espagnole. Oeuf poché sur salade mixte et tien de légumes.

Avec la distanciation sociale et les nouvelles façons de faire pour protéger sa clientèle augmente les coûts d’opération du Bistro le Ste-Cath, comme tous les restaurants viennent d’augmenter.

Malgré tout, le Ste-Cath n’augmente pas les prix de son menu et aucune taxe « Covid-19 » ne vous sera facturée.

Raymond Viger dossiers Coronavirus, Restaurant

Vous avez même le droit à un service personnalisé. Fini le temps où l’on remplissait la table avec tous les condiments. Vous désirez un café et nous vous apporterons le nombre de sucre, de lait ou de crémette pour vous satisfaire. Les condiments que nous apporterons à votre table serons jetés à votre départ.

Le nouvel horaire vous propose des déjeuners, 7 jours sur 7 dès 8h le matin.

Les soirs après 18h, sur réservation, il nous fera plaisir de vous accueillir.

Information, réservation (514) 223-8116 bistro@le-ste-cath.com

Bistro le Ste-Cath Salle à manger et terrasse

Nouvel horaire: déjeuner – dîner – souper

De 8h à 18h tous les jours. Les soirs sur réservation seulement.

Bistro le Ste-Cath  Où culture et social se rencontrent

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath saura vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Information, réservation (514) 223-8116 bistro@le-ste-cath.com

Professeur de chant, une profession « oubliée » durant le confinement ? (5 de 5)

Quand le coronavirus a frappé de plein fouet le Québec en mars 2020, la culture et les loisirs ont été relégués aux oubliettes — ou presque. Et pourtant, plusieurs personnes vivent de cette passion pour les arts. Parmi elles, les professeurs de chant, ont dû arrêter de travailler. Voici le cinquième et ultime article d’une série de 5 mettant en vedette Mathilde Recly et Catherine Vezeau.

Frédéric Lebeuf | Dossier Culture

Lors des cours virtuels, comme l’élève se tient à proximité de son téléphone pour bien voir l’écran ainsi que pour entendre les propos de son enseignant, Mathilde Recly admet qu’elle a du mal à observer la posture de celui-ci. Par exemple, c’est difficile de déterminer s’il engage suffisamment sa respiration (implication du diaphragme et ouverture des côtes) pendant les exercices : « J’y vais donc à l’oreille : par habitude. Je peux dire à peu près quand je sens qu’il doit donner encore plus d’énergie physique ou soutenir davantage du côté de la respiration ; mais j’avoue que l’aspect visuel du corps au complet me manque un peu, pour conseiller l’élève le mieux possible. » 

Mathilde Recly et Catherine Vezeau

Étant donné que la grande majorité des répondants sont également des chanteurs professionnels, plusieurs s’inquiètent de leur avenir musical. Les deux métiers de Catherine Vezeau se voient extrêmement touchés par cette pandémie : « J’ai tellement hâte de remonter sur une scène et de regarder le public. Je sais que ça ne reviendra pas tout de suite comme avant, c’est ce qui m’angoisse. Je m’accroche à l’écriture et à la création de nouveaux extraits. Cela fait du bien au moral. Cela me permet de mettre mon énergie à 100 % dans la composition. »

Pour clore le débat, voici une petite pensée d’Olivier Chagnon : « Nous offrons un service, pas un produit. Il y a donc des limites à ce que nous pouvons faire. »

Autres textes de Frédéric Lebeuf

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Professeur de chant, une profession « oubliée » durant le confinement ? (4 de 5)

Quand le coronavirus a frappé de plein fouet le Québec en mars 2020, la culture et les loisirs ont été relégués aux oubliettes — ou presque. Et pourtant, plusieurs personnes vivent de cette passion pour les arts. Parmi elles, les professeurs de chant ont dû arrêter de travailler. Voici le quatrième article d’une série de 5 mettant en vedette Catherine Vezeau, Olivier Chagnon, Annie Comtois, Francis Lacelle et Florence Théoret.

Frédéric Lebeuf | Dossier Culture

Catherine Vezeau, Olivier Chagnon et Annie Comtois

En ce qui a trait au retour « à la normale », Catherine Vezeau suggère de rouvrir les écoles de chant en septembre prochain, tout comme les autres écoles : « Pour le moral, c’est la meilleure solution ». Étant donné que les activités culturelles et de loisirs reprendront plus tard que les autres, Olivier Chagnon proposerait au premier ministre de débloquer un fonds d’urgence pour les entreprises de ces secteurs : « S’il n’y a pas de reprise pendant un certain moment, certains établissements spécialisés en musique fermeront leurs portes. De toute façon, il y aura une baisse d’inscriptions. » Puisqu’ils apportent du bien-être avec leur pratique, Annie Comtois aimerait que le gouvernement considère les coachs vocaux comme un service essentiel.

Francis Laceille et Florence Théoret

Est-ce que la clientèle continuera de suivre ses activités de formation ? C’est la question que se pose Francis Lacelle. Malgré tout, il est encouragé puisqu’un bon nombre d’étudiants ont repris leurs cours à distance. Même constat pour Florence Théoret qui souligne par contre que certains élèves lui ont dit qu’ils n’auraient pas les moyens de poursuivre leurs apprentissages : « Je sais que certains éprouvent des difficultés financières. Donc, ils ne pourront plus s’offrir ces leçons. »

Prochain (et ultime) article :  Vendredi 5 juin avec Mathilde Recly et Catherine Vezeau

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