Après la pluie … Le beau temps: Le dieffenbachia

Après la pluie… Le beau temps

Le dieffenbacchia

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger    Dossiers Croissance personnelleLivres

Dans le tumulte de ton quotidien, parmi tous ces cris et
ces téléphones, as-tu déjà pris le temps de regarder pousser
une feuille de dieffenbachia? Si tu savais tout l’enseignement
que tu peux y trouver.

Cette plante est dotée d’une résistance extraordinaire.
Quand tu n’as plus la tête à t’occuper de tes plantes,
que tu oublies de leur donner leur lumière quotidienne,
que tu ne sais plus si elles manquent d’eau ou si tu leur en
donnes trop, le dieffenbachia réussira à survivre malgré ta
négligence. Même quand tu veux t’en défaire, inévitablement
il te reviendra.

Tous les matins en commençant ta journée,
tous les soirs en terminant ta journée, prends le temps
de l’examiner attentivement. Que ce temps soit pour toi un
temps de réflexion. Écoute sa souffrance qui est la tienne.

Si tu juges qu’il a le tronc tout tordu, si tu ne sais plus
dans quel coin ou sur quoi l’accoter parce que tu juges que
son tronc n’est pas assez solide pour se tenir debout seul,
arrête de te juger! Prends-toi en main. Prends les outils
nécessaires pour te solidifier et bien t’enraciner.

Prends le temps maintenant de regarder pousser une
feuille. La nouvelle pousse devient immédiatement la plus
belle, la plus verte et la plus haute. Dès que celle-ci
commence à s’étirer, la plus vieille, celle qui est la plus
basse, commence à jaunir et perdre de sa vigueur.
Un vieux souvenir s’efface pour faire place aux idées
nouvelles. N’arrache pas toutes les feuilles pour faire place
à ton changement. Laisse faner tranquillement ton plus vieux
souvenir. Il saura de lui-même quand sera venu le moment
de disparaître.

Tous les matins, en commençant ta journée, tous les
soirs en terminant ta journée, prends le temps de méditer
sur ton dieffenbachia. Quand tu auras atteint sa sagesse
et son calme, donne-toi le droit de faire de la place
dans la paix.

Dédié à Manon Mailloux,
À qui j’ai offert un dieffenbachia
Et qui, je sais, en prendra mieux soin que moi.

Dédié à mon dieffenbachia,
À qui j’ai fait subir
Sept années de ma vie,
Mais qui a enfin réussi
À se prendre en main.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Biographie de l’auteur

Suicide des jeunes

Suicide des jeunes

Le nombre de suicides a légèrement diminué au Québec. Derrière cette bonne nouvelle se cache toutefois la réalité des 1 091 personnes qui sont passées à l’acte, de ceux qui ont tenté de s’enlever la vie et de ceux qui y pensent. Adolescents, adultes et personnes âgées, ce mal de l’âme n’a pas d’âge. Pour le contrer, les approches sont différentes. Reflet de Société s’est penché sur une façon de prévenir le suicide chez les jeunes.

Dominic Desmarais   DOSSIERS Suicide, Santé mentale

Au Canada et au sein des pays industrialisés, le Québec fait figure d’enfant récalcitrant dans la lutte contre le suicide. Ce problème de société ne fait pas souvent l’objet de débats. On en parle peu. Trop peu, au goût de Claude Poirier, pas le célèbre chroniqueur judiciaire, mais le président et fondateur de Réseau Ado, un organisme qui s’implique dans la prévention du suicide en visitant des écoles secondaires de la province. «Il y a deux écoles de pensée, précise M. Poirier: ne pas en parler pour ne pas donner des idées à ceux qui seraient tentés de mettre fin à leurs jours, ou en parler pour que ceux qui vivent avec des idées suicidaires puissent s’exprimer. Je suis de la deuxième école, mais au niveau des professionnels et des institutions, le suicide est un sujet tabou.»

suicide jeunes suicidaire jeune depression statistiques taux Claude Poirier travaille depuis 50 ans pour l’entreprise familiale de salons funéraires Magnus Poirier. Il rencontre constamment des gens touchés par le suicide. «Qui ne connaît quelqu’un ayant vécu une dépression ou fait une tentative de suicide?» demande-t-il avec sérieux. Depuis 1997, M. Poirier et le Mouvement Richelieu s’investissent dans la prévention du suicide chez les jeunes. Dans un élan passionné, il parle des tendances suicidaires chez les adolescents. «Pourquoi ont-ils ces idées? Pourquoi n’en parlent-ils pas? Des recherches menées par un psychologue et un psychiatre auprès de jeunes ont démontré qu’ils étaient plus à l’aise de s’en ouvrir à des gens de leur âge.»

De là est né Réseau Ado. Des jeunes adultes, étudiants en travail social, en psychologie ou en animation culturelle, s’intègrent, le temps d’un cours, dans la vie d’élèves de troisième secondaire pour les faire parler du stress qu’ils vivent. Ils sont deux animateurs pour une quinzaine d’élèves. Pas de professeur, de psychologue ou de directeur. Que des jeunes qui discutent entre eux.

Santé mentale

L’approche des animateurs est axée sur la bonne santé mentale. Le but est d’encourager les élèves à discuter.

Sous forme de jeu, les animateurs de Réseau Ado créent avec les jeunes une définition de la santé mentale. «On demande aux élèves ce qui fait que, certains jours, notre santé mentale ne va pas bien. Le stress sort très souvent. On les aide à le verbaliser et à prendre des moyens pour le régler ou le diminuer. Le stress est abordé par rapport à la définition qu’ils en font, par des sujets qui viennent d’eux. On n’abordera pas le suicide nous-mêmes, il n’y pas de priorité sur cette question. Si l’un d’entre eux en parle trop ouvertement, il sera rencontré après, en post-groupe, pour qu’il ne monopolise pas toute l’attention», explique Patrick Chaput, le coordonateur de l’équipe.

Stress à cause de la famille

Les problèmes familiaux sont régulièrement mentionnés comme principale source de stress. Ce sont les différends entre les parents qui affectent le plus les jeunes. Pour Claude Poirier, les plus à risque sont les jeunes inscrits dans les programmes internationaux. «Ils se mettent de la pression pour leurs notes scolaires. Ils en reçoivent de leurs parents et de leurs professeurs, qui veulent les voir réussir. Certains, en raison de leur réussite scolaire, sont au-dessus de tout soupçon. On les laisse circuler librement dans l’école. Alors, les pushers passent par eux pour entrer la drogue en douce dans l’école. S’ensuit l’intimidation et la menace de dénonciation. Là, ils sont pris avec un gros problème qu’ils n’osent confier à personne.»

C’est là l’objectif de Réseau Ado: découvrir les jeunes aux prises avec des problèmes et les diriger vers les ressources d’aide offertes par la polyvalente. Les élèves se confient plus facilement aux animateurs, des jeunes à leur image. «C’est cool parce que je ne cadre pas dans un rôle de professionnel. Je peux parler aux jeunes comme un jeune. Pour nous, les animateurs, c’est libérateur. Et le jeune le sent, dit Rachel, 20 ans, qui aspire à devenir médecin. Moi, le secondaire 3, c’est pas loin. Je me souviens comment j’étais. Ça me replonge dans mes souvenirs. Même moi, en secondaire 3, je ne savais pas qu’il y avait des ressources pour m’aider. Je n’ai jamais pensé y aller.»

Repérer les jeunes à risque: prévenir le suicide

La rencontre permet aux animateurs de présenter l’intervenant de l’école et de faire le pont entre l’élève et les ressources pouvant l’aider. Les élèves brisent leurs préjugés envers les psychologues. Au grand plaisir de l’équipe de Réseau Ado, ce que les jeunes retiennent le plus de leur visite, c’est comment aider un ami qui aurait des problèmes. Les animateurs font ainsi des petits en multipliant le nombre de jeunes pouvant établir un pont entre élèves et ressources.

Si l’animation de Réseau Ado permet de parler de certains problèmes, c’est le questionnaire rempli pendant la rencontre qui cible les cas plus lourds. Une des questions s’articule ainsi: «t’es-tu déjà senti mal au point de vouloir mourir?» Si un jeune répond par l’affirmative, il est systématiquement rencontré après la discussion de groupe. Les animateurs demandent à l’étudiant à quel moment il a ressenti l’envie de mourir et s’il a des idées concrètes pour mettre son projet à exécution.

«Le jeune va être référé s’il démontre une certaine planification. S’il n’a pas un niveau de dangerosité élevé, on va seulement faire le suivi avec l’intervenant de l’école pour le mettre au courant. On ne cherche pas les solutions ou les raisons, mais plutôt cibler la problématique, pour ensuite référer l’élève. En deux à cinq minutes, le problème peut facilement être cerné. Ce n’est pas une intervention. On veut éviter de faire répéter le jeune deux fois», dit le coordonateur de l’organisme, qui précise que tous les animateurs ont reçu de Suicide Action Montréal une formation avancée, créée sur mesure pour leurs rencontres post-groupe afin de détecter les signes, le vocabulaire et le niveau de dangerosité des jeunes, afin de mieux prévenir le suicide.

Travail avec les psychologues

L’équipe de Réseau Ado n’offre pas de services pouvant remplacer ceux d’un psychologue. Les animateurs sont formés pour détecter les cas problématiques et les référer. Pour éviter d’être aux prises avec des problèmes qui dépassent les capacités de ses jeunes employés, l’organisme s’assure de créer un filet de sécurité pour chaque établissement visité. Le filet de sécurité, ce sont toutes les ressources qui s’appuient entre elles pour intervenir.

Le premier maillon, c’est l’intervenant de l’école. «S’il est absent, on ne rencontre pas de groupe, car il doit toujours y avoir quelqu’un – travailleur social, psychologue ou autre professionnel de la santé», explique Patrick Chaput. Ce filet permet de mieux mobiliser la communauté. «L’accord du directeur de l’école et du conseil d’établissement, quand c’est possible, est recherché. On veut que le programme soit accepté et compris de la même façon par tout le monde», poursuit-il. Le CLSC, et parfois même la police, sont intégrés à la démarche.

Le problème du suicide chez les jeunes demande une mobilisation générale de la communauté, un filet de sécurité élargi. Redonner le goût de vivre à ces adolescents pourrait peut-être servir à conscientiser les adultes de tous âges à leur bonne santé mentale.

Le site de Réseau Ado

prévention suicide intervention crise suicidaire Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

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Guide d’intervention de crise auprès d’une personne suicidaire

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Maintenant disponible en anglais: Suicide Prevention Handbook.

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Par Ariane Aubin    Dossier Santé mentale

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« J’ai été malheureuse les 25 premières années de ma vie. On me demandait si j’allais bien et je répondais toujours non. J’ai dit ça pendant un quart de Siècle… » Nadine Lajoie pèse ses mots en arpentant l’avant du gymnase d’une polyvalente de la Rive-Sud montréalaise, où elle a été invité à donner une conférence. En face d’elle, des pupitres autour desquels sont assis des dizaines d’adolescents, soudainement silencieux devant tant de gravité. Nadine Lajoie poursuit : « Mais aujourd’hui, j’ai une passion dévorante pour la moto et une vie superbe. Je suis planificateur financier, pianiste, auteur-compositeur-interprête et investisseur immobilier. Vous vous demandez comment je fais tout ça? Laissez-moi vous expliquer mon cheminement.»

À l’adolescence, la devise de Nadine Lajoie était: «À 25 ans, ça passe ou ça casse». Déprimée, amère, la jeune femme entrevoyait avec peu d’enthousiasme la vie conforme et ennuyante qu’on lui proposait. Métro, boulot, dodo avec ses enfants… Le cycle sans fin de la vie adulte n’était pas encore amorcé qu’il lui pesait déjà. Ce n’était pourtant pas faute de talents: volleyeuse de haut niveau, musicienne douée, étudiante modèle, Nadine avait en apparence tout pour être heureuse. C’est d’ailleurs ce que sa mère et ses amis lui disaient lorsque l’adolescente parlait de ses idées noires. «Mais voyons Nadine, tu as tous les talents, tu n’as aucune raison d’être déprimée. Nous avons tous nos moments sombres, mais ça passe toujours…». Mais pour Nadine Lajoie, la déprime ne «passait» pas.

Un soir de mai en 1995, quelques jours avant qu’elle ne fête son quart de siècle, Nadine a décidé d’en finir. «J’étais assise et je pleurais, je pleurais… À la télévision, il y avait Jeannette veut savoir, animée par Jeannette Bertrand. On y parlait justement du suicide. L’animatrice nous conseillait d’appeler au moins une personne avant de passer à l’acte. Quelques heures plus tard, en pleine nuit, j’ai appelé ma mère.» Pour la première fois, raconte la conférencière, sa mère n’a pas tenté de la raisonner ou de minimiser sa souffrance. Elle l’a écoutée, tout simplement. «Rappelez-vous qu’il y aura toujours quelqu’un pour vous écouter, que ce soit votre mère, un ami, un professeur», explique Nadine à ses jeunes auditeurs. «S’il y a une seule chose à retenir de cette conférence c’est bien celle-là: la vie vaut la peine d’être vécue, même si elle est loin d’être facile.»

De Lajoie des Finances à Nadine Racing

nadine-lajoie-course-motos-racing Si elle se permet maintenant de conseiller les autres, c’est que cette entrepreneure à succès – elle possède quatre entreprises, deux au Canada et deux aux États-Unis – sait de quoi elle parle. Arrivée à Montréal en 1995 après avoir quitté un emploi de secrétaire ennuyant et la belle région de Charlevoix, cette diplômée en actuariat a réussi, en moins de trois ans, à se bâtir une clientèle appréciable dans le domaine de la planification financière. Le tout sans famille ni contact en ville.

À force de travail acharné, Nadine a finalement réussi à créer une entreprise florissante, Lajoie des finances, qui ne lui demande presque plus de travail depuis qu’elle s’est trouvé un associé. Se la couler douce était pourtant hors de question pour cette boule d’énergie qui a profité de l’occasion pour réaliser un rêve qu’elle nourrissait depuis le début des années 2000. «J’ai toujours voulu une moto. Ma première, je ne l’ai eue qu’à 31 ans et, au début, je la conduisais sur la route. Après un an, j’étais déjà folle de vitesse et il était clair que j’étais faite pour la compétition.» En 2003, la motocycliste franchissait la ligne de départ d’une course de motos pour femmes organisée au Québec. Ce fut une révélation: pour sa première expérience, elle est parvenue à se hisser sur les marches du podium.

Quand elle a constaté que sa compagnie pouvait se passer d’elle pendant quelques mois, Nadine Lajoie n’a pas hésité. «J’avais une belle maison, une belle Mercedes. J’ai tout vendu en 2006 pour voyager seule pendant 4 mois en Winnebago dans le sud des États-Unis. Mes proches me disaient de ne pas le faire, que j’allais me faire violer ou arrêter par la police parce que je dormais dans des rues résidentielles.» Trois ans plus tard, Nadine sillonne toujours les routes états-uniennes, notant avec une précision chirurgicale chaque détail, chaque escale du trajet. Ses clients et ses amis peuvent ainsi suivre ses périples sur son site Internet.

Au fil de ses voyages, la jeune femme s’est bâti une solide réputation parmi les coureurs amateurs et elle est de plus en plus connue chez les adeptes de sports motorisés. En 2006, lors du Daytona Racing Week, l’un des événements le plus couru des motocyclistes américains, la belle blonde aux cheveux courts s’est classée troisième lors d’une course sur piste mouillée. Et ce, même si elle rivalisait avec une majorité d’hommes accompagnés de mécaniciens: elle se débrouillait seule pour changer ses pneus sous la pluie alors que ses concurrents étaient 4 ou 5 pour le faire.

Donnez au suivant

nadine-lajoie-auteur-compositeur-interprète Avant de donner des conférences pour les jeunes, Nadine Lajoie racontait son histoire autour de feux de camp, ici et là, lors de ses périples aux États-Unis. Chaque fois, ses interlocuteurs fascinés lui recommandaient de transmettre ce message d’espoir et de persévérance à ceux qui en ont le plus besoin : les jeunes. L’idée a fait son chemin et elle s’est finalement lancée.

À sa grande surprise, les obstacles se sont toutefois avérés nombreux et le réseau scolaire difficile à intégrer. Pour une femme habituée à foncer et à obtenir des résultats rapides, la situation était décourageante. «Je n’arrive pas à y croire… Je veux aider, parler de mon expérience, de prévention du suicide et on ne me laisse pas le faire. Ça fait 2 ans et demi que je planche sur le projet et ça commence tout juste à se débloquer.» Les quelques conférences déjà données dans le cadre du cours Éthique et culture religieuse ont pourtant eu des effets très positifs sur les jeunes. Nadine s’émeut encore des commentaires recueillis après sa dernière présentation: «Je n’aurais jamais pensé que mes paroles aient un tel impact sur eux, c’est tellement satisfaisant.»

Beaucoup de bon sens, d’émotions sincères et surtout les chansons qu’elle interprète à la guitare font de Nadine Lajoie une conférencière particulière. Pianiste, guitariste et auteur-compositeur-interprète n’ayant jamais percé, Nadine a trouvé le terrain parfait pour exploiter ses talents musicaux. Lors de ses formations, on lui avait pourtant déconseillé de mêler musique et conférences, sous prétexte que spectacle et contenu ne faisaient pas bon ménage. «Mais je ne fais jamais rien comme les autres, alors je l’ai fait quand même. C’est avec la chanson que tu vas toucher l’âme, le cœur des gens. Je le vois dans les commentaires, les jeunes me demandent de chanter plus souvent.»

Son dernier projet: éduquer les jeunes aux saines finances à l’aide d’un jeu de société, Cashflow. Une mission qui s’inscrit parfaitement dans la volonté qu’a Nadine de donner autant qu’elle a reçu. «Les finances et l’amour sont les deux domaines sur lesquels les jeunes sont les moins informés. Comme par hasard, ce sont aussi ceux qui causent le plus d’insatisfaction. Si je peux aider quelqu’un à être plus armé face à la vie, j’aurai réussi quelque chose d’important. C’est une grande chance que j’ai!»

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Refaire sa vie à l’étranger

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Des enfants manquent toutefois toujours à l’appel au Québec

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DVD Gambling: de l’aide pour les joueurs compulsifs

DVD Gambling: de l’aide pour les joueurs compulsifs

Ariane Aubin              Dossier Gambling et jeu compulsif

Endettement chronique, troubles familiaux, spirales de la drogue et du mensonge… Le quotidien d’un joueur compulsif n’a rien de la vie glamour que promettent les pubs des grands casinos.

Pour aider ceux qui sont déjà accros autant que les joueurs occasionnels à risque de le devenir et les jeunes encore étrangers aux dangers des jeux de hasard, Reflet de Société, en collaboration avec le Café-Graffiti, présente un DVD de sensibilisation au jeu compulsif.

Ce document vidéo est destiné à provoquer la discussion et la réflexion sur cette dépendance qui touche aujourd’hui plus de 180 000 Québécois. Des témoignages bouleversants entrecoupés du rap de Biz de Loco Locass, Khyro d’Atach Tatuq, de Sournoi, rappeur et joueur compulsif et de Corbeau s’y succèdent.

Did Tafari Bélizaire, ancien joueur compulsif devenu paraplégique après avoir tenté de se suicider et Éléonore Mainguy, ex-croupière au Casino de Charlevoix participe au DVD. Le constat est clair: il n’y a aucun plaisir ou avantage à retirer des jeux de hasard.

Rappeur Biz de Loco Locass et la Maudite Machine!

Biz de Loco Locass avait lui aussi co-produit un documentaire sur le jeu compulsif: Maudite Machine! Le rap qu’il nous offre est un lyric bien renseigné est approprié au DVD.

Vous avez aussi accès a du matériel que vous pouvez télécharger pour vos campagnes de prévention du jeu compulsif.

Au coût de 20$, le DVD en prévention du jeu compulsif de Reflet de Société est disponible sur Internet ou par la poste:

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Pour plus d’informations: Téléphone: (514) 256-9000,en région: 1-877-256-9009
Courriel :     journal@journaldelarue.ca

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DÉMYSTIFIER LES MALADIES MENTALES ET LA DÉPRESSION

DÉMYSTIFIER LES MALADIES MENTALES ET LA DÉPRESSION

Patricia Turcotte, Internaute de St-Georges de Beauce.

Dossier Santé mentale

Aller faire soigner notre esprit égaré ou malade ne devrait pas nous intimider plus, que de se rendre à l’hôpital pour recevoir des soins médicaux pour nos reins, nos hanches, nos poumons, ou tout autre problème physique.

Quant une personne traverse un choc émotif, une séparation difficile avec l’être aimé, un divorce déchirant, le décès inattendu d’un être cher, la perte soudaine de son travail ou un épuisement moral, pour ne nommer que ceux-là, il est très possible qu’une dépression légère ou sévère se pointe, sans aucun avertissement. Parfois, c’est le système nerveux qui lâche sans crier gare. De temps en temps, un épuisement physique et moral qui traînait depuis de longs mois, s’aggrave en une seule journée. Voilà que tout bascule si vite. Si on ne reçoit pas les soins médicaux d’urgences, c’est le drame qui risque d’éclater.

Santé mentale et bouleversement intérieur

Pourquoi se moquer, pourquoi juger ou ridiculiser les personnes touchées par les maladies mentales? C’est pourtant un signe que ces gens sont simplement des êtres humains qui ressentent un malaise ou un bouleversement intérieur. Le pire scénario n’est-il pas de ne pas se faire soigner et vivre son drame dans le silence et la solitude complète? Il y en a dans notre entourage, de ces personnes mal en point depuis bien longtemps, qui risquent de se retrouver comme tant d’autres, touchées par la maladie mentale. Personne n’est à l’abri de se retrouver un bon matin, avec un tel fardeau.

Consultation, dépression et santé mentale

L’important est d’aller consulter et ne pas attendre qu’il soit trop tard. Je connais des gens qui n’ont jamais été soignés suite à une dépression sévère. C’est tellement désolant de les voir végéter du matin au soir. Tout devient tellement difficile à supporter, pour leur entourage immédiat. Toutes les personnes impliquées dans une telle situation, risquent de craquer un bon matin.

Est-ce qu’une personne qui se fait soigner pour une crise de foi ou une crise de cœur, a honte de raconter son histoire médicale ? Bien sûr que non ! Alors, pourquoi ressent-on de la gêne et de la honte, de partager son vécu lors d’une hospitalisation, au département de la santé mentale ? C’est parce que dans la société, il y a trop de préjugés nourris et non dénoncés.

Démystifier la maladie mentale auprès des proches

Dans nos vies personnelles, commençons à démystifier la maladie mentale auprès de nos proches, de nos voisins plus familiers, de nos amis, de nos collègues de travail, et même sous formes de témoignages à l’occasion, auprès des médias. Ainsi, nous contribuerons à diminuer les misères de tant de personnes qui se débattent souvent pour faire reconnaître leurs droits, leurs valeurs et leurs dignités humaines.

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Fondation des maladies mentales: lutte contre la dépression chez les jeunes

Fondation des maladies mentales: lutte contre la dépression chez les jeunes

Lisa Melia Dossier Santé mentale,  Suicidesanté mentale suicide dépression jeune se suicider vouloir mourir intervention prévention

«Briser le silence», c’est l’objectif de la campagne de la Fondation des maladies mentales (FMM), qui lutte depuis 1980 pour faire connaître les maladies mentales, les prévenir, et sensibiliser la population à ces problématiques. La volonté, cette année, est de mobiliser autour de la dépression chez les jeunes, phénomène plus courant que ce que l’on pourrait croire, mais pas assez abordé dans la société selon la FMM.

La dépression chez les jeunes

Lancée le 12 janvier 2009, la campagne insiste sur le fait qu’être adolescent n’épargne pas de la dépression et que des milliers de jeunes en sont affectés chaque année, soit 5 à 10% de la population juvénile. «[Elle] s’inscrit dans une démarche de cinq ans amorcée l’année dernière et dont l’ultime objectif est de démontrer l’urgence d’agir dans le domaine des maladies mentales» explique la directrice générale de la Fondation, Mme Nicole Allard. D’autant plus que les symptômes de la dépression sont souvent confondus avec ceux de la crise d’adolescence, et que les parents ne savent généralement pas comment réagir pour aider leur enfant. «Aujourd’hui encore, le Québec possède l’un des plus hauts taux de suicides chez les jeunes.»

La Fondation des maladies mentales

santé mentale dépression suicide se tuer vouloir mourir suicidaire fondation prévention intervention crise La FMM est un organisme non lucratif qui se donne comme objectifs principaux de «prévenir les maladies mentales, réduire la souffrance des personnes atteintes et mobiliser la personne atteinte et la société qui l’entoure pour lutter contre les conséquences des maladies mentales.»

Les tabous et les préjugés à l’encontre des personnes atteintes de maladie mentale sont en effet encore très présents. «La Fondation des maladies mentales souhaite avant tout dispenser l’information sur les maladies mentales de façon à déjouer les tabous, en les présentant aux gens directement et sans artifices, afin de les encourager à en parler, mais aussi afin qu’ils sachent qu’une fois diagnostiquée, la maladie mentale se traite.»

Pour la FMM, la maladie mentale est un problème qui ne se limite pas à l’individu mais qui concerne toute la société. C’est pourquoi elle investit aussi dans la recherche, afin d’améliorer les traitements et les solutions possibles.

Il est possible de s’engager dans les différents programmes de la Fondation, notamment le programme Solidaires pour la vie, qui est né après le suicide de cinq jeunes en Estrie, en 1996 et 1997.

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