Ce qu’il faut savoir avant d’investir dans des obligations communautaires

Les obligations communautaires

À éviter pour la majorité des gens

Raymond Viger

Le Journal de la Rue, organisme dans lequel je suis impliqué depuis maintenant 25 ans, lance une émission d’obligations communautaires.

Cela a pu se faire grâce à une nouvelle règlementation de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Les organismes peuvent maintenant le faire en étant exemptés du prospectus et des frais de courtiers conventionnels. Les règles de l’AMF sont cependant très strictes.

  • L’organisme communautaire n’est pas un conseiller financier ou un conseiller en placement.
  • Personne, ni du côté de l’organisme émetteur, ni du côté de l’investisseur ne doit être payé ou recevoir une commission quelconque pour vendre des obligations communautaires.

Qui ne devrait pas investir dans des obligations communautaires:

  • Les obligations communautaires ne sont pas garanties. Il faut donc être un investisseur capable de perdre de l’argent sans mettre en péril ses finances personnelles.
  • Si vous avez des dettes sur vos cartes de crédit ou autre, commencez par les payer. Une carte de crédit peut vous coûter jusqu’à 29% d’intérêt par année. Aucun placement communautaire ne peut vous offrir un rendement qui pourrait justifier de ne pas payer vos dettes.
  • Il existe des placements de base qu’un citoyen doit envisager avant même de penser à investir dans un organisme communautaire. Un RÉER parce que déductible d’impôt en plus d’être un placement garanti. Il est un véhicule qui doit être priorisé aux obligations communautaires.
  • L’achat d’une maison avec l’avantage de pouvoir RAPPER avec son RÉER devrait passer bien avant l’idée d’investir dans un organisme communautaire.
  • Les banques et les caisses offrent des certificats de dépôt garantis. Jusqu’à 100 000$, votre investissement est garanti à 100% par la Société d’assurance dépôt du Canada.

Recherché, investisseurs particuliers

  • Vous avez payé toutes vos cartes de crédit, votre automobile et autres prêts.
  • Vous êtes propriétaire de votre maison et l’hypothèque à payer est une goutte d’eau dans votre budget.
  • Vous cotisez au maximum dans votre RÉER.
  • Vous avez des certificats de dépôts, pour vous et pour votre conjoint, atteignant les 100 000$ garantis par la Société d’assurance dépôt du Canada.
  • Vous pouvez prendre aisément des vacances à travers le monde même si vous perdez votre investissement communautaire.

Si vous répondez à ces critères très restrictifs, on pourrait envisager d’accepter votre investissement dans une obligation communautaire du Journal de la Rue. Vous pouvez alors me contacter:

Raymond Viger (514) 256-4467. raymondviger@hotmail.com

Pour tous les autres, soignez votre santé financière. L’argent ne fait pas le bonheur. Mais il peut éviter de s’arracher les cheveux avec les comptes à payer. Il peut aussi vous permettre de bénéficier d’une belle retraite dans le plaisir et le calme.

L’argent est un outil qui doit travailler pour vous.

Journal de la Rue

Émission d’obligations communautaires

Pour préparer un projet novateur de veille Internet auprès de personnes suicidaires et fragilisées ainsi que la consolidation de ses actions sociales, le Journal de la Rue prépare une émission d’obligations communautaires.

Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

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Avis: émission d’obligations communautaires

Journal de la Rue

Émission d’obligations communautaires

Pour préparer un projet novateur de veille Internet auprès de personnes suicidaires et fragilisées ainsi que la consolidation de ses actions sociales, le Journal de la Rue prépare une émission d’obligations communautaires.

Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

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Qu’est-ce qu’une obligation communautaire?

Qu’est-ce qu’une obligation communautaire

Financement d’organismes communautaires

Les obligations communautaires ?

Par Territoires Innovants en Économie Sociale et Solidaire (TIESS)

Les obligations communautaires sont des titres de créances et ont des caractéristiques semblables à toutes obligations soit : une valeur nominale, une échéance, une rémunération (taux d’intérêt) etc.

Elles sont accessibles à tous mais peuvent être émises uniquement par des organismes à but non lucratif. Elles sont proposées à la communauté sans intermédiaire et constitue un modèle de financement participatif pair-à-pair, qui permet aux citoyens d’investir leur épargne dans des projets qui leur tiennent à cœur. 

Les obligations communautaires sont une opportunité pour les organismes à but non lucratif de mobiliser de nouvelles sources de capitaux privés auprès de leur communauté de soutien, d’assurer leur développement et de renforcer leur ancrage territorial. Elles participent à un mouvement de désintermédiation du financement et d’une volonté d’implication de la communauté.

Elles sont utilisées depuis plusieurs années en Ontario, notamment par le Center for Social Innovation (CSI) à Toronto, et à plus petite échelle au Québec, mais restent encore peu connues et sous-exploitées.

Avis: émission d’obligations communautaires

http://www.tiess.ca/obligations-communautaires-info/

En affaire, la rentabilité est une courbe

Limite du marketing

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

réussir en affaire être en business économie

Je mets 1$ en promotion. J’obtiens 2$ de vente. Intéressant.

Je décide de multiplier cette stratégie. Je mets 10$ en promotion mais, contrairement à ce que je m’attendais, je n’obtiens que 19$ de vente.

J’augmente encore la promotion à 100$ et mes ventes n’atteignent que 150$.

Jusqu’au moment fatidique ou avec 1000$ en promotion j’obtiens 990$ de vente.

chute euler courbe kv 900Les résultats d’une promotion sont rarement linéaires. Les premiers investissements peuvent aller chercher les ventes faciles. Et plus on continue et plus on doit déterrer les ventes plus ardues.

Il faut connaître son budget de promotion et connaître les objectifs de vente que l’on se donne. Est-ce des ventes qui dénère des profits ou des parts de marché?

Seuil minimum

Il est rare que les premières ventes arrivent avec le premier dollar investit. Il peut y avoir un placement minimum pour commencer à recueillir le fruit de notre travail.

Il faut bien connaître son marché pour déterminer les objectifs à atteindre et les moyens que l’on se donne pour y arriver.

Chronique Réussir en affaire

Autres textes sur les affaires

Publicité D’un couvert à l’autre: être un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Commerce équitable; confiance envers la certification

Faites-vous confiance au commerce équitable?

À vous la parole…

Reflet de Société a réalisé un reportage sur la certification de commerce équitable SPP (Symbole des petits producteurs). Mais de façon générale, faites-vous confiance au caractère «équitable» des certifications de commerce équitable? Voici quelques commentaires reçus .

Dossiers Commerce équitableCommunautaire

commerce équitable certification vox pop produits bios«Non pas vraiment. Le monde ment tout le temps. Mais j’achète quand même des produits de temps en temps.»
Michel, 59 ans.

«Oui, en principe je fais confiance, mais surtout aux logos qui sont connus ou les certifications qui sont rapportées dans les médias. Mais il devrait y en avoir davantage par contre…»
Gaétan, 69 ans.

«Je leur fais plus ou moins confiance. On ne sait pas qui fait ou déclare que c’est équitable. Mais je ne cherche pas non plus à en acheter à cause du prix.»
Rachel, 39 ans.

«Moyen… je ne fais pas trop confiance aux certifications. Il n’y a pas de logo unifié… Parfois j’achète du café, mais il faudrait que les certifications soient davantage connues du public.»
Camille, 65 ans.

«Non, je ne fais pas confiance aux certifications équitables. Ces étiquettes ne servent qu’à augmenter le prix.»
Michel, 70 ans.

«Je fait plus ou moins confiance à ces certifications. Je vais acheter des produits avec des certifications équitables, mais je ne suis pas sure de ce que c’est qu’être équitable pour eux. Mais je ne vais pas toujours au bout d’une vérification non plus.»
Stéphanie, 42 ans.

«J’espère qu’elles sont fiables, il ne manquerait plus que ça. J’essaie d’acheter le plus souvent possible équitable. C’est pour une bonne cause quand on connait les conditions de vie des producteurs.»
Carole, 62 ans.

«Des fois j’ai des doutes sur la provenance des produits équitables. Tout le monde utilise des étiquettes de toutes sortes. Celles qui sont imprimées directement sur les paquets m’inspirent davantage confiance que celles qui sont ajoutées.»
Denis, 55 ans.

«Cela va dépendre où j’achète ces produits. Je vais faire davantage confiance si c’est dans un commerce qui ne vend que des produits du genre.»
Jacinthe, 60 ans.

«Avant je suivais les informations sur le commerce équitable, mais je m’en suis un peu distancé. J’ai entendu que certaines certifications n’étaient finalement pas si équitable. Mais je sais que le Santropol a lancé quelque chose d’intéressant. En résumé, je pourrais dire que je n’avance pas les yeux fermés avec ces produits.»
Anne-Marie, 35 ans.

«Oui, je fais confiance aux certifications, car elles ont des nomes et des règles.»
Jean-Philippe, 32 ans.

«Oui, je leur fais confiance, c’est le principe des certifications.»
Victor, 25 ans.

«Non, je n’y crois plus. J’ai travaillé pour une de ces compagnies et elle était abusive. Elle mentait dans sa diffusion publique sur le partage réel des profits.»
Léa, 25 ans.

«Oui, je fais confiance. C’est une protection pour les producteurs et les employés.»
Carmen, 65 ans.

«Oui, je fais confiance à la bonne foi de ces certifications. Mais c’est compliqué car il faut qu’ils aient beaucoup de transparence. Donc, je me dis que si ces certifications travaillent sur une base de bonne foi, c’est moins pire.»
Jérémie, 22 ans.

«Oui, je veux croire qu’on peut leur faire confiance. Elles sont essentielles au développement des communautés. Pour ma part, je priorise ces produits»
Rachelle, 29 ans.

Durant notre sondage, environ 50% des répondants ne connaissaient pas le commerce équitable ou de façon erronée. Nombre d’entre eux confondaient les produits biologiques et équitables. Même si ces 2 principes peuvent être des critères pour des certifications, leur association n’est pas automatique.

«Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés (…).» (Source: FINE. Association informelle d’acteurs du commerce équitable à travers le monde.)

Autres textes sur Économie

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

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Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet:http://www.refletdesociete.com/abonnement. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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En affaire, bien définir le mandat

Qui fait quoi, quand, comment et avec quel budget?

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

réussir en affaire économie être en business

En affaire, il faut donner des mandats clairs, nets et précis à nos principaux collaborateurs.

Le mandat doit répondre aux questions de base pour donner une direction, un sens et une cohérence dans le travail de chacun.

Des mandats aussi simple que de faire l’entretien montrent facilement les extrêmes possibles. Si je dis à un employé de faire le ménage du local il pourrait prendre 3 jours à tout replacer, nettoyer… Si je lui dis de le faire mais avec un budget temps de 30 minutes, il pourra planifier son travail en conséquence et atteindre l’objectif que j’ai en tête.

  • Combien de temps doit-il prévoir au mandat?
  • Est-ce qu’il peut demander à d’autres employés de l’accompagner?
  • Quel est le niveau à atteindre?
  • A-t-il un budget pour de nouveaux produits et outils ou s’il doit se débrouiller avec ce qu’il a?

Si je ne défini pas mon objectif clairement, aucun employé ne peut le deviner.

Si je veux pouvoir évaluer la qualité du rendement qu’il me donne, je dois avoir eu des mandats clairs, nets et précis.

Chronique Réussir en affaire

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En affaire, savoir communiquer

Informations et archives

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

réussir en affaire être en business économie finance employés

Pour prendre une décision, il faut avoir l’information.

Les communications sont de plus en plus nombreuses et sont appelées à se multiplier encore plus.

Il faut rapidement apprendre à démêler le tout avant de crouler sous l’information. Trop est comme pas assez.

Groupe de communication

Pour éviter de perdre du temps à trouver les courriels de tous les destinataires, faire des groupes de communication dans notre système de messagerie nous fait sauver du temps. Dans Facebook on peut aussi faire des groupes fermés par affinité. Exemple, le groupe des serveurs de notre bistro, le groupe des cuisiniers, le groupe des graffiteurs, le groupe des danseurs…

J’ai une soixantaine d’artistes graffiteurs regroupés dans mon courriel. Quand un contrat les concernent et que je peux rapidement les rejoindre d’un seul clic.

L’objet de la communication

Un outil sous-utilisé est de mettre l’objet du courriel. Il permet de pouvoir archiver les messages et d’en connaître le contenu sans avoir à tous les ouvrir. Pour que ce soit efficace, il faut supprimer ce qui n’est pas important et s’assurer que l’on conserve ceux qui sont importants.

Dans les systèmes de messageries, il existe des catégories dans lesquelles on peut archiver nos messages. Les utiliser va vous faire épargner beaucoup de temps.

Recherche

La fonction RECHERCHE de vos courriels ne peut être efficace que si vous identifié vos messages avez des objets pertinents.

La majorité de mes interlocuteurs répondent à mes messages sans changer l’objet. Nous pouvons avoir plusieurs échanges qui aurons tous le même titre. Si un de ces courriels méritent d’être archivé, je vais me le retourner en lui mettant un objet spécifique qui me permettra de le retracer facilement avec la fonction RECHERCHE.

Exemple on commence une communication intitulée NÉGOCIATION. Après une virulente discussion impliquant 8 courriels nous finalisons une entente. Je vais possiblement mettre en archive le courriel avec l’objet: LISTE DE PRIX DE … 2016 ou encore CONTRAT DE … 2016.

Le nom de la personne ou de la compagnie impliquée mais aussi l’année. À moins que d’avoir une entreprise qui dure longtemps ne fasse pas parti de vos objectifs. Ça fait 25 ans que je suis le directeur du Journal de la Rue. Certains fournisseurs me suivent depuis un quart de siècle. Et à chaque année ils me fournissent de nouvelles listes de prix.

En organisant vos communications, vous serez surpris de vous rendre compte que vos interlocuteurs ne le sont pas.

Et avoir accès à des archives que l’on peut consulter rapidement font parti d’un avantage important quand on est en affaire.

Chronique Réussir en affaire

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