Politique et réseaux sociaux: un monde hermétique

Des politiciens me signalent comme indésirable sur Facebook

L’actualité me censure sur ses blogues

Suite à ma petite étude de la semaine dernière, des politiciens se choquent et veulent me clouer le bec jusqu’après les élections.

Raymond Viger | Dossiers Politique, Internet

facebook censure compte bloque reseaux sociaux internetLes politiciens qui se préparent pour les élections provinciales 2012 se sont lancés corps et âmes dans les réseaux sociaux. On les voit émettre leurs messages.

Je me questionnais sur la qualité de l’écoute de nos politiciens dans les réseaux sociaux et les blogues. Les résultats sont disponibles: Les partis politiques et les réseaux sociaux.

Mario Asselin avait été le seul politicien à commenter une de mes interventions. Il me confirmait que la modération des 4 blogues des politiciens sur le site de L’actualité avait été faite par le personnel de L’actualité et qu’il n’avait jamais pris la décision de ne pas publier mon commentaire. Décision éditoriale des gens de L’actualité.

Je respecte la décision de L’actualité, mais je trouve dommage qu’ils présentent des acteurs comme étant des blogueurs mais que finalement, ces politiciens ne jouent pas le jeu et ne viennent pas commenter leur propre blogue. Il faudra trouver un autre nom pour ce genre d’espace Internet qui n’entre pas dans la définition d’un blogue.

Nouveau revirement intéressant dans mon étude des politiciens dans les réseaux sociaux. Suite à mes questions dans Facebook à 5 politiciens, je reçois ce message de Facebook:

Certains de vos messages ont été signalés comme étant du contenu indésirable. Afin d’éviter le blocage de votre compte, veuillez vérifier que vos messages respectent les standards de la communauté Facebook. Le blocage restera actif pendant encore 20 jours et 19 heures.

Dans les 6 derniers mois, je n’ai envoyé que 5 messages sur Facebook à 5 politiciens, soit: Léo Bureau Blouin, Pauline Marois, Françoise David, Amir Khadir ainsi que Jean Charest. Parmi ces 5 politiciens qui se sont lancés dans les réseaux sociaux, il y en a au moins un qui a signalé ma question comme étant du contenu indésirable.

Vraiment intéressant cette ouverture politique, en période politique, de discuter d’une réforme politique.

Voici les Standards Facebook selon lesquels j’ai été bâillonnés:

  • Violence et menaces
  • Suicide ou blessures à son propre encontre
  • Intimidation et harcèlement
  • Discours incitant à la haine
  • Nudité et pornographie
  • Hameçonnage et courrier indésirable

La définition du courrier indésirable: s’abstenir de contacter les utilisateurs à des fins commerciales sans leur consentement.

J’aimerais bien que le ou les politiciens qui ont bloqués mon compte Facebook commencent par s’identifier et m’expliquent en quoi, un question sur la réforme politique est un usage commercial de Facebook.

Étant maintenant muselé pendant 20 jours sur Facebook, cela veut donc dire que je vais retrouver mon droit d’envoyer des messages sur Facebook le 4 septembre prochain en soirée, soit après que les citoyens auront exercés leur droit de vote pour les prochaines élections provinciales. J’espère d’ici là pouvoir connaître l’identité du politicien qui me considère comme indésirable.

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    Raymond Viger | Dossiers Politique, Jean Charest, Médias

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    Pierre Duchesne est-il en conflit d’intérêt?

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    Pierre Duchesne n’est pas le premier journaliste a changé de vocation. Plusieurs l’ont fait avant lui et qui se retrouvent dans les différents partis politique, autant Péquiste que Libéraux. En quoi le cas de la journaliste de Radio-Canada Christine St-Pierre qui est devenue ministre Libéral sous Jean Charest serait différent de celui de Pierre Duchesne? Dans d’autres partis, il y a eu Jean Lapierre au fédéral, René Lévesque…

    La majorité des politiciens travaillaient avant de faire une carrière politique. La carrière de journaliste peut être une belle porte d’entrée pour le devenir.

    Le journaliste qui couvre la politique est un citoyen qui vote, qui a des croyances politiques. Même s’il ne fait pas carrière en politique, par professionnalisme, il mettra de côté ses croyances personnelles pour faire son travail.

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    La situation inverse ne serait-elle pas pire? Quand l’ancien ministre de la Santé Philippe Couillard passe au privé dans le camp de qui il devait défendre le Québec, le conflit d’intérêt n’est-il pas plus monstrueux? Dans les mois qui ont précédé la privatisation de Philippe Couillard, Jean Charest peut-il nous garantir que celui-ci ne s’est pas mis en conflit d’intérêt, profitant de son poste de ministre de la Santé pour protéger ou avantager ses futurs employeurs?

    Quand un ministre devient lobbyiste ou travaille pour le privé, n’amène-t-il pas dans sa tête des informations gouvernementales que le privé pourra se servir contre le gouvernement?

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    Motivé par les élections à venir, que les partis politiques arrêtent de se faire la guerre à chercher des poulx chez le voisin. Que les politiciens fassent leur travail d’élus, c’est-à-dire, gérer un pays pour le bien être de ses citoyens.

    Je rêve du jour où les politiciens arrêteront de se faire la guerre pour en arriver à travailler ensemble pour bâtir un pays. Cette guerre entre parti politique n’est qu’une perte de temps, d’argent et d’énergie. Et ça, c’est le pire conflit d’intérêt qu’il ne puisse exister en politique.

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    Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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    Raymond Viger | Dossier Politique

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    • Des députés indépendants qui auront le droit de parole et le droit de voter librement.
    • Des députés indépendants qui ne seront pas hypothéqués par une ligne de parti.
    • Des députés indépendants qui travailleront ensemble pour le bien être de la société.
    • Des députés indépendants qui auront le mandat d’élire les meilleurs d’entre-eux pour être ministre et responsable d’un ministère.
    • Des députés indépendants qui pourront consulter et questionner pour être aidé dans leurs mandats plutôt que de cacher la réalité et devoir défendre les intérêts de leurs partis.

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    Les étudiants sont mobilisés contre le gouvernement. Plusieurs groupes de citoyens les soutiennent, toujours contre le gouvernement et sa façon de gérer l’État. Parmi eux, il y a suffisamment de personnes pour inscrire des indépendants dans toutes les circonscriptions.

    Les manifestations des étudiants ont mobilisé bien des gens. On pourrait prendre en otage les prochaines élections pour exiger des changements en profondeur. Faire élire une majorité de députés indépendants, c’est prendre le contrôle d’un changement social que nous avons besoin et que l’on doit exiger.

    Après avoir marché dans les rues, marchons sur l’Assemblée nationale!

    Aux urnes citoyens!

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    Pour une éducation gratuite et universelle

    Frais de scolarité et manifestations étudiantes

    Couper dans les frais de scolarité

    Les étudiants manifestent contre l’augmentation des frais de scolarité. Contrairement à Richard Martineau qui proposait, à Tout le monde en parle, de faire payer les plus riches et que les étudiants devaient faire leur part, j’irais plus loin que la demande des étudiants. Pourquoi ne pas offrir la gratuité scolaire aux étudiants en grève?

    Raymond Viger | Dossiers Éducation, Culture, Économie

    manifestations étudiantes frais scolarité gratuité prêts bourses grève étudianteLa grève des étudiants et leurs différentes manifestations contre les augmentations des frais de scolarité nous forcent à faire une réflexion sur le financement de nos universités et l’éducation de nos jeunes. Nous ne pouvons demeurer indifférents à ce débat et nous nous devons de prendre position.

    Notre système d’éducation tourne en rond d’une réforme à l’autre. Chaque fois qu’on essaye de mettre un plaster sur un problème, on met en place une série de fonctionnaire pour gérer ce plaster. Arrêtons de tourner en rond et prenons le taureau par les cornes. Le système d’éducation est en crise. Les étudiants sortent dans la rue pour nous le dire. Le mot crise vient du grec et veut dire changement. Profitons de cette occasion privilégiée pour faire les changements qui s’imposent.

    Pour un système d’éducation gratuit

    Considérant que l’éducation de nos jeunes est importante et que c’est l’avenir d’une société, arrêtons de niaiser avec le puck et offrons une éducation gratuite à nos jeunes. Ne me dites pas qu’en contrepartie il y aura trop de jeunes qui vont aller à l’université. On ne cesse de nous rabattre les oreilles à dire que des jeunes instruits font une meilleure société, créent des emplois mieux rémunérés et payent plus d’impôts. C’est important ou ce ne l’est pas. Si ce l’est, qu’on l’assume. Alors allons-y pour la gratuité universelle.

    Je viens de mettre le système d’éducation en crise. Je viens de leur couper des revenus tout en augmentant le nombre d’étudiants qui vont utiliser leur service. Excellent, je suis un intervenant de crise, j’aime les crises et comme je le mentionnais, la crise est un instant privilégié pour faire des changements en profondeur.

    Évidemment une gratuité scolaire pour les étudiants québécois. Si tu es un étudiant étranger et que tu veux utiliser les services de nos universités il est normal qu’on te facture le prix réel de cette scolarité. Soyons compétitifs avec les différentes universités à travers le monde. La facture pour les étudiants étrangers pourrait tourner entre 20 000$ et 40 000$ par année.

    Travailler à l’étranger

    Si un étudiant québécois décide de profiter de notre système d’éducation gratuit pour se trouver un travail à l’étranger, c’est correct. On ne peut pas brimer un Québécois qui décide d’aller travailler ailleurs. Sauf que l’éducation gratuite est offerte dans un objectif d’avoir des travailleurs mieux rémunérés, qui vont payer des impôts au Québec et nous aideront à créer une meilleure société québécoise. Il y a donc une dette morale qui est rattachée à cette gratuité scolaire. Tu dois travailler au Québec pour un certain temps. Nos actuaires et nos financiers s’amuseront à en faire le calcul. Si tu veux quitter le Québec à la fin de tes études, soit que ton entreprise étrangère paye les frais de scolarité à notre système d’éducation pour rembourser les efforts de scolarisation que nous avons eus, soit que cet étudiant qui vient de se trouver ce magnifique emploi à l’étranger doive nous les rembourser.

    La fin des prêts et bourses

    L’éducation étant gratuite, les besoins financiers des étudiants viennent de diminuer. L’étudiant doit cependant se loger et se nourrir. Pour certains, ils doivent quitter leur région pour habiter plus près de l’université. Nous avons un système de prêts et bourses qui coûte cher, qui ouvre la porte à des injustices ou certains abus. Un étudiant à plein temps, qui prend le minimum de cours est considéré sur le même pied d’égalité qu’un étudiant qui prend un maximum de cours. Certains étudiants choisissent des cours faciles qui ne demandent que peu de travail tandis que d’autres se retrouvent dans des cours contingentés qui exigent beaucoup d’heures de lecture et de travail. Peut-on mettre sur le même pied d’égalité un étudiant qui prend un cours sur l’histoire de l’art et un autre qui prend un cours de pharmacologie ou de médecine? Pas pour les prêts et bourses en tout cas. Parce qu’être étudiant est une opportunité pour s’instruire pour éventuellement avoir un travail. Être étudiant ce n’est pas un travail où tu prends n’importe quel cours facile juste pour bénéficier d’un système de prêts et bourses.

    En me référant au calendrier scolaire des universités, les sessions d’étude sont de 15 semaines. Deux sessions par année donnent 30 semaines. Avec deux semaines de vacances, cela laissent 20 semaines pour travailler à plein temps. Au salaire minimum, 9,65$ de l’heure, 35 heures semaine, cela donne un budget de 6 755$ que l’étudiant pourra planifier pour son logement et sa bouffe.  Ce n’est pas énorme. Mais c’est l’équivalent de ce que nous donnons aux assistés sociaux pour survivre. Avec un emploi temps partiel de 10 heures par semaine pendant ses cours, le budget de l’étudiant peut monter à 9 650$ par année.

    Vous remarquerez qu’ici je ne tiens pas compte de l’aide familiale que l’étudiant peut recevoir. Le calcul se fait aussi avec le salaire minimum. Certains pourront trouver mieux.

    En coupant dans le système de prêts et bourses, combien d’argent est épargné non seulement dans les montants versés aux étudiants mais dans tous les postes de fonctionnaires affectés à la gestion des dossiers des prêts et bourses? Parce qu’à chaque programme que nous mettons en place, nous avons d’énorme frais de gestion à assumer. Coupons dans les prêts et bourses. Coupons dans les frais de gestion des prêts et bourses. Remettons le tout aux universités pour leur financement et leur capacité d’offrir une éducation gratuite. Une façon rapide de dégraisser l’appareil gouvernemental.

    Le plein emploi pour les étudiants

    En tant que société, si nous voulons couper dans les prêts et bourses aux étudiants ainsi que tous les fonctionnaires reliés à la gestion de ce programme, il nous faut garantir un emploi d’été à chaque étudiant. On ne peut créer l’autonomie sans en donner les moyens. Cela veut dire qu’il faudra peut-être négocier avec certains syndicats municipaux pour leur dire que certains fonctionnaires qui partent en vacances l’été seront remplacés par des étudiants, que certains travaux d’été se feront avec l’aide des étudiants. Que les festivals (subventionnés par nos taxes) devront engager des étudiants… L’été est une saison forte pour des emplois occasionnels. Du gazon au festival, du tourisme à la restauration, relevons nos manches pour assurer le plein emploi des étudiants.

    Taxer l’emploi et non l’étude

    N’étant qu’un oiseau de nuit sans budget de temps pour trouver tous les chiffres nécessaires à connaître la réalité globale de cette proposition de gratuité scolaire, je suis limité à en faire une hypothèse qui devra être complétée par d’autres. Si le budget est légèrement déficitaire, il s’agira d’augmenter les impôts de ceux qui auront bénéficié de la gratuité du système d’éducation, c’est-à-dire de ceux qui travaillent et qui ont un emploi et non pas des étudiants qui travaillent avec acharnement pour en avoir un.

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