Prendre un sérieux coup de vieux

Les racines du vieux français

Déjeuner VS déjeûner

Raymond Viger  Dossiers Francophonie

oeufs eggs dejeuner repas alimentationDès le primaire, on m’a enseigné que le premier repas de la journée s’écrivait déjeûner.

Dans le menu pour le Ste-Cath c’est donc ce que j’ai inscrit.

Un des serveur du Ste-Cath, Marco, me mentionne que j’ai fait une faute de français et qu’elle devra être corrigé. Il n’y aurait pas d’accent circonflexe sur le U.

Convaincu qu’il avait tort et devant son insistance, je fais quelques recherches. Je me rends compte que l’accent circonflexe aurait disparu en 1798!

J’ai pris tout un coup de vieux en apprenant cela. Je savais que j’avais du vécu en arrière de la cravate, mais pas à ce point-là!

Une anecdote que j’adresse à tous ceux qui encore aujourd’hui se plaise à mettre un accent circonflexe dans vos céréales!

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L’amour en 3 dimensions. l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement Roman de cheminement humoristique.

Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Les outils bilingues sont-ils acceptables?

Survivre aux mondes anglophones

Le français peut-il conserver sa place?

Raymond Viger  Dossier Francophonie

Nous publions cette année le pendant anglophone de notre magazine, The Social Eyes. C’est pourquoi nous avons débuté à traduire certains de nos livres;

Nous avons même publié un roman de Colin McGregor en version originale anglophone, Teammates.

calendrier2_600x400-1Pour présenter nos différents volets artistiques et soutenir le financement de notre organisme, nous avons livré notre calendrier 2015.

Parce que nous débutions en anglais et que notre calendrier est majoritairement visuel, nous avons décidé de faire une version bilingue, pouvant satisfaire les deux cultures dans lesquels nous évoluons.

Nous avons reçu une lettre d’un abonné qui n’a pas apprécié le bilinguisme de notre calendrier. De plus, il nous a aussi reproché d’avoir une orientation politique en ayant publié la présence de Philippe Couillard qui remettait des prix de reconnaissance à 23 jeunes à travers la province.

Cette lettre a souligné deux points importants que je me dois d’éclaircir. Je le fais publiquement parce que si j’ai reçu une lettre soulignant ces points, possiblement que d’autres lecteurs ont pensé à la même chose mais n’ont pas pris le temps de le porter à mon attention.

Défendre le français

Étant un ardant défenseur du français au Québec, le bilinguisme du calendrier touche un point important qui sera corrigé. J’ai fait 5 ans dans l’aviation comme instructeur pilote. À l’époque, un pilote francophone avec un co-pilote francophone parlant à un contrôleur aérien francophone devait le faire en anglais. J’ai fait parti d’un mouvement de contestation et nous nous sommes battu pour avoir le droit de parler en français dans les airs au Québec. Nous avons remporté cette manche pour le respect du français au Québec.

J’ai aussi fait parti de regroupement comme Achetez Québec pour stimuler l’économie et la langue. Parce que la vie économique d’une société influence aussi sa langue. Le droit et l’obligation de faire du commerce en français.

J’ai été à Vancouver pour des séries de reportage sur l’éducation francophone en milieu anglophone. Dans un pays, théoriquement bilingue, les écoles en Colombie-Britannique ont dû aller en cours contre leur gouvernement pour avoir le droit et les moyens d’offrir une éducation en français.

Il est vrai qu’au Québec les francophones peuvent avoir une tendance rapide à « angliciser » leur parler. C’est pourquoi le bilinguisme n’est pas une option à envisager et à soutenir. En février, notre organisme débute la publication  du magazine The Social Eyes, le pendant anglophone de Reflet de Société. Le calendrier étant majoritairement visuel, c’est pourquoi l’équipe avait pris la décision de faire un calendrier bilingue pour pouvoir inclure les nouveaux abonnés anglophones.

L’anglais peut devenir une sorte de maladie qui envahit la langue française. C’est pourquoi, grâce à cette lettre, nous avons décidé, de ne plus créer de produits bilingue. Ils seront soit en français, soit en anglais, mais pas bilingue. Le bilinguisme dans nos outils n’est pas une option.

Notre neutralité politique a aussi été questionné. Notre neutralité, autant politique que religieuse est essentielle à notre fonctionnement. Autant le Parti Québécois que le Parti Libéral ont pu trouver à l’occasion un espace dans nos pages en fonction des occasions de reconnaître leur présence devant les jeunes que nous représentons. Ce n’est pas Philippe Couillard du parti Libéral que nous avons publié dans le calendrier, mais le Premier ministre du Québec qui a remis des prix pour reconnaître des jeunes. Si Mme Pauline Marois avait encore été Premier ministre à la remise des prix, c’est elle qui aurait eu sa place devant les jeunes. C’est avec une grande fierté que les jeunes se sont rendus à l’Assemblée Nationale pour recevoir leur prix et être nommé en chambre. C’est cette reconnaissance que nous avons voulu souligner.

Souvenons-nous de notre magazine de mars 2013. L’organisme venait  de recevoir le prix Droits et libertés. C’était le ministre de la Justice, Bertrand St-Arnaud du Parti Québécois qui nous avait remis le prix et qui a eu l’opportunité de se retrouver sur la page arrière de notre magazine.

Je remercie le lecteur qui m’a fait parvenir cette lettre. Un commentaire constructif qui nous permettra de nous remettre en question et de continuer à nous améliorer.

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Des mots venus d’ailleurs

Le français de chez nous

Une mondialisation plus ancienne qu’on ne le croit

Normand Charest – chronique Valeurs de société, dossier Francophonie

Logo_chronique 2 (ajusté)On fêtait en 2012 le centenaire de la Commission de toponymie, qui publie à cette occasion, en collaboration avec l’Office québécois de la langue française, un livre intitulé Parlers et paysages du Québec – Randonnée à travers les mots d’ici, qui souligne la variété du vocabulaire populaire et des noms de lieux du Québec.

On peut déjà ressortir de beaux termes seulement en consultant la table des matières : aulnière, brûlé, bûché, herbé, mitan, ravage, renversis ; baissière, maringouinière, mocauque, plé, vasière ; dégelis, frimassé, rigolet ; barachois, caye, échouerie, marigot ; buttereau, cabourne, morne ; coulée, déboulis, rochière

Métissage culturel : des noms venus d’ailleurs

mappemonde ancienne francophone francophile français histoireCertains de ces termes ont circulé entre les colonies françaises, au 17e siècle, apportés d’un lieu à l’autre par les marins. Ainsi, les termes boucane, coulée, îlet, maringouin, morne, quatre-chemins ne viennent pas de la Nouvelle-France, mais plutôt des Antilles, de l’Amérique du Sud, de La Réunion, etc., et ils étaient souvent empruntés aux langues indigènes. Ainsi, le mot maringouin vient de mbarigui, de la langue tupi-guarani d’Amérique du Sud. Comme quoi le métissage culturel ne date pas d’aujourd’hui !

Samuel_de_Champlain_Carte_geographique_de_la_Nouvelle_France francophone histoireAu Québec, on peut retrouver certains de ces termes dans les noms de lieux Ruisseau de la Boucane, Montagne de la Coulée, L’Islet-sur-Mer, Montée des Quatre-Chemins, par exemple. Les noms de lieux suivants, par contre, ont une saveur typiquement locale : Lac de la Menterie, Lac Magané, Rivière-Qui-Mène-du-Train, sans parler du Lac aux Cinquante-Six-Roches.

Cela donne parfois des noms très poétiques, comme le Rigolet des Abîmes. Et mon préféré, le Trompe-Souris, « un rang où les paysans avaient de bien maigres récoltes ».

Autres textes sur la Francophonie

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

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Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écriture qu’il faut maîtriser sont expliquées dans ce guide.

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Un anglophone gagne plus d’argent qu’un francophone

Francophones et anglophones du Nouveau-Brunswick

Écarts de revenus malgré le bilinguisme

Pour les francophones du Nouveau-Brunswick, la parole n’est pas d’or. Ni même d’argent… L’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (ICRML) a publié une étude présentant les résultats d’une analyse statistique évaluant les disparités de revenu entre les francophones et les anglophones du Nouveau-Brunswick, de 1970 à 2000.

Stéphanie Lalut, Agence Science-Presse             Dossier  Francophonie

Cette étude, réalisée par Éric Forgues, chercheur à l’ICRML, Nicolas Béland, de l’Office québécois de la langue française et Maurice Beaudin, professeur d’économie à l’Université de Moncton, a relevé des améliorations dans l’intégration des francophones, mais aussi des lacunes concernant leurs conditions salariales.

L’idée de comparer les revenus de groupes linguistiques distincts a d’abord germé au Québec. “ Une recherche semblable avait été entreprise par l’Office québécois de la langue française et il nous a semblé pertinent d’observer la situation au Nouveau-Brunswick, où nous retrouvons une proportion importante de francophones et d’anglophones ”, explique Éric Forgues.

Écart de salaire entre francophone et anglophone

Lors de l’examen des données, l’équipe de recherche a noté une persistance des écarts entre les salaires, quoique moins marquée chez les francophones bilingues. “ Les francophones sont davantage représentés, s’intègrent mieux sur le marché du travail et ont pris leur place. Cela ne se reflète cependant pas dans leurs revenus ”, précise le chercheur.

Après un certain rattrapage entre 1980 et 1995, les écarts entre les salaires des francophones bilingues et des anglophones unilingues se sont accrus au profit de ces derniers, revenant ainsi au niveau de 1980, soit 7 p. 100. Tandis qu’entre les francophones unilingues et les anglophones unilingues, les écarts passaient de 18 p. 100 à 10 p. 100 entre 1980 et 1990 pour atteindre 23 p. 100 en 2000. Ce qui constitue manifestement un recul.

De moins en moins d’anglophone bilingue

L’enquête relève aussi une augmentation de la proportion de francophones bilingues composant l’échantillon de travailleurs bien intégrés dans le monde du travail. Ces derniers représentaient 16 p. 100 du groupe de travailleurs en 1970 et 30 p. 100 en 2000. Alors qu’on assiste chez la population anglophone unilingue à un déclin de l’intégration, passant de 79 p. 100 en 1970 à 57 p. 100 en 2000.

Être francophone en région

Comment expliquer que ces écarts de salaires persistent toujours ? Outre le facteur régional, qui peut expliquer une partie des écarts, la langue semble jouer un rôle qui reste à mieux comprendre. “ Il semble que des programmes tels que Chances égales pour tous et d’autres projets de développement régional ne suffisent pas à combler les écarts de revenus ”, relève le chercheur.

Toutefois, les chercheurs estiment que les décideurs devraient tenir compte des résultats de cette étude afin d’élaborer d’éventuels programmes de soutien économique visant non seulement les régions mais également les groupes francophones. Le Réseau de développement et d’employabilité économique (RDÉE) est un premier pas dans ce sens.

Autres textes sur la  Francophonie

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Francophonie: être francophone en milieu anglophone

Isolement des francophones hors-Québec

Les jeunes francophones de Windsor, Ontario

Windsor est une ville ontarienne qui a bien des choses en commun avec le petit village gaulois d’Astérix. En effet, cette petite communauté de francophones hors-Québec, reliée à Détroit par un pont, a une position de résistance de plus en plus difficile à défendre.

Par Martin Ouellet        Dossier Francophonie

Le Festival franco-jeunesse de Windsor en est à sa 10e édition. Le Festival franco-jeunesse de Windsor a pour objectif de favoriser l’estime de soi des jeunes et leur présenter des modèles de gens qui se développent et évoluent dans des milieux francophones.

Pour souligner cette 10e édition, nous présentons ici un reportage de Martin Ouellet réalisé lors de la 1ere édition.

Les arts et la francophonie

De nombreuses activités dont des concerts, des ateliers d’illustration, de création littéraire, de vidéo, de gestion de projets, de croissance personnelle et d’arts visuels étaient au programme. Sarah Hall, artiste-peintre, et Jean Labourdette, graffiteur, ont fait partie des invités du centre communautaire. Ils sont allés rencontrer des élèves finissants de l’école secondaire Lessard pour échanger avec eux, les encourager à poursuivre leurs études en français et les aider à se valoriser à travers la création. Voici le portrait assez particulier de l’endroit qu’ils nous ont dépeint…

Style de vie

À Windsor, ne cherchez pas de films en français à l’affiche dans les cinémas ni de livres francophones dans les libraires, il n’y en a pas. La télévision et la musique parlent anglais aussi. La diversité ethnique est à peu près inexistante. À l’école secondaire Lessard, si les cours et les ateliers se déroulent en français, dès que la cloche sonne pour la pause, on n’entend que de l’English dans les corridors.

Le rythme de vie y est beaucoup plus strict. Chaque matin, on récite une prière en classe, suivie de l’hymne national du Canada et d’une minute de silence! «C’est comme si la vie s’arrêtait! Les retardataires n’osent même pas entrer en classe avant la fin de la minute de silence!», nous confie Jean. Les enseignants sont plus formels et rigides, plus centrés sur le rituel que sur la motivation et la passion des jeunes.

Les finissants du secondaire sont confrontés à un choix: poursuivre leurs études en anglais (à Ottawa, Toronto ou Détroit) ou s’exiler à Montréal pour continuer en français. Pourtant, ces jeunes n’ont pour la plupart jamais eu de contact avec Montréal, qui se situe à plus de dix heures en automobile.

Suicide et drogue

Cette communauté francophone n’a pas réussi à trouver la potion magique qui a fait la force des gaulois d’Astérix… La proportion de suicide chez les étudiants francophones est sensiblement plus élevée et la consommation de drogues est anormalement supérieure aussi.

L’ennemi numéro un: l’ennui. «Les jeunes passent leur temps à travailler dans une shop, à fumer du pot, à se battre, à traîner dans les restos 24 heures et à faire des cascades débiles comme dans l’émission Jackass.», nous dit Jean. «Ils n’ont rien à faire, ils regardent leurs parents démotivés, matérialistes, et ils se résignent à mener une vie sans ambition, comme eux autres.», ajoute Sarah.

Sans automobile, les jeunes restent cloîtrés, dépendants de leurs parents ou du transport en commun déficient. La routine, le manque de motivation et d’exemples positifs en font un milieu propice pour les drogues et la violence.

Immersion

Il existe un sentiment général de fatalité. Les jeunes préfèrent travailler chez un constructeur automobile que de continuer à s’ins-truire. Le travail s’effectue en anglais, que ce soit dans la ville de Windsor elle-même ou aux États-Unis, de l’autre côté du pont. Le travail bien rémunéré en usine procure un confort matériel, ce qui rend l’immersion tentante et plus facile.

Art et culture

Le défi était de taille pour arriver à faire participer ces étudiants réputés pour leur manque d’initiative et leur manque de motivation. Pourtant, les deux animateurs ont rapidement compris qu’il fallait créer un contexte moins formel, amener les jeunes à se sentir libres et créer un lien de respect mutuel, sans rapport d’autorité. «On a créé des circonstances favorables pour les aider à trouver la force du changement en eux-mêmes. On a réveillé une énergie dormante en eux.», explique Jean.

En attribuant les tâches selon les compétences et, après quelques notions techniques, les artistes ont amené les finissants à prendre la place qui leur revenait. Le thème de l’œuvre collective était l’estime de soi. «Ce qui m’a impressionnée, c’est de rencontrer des jeunes en crise et de leur faire réaliser qu’ils peuvent se prendre en main.», mentionne Sarah.

Les professeurs ont été étonnés de voir le travail artistique que Sarah et Jean ont réalisé avec leurs jeunes. Les finissants, perçus comme des délinquants, se sont montrés très responsables. Il n’y a eu aucun vol, pas un tag. «J’ai perdu mon cahier de sketches un moment donné, raconte Jean. Il m’a vite été rapporté. Ils nous ont même amené du café la deuxième journée!».

«Pendant le ramassage, il pleuvait et les jeunes étaient encore dans l’échafaud, à peinturer!», se souvient Sarah. Les animateurs ont prodigué conseils et énergie, aidant les élèves à prendre conscience à quel point les arts et le processus de création peuvent être valorisants, porteurs de réflexion. «On leur a laissé des canettes pour qu’ils puissent continuer leur œuvre et on les a incités à négocier avec leurs profs pour obtenir un mur, un espace de liberté pour créer. On a semé des graines, on espère qu’elles vont pousser…», s’interroge Jean.

«Un lien s’est créé entre nous. On leur a apporté quelque chose, mais eux aussi, en retour, nous ont donné beaucoup: de la gratitude, des remerciements. C’était vraiment enrichissant», conclut Sarah.

Quel message pour les jeunes de Windsor?

Quand je lui demande ses souhaits pour les jeunes de Windsor, Sarah répond spontanément: «Soyez fiers d’être franco-ontariens! Si vous restez à Windsor, essayez d’influencer votre milieu. Si vous vous en allez, partez découvrir autre chose et revenez pour enrichir votre milieu de votre expérience. Vous êtes la relève, ne l’oubliez pas!».

Quant à Jean, il recommande la prise de pouvoir: «Reconnaissez vos talents, vos forces, vos intérêts. Prenez contact avec votre propre personnalité et osez prendre des risques. Ne subissez pas l’avenir, revendiquez-le!».

Selon Charles Castonguay de l’Université d’Ottawa, après une étude de 30 années de statistique: «l’assimilation des francophones hors Québec progresse».

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009   Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.htmlPar la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Le 14 juillet des Français

La prise de la Bastille

Fête nationale des Français

Avec le nombre de Français qui nous entoure dans notre organisme, pouvions-nous parler d’autre chose aujourd’hui que de la Fête des Français!

Raymond Viger  Dossiers Francophonie , International 

Au Québec, notre bipolarité nous donne 2 fêtes nationales pour ne pas dire 3! Le 24 juin, Fête de la St-Jean Baptiste et le 1er juillet, Fête du Canada. Notre insécurité culturelle et politique nous en a fait rajouter une troisième, la Fête des patriotes qui remplace la Fête de la Reine.

La liste des Français avec qui nous travaillons ou avons des échanges est longue. Suffisamment longue pour que j’en oublie plusieurs. Christine Burtin Lauthe, travailleuse sociale qui a a passé 4 années au Québec avec nous. Nous avons continué un partenariat avec la participation au Forum Jeunesse France-Québec qui se déroule à Bourgogne. Patrick Juan et le blogue du Panda.

Des artistes graffiteurs qui utilisent nos services tels que SBU One et Ensu. Un stagiaire qui a 2 nationalités, Mathieu Boulva.

Présentement, nous avons 2 stagiaires Français: Lucas Gilbert en communication et Lucie Barras en journalisme. Ils ont succédé à Lisa Melia  qui travaille maintenant à Hong Kong comme journaliste pour la communauté francophone de Hong Kong! Estelle Gombaud, Julie Philippe, Nawel Abdoun, Claire Gaillard, Robin Drevet, Morgan Lapeyre, Benjamin Bouillier, Élise, Géraldine et Joseph Elfassi.

Sans oublier nos partenaires de l’Office Franco Québécois pour la jeunesse, Thierry Tulasne et Daniel Camp.

Je sais que j’en ai oublié plusieurs. Ne vous gênez pas pour me rappeler à l’ordre et me le souligner. Il me fera grand plaisir de rajouter.

Entre-temps, bonne Fête du 14 juillet chers amis Français. Au plaisir de vous reparler et d’avoir de vos nouvelles.

Raymond et toute l’équipe de Reflet de Société et du Café-Graffiti.

PS: Grace a une intervention de Ubbergeek, je vous donne la définition du 14 juillet selon Wikipédia:

Voulue par Lafayette, elle commémore la fête de la Fédération en 1790. Le fait étant de marquer notamment la fin de la monarchie absolue ainsi que le centenaire de la prise de la Bastille.

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La St-Jean Baptiste sous la pluie

La Fête Nationale du Québec à l’eau

Un 24 juin morose

Les drapeux sont en bernes! La St-Jean Baptiste 2011 est aux couleurs sociales et politiques de la période que nous traversons.

Raymond Viger   Dossiers Francophonie , Culture

drapeau-quebec-berne-24-juin-st-jean-baptiste Une St-Jean Baptiste sous la pluie nous donne le ton de ce qui se passe dans notre vie sociale et politique. On se cherche des partis politiques capables de nous représenter, des politiciens capables d’induire une vision long terme à une nation et d’être à l’écoute de ses citoyens… On est tellement en manque, qu’il faudra peut-être créer un ou deux nouveaux partis pour qu’on en arrive à avancer un peu!

Pour l’instant, il faudra se contenter de la morosité d’une journée de pluie. Semblerait que nous sommes encore très loin de remplir ce vide politique et social qui nous habite depuis trop longtemps.

drapeau-canada-berne-fete-nationale-24-juin-st-jean-baptiste Il nous faudra définir une réforme sociale et politique et la mettre en oeuvre si on veut remettre un peu de soleil dans nos vies.

Parce que pour l’instant, il n’y a vraiment pas matière à se réjouir, même pour un 24 juin. Le drapeau du Québec demeure en berne, tout comme celui du Canada. Tellement en berne, qu’ils traînent dans la flotte!

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Après la pluie… Le beau temps

apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelleRecueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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