L’émission La voix et la chanson francophone

Trop de chanson en anglais?

L’émission La voix et la francophonie

Une émission qui attire un très large public et qui atteint ses objectifs… sauf que…

Raymond Viger  Dossier Télévision, Francophonie

la voix marc dupré jean-pierre ferland marie-mai ariane moffatGlobalement, l’émission La Voix présenté le dimanche par le réseau TVA a su atteindre ses objectifs et possiblement les dépassés.

Sous le regard attentif de Charles Lafortune, les 4 coachs de l’émission, Arianne Moffat, Marie-Mai, Jean-Pierre Ferland et Marc Dupré font un excellent travail d’animation. Nous n’en sommes qu’aux préliminaires de l’émission, les équipes ne sont pas encore complétées.

Malgré ce grand succès et l’attrait incontestable dans le public, une grande tristesse m’envahit devant cette émission. Il y a beaucoup de chansons anglophones. Beaucoup trop à mon goût.

Se battre pour demeurer francophone

la voix ariane moffat jean-pierre ferland marie-mai marc dupré charles lafortuneParce que pour moi, se battre pour sa culture. Se battre pour conserver notre place dans la francophonie est un combat de tous les jours.

Si je laisse les émissions francophones me submerger de chansons anglophones. Si je laisse les artistes francophones se complairent à me présenter à la télévision des chansons anglophones. Qui sera responsable de la mort de la langue française au Québec?

Être francophone est une responsabilité sociale et commune. Nous devons tous demeurer vigilants.

Vous trouvez peut-être que je suis trop pointilleux sur l’importance de demeurer vigilant pour protéger notre langue et notre culture.

J’ai fait 5 ans comme pilote d’avion. À une époque où un pilote francophone avec un co-pilote francophone qui veulaient communiquer à un contrôleur aérien francophone devaient tous parler en anglais. Nous nous sommes battu pour obtenir le Français dans l’air. Et après 5 ans, lorsque nous avons eu gain de cause et que le français est devenu une langue autorisée pour communiquer dans l’aviation, je me suis rendu compte que je n’étais pas capable de le faire. Parce que je l’avais toujours fait en anglais et que je ne connaissais pas les termes français.

Merci à tous de ne pas oublier que le français et notre culture ne sont pas des acquis. Nous devons demeurer vigilant et aux aguets pour conserver les acquis et conserver notre place dans la francophonie.

Merci à Charles Lafortune, Ariane Moffat, Marie-Mai, Jean-Pierre Ferland et Marc Dupré d’être vigilant envers cette culture qui est nôtre. Cette culture si fragile mais que nous aimons tous.

Autres textes sur la Francophonie

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Des mots venus d’ailleurs

Le français de chez nous

Une mondialisation plus ancienne qu’on ne le croit

Normand Charest – chronique Valeurs de société, dossier Francophonie

Logo_chronique 2 (ajusté)On fêtait en 2012 le centenaire de la Commission de toponymie, qui publie à cette occasion, en collaboration avec l’Office québécois de la langue française, un livre intitulé Parlers et paysages du Québec – Randonnée à travers les mots d’ici, qui souligne la variété du vocabulaire populaire et des noms de lieux du Québec.

On peut déjà ressortir de beaux termes seulement en consultant la table des matières : aulnière, brûlé, bûché, herbé, mitan, ravage, renversis ; baissière, maringouinière, mocauque, plé, vasière ; dégelis, frimassé, rigolet ; barachois, caye, échouerie, marigot ; buttereau, cabourne, morne ; coulée, déboulis, rochière

Métissage culturel : des noms venus d’ailleurs

mappemonde ancienne francophone francophile français histoireCertains de ces termes ont circulé entre les colonies françaises, au 17e siècle, apportés d’un lieu à l’autre par les marins. Ainsi, les termes boucane, coulée, îlet, maringouin, morne, quatre-chemins ne viennent pas de la Nouvelle-France, mais plutôt des Antilles, de l’Amérique du Sud, de La Réunion, etc., et ils étaient souvent empruntés aux langues indigènes. Ainsi, le mot maringouin vient de mbarigui, de la langue tupi-guarani d’Amérique du Sud. Comme quoi le métissage culturel ne date pas d’aujourd’hui !

Samuel_de_Champlain_Carte_geographique_de_la_Nouvelle_France francophone histoireAu Québec, on peut retrouver certains de ces termes dans les noms de lieux Ruisseau de la Boucane, Montagne de la Coulée, L’Islet-sur-Mer, Montée des Quatre-Chemins, par exemple. Les noms de lieux suivants, par contre, ont une saveur typiquement locale : Lac de la Menterie, Lac Magané, Rivière-Qui-Mène-du-Train, sans parler du Lac aux Cinquante-Six-Roches.

Cela donne parfois des noms très poétiques, comme le Rigolet des Abîmes. Et mon préféré, le Trompe-Souris, « un rang où les paysans avaient de bien maigres récoltes ».

Autres textes sur la Francophonie

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Protégeons le français… mais contre qui ?

L’envahissement de l’anglais

Protégeons notre langue… mais contre qui ?

chronique société presse communautaire média écrit journalismeMais qui est vraiment responsable de cette menace contre notre langue française ? Peut-être bien nous-mêmes…

Normand Charest – Chronique Valeurs de société. Dossier Francophonie

Au Québec, nous voulons protéger notre langue, qui est menacée de toute part par la domination de l’anglais. Or, quand on pense à cette menace, beaucoup l’imagine venir de l’extérieur. Des Anglos qui ne veulent pas reconnaître nos droits, des nouveaux immigrants qui glissent trop facilement vers l’anglais…

Mais si l’ennemi se terrait plutôt en nous, bien caché derrière notre nationalisme et notre fierté fleur-de-lysée, passé le jour de la Fête nationale ?

Un exemple de cela nous est offert par les contre-cultures (souvent associées aux jeunes, mais pas seulement à eux) qui ont souvent été de grandes consommatrices d’anglais. Génération après génération, nous y sommes tous passés.

Menacée de l’intérieur

francophonie drapeau logo francophone francais langue francaise francophileQu’il s’agisse de nos pères ou grands-pères qui prenaient déjà des surnoms anglais, des hippies avec leurs groovy, too much, out of sight, en passant par le chill d’aujourd’hui… nous avons toujours été friands de mots anglais à la mode, toujours influencés sans remords par les cultures anglo-saxonnes.

La situation n’a pas changé de nos jours, et le hip-hop ne fait pas exception. Les pseudonymes anglais des artistes en font foi, les termes spécifiques aussi : battles, writers, graff, old-school, free style ; stump, waacking, krump, popping, breakdance… Et les gens du milieu adhèrent à ces courants sans se poser de questions sur la place de l’anglais dans leur vie.

Au bout du compte, quelle que soit leurs justifications pour agir de la sorte, la soumission à l’anglais y est préoccupante. On se demande bien comment défendre cette anglicisation, tout en imposant aux Anglos une loi sur l’affichage en français.

Reprocher aux autres de menacer notre langue, alors qu’on la mine soi-même de l’intérieur ? Il y a là une contradiction qui devrait nous donner au moins un peu d’urticaire.

Pendant ce temps, chez les « Français langue seconde »…  

Pendant ce temps, dans l’actualité, ce sont des étudiants d’un collège anglophone de Montréal, le collège Vanier, qui ont été choisis pour représenter le Québec au « Goncourt des lycéens » en 2012 (le 4e prix littéraire de France, après le Goncourt proprement dit, le Renaudot et le Femina). Et cela, au grand bonheur de leur professeure de français, Catherine Duranleau.

Des  anglophones qui passent avant des étudiants  francophones ? « Sobering », comme on dit en anglais. Même si certains prétendent qu’il s’agit là d’une exception peu significative.

Le retour de la poésie orale en français par le slam

Sur une note plus encourageante, soulignons le retour de la poésie orale, par le biais du slam. Le slam est d’origine américaine. Mais le bonheur, c’est qu’on le pratique parfaitement bien en français, et avec beaucoup de créativité.

Disons-le franchement, c’est un souffle d’air frais, un souffle de vrai sur la poésie française. Voilà comment la contre-culture peut apporter du sang neuf à la langue, sans faire appel aux termes anglo-saxons.

À ce propos, Grand Corps Malade nous en fournit des exemples éclatants. Si on ajoute à cela son action sociale dans des quartiers difficiles, par le biais de cours de slam offerts à des gens de tous âges et de toutes origines… on peut le saluer bien bas, pour le rôle positif qu’il joue à l’intérieur de la francophonie.

Alors, qui dit que l’on doit s’angliciser pour être dans le coup, pour être de son temps, pour exprimer la réalité urbaine actuelle ? Qui dit qu’on ne peut le faire en français… ou en arabe, en russe, en espagnol, en innu ou en inuktitut ?

  • Voir l’article « Goncourt des lycéens – Un collège anglophone pour représenter le Québec », par Fabien Deglise, dans Le Devoir du 29 septembre 2012.
  • En écrivant ces mots, j’écoutais le CD déjà classique mais toujours inspirant de Grand Corps Malade, Midi 20 (2006).

Autres textes sur la Francophonie

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Francophonie: être francophone en milieu anglophone

Isolement des francophones hors-Québec

Les jeunes francophones de Windsor, Ontario

Windsor est une ville ontarienne qui a bien des choses en commun avec le petit village gaulois d’Astérix. En effet, cette petite communauté de francophones hors-Québec, reliée à Détroit par un pont, a une position de résistance de plus en plus difficile à défendre.

Par Martin Ouellet        Dossier Francophonie

Le Festival franco-jeunesse de Windsor en est à sa 10e édition. Le Festival franco-jeunesse de Windsor a pour objectif de favoriser l’estime de soi des jeunes et leur présenter des modèles de gens qui se développent et évoluent dans des milieux francophones.

Pour souligner cette 10e édition, nous présentons ici un reportage de Martin Ouellet réalisé lors de la 1ere édition.

Les arts et la francophonie

De nombreuses activités dont des concerts, des ateliers d’illustration, de création littéraire, de vidéo, de gestion de projets, de croissance personnelle et d’arts visuels étaient au programme. Sarah Hall, artiste-peintre, et Jean Labourdette, graffiteur, ont fait partie des invités du centre communautaire. Ils sont allés rencontrer des élèves finissants de l’école secondaire Lessard pour échanger avec eux, les encourager à poursuivre leurs études en français et les aider à se valoriser à travers la création. Voici le portrait assez particulier de l’endroit qu’ils nous ont dépeint…

Style de vie

À Windsor, ne cherchez pas de films en français à l’affiche dans les cinémas ni de livres francophones dans les libraires, il n’y en a pas. La télévision et la musique parlent anglais aussi. La diversité ethnique est à peu près inexistante. À l’école secondaire Lessard, si les cours et les ateliers se déroulent en français, dès que la cloche sonne pour la pause, on n’entend que de l’English dans les corridors.

Le rythme de vie y est beaucoup plus strict. Chaque matin, on récite une prière en classe, suivie de l’hymne national du Canada et d’une minute de silence! «C’est comme si la vie s’arrêtait! Les retardataires n’osent même pas entrer en classe avant la fin de la minute de silence!», nous confie Jean. Les enseignants sont plus formels et rigides, plus centrés sur le rituel que sur la motivation et la passion des jeunes.

Les finissants du secondaire sont confrontés à un choix: poursuivre leurs études en anglais (à Ottawa, Toronto ou Détroit) ou s’exiler à Montréal pour continuer en français. Pourtant, ces jeunes n’ont pour la plupart jamais eu de contact avec Montréal, qui se situe à plus de dix heures en automobile.

Suicide et drogue

Cette communauté francophone n’a pas réussi à trouver la potion magique qui a fait la force des gaulois d’Astérix… La proportion de suicide chez les étudiants francophones est sensiblement plus élevée et la consommation de drogues est anormalement supérieure aussi.

L’ennemi numéro un: l’ennui. «Les jeunes passent leur temps à travailler dans une shop, à fumer du pot, à se battre, à traîner dans les restos 24 heures et à faire des cascades débiles comme dans l’émission Jackass.», nous dit Jean. «Ils n’ont rien à faire, ils regardent leurs parents démotivés, matérialistes, et ils se résignent à mener une vie sans ambition, comme eux autres.», ajoute Sarah.

Sans automobile, les jeunes restent cloîtrés, dépendants de leurs parents ou du transport en commun déficient. La routine, le manque de motivation et d’exemples positifs en font un milieu propice pour les drogues et la violence.

Immersion

Il existe un sentiment général de fatalité. Les jeunes préfèrent travailler chez un constructeur automobile que de continuer à s’ins-truire. Le travail s’effectue en anglais, que ce soit dans la ville de Windsor elle-même ou aux États-Unis, de l’autre côté du pont. Le travail bien rémunéré en usine procure un confort matériel, ce qui rend l’immersion tentante et plus facile.

Art et culture

Le défi était de taille pour arriver à faire participer ces étudiants réputés pour leur manque d’initiative et leur manque de motivation. Pourtant, les deux animateurs ont rapidement compris qu’il fallait créer un contexte moins formel, amener les jeunes à se sentir libres et créer un lien de respect mutuel, sans rapport d’autorité. «On a créé des circonstances favorables pour les aider à trouver la force du changement en eux-mêmes. On a réveillé une énergie dormante en eux.», explique Jean.

En attribuant les tâches selon les compétences et, après quelques notions techniques, les artistes ont amené les finissants à prendre la place qui leur revenait. Le thème de l’œuvre collective était l’estime de soi. «Ce qui m’a impressionnée, c’est de rencontrer des jeunes en crise et de leur faire réaliser qu’ils peuvent se prendre en main.», mentionne Sarah.

Les professeurs ont été étonnés de voir le travail artistique que Sarah et Jean ont réalisé avec leurs jeunes. Les finissants, perçus comme des délinquants, se sont montrés très responsables. Il n’y a eu aucun vol, pas un tag. «J’ai perdu mon cahier de sketches un moment donné, raconte Jean. Il m’a vite été rapporté. Ils nous ont même amené du café la deuxième journée!».

«Pendant le ramassage, il pleuvait et les jeunes étaient encore dans l’échafaud, à peinturer!», se souvient Sarah. Les animateurs ont prodigué conseils et énergie, aidant les élèves à prendre conscience à quel point les arts et le processus de création peuvent être valorisants, porteurs de réflexion. «On leur a laissé des canettes pour qu’ils puissent continuer leur œuvre et on les a incités à négocier avec leurs profs pour obtenir un mur, un espace de liberté pour créer. On a semé des graines, on espère qu’elles vont pousser…», s’interroge Jean.

«Un lien s’est créé entre nous. On leur a apporté quelque chose, mais eux aussi, en retour, nous ont donné beaucoup: de la gratitude, des remerciements. C’était vraiment enrichissant», conclut Sarah.

Quel message pour les jeunes de Windsor?

Quand je lui demande ses souhaits pour les jeunes de Windsor, Sarah répond spontanément: «Soyez fiers d’être franco-ontariens! Si vous restez à Windsor, essayez d’influencer votre milieu. Si vous vous en allez, partez découvrir autre chose et revenez pour enrichir votre milieu de votre expérience. Vous êtes la relève, ne l’oubliez pas!».

Quant à Jean, il recommande la prise de pouvoir: «Reconnaissez vos talents, vos forces, vos intérêts. Prenez contact avec votre propre personnalité et osez prendre des risques. Ne subissez pas l’avenir, revendiquez-le!».

Selon Charles Castonguay de l’Université d’Ottawa, après une étude de 30 années de statistique: «l’assimilation des francophones hors Québec progresse».

Autres textes sur la Francophonie

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Des immigrants anglophones pour travailler chez McDonald

Des immigrants anglophones pour Sept-Îles francophone

Pénurie de main d’oeuvre chez McDonald

S’il n’existe aucun Québécois francophone prêt à aller travailler au McDonald de Sept-Îles pourquoi faire immigrer des anglophones?

Raymond Viger Dossier Francophonie

Le 20 avril dernier, l’agence QMI publiait dans le Journal de Montréal un article soulignant que le restaurant McDonald de Sept-Îles devait faire immigrer des anglophones provenant des Philippines pour trouver du personnel.

Les hauts salaires des mines laissent peu d’habitants de Sept-Îles pour travailler au McDonald du coin! Je peux comprendre. Ce que je ne comprends pas c’est que lorsqu’on cherche du personnel pour faire le service à des francophones on ne cherche pas à faire immigrer des francophones!

Autre point que je ne comprends pas. Si les gens de Sept-Îles sont tous occupés à travailler dans les mines, pourquoi ne pas offrir les emplois aux francophones des autres régions du Québec?

Qui doit payer pour être servi en français?

Autre question qui me turlupine: dans l’Ouest du pays, la forte pression sur les salaires à cause des emplois dans le secteur du pétrole forcent les restaurants à offrir des salaires de beaucoup supérieurs au salaire minimum. Pourquoi le McDonald ne s’adapte-il pas à l’offre et la demande et n’augmente-il pas ses salaires comme ils l’ont fait dans l’Ouest du pays?

C’est vrai qu’en augmentant les salaires pour le restaurant McDonald de Sept-Îles, une entreprise privée, soit le propriétaire du McDonald de Sept-Îles, soit la pauvre entreprise que représente McDonald devrait couper dans ses profits.

Autre solution, si on doit augmenter les salaires chez McDonald de Sept-Îles parce que les salaires sont très hauts dans le secteur minier, qu’on vende les Big macs un peu plus cher pour compenser les augmentations de salaire au personnel.

Et si le bureau chef de McDonald, possiblement situé près d’un paradis fiscal, souligne qu’ils ont une politique d’avoir le même prix d’un restaurant à l’autre à travers le Québec, c’est parfait! Que McDonald paye pour leur politique de prix et que McDo compense le propriétaire de Sept-Îles.

Autres textes sur Francophonie

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Jean-Benoît Nadeau, Julie Barlow et l’Académie des Sciences d’outre-mer

Prix Renaissance Française

Le français, quelle histoire! Barlow, Nadeau

Félicitations à Julie Barlow et Jean-Benoît Nadeau pour un prix international sur la littérature française ou la culture francophone.

Raymond Viger Dossiers Francophonie, Jean-Benoit Nadeau

le-francais-quelle-histoire-jan-benoit-nadeau-julie-barlowLe Prix La Renaissance Française a été créé en 2011 et il est attribué à un ouvrage ou des travaux mettant en valeur la langue, la littérature française ou la culture francophone, en France ou à l’étranger.

Jacques Serre, président d’honneur de l’Académie des Science d’Outre-Mer, a décerné le prix à Paris le 9 décembre dernier à Julie Barlow et Jean-Benoît Nadeau. Ils étaient représentés par leur éditeur Stéphane Watelet des Éditions Télémaque. La présentation de Jacques Serre nous donne le goût de lire le livre de Barlow et Nadeau:

Livre érudit, présentant de solides connaissances et d’un grand intérêt, qui a de plus l’avantage de susciter au fil des pages le sourire du lecteur par des anecdotes et notes humoristiques.

Félicitations encore une fois à Julie Barlow et Jean-Benoît Nadeau. Un couple très impliqué dans la francophonie.

L’Académie des Sciences d’Outre-Mer

L’académie des Sciences d’Outre-Mer a été fondée à Paris en 1922. L’Académie des Sciences d’Outre-Mer étudie les problèmes scientifiques propres aux pays d’outre-mer. L’Académie des Sciences d’Outre-Mer remet neuf prix littéraires à chaque année. La devise de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer:

Savoir, comprendre, respecter, aimer

Présentation du livre Le français, quelle histoire! sur le site de Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow.

Site de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer

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Le 14 juillet des Français

La prise de la Bastille

Fête nationale des Français

Avec le nombre de Français qui nous entoure dans notre organisme, pouvions-nous parler d’autre chose aujourd’hui que de la Fête des Français!

Raymond Viger  Dossiers Francophonie , International

Au Québec, notre bipolarité nous donne 2 fêtes nationales pour ne pas dire 3! Le 24 juin, Fête de la St-Jean Baptiste et le 1er juillet, Fête du Canada. Notre insécurité culturelle et politique nous en a fait rajouter une troisième, la Fête des patriotes qui remplace la Fête de la Reine.

La liste des Français avec qui nous travaillons ou avons des échanges est longue. Suffisamment longue pour que j’en oublie plusieurs. Christine Burtin Lauthe, travailleuse sociale qui a a passé 4 années au Québec avec nous. Nous avons continué un partenariat avec la participation au Forum Jeunesse France-Québec qui se déroule à Bourgogne. Patrick Juan et le blogue du Panda.

Des artistes graffiteurs qui utilisent nos services tels que SBU One et Ensu. Un stagiaire qui a 2 nationalités, Mathieu Boulva.

Présentement, nous avons 2 stagiaires Français: Lucas Gilbert en communication et Lucie Barras en journalisme. Ils ont succédé à Lisa Melia  qui travaille maintenant à Hong Kong comme journaliste pour la communauté francophone de Hong Kong! Estelle Gombaud, Julie Philippe, Nawel Abdoun, Claire Gaillard, Robin Drevet, Morgan Lapeyre, Benjamin Bouillier, Élise, Géraldine et Joseph Elfassi.

Sans oublier nos partenaires de l’Office Franco Québécois pour la jeunesse, Thierry Tulasne et Daniel Camp.

Je sais que j’en ai oublié plusieurs. Ne vous gênez pas pour me rappeler à l’ordre et me le souligner. Il me fera grand plaisir de rajouter.

Entre-temps, bonne Fête du 14 juillet chers amis Français. Au plaisir de vous reparler et d’avoir de vos nouvelles.

Raymond et toute l’équipe de Reflet de Société et du Café-Graffiti.

PS: Grace a une intervention de Ubbergeek, je vous donne la définition du 14 juillet selon Wikipédia:

Voulue par Lafayette, elle commémore la fête de la Fédération en 1790. Le fait étant de marquer notamment la fin de la monarchie absolue ainsi que le centenaire de la prise de la Bastille.

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